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Ainsi, sur un Amiga 1200/060 AGA, le jeu plafonne a 7 OU 8 frames/sec (fps) en plein ecran, ce qui est loin d'etre une performance ! II faut pour retrouver une bonne jouabilite diminuer la taille de l'ecran de trois quarts, ce qui n'est pas rien. Sur un 4000/060 avec carte graphique, la situation s'arneliore un peu. Le jeu se montre plus rapide, l'acces a la mernoire aussi, mais on reste loin de l'extrerne fluidite des autres plates-formes. Tout ceci bien entendu en basse resolution 320x200, puisqu'en aux precedentes versions pirates 68k de Quake, la version de Clickboom permet de jouer en reseau local 011 Internet et ceci avec n'importe quelle autre machine : Pc, Mac, etc. Une grande premiere sur Amiga. Mieux encore, les Total Conversions et Partial Conversions sont supportees. II s'agit d'addons a telecharqer sur le Net qui se greffent sur le moteur de Quake et proposent de nouveaux niveaux ou merne des jeux cornpleternent difterents ! Quake peut etre considere comme une console virtuelle et ces addons ne sont que des "cartouches virtuelles" a inserer dans le moteur de Quake. Parmi les plus repandues et les plus reussies, ii taut citer AirQuake (une simulation de vol avec plusieurs appareils aux choix), Quake Rally (tout simplement un rally 30), Team Fortress au encore Aliens Quake, et la liste est longue . Ces addons sont une vraie manne pour le possesseur de Quake sur Amiga car ils permettent de jouer a des styles de jeux jusqu'alors inconnus sur la machine : Quake Rally est tout simplement le premier jeu de rallye en 30 sur Amiga ! Malheureusement, comme explique plus haut, les performances ne sont au rendez-vous qu'a condition de passed er une machine super rnuscle e (Cyberstorm 060 MK/II, carte gfx et de la memo ire) et encore . Et le PowerPC ? Apres avoir contacts Clickboom a ce sujet, ii n'est pas question d'une version PPC d'AmigaQuake mais seulement et eventuallement d'une version Open GL si les cartes CVision et Bvision (a base de Permedia2) se vendent bien sur Amiga. La firme canadienne estime que le rnarche du PowerPC Amiga est trap faible pour susciter le moindre investissement le concernant. C'est d'autant plus bizarre que les cartes 3D precitees ne se connectent que sur un bus present sur les cartes PPC Amiga ! Ainsi y aura-t-il au mains autant de cartes PPC Amiga que de cartes 3D ! En revanche, certains n'ont pas attendu une version de Clickboom pour porter Quake sur PowerPC Amiga : les pirates ! Si l'on se souvient que Air Quake. DREAM - N'54 SEPTEMBRE 1998 Quake Rally. Quake normal. les sources en C du jeu ant ete "volees" a ID voila plus d'un an, on imagine avec quelle aisance certains ant pu les recompiler sur PPC Le resultat est irnrnediat : sur un Amiga 1200 avec processeur 603 a 166 MHz, on passe a plus de 10 fps, sur un 603 a 200 MHz, a plus de 1 3 fps, le tout avec l'AGA !

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Document sans nom Septembre 1998 - n°54 Mgirilms, animâtes finis, naciiie le liring... Les secrets de l’informatique théorique révélés gr 12 heures de musique sur un seul CD BeatForge AMP t 0 2:46 flLICE IN ChflINS - HeftUEN ' 128 kBtt 44 hH F Mensuel - 11,25 Scan - 273 FL - 11,10 FS - 260 FB N°ISSN 1259-1165 Scandale : la sécurité de Windows ébranlée par un grain de sable !
Economie : ces grandes entreprises qui adoptent Linux.
Hi-tech : Gateway présente l’Amiga Digital Convergence.
PowerPC, Permedia 2, Ultra-Wide SCSI... Comment booster son Amiga ?
Comment fonctionne le format MP3?
Linux Démarrez Linux est un véritable système d'exploitation Freeware 32 bit multitâche - multi-utilisateurs et dépend des termes de la "GNU Public License' Linux est de type Unix ™ (POSIX) avec des extensions System V et Berkeley, et est disponible sous forme de code source et de binaires.
En toute tranquillité Votre PC devient Station-X !
Fer unux Caldera jjggg OpenLinux Base UUWr LINUX1) SLACKWARE Mi), nrjûi Linux COMPLETE COMMAND REFERENCE Unux MNIS 09 98 (basé sur Débian, noyau 2.0.35) 195
* Linux S.u.S.E. 5.3 08 98 (vers. Fr) ou (vers. US) 295 Unux
S.u.S.E. 5.3 vers. Fr (avec support à I nstallation en France)
335 Unux Snapshot 5.3 (S.u.S.E.) 08 98 190 Unux Officiel Red
Hat 5.1 (Intel) Française (Logiciels du Soleil) 340 Linux
Officiai Red Hat 5.1 (Intel) 315 Linux Red Hat PowerTools 5.1
(Intel Alpha) 170 Linux Official Red Hat 5.1 (Alpha) 330
- Linux Official Red Hat 5.1 (Sparc) 330 Extreme.Linux (Red Hat)
195 Linux Library vers. 4 (Red Hat) Doc (800 000 p.) 165
Caldera Open Linux Base 1.2 VF ou US (+ StarOffice 4.0 ) 495
Caldera Open Linux Standard 1.2 (vers. US) 1795 Linux InfoMagic
06 98 175 Linux Archives (InfoMagic) 170 Linux Slackware 3.5
(Walnut Creek) 06 98 185 Turbo Linux for PowerPC -support G3-
(Pacific HiTech) 245 MkLinux DR2.1 + livre 320 pages (Rich
Morin) 330 Real Time Linux (04 98) MNIS 235 Le Syteme Linux "0
Reilly -590 pages- 2eme Ed. (FR) Administration Réseau sous
Linux "O'Reilly" (368 p.) (FR) Son et Images sous Linux
"O'Reilly" (450 p.) (FR) Introduction à Perl "O'Reilly (334 p.)
(FR) Linux Devices Drivers "O'Reilly" (US) Tous les titres de
la collections O'Reilly sur commande FR US Linux et Xfree86
"Eyrolles" (404 pages) FR Linux Undercover "Red Hat" (2019 p.)
US Linux Complété Command Reference "Red Hat" (1500 p.) US
Maximum RPM "Red Hat" (442 p.) US Doctor Linux 6th Edition
(1631 p.) US FreeBSD FreeBSD 2.2.6 (Walnut Creek) 04 98
Complété FreeBSD 2.2.6 + Livre (1750 p.) US Applixware 4.3.7
Office Suite (S.u.S.E.) 525 Applixware 4.3.7 Officie Suite
(Logiciels du Soleil) 545 Applixware 4.3.7 Office Suite (Red
Hat) 795 Applixware 4.3.7 Developer's Edition (Red Hat) 1990
StarOffice 4.0 (Caldera) Office Suite (licence non-commerciale)
215 StarOffice 4.0 (Caldera) Office Suite (licence commerciale)
695 CDE Client Edition Developer (Red Hat) 780 1695 Wabi
2.2 pour Linux (émulateur Win3.1x) -Caldera- 460 Motif Red Hat
2.1 1345 Accelerated-AX 4.1 Display Server Linux BSD
(XiCraphics) 745 Accelerated-LX 4.1 Laptop Server Linux BSD
(XiCraphics) 1490 OpenGL 4.1 Display Server Linux BSD (Xi
Graphics) 2225 Multi-Head pour Linux Vers. 4.1 BSD
(Xi-Graphics) 2225 CDE (Xi-Graphics) : bundle (CDE +
Applications Builder pour Motif + Motif 1.2.5 + Accelerated-AX
4.1 (Linux BSD) 2990 Applications Graphiques pour Linux (MNIS)
165 Linux Turbo Business Applications 01 98 (Pacific HiTech)
210 GIMP1.0 (Wilber Works) 135 Linux Games 01 98 (Pacific
HiTech) 160 GNU HURD Temps Réel Mach 4.0 (MCD2) 250 JAVA
WorkShop 2.0 SunSoft 1175 JAVA WorkShop 2.0 Tarif Education)
-SunSoft- 690 JÇ Unix Feeware 01 98 (Walnut Creek) 210 I GNU
Step for Linux 04 97 (Net Community) 235 2 3 C C++ User Group
Library 04 98 (Walnut Creek) 255 o v c C++ Suite 98 (Bytesize)
130 o c Perl 08 98 (Walnut Creek) 210 1 o Ada 04 98 (Walnut
Creek) 190 è QRZ Ham Radio (Walnut Creek) 03 98 140 s s 2 CICA
32 W95 NT 04 98 (Walnut Creek) 220 Hobbes OS 2 10 97 (Walnut
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L. 1.U .1 1.1.1.1 L„L..I...1_LL.1.1 ire : 1_| I I I expire
sommaire A E d i t o Après plus de dix ans d'informations
rigoureuses au service de l'Amiga, notre confrère Amiga News
cesse aujourd'hui sa parution. Un découragement soudain face
au phénomène du "PC à 3990 F" qui fait la fierté de notre
hexagone ? Une lassitude inéluctable de la contestation
anti-Microsoft ?
Non. De l'aveu de Bruce Lepper, son pragmatique fondateur, "si Amiga News s'arrête, c'est parce qu'il ne rapporte plus l'argent nécessaire à sa fabrication minimum". Entendez par là que cela faisait déjà belle lurette que Bruce avait aussi tiré une croix sur les salaires et les pages en couleurs. En micro alternative, la passion prime sur le commerce. C'est d'ailleurs grâce à cet adage qu Amiga News sera resté aussi longtemps un magazine complètement dédié à l'Amiga : les rédacteurs en chef des trois autres supports français qui chantaient autrefois les louanges de la machine de Commodore
vantent aujourd'hui les mérites des jeux vidéos que l'on trouve en supermarchés. Bruce, lui, n'est pas prêt de vendre son âme au diable. Il sait que son AmigaNews suit juste l'exemple de Steve jobs, cet autre héraut solitaire de l'alternatif : sommeiller un temps pour revenir avec éclat au moment opportun.
34. KDE 1.0
36. Blender
38. DDD
39. Transcat
40. Gobe Productive 1.0
41. AmiCompSys
41. MP3 sur Amiga
42. SkulICrusher
42. Delirium
44. WordPerfect8
• DECOUVERTE
46. Le revers de Windows 98
48. Comment fonctionne le MP3 ?
Accessibles à n'importe qui. Amiga Inc. joue la transparence et lève doucement le voile sur ses projets. Un laboratoire américain a réalisé un ordinateur 100 fois plus rapide qu'une station haut de gamme à partir de composants défectueux... D r e a m N 5 4
22. DOSSIER Si les ordinateurs se sont aujourd'hui banalisé, les
théories qui se cachent derrière restent un univers aussi
fascinant que mystérieux pour le commun des mortels.
Aujourd'hui, Dream vous propose un tour d'horizon rapide de
la face cachée de l'informatique.
• EN PRATIQUE
52. Configurer une PowerUp
55. Configurer KDE
56. Installer un Fixpack pour OS 2
58. Automatiser la compilation
60. Utiliser le BBC Basic sous RiscOS
• APPROFONDIR
62. Les scripts Shell
64. Les ressources de X
• PROGRAMMATION
66. Objet
68. Perl
70. C
72. Java
• ZONE LIBRE
74. L'Amiga adopte Quake
76. Microstory Sinclair
78. Courrier
81. Petites annonces Abonnement P.45 L. Dream's bootik P.82 Kaffe
OpenVM 1.0 betal Kaffe est une machine virtuelle totalement
compatible PersonaIJava
1. 1. Ce projet maintenant ancien inclut un JIT Compiler (Just In
Time) et est écrit depuis le début "from scratch" c'est-à-
dire qu'il ne s'agit en aucun cas d'un portage ou de la
modification d'une JVM déjà existante.
Kaffe est fourni avec ses propres classes standards qui incluent Beans et AWT. En ce qui concerne la distribution, cette nouvelle JVM existe sous deux formes : la première qui est fournie sur le CD-Rom est sous GPL, mais il est par ailleurs possible d'acquérir auprès de TransVirtual une version "custom" (www.transvirtual.com). Les avantages indéniables de Kaffe, hormis la licence GPL, résident dans son architecture. En effet, les threads sont Posix, Kaffe étant lui-même threadsafe et le Garbage Collector peut être remplacé par une méthode plus adéquate. Kaffe est disponible pour une
trentaine de systèmes d'exploitation, dont bien évidemment Linux.
Les mois passent et outre le noyau Linux en lui-même, de nombreux outils arrivent à maturité.
C'est le cas de KDE et de Kaffe qui sont enfin disponibles en version
1. 0 (voir le test de KDE en page 34) pour la plus grande
satisfaction des utilisateurs. Sur un autre champ de bataille,
plus Red Hat, SuSE et Debian s'imposent et plus on voit
émerger de petites distributions "parallèles" visant à
atteindre un objectif précis devenu inaccessible aux "grosses"
distributions.
1 Java 1.1 applications PersonaIJava 1.1 compliant Java class libraries modular Java 1.1 compliant Kaffe Virtual machine statically dynAMIGAlly linked native libraries Opérating System Linux, BSD, Win32, DOS, QNX Schéma de fonctionnement de Kaffe.
KDE 1.0 enfin disponible La première version stable de KDE est enfin disponible ! Rappelons pour les quelques lecteurs qui découvrent seulement Linux que KDE est un projet de desktop graphique qui inclut un window- manager, un gestionnaire de fichier et des tonnes de petits outils qui permettent d'utiliser Linux comme on utiliserait Windows ou MacOS. Pour couronner le tout, KDE est un bureau à la mode Web, c'est-à-dire que le doubleclick disparaît et que rentrer une URL dans le file manager transforme ce dernier en browser Web ! Pour les habitués, sachez que la version 1.0 est disponible
pour un grand nombre de plates- formes et d’architectures et des packages pour la plupart des distributions cou- rantes sont fournies (Debian, RedHat, sources).
* S ‘o Dl S „ ¦ Z r« , .. l- f(«) acun i i ihom | 3 i
* I i Sumi and i£SS2rS535SSESSS StampedeLinux 0.86 et Smalllinux
1.2.11 StampedeLinux présente une nouvelle approche des
distributions Linux. Celle-ci est prévue pour être rapide,
simple à administrer pour l'utilisateur final, tout en
demeurant flexible pour l'utilisateur avancé. Parmi les
caractéristiques principales de StampedeLinux, on remarquera
particulièrement les suivantes : fondée sur la glibc2, la
nouvelle distribution supporte l'installation via NFS, et
compilée entièrement avec PentiumCCC elle sera en moyenne de 10
à 30% plus rapide. Enfin les dernières moutures des logiciels
sont systématiquement fournies, en version sans les symboles de
déboguage s'il vous plaît.
S. u.S.E. Linux 5.3
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démonstrations des applications courantes, ? De nombreux
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Répertoire Amiga Le jeu complet Whales Voyage 2. L'utilitaire DMS fourni sur le CD- Rom vous permettra de retrouver les disquettes originales via les fichiers ayant l'extension .dms. DMS s'utilise de la manière suivante : 'DMS WRITE fichier.dms' écrira le fichier sur le disque présent dans dfO : bien sûr, vous retrouverez comme d'habitude des tonnes d'utilitaires des plus drôles aux plus indispensables.
Répertoire RiscOS La démo du jeu Destiny ! Enfin sur votre RiscPC, un doom-like digne de ce nom.
Répertoire BeOS Le célèbre Emacs arrive sur BeOS (version PC) : plus besoin de client mail ou de browser web, brossez-vous les dents avec Emacs.
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Applixware 4.4.1 Répertoire OS 2 La démo d'Omnifile vous permettra de pousser cet excellent programme dans ses derniers retranchements.
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81 Fax +49 911 741 77 55 Email: suse@suse.de
http: www.suse.de f Les utilisateurs de Windows 95 férus
d'Internet, et plus particulièrement de l'IRC, subissent tôt
ou tard les effets dévastateurs d'outils tels que WinNuke.
Concrètement, il s'agit d'utilitaires mesquins qui font planter la machine à distance. Mais, depuis peu, il y a pire ! «Cuit of the Dead Cows» (littéralement «Le Culte des vaches mortes»), groupe de joyeux hackers, vient de produire un utilitaire appelé BackOrifice. Sous ce nom se cache un outil de contrôle à distance de tout PC fonctionnant sous Windows 95 ou Windows 98. Ce parasite est à classer dans la famille des Trojan (chevaux de Troie) : pour infecter une machine, il faut que l'utilisateur de la machine visée exécute le logiciel appelé "serveur". Ce petit programme se révèle
totalement silencieux puisqu'il n'affiche rien à l'écran, n'est pas visible dans la liste des tâches, ne s'avère pas facilement localisable sur le disque dur et se lance à chaque chargement de Windows. Exactement le genre de petit programme qui aime à se dissimuler dans une archive quelconque en provenance d'Internet. Un logiciel appelé "client", disponible sous Dos ou Windows, permet alors de converser avec le "serveur", simplement en indiquant l'adresse IP de celui-ci ; pour les moins débrouillards des pirates, il est même possible de balayer automatiquement un sous-réseau à la
recherche de machines infectées. L'étendue des possibilités est plutôt effrayante : on peut lister le contenu du disque dur, effacer, copier, renommer des fichiers.... Ou encore énumérer les processus, les détruire et les cloner : la machine de l'utilisateur visé accusera de sacrés pertes de performances si on lance, en même temps, dix fois un logiciel comme Word ! Sans oublier la possibilité de rebooter la machine, de geler Windows, d'afficher des boîtes de dialogues, de faire une capture de l'écran en cours ou même d'enregistrer A Tous les Windows complètement piratables !
Une vidéo Avi de ce que fait l'utilisateur cible sous Windows ! Ce n'est plus du piratage, c'est de l'espionnage ! Cela ne vous suffit pas ? Il y a encore pire : BackOrifice peut aussi lire vos mots de passe ! Ceux de votre compte Internet, de votre économiseur d'écran et du démarrage s'affichent automatiquement. Pour les autres, BackOrifice scrute ce que vous tapez au clavier... Dans la foulée, BackOrifice pourra également informer le "client" de toutes les caractéristiques hardware de la machine "serveur" (processeur, mémoire, disque dur, carte graphique, etc.). D'autres informations plus
sensibles peuvent aussi être consultées, comme les caractéristiques de la machine visée : processeur, mémoire, unités disque et mots de passe (économiseur d'écran, fournisseur d'accès Internet) ! Et ce n'est pas fini : des plugins peuvent venir compléter la panoplie des commandes déjà disponibles. Fin du fin, il s'avère difficile de détecter une infection puisque le nom et la taille de l'exécutable "serveur" peuvent être modifiés et que rien n'est visible aux yeux de l'utilisateur. Et les antivirus actuels ne détectent rien... Heureusement, le salut existe. Il suffit de disposer du
logiciel "client" pour vérifier immédiatement et régulièrement si sa propre machine se trouve infectée. Ironie du sort, BackOrifice n'est pas un virus, mais tout simplement un outil d'administration système, certes réalisé à des fins malignes. Les «Cuit of the Dead Cows» assurent qu'une infection par BackOrifice résulte uniquement de la bêtise humaine (celle de l'utilisateur qui installe n'importe quoi sur sa machine). Ce qui est vrai. Mais le logiciel serveur va apparaître bientôt sous forme de virus... Les choses vont alors se compliquer ! D'ailleurs, un plugin du nom de Silkrope
permet déjà d'intégrer BackOrifice à n'importe quel exécutable... A noter que le logiciel client est déjà disponible sous Linux, avec ses sources.
PROCESSEUR Intel passe aussi au cuivre !
Le cuivre est depuis un certain temps déjà apparu comme la solution permettant aux processeurs de gagner encore en puissance. Plus conducteur que l'aluminium actuellement utilisé, le cuivre permet de réduire la taille de gravure et de descendre sous la barre des Espérons que le cuivre permettra de réduire la taille des processeurs.
0,18 microns. Dans sa course à la puissance, Intel se devait d'intégrer cette technologie bientôt incontournable. Ainsi, après une première génération de processeurs 64 bits, débutant avec le fameux Merced prévu pour l'an 2000, le processeur McKinley devrait assurer le relais, avec un cœur en cuivre, gravé à 0,13 microns.
Comme d'habitude, ce projet à long terme n'est pas définitif, et Intel pourrait facilement le modifier en fonction des demandes du marché, en introduisant par exemple le cuivre dans les processeurs pour mobiles avant de s'intéresser au McKinley. Quoi qu'il en soit, le cuivre ne devrait pas tarder à s'imposer comme la technologie de référence.
D'ailleurs, le fondeur AMD a également annoncé son orientation vers cette technologie dès l'an 2000.
Le client BackOrifice version Windows "Sir Dystic", membre de "Cuit of the Dead à l'œuvre... Cows", en pleine démonstration... ERGONOMIE Un davier, nouvelle génération INDUSTRIE Linux standardisé pour l'entreprise ?
Projet fou que celui de la société américaine DataHand. Cette filiale de Delaware Corporation prétend tout bonnement pouvoir remplacer notre ancestral clavier par de simples gants mécaniques ! "Simples" ? A la vérité, les accessoires mis au point par DataHand sont d'une rare technicité : des touches mobiles à l'extrémité de chaque doigt se manipulent dans cinq directions (nord, sud, est, ouest, bas) suivant le caractère que l'on veut entrer. Selon le constructeur, ce type d'appareils économiserait 50 % de fatigue à chaque main et près de 80 % de petits mouvements répétitifs. Et ça marche
! DataHand a déjà conquis de nombreux industriels dont le service postal américain, Microsoft, Silicon Graphics, Sun, Dec, Oracle et Motorola.
En grande partie grâce à la presse et à Internet, Linux est désormais connu du grand public. Netscape, Corel et consorts ont par ailleurs contribué à la progressive reconnaissance de cet Unix libre dans le monde de l'industrie.
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w* bu Cm t* Lmm e »m mm %• Summuf of Nffd KrdvUb* •* 7W c rt
t* !*« i m ' a fi.+* 11 bt-m v » np4x mt m tf j- tt-Jrfrffty
tr bar al r**-»i rrf«H Sy nul mi j .....• Le projet LSA.
Cependant, force est de constater que les sociétés qui décident de se mettre à la "mode" Linux se trouvent fort embarrassées face à la recrudescence de distributions et au manque de standardisation de ce petit monde. Il n'est pas ici question du noyau lui-même, ni de la plupart des outils (GNU le plus souvent) qui répondent à la norme POSIX, mais plutôt de la manière de les associer et de les distribuer. La diversité a permis un développement exponentiel de Linux, mais il serait temps d'établir des standards afin de permettre aux sociétés le désirant, de supporter Linux sans que cela n'entraî
ne de coûts prohibitifs. C'est de ce constat qu'est partie l’idée d'une association dont le but serait d'établir ou tout du moins d'aider à établir ces standards. A l'heure actuelle, il faut bien avouer que c'est encore le flou artistique entre LSA, LSB et LSC, et il faudra sans doute attendre quelque temps pour que s'établissent d'eux- mêmes des standards pour les associations en édifiant... Par ailleurs, précisons que tout le monde au sein de la communauté Linux n'est pas forcément d'accord sur le principe même de la nécessité d'établir des standards. Encore de belles polémiques dans les
news en perspective. En attendant que les choses se décantent, on trouvera davantage d'informations sur http: www.linuxstan- dards.org.
• Communicator 2 : premiers tests On n 'y croyait plus compte
tenu du nombre de fois où il avait été repoussé, retardé,
ajourné, mais voici que Communicator pour OS 2 pointe enfin le
bout de son nez. La beta est plutôt stable et répond
correctement. Nous n 'avons rencontré aucun problème pour
l'installation et la navigation sur Internet. En ce qui
concerne Java, le produit exploite directement le JDK installé
sur le disque (le 1.1.6 se trouve exploité sans problème).
L'interface est similaire à la version Win32 du navigateur. La stabilité de la beta et ses temps de réponse honnêtes laissent augurer une bonne version finale. La beta est téléchargeable sur : http : serviceS. Bo ulder. Ibm. Com pcp
d. nsf ocomm40+home. La version Z, TombRaider 3 et WipeOut 2097
sur Amiga ?
Depuis que des petits malins ont montré qu'il était tout à fait faisable d'adapter Doom, Quake, Abuse et autre Descent sur Amiga, les possibilités ludiques de la machine ont sérieusement été reconsidérées par les développeurs. A tel point que certains d'entre eux, motivés par le défi, ont officiellement annoncé qu'ils se lançaient dans la course à l'adaptation. Les premiers titres concernés ne sont autres que Z (stratégie action), WipeOut 2097 (course 3D futuriste) et Tomb Raider 3 (la suite du jeu le plus célèbre) ! En fait, Z n'est pas réellement une surprise puisque la version
originale de ce jeu des Bitmap Brother fonctionnait déjà sur Amiga 1200. L'éditeur n'avait en fait pas consenti à le publier pour cette plate-forme, de peur de s'aventurer sur un marché en "extinction". Une frayeur générale qui semble avoir totalement disparu, et pour cause : en quelques années à peine, l'Amiga est sorti des cahiers commerciaux pour s'enraciner sur le bureau des programmeurs fantaisistes. Ce n'est plus du jeu vidéo, c'est du jeu algorithmique.
S lsp loÆ
- U n
- • 0=0C=î.cn ~y WipeOut.
Stratég ie Depuis le départ-surprise de l'ingénieur Joe Torre cet été (remercié parce que personne ne comprenait jamais rien à ses déclarations publiques ?), le constructeur Amiga Inc. s'est trouvé un nouveau médiateur en la personne de Bill McEwen, l'actuel directeur des ventes et du marketing. Comme Amiga Inc. n'a pas grand-chose à vendre pour le moment, Bill McEwen a donc été désigné pour remplir le rôle de "l'évangéliste" (fonction destinée à la promotion d'une marque, très à la mode dans les sociétés américaines).
Une bonne occasion pour le constructeur de jouer la transparence en justifiant son optimisme technologique par des propos cohérents et fédérateurs. Hélas, Bill McEwen ne semble avoir ni la conviction, ni les arguments pour redonner espoir aux foules. A commencer par l'interview qu'il a bien voulu accorder au Concurrents du Pre Box PC sous BeOS PC sous Linux Station Alpha Centek Phénix Acorn Phoebe PowerMac G3 Deux orientations complètement dissemblables pour les différents projets Amiga.
Sacramento Bee, un journal local, lors de la dernière exposition américaine AmiWest 98 : "Nous ne cherchons pas la grandeur, nous cherchons juste à voir quel profit nous pouvons tirer de tout ça". Une gaffe retentissante puisque Bill McEwen était apparemment loin de se douter que le Sacramento Bee désignait en réalité un magazine publié sur Internet et, de fait, consultable par n'importe qui. Ses excuses officielles sur le site d'Amiga Inc. ne relèvent Amiga Inc. joue la transparence Accusé de part et d'autre d'un immobilisme confondant, Amiga Inc. commence doucement à laisser
filtrer des informations sur son activité.
D'ailleurs pas spécialement le niveau : "En fait; nous ne cherchons pas la grandeur parce que nous comptons aller bien au- delà"... Un vrai-faux futur Amiga Pour donner un peu plus d'enthousiasme aux révélations peu engageantes de Bill McEwen lors de sa conférence d'ouverture à l'AmiWest 98 ("en l'an 2000, AmigaOS et BeOS devraient totaliser 0,5 % du marché des systèmes d'exploitation" ou encore "ce serait bien Concurrents du projet D.C. Console Sega DreamCast Décodeur Internet Acorn Network Computer Télévision de cuisine (???)
D'avoir OpenGL, Java, l'USB et la protection mémoire dans la prochaine version de l'OS"), Amiga Inc. a parallèlement demandé à son directeur des projets, Fleecy Moss, de se livrer au jeu des questions-réponses. En l'occurrence, il s'agit d'organiser des conférences IRC dans lesquelles n'importe qui peut poser les questions les plus indiscrètes. Malheureusement, les réponses sont loin d'être à la hauteur des attentes. Voici, en substance, ce que Ton pouvait tirer d'une conférence "développeurs" donnée le 19 août dernier (pour plus de clarté, nous avons regroupé les différentes
questions réponses qui concernaient le même sujet) : Développeur : est-ce qu'un simple Cyrix 6x86 à 233 Mhz sera suffisant pour développer des applications sous AmigaOS
4. 0 ?
Fleecy Moss : pour commencer, ça ne s'appellera plus AmigaOS 4.0, mais OS5dev.
Tout simplement pour que les gens arrêtent de croire qu'il va s'agir d'un nouvel OS destiné aux Amiga actuels. En fait, ce sera un OS pour PC uniquement. Mais attention, le PC avec OS5Dev n'est qu'une solution transitoire, qui ne devrait pas durer longtemps. De fait, nous ne développerons que des drivers pour les cartes PCI de notre propre station de développement (un PC du catalogue Gateway). Pour être sûr que tout marche bien, vous feriez mieux d'acheter notre station de développement plutôt que d'essayer avec le matériel que vous avez déjà.
Plus que le Cyrix, je pense surtout à la compatibilité de vos cartes PCI.
D : est-ce que cette station de développement sera prête dans les temps (à la fin de l'année), vu que cet OS5Dev n'est apparemment mis en place que par quelques free-lances ?
FM : je n'en sais rien.
Processeur : 680x0 + PPC Système : AmigaOS 3.1 Puce graphique : AGA + PC-VGA Système graphique : CybergraphX Extension : Zorro ll lll Effectivement, les seuls programmeurs que nous avons sont des gens qui travaillent en externe. Personne ne semble vouloir venir travailler dans nos locaux du Dakota du Sud. Moi- même, d'ailleurs, je travaille depuis chez moi. Cela étant, je peux vous assurer que cette poignée de programmeurs est constituée des meilleurs dans leurs domaines. Mais tout ce que je peux effectivement dire, c'est que l'OSSDev est... bel et Processeur : PPC Système : AmigaOS 3.5 Puce
graphique : PC-VGA + 3Dfx Système graphique : CybergraphX Extension : PCI + AGP Phase 5 Pre Box avant qu'il y ait un nombre décent de logiciels qui tournent dessus.
D : que pouvez-vous nous révéler sur ce prochain Amiga et sa puce "magique" ?
FM : Le nouvel Amiga, que nous appelons désormais Digital Convergence, tournera sous OSSProd et c'est tout ce que nous aurons produit dedans. Les machines seront bâties par des constructeurs tierces, suivant les spécifica- Processeur : MMC (+ Mips, Arm ?)
Système : OS5Prod Puce graphique : MMC Système graphique : OS5Prod Extension : type PCI Technologie Amiga Inc Dreamcast.
D : allez-vous faire de la pub pour promouvoir vos nouvelles machines ?
FM : la station de développement sera juste destinée aux développeurs, pas au grand public. Et en ce qui concerne les machines définitives, il ne s'agira pas des nôtres mais de celles de nos partenaires. Mais bon, nous réfléchissons avec eux à l'angle marketing à adopter.
Vers une informatique intégrée Ces indiscrétions contrôlées de la part d'Amiga Inc. n'ont en fait qu'un but : faire comprendre le moins violemment possible à la communauté Amiga que la technologie actuelle ne sera plus jamais supportée par la maison mère.
Comme le prouvent les conférences données lors des récentes expositions, Amiga Inc. constitue une filiale créée par le constructeur américain Gateway pour se lancer sur le Gateway présente déjà le PC-TV L'Amiga en tant qu'ordinateur sera de Phase S. bien en cours de développement.
D : mais pourquoi n'avez-vous pas tout simplement recompilé ïAmigaOS 3.1 pour d'autres processeurs (PowerPC, Alpha, Intel...) avec juste un petit Datatype 680x0 supplémentaire, histoire de faire tourner les anciens logiciels ?
FM : pour quoi faire ? Nous, nous visons un tout autre hardware et un tout nouvel OS. Si vous voulez utiliser vos logiciels Amiga actuels et l'AmigaOS 3.1 sur notre prochaine machine, vous n'aurez qu'à passer par Uae ou par une carte Siamese.
D : mais, alors... à quoi ça sert d'acheter aujourd'hui un Amiga avec une carte PowerPC ?
FM : eh bien, à attendre. Notre nouvelle plate-forme, la Digital Convergence, ne sera pas prête avant un an et il faudra encore attendre six mois ou une année supplémentaire tions que nous aurons données. Pour l'heure, les constructeurs tierces que nous avons contactés sont tous ceux du monde Amiga actuel (Phase 5, Pios, DKB, Access Innovation...). Ils se disent très intéressés mais aimeraient d'abord connaître les spécifications de la puce "magique" que nous appelons désormais
MMC. Cette puce n'est pas fabriquée par nous mais par une société
secrète, qui ne la sortira que l'année prochaine.
D'où l'intérêt d'émuler son fonctionnement sur PC avec 'OS5Dev. Pour l'heure, ils ne veulent rien révéler dessus.
D : vous prétendez pouvoir vendre la future machine aux alentours de 3000 F. Comment faites-vous pour arriver à un prix aussi bas ?
FM : la chose n'est pas impossible. Regardez ce que fait Sega avec sa nouvelle console Projet initial de Jeff Schindler chez Gateway, le PC-TV préfigure un nouveau genre d’appareils auquel s'apparentera l'Amiga Digital Convergence. De l'extérieur, tout porte à croire qu'il s'agit d'une télé high-tech : boîtier noir moderne, grand écran, enceintes et télécommande. Mais à l'intérieur, on trouve bel et bien une carte mère d'ordinateur dernier cri. Gateway a manifesté cet été sa volonté d'être présent sur ce marché, pourtant abandonné par des grandes marques comme Compaq, en sortant la gamme
Destination Digital Media. Nantis d'écrans de 27 pouces de diagonales, les quatre modèles proposés vont de
10. 000 F à 30.000 F. On voit tout de suite le hic : ça fait
drôlement cher pour un appareil de salon. Mais c'est normal :
on a rarement vu une télé comprenant une carte mère Intel
440Lx, un Celeron à 333 Mhz, un modem, un DVD, une carte
audio, une carte graphique et Windows 98. Si seulement
Gateway pouvait intégrer tous ces divers éléments dans une
seule carte mère avec, en plus, un OS qui lui appartiendrait,
peut-être que les espoirs de vente des PC-TV seraient plus
importants...
• Le code source de Windows perdu !
Parmi les nombreux procès dans lesquels Microsoft est trainé, il y a celui qui l'oppose à Caldera. Celui- ci prétend depuis plusieurs années que Microsoft s'arrange pour que ses logiciels tiers (dont Windows) ne fonctionnent que sur sa propre version du Dos et pas sur celle de Caldera. Histoire de mettre fin à la dispute, le juge Ron Boy ce a demandé à Microsoft de lui fournir le code source de Windows (3.1, 95 et 98) af in de le faire analyser par un expert. Réponse de Microsoft : "heu... On l’a perdu Stratég ie
• Le Fixpack 7 VF pour Warp 4 est disponible Le Fixpack nouveau
est arrivé. En ce qui concerne le correctif une meilleure
stabilité du système et du Workplace Shell est apparue.
Quant aux fonctionalités, on trouvera le support de 'Euro et de Fan 2000pour la majorité des modules du système (OS 2 n 'est pas encore officiellement certifié pour le passage à l'an 2000).
Ce qu'il devrait y avoir dans l'Amiga Digital Convergence Amiga Inc., filiale de Gateway; l a dit et répété : la carte mère du Digital Convergence ne sera pas celle d'un compatible PC ou d'un ordinateur à base de PowerPC. Intégrée à l'extrême, elle s'architecturera autour de la puce MMC (nom de code, on ne connaît pas encore sa véritable nature), laquelle fera à la fois office de processeur, de co-processeur graphique, de modem (émulation logicielle) et de contrôleur DVD. Les trois arguments phares de cette plate-forme seront : connexion à Internet, lecture de DVD (Rom, vidéo, etc.) et
affichage possible en Pal ou Ntsc sur une simple télévision. En ce qui concerne les extensions, les machines devraient disposer d'un bus style PCI, la présence et le nombre des connecteurs pouvant varier d'un constructeur à l'autre. Car oui, l'idée principale reste qu Amiga Inc. ne fabrique pas lui-même les machines mais en vende juste des brevets. C'est d'ailleurs cette multiplication des constructeurs finaux qui pourra peut-être garantir une version purement informatique du Digital Convergence (surtout si Phase 5 se porte candidat). A ce sujet; la technologie d'Amiga Inc. prévoit
l’adjonction possible d'un second processeur; de type plus commun celui-là, pour que la machine ait une puissance de calcul acceptable.
Marché de l'informatique intégrée. Le but est d'être propriétaire d'une technologie largement diffusée à l'avenir, que l'on retrouvera dans des décodeurs Internet, des consoles de jeux, des bornes interactives et, pourquoi pas, des ordinateurs. Dans cette configuration, l'intérêt des brevets Amiga se montre double : en les rachetant, Gateway s'offre les bases déjà toutes faites de sa technologie future (AmigaOS) ainsi que les compétences de toute une communauté de développeurs très dynamiques (fédérés par l'emblème de l'ICOA). Fin du fin, Gateway rembourse même son achat initial en faisant
payer des copyrights à toutes les sociétés qui supportent encore l'ancienne technologie.
Et la stratégie de la manœuvre force le respect tactique : Gateway multiplie les manifestations autour du nom Amiga dans le but essentiel de canaliser les développeurs potentiels.
Le salut restera européen Mais en ce qui concerne les simples utilisateurs, on les redirige juste vers ces courageuses sociétés européennes qui payent leur redevance.
La promotion de la marque s'arrête là. Il est hors de question d'investir un dollar dans la technologie actuelle : pas de nouvelle version de l'OS, pas de nouvelles cartes mères 680x0 ou PowerPC et même pas de prise de position dans le procès QuikPack qui se concrétise par une pénurie totale d'Amiga 4000 !
C'est dit : la future technologie d'Amiga Inc., la Digital Convergence, n’aura d'Amiga que le nom et quelques fragments de routine par-ci, par- là. Pire, elle n'est pas destinée à la construction d'un nouvel ordinateur mais à l'informatisation, ou plutôt "l'Internetisation" de différents modules de loisirs, comme une télévision (les communiqués de Gateway précisent même "télévision de cuisine ou de chambre"...), un magnétoscope ou encore une console de jeux.
A noter que les projets d'Amiga Inc. sont désormais ouvertement exposés sur son site Internet (www.amiga.com). Il s'agit d'une suite de transparents uniquement accessibles après avoir rempli un formulaire de confidentialité. Raison pour laquelle nous ne pouvons les reproduire ici. Mais que l'on se rassure, la pérennité de la gamme Amiga actuelle (renommée "Amiga Classic") est bel et bien assurée, mais uniquement par les propriétaires de licences, tels Phase 5 ou Dce. C'est d'ailleurs de ce côté-là que les choses vont certainement être les plus excitantes, puisque l'on nous promet de
véritables micro-ordinateurs à la puissance foudroyante : jusqu'à quatre processeurs PowerPC G3 en parallèle et support 3Dfx 2, voilà les arguments du PreXBox de Phase dont un prototype devrait être présenté avant la fin de l'année.
Apple s'est vu demander de fournir gratuitement une partie du code de son futur système, Mac OS X. L'initiateur de cette idée est Don Yacktman, développeur de renom, qui voit dans cette éventualité un moyen d'empêcher les utilisateurs de fuir MacOs pour Linux, et également une possibilité de réduire les coûts de développement. Cette demande ne concerne pas le système dans son intégralité, mais essentiellement le noyau Mach du système et les portions concernant le pilotage des périphériques, que ce soit sur plateforme PowerPC ou Intel. Cette demande, approuvée par la communauté
des développeurs Mac, est parvenue jusqu'aux plus hautes instances d'Apple, qui se sont abstenues de tout commentaire. Il a simplement été précisé que la demande avait été prise en compte et qu'elle n'avait pas été rejetée, mais qu'Apple n'avait rien à dire à ce propos actuellement. Entre les arguments des développeurs affirmant qu'une telle ouverture permettrait aux utilisateurs de rester fidèle au Mac, et d'autres spécialistes persuadés qu'une telle manière de procéder entraînerait de nombreux surcoûts, ne serait-ce que pour regrouper tous les développements, la firme à la
pomme n'a plus qu'à choisir.
Apple publiera-t-il le code source de MacOS X ?
Tower Infinitiv II 1349 F Tower Infinitiv II Bundle, (alim 200 W + kit clavier Amiga externe) 1949 F Kit clavier A1200 379 F Alimentation interne 439 F Carte Zorro II 1390 F Carte Zorro III 3189 F Option slot video pour carte Zll ou Zlll 419 F Adaptateur PCMCIA 245 F Sortie externe SCSI 169 F Quadrupleur IDE 165 F Nappe IDE 2.5 2x3.5 125 F Tel. 05 59 57 20 88 Fax 05 59 57 20 87 Http: www.SParadise.com Si Petro Tyschtschenko, président de la filiale commerciale Amiga International, n'a plus d'Amiga 4000 dans ses cartons, il ne sait en revanche plus quoi faire des stocks d'Amiga 1200 qui lui
restent sur les bras (et dont il avait lui- même commandé la fabrication massive il y a quelques années, à la suite d'une erreur d’estimation du marché).
Sa dernière trouvaille a été de liquider à bas prix tout un lot de cartes mères à la société autrichienne Impera, laquelle se spécialise dans la fabrication de machines à sous maquillées en bornes d'arcade. Afin de promouvoir un peu ce produit, notre cher Petro pense même organiser un grand concours de programmation du meilleur jeu de casino. Super excitant. De source tout à fait officieuse, il paraîtrait que ce concours ferait en fait partie des termes du contrat entre les deux sociétés : Impera est très contente d'avoir des cartes mères pour ses machines à sous mais elle aimerait quand
même bien pouvoir installer des logiciels dessus.
Http: www.impera.at Le petit rare de Vlmpera.
Des machines à sous à base d'Amiga !
JEUX Vente par correspondance
• Java rapide sur RiscPC Pendngm PlkmrM*«V } d La nouvelle
génération ARM arrive Caffeine Mark 3.0 El Les résultats.
La machine virtuelle Java d'Acorn a passé avec succès les tests Caffeine Mark 3. Le StrongArm 200 donne un résultat de 180 environ et le StrongArm 233, de 200.
Considérant que le compilateur Just lu Time est désactivé, il s'agit là d’excellents résultats. La lenteur de traitement sur les flottants est compensée par des chiff res exceptionnels dans le registre des graphismes... Guère étonnant. Le record actuel (sans Jit) est détenu par une Sun Vitrail Mode 1200 sous Solaris avec le score de 270.
Depuis, on a reporté des résultats de Tordre de 360 (Pc Bi- Pentium Pro sous Linux). On notera que les résultats de Digital donnent des chiffres entre 400 et 550 sur StrongArm 200 avec JavaOs. On pourra donc s'attendre à des chiffres équivalents sur le Phoebe.
Caffeine Mark ; http:llwww.webfayre.com pendrago nlcaffeinemark.html Les microprocesseurs ARM et StrongARM se sont imposé comme étant les puces au meilleur rapport puissance consommation.
Un miracle que la concurrence aura encore plus de mal à renouveler dès la sortie prochaine de trois nouvelles générations.
Depuis le rachat de Digital, l'avenir des processeurs StrongARM passe désormais par Intel, propriétaire des usines de fabrication et détenteur de la licence de développement. Initialement boudé par la société qui n'y voyait qu'un processeur de plus dont elle n'avait pas assuré la conception, le StrongARM s'est depuis peu imposé à Intel comme le moyen de s'immiscer dans le domaine des processeurs embarqués, que le fondeur ne pouvait jusqu'à présent atteindre, faute de produits. La division nouvellement créée, StrongARM d'Intel, a d'ailleurs formulé plusieurs annonces récentes. La première,
au mois de juillet, présentait le futur StrongARM 1500, initialement développé par Digital et destiné essentiellement au marché de la télévision numérique, des modems ou des jeux vidéo. La nouvelle puce combinera un cœur de StrongARM 110 et une extension assimilable à un DSP. Toujours dans le respect de la philosophie de faible consommation, le StrongARM 1500 fonctionnera en 2 V avec une fréquence de 300 Mhz, et consommera moins de 2,5 W. Les trois millions de transistors utilisés seront capables d'effectuer en parallèle un décodage MPEG2 en temps réel et du soft-modem.
Le StrongARM 2, deux fois plus puissant Intel travaille également sur la prochaine génération de processeurs StrongARM, sobrement baptisée StrongARM 2, et prévue dans le courant de l'année prochaine, avec une production de masse en l'an 2000. Les marges bénéficiaires d'Intel sur le StrongARM sont actuellement très restreintes, car les contraintes de fabrication sont telles que seule l'usine de Hudson achetée à Digital est capable de les satisfaire. Intel aimerait pouvoir, à la place, utiliser ses propres usines déjà bien rodées et surtout amorties financièrement. Ainsi, l'une des
optiques de développement de la seconde génération prévoit de pouvoir, à terme, produire les processeurs dans n’importe quelle usine du groupe.
Intel a d'ailleurs déclaré que l'architecture du StrongARM serait modifiée de manière substantielle, dans le but d'atteindre des performances doubles de celles de la génération actuelle.
Espérons toutefois que la philosophie ARM sera respectée, et que le StrongARM 2 s'apparentera plus au SA 110 à 30$ , consommant 500mW, qu'au Pentium II à plusieurs centaines de dollars et consommant plusieurs watts. C'est d'ailleurs dans l'intérêt d'Intel si la compagnie américaine veut faire concurrence à Hitachi et Mips sur le marché des processeurs embarqués.
L'ARM 10 en flottant ?
La société ARM, de son côté, n'est pas en reste et continue le développement de sa prochaine génération de cœurs de processeurs, l'ARM 10.
Comme à son habitude, la société anglaise est très peu bavarde sur le sujet et se contente d'attendre l'annonce officielle prévue en octobre.
Les seules informations actuellement disponibles font état d'une possible intégration du nouveau cœur au sein d'ASIC, ce qui laisse supposer une taille et une consommation très faibles. D'autre part, au programme de la conférence du 15 octobre, figure une présentation du support du calcul en virgule flottante reposant sur la nouvelle architecture de pipeline ARM, malgré une absence jusque-là quasi-totale d'une unité de calcul flottant au sein des processeurs ARM. Les hautes instances d'ARM ont affirmé par le passé qu'il n'y avait pas d'intérêt immédiat au support natif de calcul
flottant en 64 bits, car cela s'éloignait de la politique de faible consommation et de petite taille propre à ARM. Tout laisse donc à penser que YARM10 pourrait avoir un support des flottants simple précision, soit 32 bits, comme c'est le cas du StrongARM 1500, grâce à son DSP attaché.
Rappelons que les processeurs ARM et StrongARM constituent le cœur des machines Psion Sériés 5, Network Computer, SetTop Box ou encore RiscPC.
Alpha à PARIS!!!
Démonstration permanente!
Kit Alpha Netscape porte ses serveurs sous Linux Lorsque Linux n'en était encore qu'à ses débuts, on pouvait déjà trouver sur le site FTP de Netscape Communications, dans la zone "unsupported", une version du célèbre navigateur tournant sur la plupart des Unices libres. Par la suite, la version Linux s'est retrouvé au côté de son homologue pour Windows. Plus récemment, Netscape à décidé de placer la version 5 de Communicator sous une licence proche de la GPL et en a mis les sources à disposition (http: www.mozilla.org). Tout ce qui peut aider le développeur à construire des applications
utilisant LDAP (Lightweight Directory Access Protocol est (RFC 2251), c'est-à-dire la documentation et les divers SDK, également accessible avec ses sources sur ce même serveur et sous NPL (Netscape Public License). Fort des dernières statistiques (la version de Communicator 4.5 la plus téléchargée est celle fonctionnant sous Linux) et de l'essor grandissant de Linux dans le monde des serveurs et d'Internet, Netscape persiste et signe en proposant pour le premier trimestre 1999 ses serveurs Netscape Direcory Server et Netscape Messaging Server pour Linux.
Gageons que le nombre de fournisseurs d'accès à Internet utilisant Linux ne va cesser de s'accroître avec l'arrivée de ces serveurs qui ne figurent d'ailleurs que l'avant-garde, puisqu'il est dans les plans de la société californienne de porter tous leurs serveurs ou presque sous Linux. Et ce n'est pas tout : désormais, les applicatifs Netscape sont en priorité développés pour Windows, Linux et Solaris, puis portés sur d'autres systèmes, ce qui garantit aux linuxiens de ne jamais être laissés pour compte. Enfin, une version baptisée Trooper l$ P de Netscape Messenging Server sortira par la
suite et aura deux objectifs principaux : imposer IMAP en France __ (ce n'est pas trop tôt) et supporter la charge " de plusieurs milliers d'utilisateurs tout en restant rapide et fiable. Ce n'est pas là une mince affaire et il y a fort à parier que d'ici quelques temps, on ne trouvera plus de fournisseur d'accès à Internet sérieux utilisant WindowsNT.
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• Le nouveau Syndicate est sur RiscPC TECHNOLOGIE ORDINATEUR
Rcomp vient de sortir une version de Syndicate qui fonctionne
sur toute machine disposant de l'Arm 3 avec S Mo de Ram et 13
Mo sur le disque dur. Cette version propose des graphismes
haute résolution (640par 480 en trente-deux mille couleurs) et
des musiques réorchestrées... Cependant, il faudra une carte
Midi pour en profiter. Acom Syndicate+ est livré avec
l'extension The American Revoit au prix de 290 F environ et
propose des textes en français. Le prochain jeu sur les rails
est Quake.
Puis viendra une version d'Abuse en haute résolution et, plus tard d'autres projets, dont un simulateur de vol.
Rcomp ; http:Hwww.rcomp.co.uk En 1999, la RAM passera à 1 Go !
Hitachi a annoncé être en mesure, dès le début de l'année prochaine, de fournir une technologie autorisant jusqu'à 1 Go de mémoire sur les ordinateurs personnels. Cette prouesse sera obtenue par l'assemblage de 36 puces de 256 mégabits de DRAM, dont la technologie a été très récemment développée. Les puces seules devraient quant à elles être disponibles sur le marché dès le mois prochain, à un prix initial prohibitif de $ 2.125, mais qui devrait rapidement baisser au fur et à mesure que la production augmentera, passant de quelques dizaines de milliers d'unités par mois au début, à plus
de 500 000 à la fin 1999. Le fameux gigaoctet de RAM, permettant d'avoir une quantité de mémoire du même ordre de grandeur que la taille d'un disque dur, et qui devrait décupler les possibilités de certaines applications lourdes, sera bien évidemment réservé les premiers temps à une "élite", financière du moins, car les prix annoncés par Hitachi atteignent les $ 6000.
Toutefois, ceci ne devrait pas manquer de tirer vers le haut la mémoire standard des ordinateurs personnels, qui devrait passer rapidement à 64 Mo, puis, éventuellement, à 128 Mo.
Une véritable "Imac Mania" Le nouvel ordinateur personnel d'Apple, l'Imac, est en passe de devenir la nouvelle référence de la firme à la pomme. Avec son design résolument futuriste, et indéniablement plaisant, l'Imac s'impose en effet contre toute attente comme l'ordinateur personnel de référence sur le marché. D'un point de vue pratique tout d'abord, puisque l'intégration complète de tous les composants de base dans la machine offre une solution clé en main comme on n'en avait plus trouvé depuis les glorieuses années 80. C'est certainement cette caractéristique qui a fait le succès de la
machine.
D'un point de vue commercial, les premiers résultats se montrent en effet retentissants : dès les premiers jours de distribution aux Etats-Unis, les revendeurs officiels d'Apple avaient pour la plupart épuisé intégralement leur stock. Ce succès soudain s'avère bénéfique pour Apple, qui refuse toutefois de se prononcer d'emblée pour un avenir uniquement fondé sur l'Imac. Cependant, il est très encourageant de voir que, d'après les statistiques, 13 % des acheteurs d'Imac viennent de la plate-forme Wintel, et 1 5 % d'autres consommateurs ont acheté là leur premier ordinateur. Autant
d'éléments qui laissent à penser que le concept de l'Imac peut répondre aux attentes en matière d'informatique personnelle. Par ailleurs, de nombreux efforts sont faits par tous les acteurs concernés pour rendre l'offre Imac encore plus attractive ; on ne compte plus les offres promotionnelles proposées, consistant le plus souvent en 32 Mo de RAM offerts. Netopia propose par exemple un service original : baptisé My Netopia, il offre gratuitement aux utilisateurs d'Imac, et seulement à eux, un site web de cinq pages et une adresse E-mail avec des outils autorisant une personnalisation et
une maintenance extrêmement simple.
Toutefois, comme tout n'est jamais parfait, quelques problèmes ont été recensés avec ce petit dernier d'Apple. Le plus gênant vient de l'absence de ports d'extension autres que le port Usb, ce qui oblige à avoir recours à de nombreux adaptateurs pour profiter de périphériques non Usb, tels les scanners ou les imprimantes. C'est d'ailleurs avec celles-ci que certains utilisateurs ont eu le plus de soucis, la connexion Usb engendrant l'impression de caractères étranges ou de zones blanches. Le modem interne à 56 kb semble également source de problèmes, certains utilisateurs étant prématurément
déconnectés ou incapables d'utiliser le modem à plus de 33,6 kb. Le modem se trouvant à la récente norme v90, encore peu présente, gageons que ces problèmes disparaîtront à mesure que les fournisseurs d'accès l'adopteront, et que le succès de l'Imac n'en souffrira que très peu.
Solaris devient gratuit !
Le succès de Linux fait des envieux. De plus en plus, le logiciel libre est la coqueluche des utilisateurs avertis, et certains constructeurs commencent à en ressentir les effets. En tête de liste, le géant Sun, initiateur de Java, a décidé de rendre gratuit son système Unix Solaris à tout développeur et utilisateur sans buts commerciaux. Ainsi, pour le seul prix du support et des frais d'envoi, toute personne n'ayant pas l'intention de faire de profits peut disposer de l'une des références en matière d'Unix, que ce soit sur plate-forme Sparc ou Intel. L'objectif de Sun est d'encoura
ger le développement d'applications freewares pour son système, permettant ainsi d'accroître l'attrait de Solaris, tout en s'efforçant de le faire connaître du plus grand nombre. Sun s'appuie principalement sur l'intégration de Java dans son système pour pousser les développeurs à s'orienter vers Solaris. Pour ceux-ci d'ailleurs, la licence gratuite est identique à une licence classique au Le fameux Openlook de Solaris.
• Le site FTP N°1 pour RiscPC sens où elle donne accès à toutes
les ressources développeurs, que ce soit par le biais d'une
lettre d'information ou par un site web dédié.
Toutefois, dans l'éventualité de la commercialisation d'un logiciel développé grâce à cette licence gratuite, il faudra se munir de la véritable licence, payante quant à elle. Les copies de Solaris peuvent être demandées sur les sites http: www.sun.com developers pour les développeurs, et http: www.sun.com edu solaris pour les étudiants, éducateurs ou autres chercheurs.
Ve LfH en sa, le site Ftp numéro 1 pour les machines sous Risc Os, a enfin été remis à jour. A cause de nombreux travaux, celui-ci se trouvait quasiment fermé. La nouvelle interface permet de trouver plus facilement le logiciel recherché.
En parlant de softs, Risc Os devient de plus en plus proche des Unices pour ce qui est de ses applicatifs ; dentier en date, Vim, une version rapidement adaptée du (tristement P) célèbre éditeur de textes, constamment améliorée depuis.
HENSA™ icros H en sa : http:llmicros.hensa.ac.uk Vint : http:llwww.ecs.soton.ac. uk ~tal 197 PROCES La fabrication d'Amiga 4000 interdite L'inventaire des constructeurs de machines Amiga est assez complexe : il y a Amiga Inc. qui se borne à ne rien construire ("pour l'instant"), Access Innovation qui produit des prototypes de cartes mères qui ne sont pas encore sur le marché, Dce qui "devrait" fabriquer de nouveaux clones, Micronik qui re-carrosse juste les anciens modèles et... QuikPak qui est le seul constructeur officiel !
En effet, mandaté par Escom il y a de cela trois ans, l'américain QuikPak était chargé de fabriquer des cartes mères d'Amiga 4000T pour la marque. La situation financière d'Escom chancelant, Quikpak a petit à petit modifié son offre pour proposer des machines complètes. D'abord sur le seul territoire américain, puis dans le monde entier, au moment où Escom a fermé ses portes.
C'est justement cette expansion un petit peu trop opportuniste que lui reproche actuellement le liquidateur judiciaire d'Escom (l'avocat Bernhard Hembach). L'affaire a été portée devant les tribunaux américains et un jugement temporaire a été rendu : QuickPak ne peut plus produire d'Amiga 4000. Par-delà la satisfaction égoïste de quelques hommes de loi allemands, la situation internationale est critique : les distributeurs spécialisés n'ont plus rien à vendre, d'autant que l'Amiga 4000 était une machine qui s'écoulait bien plus facilement que le 1200. Pire, le constructeur NewTek ne peut
même plus fournir de stations Video Toaster Flyer (stations graphiques et vidéos à base d'Amiga L'Amiga 4000T. 4000) à son plus gros client : l'industrie du cinéma en général, et celle des effets spéciaux en particulier. On aurait certes pu espérer qu'Amiga Inc., le détenteur officiel des brevets de Y Amiga 4000, fasse un geste. Hélas, celui-ci s'est contenté d'un commentaire accablant : "La situation est regrettable mais nous ne pouvons avoir aucun contrôle dessus. Si cela peut rassurer le public, sachez que nous sortirons, de notre côté, une nouvelle machine Amiga d'ici à deux ans".
Mark Stross, directeur de la société américaine Playable Télévision, se sent, lui, autrement plus impliqué : "Nous étions sur le point de sortir un Set-top Box à base d'Amiga d'ici à quelques semaines. Tous les contrats de distribution étaient signés, toutes les publicités déjà passées. Si nous n'avons pas de cartes mères, il va falloir que nous nous tournions rapidement - et définitivement - vers une technologie Intel. Je ne comprend pas pourquoi Amiga Inc. n'intervient pas". Et Jim Davis, gérant de DVS Direct (l'un des plus gros distributeurs de la marque Amiga aux USA), de rajouter : "si la
situation L„ n'évolue pas très rapidement, je vois mal comment nous allons pouvoir promouvoir Tamiga auprès du grand public".
Industrie Linux a déjà prouvé grâce à de nombreux exploits son efficacité et sa performance. Une seule pièce manquait cependant à ce magnifique tableau : sa reconnaissance du côté des grandes entreprises. C'est maintenant chose acquise puisque, de France Télécom au MIT en passant par Oracle, les plus grandes sociétés semblent avoir pris conscience de l'importance et des nombreux avantages de cet Unix libre.
Orca-1, par exemple, est la preuve même de la technicité liée à la performance de Linux.
Résultat primé à la première place de l'International Autonomous Underwater Vehicle Compétition, l'Orco-7 du MIT est un sous-marin contrôlé par ordinateur dont le système d'exploitation n'est autre que Linux. L'Orca-1 mesure environ 1,5 mètre, possède une vitesse de 3 à 4 km h, une poussée de 15 kg et une émission radio à 900 Les grandes entreprises adoptent Linux Alors que le tout nouveau, tout beau, Windows98 se voit exposé sur tous les rayons des supermarchés pour satisfaire les attentes du particulier, le phénomène Linux se répercute sur les grandes entreprises.
Mhz qui permet la liaison avec la machine distante. Ce projet, encore petit mais honorable grâce à l'apport du MIT, amène Linux vers de nouveaux horizons.
France Télécom est conquis En France, c'est France Télécom qui gratifie le phénomène Linux en lui confiant son nouveau service concurrent de Yahoo France et dénommé Voilà. Voilà délivre un moteur de recherche francophone indexant 5 millions de documents, les Pages Blanches et jaunes, des informations de l'AFP et un annuaire illustré des rues commerçantes (plus de 350 000 photos de Paris).
Pour assurer ce service, France Télécom se sert de 14 serveurs Intel bi-Pentium II à 300 Mhz (256 Mo de Ram et 1 3 Go de disque dur par serveur). Le système d'exploitation utilisé est Linux en version Redhat 5.7 et le serveur HTTP n'est autre qu’Apache. Selon les dires de la société française, "Linux a été choisi pour son excellent rapport coût performance. Le coût du parc serveur est de 7 million de francs, chiffre qui est à comparer avec celui d'un service équivalent comme Altavista (estimation 100 millions de francs)". Via ce projet et cette alliance, Linux et France Télécom prouvent
tout le sérieux sur lequel les grandes firmes peuvent s'appuyer. Et en conséquence, font disparaître pour de bon les craintes souvent associées à cet Unix libre.
Portage des plus gros outils En ce qui concerne les portages de logiciels, InterBase Software Corporation (filiale d'Inprise Corporation) montre la voie en délivrant sur le marché une version freeware d'InterBase 4.2 pour Linux.
"L'incroyable demande durant notre récente offre (freeware) concernant InterBase 4.2 illustre le désir de la communauté Linux pour une base de données qui offre les caractéristiques et les bénéfices d'InterBase. Linux est connu parce qu"il est un OS fiable et solide ; InterBase partage ces qualités. C'est ce qui fait d'InterBase la parfaite base de données pour Linux" proclament les dirigeants d'InterBase. La société a par ailleurs déjà annoncé la disponibilité d'InterBase 5 pour Linux.
D'autres compagnies ne tardent déjà pas à suivre cet exemple.
Oracle et Informix tiennent compte de l'existence de Linux et le prouvent en portant leurs logiciels phares sous Linux. Elles rejoignent donc Computer Associates, Software AG et InterBase dans le but de porter leur SGBD. Oracle 8 est donc prévu pour Linux en mars 1999 et le SGBD Ingres II de Computer Associates pour septembre. Nombreuses sont les entreprises qui se dirigent maintenant vers cette solution. Cela s'explique soit par l'intérêt que tout le monde lui porte en vue de perdre de la concurrence, soit par les remèdes qu'elle apporte face aux problèmes rencontrés par ses
concurrents. Environ 6 millions d'ordinateurs dans le monde tournent sous Linux, et le nombre d'utilisateurs croît de 20 % par an. Même si Linux a déjà prouvé auprès de son public ses performances, il lui reste encore de nombreuses firmes à convaincre et plus particulièrement le monde professionnel dans lequel il pourrait à sa juste valeur concurrencer ses aînés Unix et Windows. Linux serait-il sur le point de perdre sa vertu de système "alternatif” ?
AAXéo Concepts TECHNOLOGIE 40 PowerPC dans un micro !
La société Total Impact vient de présenter une carte PCI, la Total Power G3, pouvant contenir jusqu'à quatre processeurs PowerPC 750 (G3) à 366 Mhz en parallèle avec un cache de 1 Mo pour chacun d'eux. Les premiers tests semblent prouver que cette carte donne effectivement l'illusion d'un seul processeur fonctionnant à 1,2 Ghz. Pour obtenir des performances optimales, la Total Power G3 utilise sa propre RAM (512 Mo de SDRam) plutôt que celle de la carte mère. Se substituant au processeur principal, cette carte
(10. 000 F environ) s'insère dans tout type d'ordinateur dont le
système fonctionne sur PowerPC et dont les connecteurs
d'extension sont à la norme PCI (32 ou 64 bits). Pour
l'heure, seuls les PowerMac seront à même d'en profiter,
mais la chose devrait être compatible avec le futur PreXBox
de Phase 5. Avantage suprême, Total Impact présente
également un boîtier externe, le PowerBox, pouvant conte
nir dix cartes Total Power G3 en parallèle, soit une vitesse
de 12 Ghz répartie entre 40 processeurs ! Ça ne vous
suffit toujours pas ? Eh bien oui, il est également
possible de mettre plusieurs boîtiers PowerBox en paral
lèle sur la même machine !
Le boîtier Powerbox. Http: www.totalimpact.com TECHNOLOGIE L'ordinateur de Frankenstein Des étudiants en formation dans les laboratoires d'ingénieurs de Hewlett-Packard (à Palo Alto) viennent de mettre au point un ordinateur pour le moins original : entièrement constitué d'un énorme tas de vielles puces défectueuses, il dispose d'un dispositif dit de redondance pour faire calculer tous ses composants en parallèle et obtenir des résultats justes malgré leurs multiples défauts. Résultat : la machine expérimentale, nommée Teramac, tourne 100 fois plus rapidement que la plus grosse des
stations HP.... à quelques restrictions près. En tout premier lieu, le Teramac aura nécessité une semaine entière pour identifier tous les défauts existants de ses circuits ; d'autre part, il faut obligatoirement que 7 % de ses composants soient parfaits pour réaliser un tel auto-test. Le but de cette expérience est purement économique : à l'avenir, produire des composants toujours plus minuscules demandera de passer par des usines qui vaudront plus de 10 milliards de dollars chacune. Tout simplement parce que plus t un composant est minuscule, plus il y a de 0 déchets dans la chaîne
de fabrication. Or, nos ordinateurs d'aujourd'hui ne supportent que des composants parfaits ; les autres partent à la poubelle. Le Teramac, lui, prouve ..»vy *9 :V que l'on peut se contenter de , „ puces qui partent habituelle- ,, K Vos vieux composants ment à la poubelle. .
K peuvent re-servir.
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5'1 4 .49 Lecteurs de disquettes | DD tnt. A500. A6 1200,
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3.2 Go Ultra-DMA ...... 1290
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cxtractiblc pour disque dur IDE ...150 L
Périphériques SCSI jfosque Dur Fasl SCSI3 2.4 Go. Seagate 2390
|CD-ROM 8x12x interne (Sony), silencieux1 1190 Cartouche pour
lecteur ZIP 100 [Surf Squircl (SCSI + Série
sur port PCMCIA) ... 690 Graveur 2x6x (E+L) RICOH CD-RW
6200S..... 3390 Soft pour graveur “Makc CD
V3.1* ... 395 Scanner A4, 600x600, 24 bits Soft
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baies) .N.C. Les Cables Rallonge 3.5"Male vers
2x3.5*---------- - ...89 Cable 2.5 ' vers 3.5" (approx.
30 cm) ....69 Cable 2.5" vers 2.5" et 3 5" (approx. 30
cm) 89 )oublcurs d'alimentations .....25
Jappe IDE 2 3 connecteurs ......30 50
Nappe SCSI 2 4 8 connecteurs ...... 50 H30 180 Cable SCSI avec
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Pour Amiga 1200 Apollo 1240 40 à 25MHz ou 40MHz ... 1390 ; 199C Apollo 1260 60 à 50MHz ou 66MHz ... 2990 34$ Module SCSI II pour Blizzard ou Apollo 5£ Blizzard 603e à 160MHz ? 68040 à 25MHz ... 259C Blizzard 603c à 240MHz ? 68040 à 25MHz .... 379C Blizzard 603e à 160MHz * 68060 à 50MHz .... 4990 Blizzard 603e à 240MHz + 68060 à 50MHz 589( Blizzard 603e+ à 240MHz ? 68060 à 50MHz ... 65?
Pour Amiga 2000 Apollo 2030 68030 50 Mhz t» Copro + SCSI .179 Apollo 2040 68040 à 40 Mhz + SCSI 25$ Apollo 2060 68060 à 50 Mhz * SCSI ..... 3$ Pour Amiga 3000 et 4000 Apollo 4040 68040 à 40 Mhz - SCSI II ... . 24$ Apollo 4060 68060 à 50 Mhz + SCSI II 38$ Cyberstorm MKIII 68060 50Mhz + FW SCSI . 48$ Cyberstom 604e 180MHz + 68040 25MHz .... 519® Cyberslom 604e 180MHz + 68060 50MHz .... 689C Cyberstom 604e 233MHz + 68040 25MHz.....64901 Cyberstom 604e 233MHz ? 68060 50MHz . . 8290| Carte Ethernet Ariadne (Envoy & Termite) ......15$ Carie Buddha (de l'IDE pour A2 3 4000) .... 3$
CalWeasel MK2 (contrôleur de d7 HD) ......52C CatWcascl Zll III (Buddha-CatWcascl) .7£ Digitaliser Audio 8 bits (fantastique!) .19C Souris 600 DPI 3 boutons WIZZARD______________ 951 Mémoires EDO 60ns. 4. 8, 16, 32 et 64 Mo N.C Mémoires Fast Page Mode 60ns, 16 & 32Mo .... N C Modem Sportser Flash 33.6K + Kit Internet.....139C Jeux NE MAC IV sur CD-Rom ....190 ' Ammct, A. Format, AGA Expérience, etc ..N.C. Système 3.1 complêt pour A5 2000 ... 53$ Systèmo 3.1 complôl pour A12 3000 ... 65C Système 3.1 complêl pour A4000
.. 62Ç Montage A1200 on boîtier tower .... 12(; Logiciels et icux d.'oççasions , ------- NJ Vidéo Mais Aussi...
• SLD change d'adresse SL Diffusion, revendeur Amiga initialement
sur Strasbourg, nous signale qu 'il change d'adresse et se
trouve désormais à Schiltigheim
(67) . Néanmoins, ses numéros de téléphone et de fax restent les
mêmes. Rappelons que SL Diffusion propose toutes les
nouveautés du moment en provenance de Phase 5 (cartes
PowerUp et cartes graphiques), Micronik (Amiga en bottiers
tour) et Ematrix. Par ailleurs, SL Diffusion dispose de la
dernière version de Scanquix 4 pour les scanners Artec 6000C
Plus.
• Eurêka 98 Du 13 au 17 septembre 1998 aura lieu au CNIT de Paris
La Défense la Rencontre Eurêka 98 organisée par Decus et
Compaq. La manifestation rassemble les utilisateurs européens
de Stations DEC. Même si la plate-forme reste ouverte à de
multiples OS, on notera parmi les 35 conférences et ateliers
organisés, trois interventions dédiées à Linux : "Le système
Linux "présentépar John "maddog" Hall, président de Linux
International, "L'administration de systèmes Linux"par Bryan
Andregg de Red Hat Software et enfin "L'utilisation de Linux"
par Christophe Le CanneUier.
Renseignements : h rtp f www.eureka 98. Corn i m -k MICRO-ORDINATEUR SERVEURS Aurora, une aube nouvelle pour Warp Server IBM a annoncé officiellement la sortie d'Aurora (alias Warp Server 5.0) pour le premier trimestre 1999. Pour résumer les épisodes précédents, le bruit a longtemps couru que cette nouvelle mouture ne verrait jamais le jour, puis il a longtemps été question de mises à jour de Warp Server 4.0 par abonnement à un service (le d'AIX. Ce système nettement plus performant permettra une récupération bien plus rapide puisque fondée sur une architecture transactionnelle (un
journal garde trace de toutes les écritures sur les disques) en cas de crash du serveur. L'OS héritera de l'interface de Warp 4 avec certaines améliorations non encore détaillées, et permettra de fédérer complètement un environnement hétérogène : administration de serveur NT, récupération d'applis Win32 pour les servir à d'autres clients, récupération d'unités NFS pour les partager en NetBIOS, etc. software choice d'IBM) puis téléchargement de correctifs et de nouveaux modules sur Internet. Finalement, c'est bien un nouveau produit qui sortira des laboratoires de Big Blue. La
principale nouveauté consiste en un renouvellement du système de fichiers. Le HPFS est abandonné au profit du JFS (jounaled File System), hérité Un programme de Beta est ouvert ; on peut s'y inscrire à l'adresse suivante : http: www.software.ibm.com os warp aurora index.html. En revanche, aucune annonce n'a été faite pour le successeur du client 05 2 Warp 4.0 et si les bruits se confirment, il ne devrait jamais voir le jour.
Dsp 56301, la potion magique des prochains Atari L'évolution des micros Atari va bientôt connaître un sérieux bond en avant grâce aux derniers résultats technologiques du constructeur Centek. Le développement de sa nouvelle plate-forme Phénix (destinée à reprendre le flambeau des machines Atari haut de gamme) avance à grand pas avec, tout dernièrement, la validation de la partie sonore.
En l'occurrence, il s'agira d'un composant Codée 20 bits
(44. 1 et 48 Khz) épaulé par un DSP 56301 de Motorola. Plus que
l'aspect sonore, c'est surtout l'intégration de ce dernier
composant sur la future carte mère du Phénix qui fait la
fierté de Centek. En effet, depuis l'apparition du Falcon,
les ordinateurs Atari sont à même d'utiliser la puissance
d'un DSP pour épauler le processeur dans ses calculs. Et
quelle puissance ! Le prototype de Centek fait tourner le
DSP à 80 Mhz, ce qui donne des performances de l'ordre de
80 MIPS (millions d'instructions par seconde) et des taux de
transfert avec la RAM de 240 Mo s.
A titre de comparaison, le DSP du Falcon tournait à 32 Mhz et atteignait 16 MIPS avec des taux de transfert vers la RAM de 48 Mo s. Pour l'heure, si de tels résultats se montrent déjà satisfaisants, Centek expérimente tout de même une version à 100 Mhz.
ItüiüC :: : : ...... ;..... • ¦ ¦ • *' m tr . .N’ lir A**" W ~ ; • fl» ; ’ • DSP56301 .. PHENIX 040 Le prototype de Centek.
PUCE GRAPHIQUE Deja le Permedia 3 Alors que l'allemand Phase 5 vient de mettre sur le marché de nouvelles cartes graphiques 3D à base de processeur Permedia 2 pour Amiga et Power Macintosh, le constructeur 3D Labs présente déjà la nouvelle génération de sa puce graphique, le Permedia 3.
Celui-ci intégrera un co-pro- cesseur 2D, un module 3D complexe et des fonctions de gestion vidéo en temps réel.
En termes de performances, la puce permettra l'affichage de 250 millions de texels (polygones avec texture déformée Fausse Alpha, véritable Amiga Le constructeur canadien Randomize vient de présenter le Genesis Alpha. Sous ce nom évocateur, se cache en réalité un nouveau compatible Amiga. Habillé dans un boîtier grande tour, le Genesis Alpha est consistué d'une carte mère A1200, d'une carte processeur 68060 50 Mhz plus PPC 603e 240 Mhz (68060 tout seul dans la version de base), d'un contrôleur SCSI et d'un clavier Windows 95. Cocorico, c'est le standard du français Atéo Concept qui a été
adopté pour les connecteurs d'extension (norme AtéoBus, un hybride du format ISA) et la carte graphique 24 bits (une Pixel 64).
3 x 5.25" Drive Bays 5 x 3.5" Drive Bays 250 Watt PSU Zip Drive (option al) PC Amiga Compatible keyboard Interface S High Density Floppy Drive » Hard Drive Active LEDs 24 Bit Graphics Board Hardware Reset Un sosie très cosi.
EXTENSION
• Pios change de nom et d'activité Voici un moment que l'on n
'entendait plus parler de Pios, ce constructeur allemand dont
le personnel est composé', entre autres, d'anciens de Commodore
(Dave Haynie, Peter Kittel...) et qui devait révolutionner la
planète avec un successeur de Amiga, répondant sur le papier
au doux nom de Pios One. Eh bien, Pios a maintenant changé de
nom (il s'appelle désonnais Met®box) et d'activité : il
fabrique depuis peu des décodeurs Internet à partir de cartes
mères de PC. Dave Haynie s'explique sur le sujet : "On a besoin
de survivre. Jusqu 'à présent, on faisait dans le clone
Macintosh, mais depuis qu 'Apple en a interdit la fabrication,
ilfallait bien qu'on se retourne. Le Pios One ? On l'a un peu
mis de côté pour l'instant parce que le prototype n 'est
toujours pas terminé et que nous n 'avons pas du tout de
système d'exploitation pour lui. Au début, on pensait le faire
tourner sous MacOS, mais bon, ce n 'est du coup plus possible.
On n 'exclut pas de retravailler dessus bientôt, dès qu’on sera
rentré dans nos fonds".
Une nouvelle Ariadne La technologie de 3D Labs.
Suivant la perspective) par seconde, pourra exploiter 16 Mo de mémoire vidéo et atteindra des résolutions 24 bits (16 millions de couleurs) de 1280x1204 à 137 Hz et 1920x1080 à 90 Hz. En ce qui concerne la vidéo, le Permedia 3 offre des fonctions "d'aide à la décompression Mpeg-2", ainsi que des possibilités de changer l'échelle d'une image ou de lui appliquer des filtres en temps réel. Construit en technologie 0,25 micron, le Permedia 3 sera disponible d'ici à la fin de l'année au prix unitaire de 300 francs environ.
- j| Ariadne II Prototype Le prototype de la nouvelle Ariadne.
Le constructeur allemand Village Tronic vient d’annoncer une nouvelle version de sa fameuse carte Ethernet pour Amiga. L'Ariadne II est compatible Zorro-ll lll, autorise des taux de transfert de 10 Mbit, offre des connecteurs TP et BNC, dispose d'une Rom fla- shable et permet même à un Amiga sans disque dur de booter à partir d'un serveur sur le réseau. En revanche, elle ne propose plus de connecteur parallèle supplémentaire. La véritable nouveauté vient en fait du prix : environ 700 francs.
• Les nouveaux PowerPC de Motorola . Motorola vient de présenter
sa nouvelle version des processeurs PowerPC 750 (G3). Les
innovations sont de deux ordres ; la vitesse tout d'abord
puisque le PPC 750 monte désormais à 366 Mhz, ce qui lui permet
d'obtenir des performances un poil supérieures à celles d'un
Pentium- II à 400 Mhz en termes de calcul flottants et près de
deux fois meilleures en ce qui concerne les calculs sur les
entiers. L'autre nouveauté vient de la consommation électrique
: 1,9 volts et 3,5 watts. Résultats impressionnants que l'on
comparera à ceux des processeurs Intel dédiés aux ordinateurs
portables (donc censés avoir la consommation la plus
économique) : 3,3 volts et 7,3 watts... Harmony, vers un bureau
standard sous Linux ?
• Le prochain PalmPilot en novembre Encore connue sous le nom de
code Razor, la prochaine version du PalmPilot sera dévoilée en
novembre. Encore plus petit et moins épais, il disposera de 4.
Mo de RAM, de 3 Mo de ROM flashable et d'un écran couleur, le
tout pour moins de 3000francs.
Par ailleurs, il sera capable de se connecter à Internet par l'intermédiaire d'un simple téléphone cellulaire.
£ !• EAU Fÿjdtt d ? A a M»”*8* ï'«w tj»lp f Stnati fi* RTQ loana Cmoian B»ind Joh*nn»j Wu*t)B*n B»ind Johtnnta Wu*B6*n lowi» Cnitoitn » B*md Jofttnn*» Wu«0B*n B»md Johann*» WueBBen B*md Johann** Wu»nB»n (««ling agina no Subioet X EN* fciM iplioni jyow âBath H*ip
o ? â ¦¦'toartrta |6*ind Jon*nn«i wu*BB»n «vAj*BB»n9m*ih cotntli
«du; KDE »t • nstvofk tian*p*r*nt contraporary 4**t top
*nvirora»*nt foc UKIX «orkatation* KPC •««kl ta fill th* n*ed
for *n ***y to ut* d**ktop for Unix voik*t*tion*. Nulir to th*
d**ktop •nviionaont» round und*r Ut* H*cO» or VtndowBS MT »•
b*U*v* th*». Th* UNIX op*r»Ung *y»t**i l* th* b**t op*c*ting
«y»».*» avaiUbl» tod*y In faot UNIX h** b**n th* undi*put«d
choie* of th* information tochnology prof***ion»l for »any
y*»r* Nh*n it com* to *t*bility.
ScalabiUcy «nd op*nn**i th*r* i* no eoapttition to UNIX Hov*v«r th» lack of
• n ***y to ui* cont*apor»ry doiktop *nvirona*nt for UNIX h*»
pr*v*nt*d UNIX fro* finding »t* y*y onto th* d**ktop* of th*
typical conputor u**r in offu**
• nd hou** UHIX dominât** th* **tv*r n*rk.*t *nd 1* th* pr*f*rr*d
computing pUtfota for computing ptof***ion*l *nd *ci*ntl*t*
Vithout UNIX th*r* «ould b* no intorn*t But UHIX did not
*ddr*** th* n**d» of th* *v*rog* computar u**r Thi* f»ct i*
p*rticul»rly unfortuntt* sine* • numb*r of impl*a«nt»tion* of
UNIX ( Linux. Ft**BID N*»J)*D *te) *r* fr»*ly *v*il*b* on th*
incarnat AU of which
• r* of *rx*ptional |u*Liey *nd ttabiUty & SB iis SU En
informatique comme en confection, on a souvent affaire à des
modes. Ce n'est un secret pour personne, il ne se passe pas un
mois sans qu'un nouveau window manager, une distribution
inconnue, ou un toolkit inédit ne fasse son apparition (avec
bien sûr à chaque fois de nouvelles fonctionnalités
essentielles qui manquaient aux précédents).
Harmony constitue donc un nouveau toolkit pour Linux Unix; c'est-à-dire une librairie d'objets graphiques. Mais il ne s'agit pas là d'un toolkit de plus dont la principale nouveauté consisterait à pouvoir afficher des fleurs roses dans les ascenseurs. En effet, ce projet pourrait bien à terme régler de nombreux problèmes diplomatiques et par-là même diminuer fortement le trafic sur les groupes de news ou les listes de discussion Linux. Quel rapport ? C'est très simple : depuis que KDE et Gnome gagnent en popularité, les discussions stériles (ou non ) vont bon train. Rappelons tout
d'abord pour les quelques habitants de Sibérie qui ne le savent pas Mon Api 27 16 8)04 11» (non*) Chang* lo Datais* 1 F *n*l* üiMtmg wav Chang» M D*»aio* 2 Ma* And »*»W (baMng wav Chang* 10 D*aaJop J MO* Q'Mtng wav Cnang* lo Dtwto* 4 Op*'*IN wlv Chang* lo D*«»lo* 9 chang* ,d»tato* w*v Cn*ng* lo D*»»lo* t
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«ami* MKMW Window th*»* u* namni* wav window tnaa* Down lunag* wtv Window icondy ¦an wav Window Dtlconify Wirjow ¦•¦loi* wiv »*v*wav wmoow UnMwuwi* _»J Pour remédier aux heurts de bureau.
Mon Api 11 17 05 03 1988 Mon. n Api me i r 0901 -oaoo $ encore, KDE et Gnome représentent deux projets de desktop concurrents complémentaires (rayez la mention inutile) pour X. Parmi les sujets de prédilection abordés par les belligérants, un thème particulier revient souvent : KDE à besoin pour fonctionner du toolkit Qf développé par la société Troll Tech. Le problème est simple : bien que fourni avec ses sources et téléchargeable gratuitement, Qt n'est pas libre (il demeure par exemple impossible de diffuser des versions pat- chées sans l'accord de Troll Tech, d'où l'intérêt
d’avoir accès aux sources...). Harmony se présente donc comme un clone de Qt et lui adjoint même certaines extensions. On aura donc sous peu un KDE free et la plupart des applications Qt (et il y en a !) Seront utilisables sans que l'on ait besoin de passer par le toolkit de Troll Tech. La compatibilité du côté des sources est déjà un A* 11 Lin* 71 Column 6 i ES avantage indéniable (inutile de préciser que Harmony se trouve, lui, sous GPL), mais le nouveau- né apporte déjà son lot d'améliorations. Effectivement, on trouvera au menu les thèmes à la Enlightenment qui permettront à votre
bureau d'avoir un look cohérent même en utilisant conjointement des applications Gnome et Kde (des thèmes Ctk et Windows existent d'ores et déjà) ainsi qu'un support pour les applications multi- threadées. Contrairement à Qt, Harmony ne sera PAS porté sous Windows9x NT et les programmeurs devant fournir des applications pour Windows se tourneront vers Qt, l'original.
Ajoutons à cela la prochaine unification des protocoles de Drag'n Drop (Kde, Gnome Gtk, xDND, etc...) et on peut alors avancer sans trop se risquer que le bureau standard sous Linux n'est plus un doux rêve.
De plus, Harmony est déjà bien avancé et ne devrait pas tarder à devenir vraiment exploitable.
On consultera pour preuve le site officiel http: harmony.
Ruhr.de qui ne manquera pas de satisfaire tous les curieux.
Harmony en sobre majeur.
Bienvenue sous Linux !
Deuxième édition Le système Linux Matt Welsh & Lar Kaufman Septembre 1997 674 pages 2-84177-033-8 280 F Administration réseau sous Linux Olaf Kirch Mars 1995 368 pages 2-84177-007-9 220 F Linux in a Nutshell Jessica Perry Heckman Novembre 1998 450 pages 2-84177-031-1 220 F LINUX 1N ANUTSI1ELL Les ÉDITIONS O’REILLY vous aident à en tirer le meilleur parti Son et images sous Linux Jeff Tranter Mars 1997 402 pages 2-84177-014-1 220 F Deuxième édition Les bases de l’administration système Æleen Frisch Avril 1996 768 pages 2-84177-008-7 320 F Pilotes de périphériques sous Linux Alessandro Rubini
Décembre 1998 500 pages (env.)
2-84177-064-8 280 F (env.)
L’administration système Apache, Installation et mise en œuvre Ben & Peter Laurie Octobre 1997 310 pages 2-84177-036-2 220 F Le shell Bash Camer on Newham & Bill Rosenblatt Février 1996 343 pages 2-84177-023-0 220 F Tous ces livres et bien d’autres sont en vente chez votre libraire habituel O’REILLY' http: www.editions-oreilly.fr L'informatique théorique Si les ordinateurs se sont aujourd'hui banalisés, les théories qui se cachent derrière restent un univers aussi fascinant que mystérieux pour le commun des mortels. Aujourd'hui, Dream vous propose un tour d'horizon rapide de la face cachée
de l'informatique.
Depuis ses débuts, l'informatique en tant que science poursuit un but ambitieux : après avoir inventé des machines à calculer (les calculatrices), on veut désormais disposer de machines à résoudre des problèmes : les ordinateurs.
Or, si chacun sait intuitivement ce qu'est un problème, il devient beaucoup plus difficile d'en donner une définition précise. En effet, comment pourrait- on formaliser l'ensemble des questions qui peuvent se poser ? En fait, cette réflexion indique elle-même le chemin à suivre. Poser une question (c'est-à-dire énoncer un problème) revient à combiner des lettres, mots et phrases. Ainsi, les informaticiens se sont tout de suite intéressés à la linguistique (la science des langues et langages) pour aborder ce point.
Mots, langages et problèmes D'un point de vue théorique, un langage se compose de mots, eux-mêmes constitués de symboles, éléments d'un alphabet. Un langage désigne donc un ensemble de mots construits sur un alphabet donné (et fini). Prenons par exemple le langage binaire : l'alphabet binaire se trouve formé par les symboles 0 et 1. Les mots sont des suites de symboles de l'alphabet (par exemple 1101). Le langage binaire est donc l'ensemble (infini mais dénombrable) des mots composés d'une succession de 0 et de 1. En informatique, comme chacun sait, un langage symbolise en fait un
codage, ce qui signifie une façon de figurer les entités sur lesquelles nous voulons travailler. Le langage binaire tel que nous l'avons défini ici permet par exemple de représenter les nombres entiers positifs. Pour modéliser un problème, nous devons donc tout d'abord nous donner un langage pour illustrer les données dudit problème. Prenons par exemple le problème "ce nombre est-il égal à 100 ?" : si nous utilisons le langage binaire pour représenter les nombres, chaque mot du langage binaire constitue un énoncé du problème (par exemple "100010 est-il égal à 100 ?"). Cela nous amène à un
type de problème particulier : les problèmes de décision, auxquels on ne peut répondre que par oui ou par non.
Notre problème "égal à 100" est donc un problème de décision. Vu que nous disposons d'un langage pour représenter les données, le problème définit deux ensembles de mots du langage : ceux pour les- quels la réponse est "oui" et ceux pour lesquels la réponse est "non". Il demeure évident que ces deux ensembles restent disjoints (il n'existe pas de mot tel que la réponse soit à la fois "oui" et "non") et complémentaires : leur union se trouve dans l'ensemble de toutes les données du problème (un mot qui n'appartient à aucun des deux ensembles est un mot pour lequel on ne peut répondre ni par
"oui" ni par "non", ce qui veut dire que le problème n'a pas de sens pour ce mot et qu'il ne s'agit donc pas d'une donnée du problème). On peut donc facilement se rendre compte qu'une fois que l'on sait représenter les données par un langage, un problème de déci- au supermarché du coin !), associées à une entrée et une sortie. Le "corps" de la machine se constitue de règles de fonctionnement et d'un programme. La figure 1 donne une représentation graphique de base pour une procédure effective. Les entrées et sorties peuvent être des mots (données "infinies") ou des états (données finies). Une
procédure effective est par exemple capable de "transformer" un mot d'entrée en un mot de sortie. Pour nous rattacher à la notion de problème, imaginez une procédure effective qui prenne en entrée un entier (mot sur l'alphabet 0-9) et qui indique "vrai" ou "faux" (état) en guise de sortie si l'entier est inférieur à 100. On dit sion ne symbolise rien d'autre qu'un langage : l'ensemble de mots pour lesquels la réponse est "oui".
D'autre part, tout problème énonçable peut se ramener à un problème de décision. Par exemple, le problème "Quels sont les nombres premiers ?" (qui n'est pas un problème de décision) équivaut au problème de décision "Ce nombre est-il premier ?" Car, comme on l'a vu, celui-ci définit un langage : l'ensemble des nombres pour lesquels la réponse est "oui, ce nombre est premier". Il faut donc retenir qu'un problème correspond à un langage (sous- ensemble de mots) et que tout le formalisme (essentiellement syntaxique et donc adapté à nos ordinateurs plus sots) associé à la notion de langage
s'avère utilisable pour traiter les problèmes.
Procédures effectives, algorithmes D'un côté, les scientifiques ont besoin de modèles mathématiques formels ; de l'autre, les industriels recherchent des résultats immédiatement utilisables.
Cela nous conduit tout naturellement vers la question fondamentale : comment résoudre un problème ? Au niveau théorique, plusieurs modèles de calcul (équivalents comme nous allons le voir) se sont disponibles. Leur rôle se résume à définir précisément la notion d'algorithme, connue de manière intuitive. Les procédures effectives sont les modèles les plus proches de notre perception intuitive de l'informatique (puisqu'il s'agit de "machines"). Elles ont de plus un rôle historique très important, car elles demeurent à l'origine de la conception des machines actuelles. Une procédure
effective désigne un modèle théorique simple et disposant d'un grand pouvoir d'expression. Il s'agit de "machines" (théoriques, ne croyez pas que vous pourrez vous en procurer une alors que la procédure effective permet de résoudre le problème (en fait, on dit "décider" le problème quand il s'agit d'un problème de décision).
Les automates finis La procédure effective la plus simple à présenter est le célèbre automate fini. Une telle machine se compose d'états, de transitions entre les états, ainsi que d'un "programme" indiquant les relations entre les états et les transitions. Une bande permet de coder l'entrée de la machine (un mot). Un unique état est marqué comme "initial" et correspond à la configuration initiale de l'automate. Une tête de lecture pointe initialement sur la première lettre du mot en Indices pour la thèse de Church Le modèle des machines de Türing n'est pas le seul modèle disposant d'un
pouvoir d'expression d'une telle puissance, bien que l'on ne connaisse pas de modèle "supérieur". Les fonctions récursives représentent des constructions mathématiques très simples, beaucoup plus éloignées de notre vision de l'informatique. Ces fonctions de base (constante 0, projection, successeur, récurrence primitive, minimisation non bornée) permettent de construire des fonctions usuelles comme les entiers, les opérations arithmétiques, les prédicats de comparaison, etc. Avec ces autres fonctions de base, on a les moyens de composer d'autres fonctions plus complexes (qui restent des
fonctions récursives), et ainsi de suite... Il existe une preuve démontrant l'équivalence entre ce modèle de calcul et les machines de Türing. Cette preuve construit en quelque sorte une machine de Türing à l'aide de fonctions récursives. Un autre modèle, le lambda calcul (à la base des langages comme Lisp, Scheme, CAML) peut se ramener facilement aux fonctions récursives et donc finalement aux machines de Türing. Ces équivalences démontrées formellement sont des indices très forts pour confirmer la thèse de Church, même si cela n'en fait pas pour autant un théorème.
Réseau de Pétri représentant le fonctionnement en client serveur entrée. La lettre courante du mot est lue et la transition de l'état courant associée à cette lettre s'effectue. L'automate se retrouve alors dans l'état destination (qui peut être identique à l'état de départ), puis la tête de lecture est déplacée vers la droite pour pointer sur la prochaine lettre. Il n'existe pas réellement de sortie, mais certains états peuvent être marqués comme "finaux". Si la machine s'arrête dans un état final, alors le mot est reconnu ; autrement, si elle s'arrête dans un état non-final, le mot
est rejeté.
Il existe aussi un autre cas : la machine peut ne pas s'arrêter. Cela indique également que le mot subit le rejet de l'automate fini. La figure 1 montre la structure de base d'un automate fini. A titre d'exemple, considérons le problème : "Est-ce que le nombre entier (codé en binaire) en entrée est pair ?".
L'automate fini donné en figure 2 résout ce problème. Prenons par exemple, le mot (entier) 110 en entrée. Initialement dans l'état 0, l'automate passe d'abord dans l'état 1 (qui n'est pas final), puis reste j ESU I SUNMOT Tète de lecture Etats AUTOMATE FINI Mot reconnu ? (oui non) ?
Transitions Figure 1 : Structure d'un automate fini.
Dans l'état 1 (le deuxième symbole prend la forme d'un 1). Ensuite, l'automate passe dans l'état 0, car le 0 du nombre se voit ensuite lu. On se retrouve à la fin du mot dans l'état 0 qui est terminal ; le nombre s'avère donc bien pair (110 en binaire vaut 6 en décimal). Du point de vue de la théorie des langages, les problèmes décidables avec des automates finis correspondent à la classe des langages réguliers ou rationnels : ce sont ceux que l'on peut définir par les célèbres expressions régulières. Par exemple, l'expression régulière a(a+b)*c (un a, suivi d'une succession de a ou de
b, suivie d'un c) peut être représentée par l'automate fini de la figure 3. Les transitions non indiquées vont vers un état dit "poubelle" qui rejette le mot quoiqu'il arrive (pour simplifier la représentation graphique). Vous voyez maintenant que la fonction "rechercher" de tout éditeur de texte, aussi bien que le "grep" d'Unix, ne constituent rien d'autre que des automates finis, qui résolvent un problème de décision. Cependant, il existe de nombreux problèmes qui ne peuvent pas se résoudre avec des automates fini. Considérez par exemple le problème : "soit un entier N positif, le mot en
entrée est-il une succession de N a suivi de N b ?". Un sous-problème correspondant serait "(((2+3))*4() est-elle une expression bien parenthé- sée ?". Il n'existe pas d'automate fini, qui donne les moyens de résoudre ces problèmes. Vous pouvez toujours essayer de démontrer le contraire (il suffit pour cela de trouver un exemple), mais pour éviter de perdre du temps, considérez l'argument suivant : un automate ne peut accéder qu'au symbole "pointé" par la tête de lecture et ne dispose pas de "mémoire" permettant d'associer des données à un état courant.
Les automates à pile : la mémoire en plus Pour adresser (c'est le cas de le dire !) Le problème de l'absence de mémoire dans les automates finis, un modèle plus complexe mais plus puissant a été créé : les automates à pile. En plus des états, des transitions et de la bande d'entrée, une pile se trouve ajoutée à la machine. Elle permet de stocker des symboles de l'alphabet. La différence avec les automates finis n'est pas flagrante à première vue.
Néanmoins, ce modèle permet de résoudre une classe plus large de problèmes : les langages algébriques, que l'on peut définir par des grammaires dites non-contextuelles. Typiquement, il s'agit de tous les langages de programmation modernes, dont les compilateurs et interpréteurs mettent en jeu des automates à pile un peu modifiés (pour prendre en compte certains aspects contextuels). Ceux qui utilisent des calculatrices HP voient tout de suite de quoi il retourne. La représentation graphique d'un automate qui reconnaît les mots bien parenthésés est donnée en figure 4. Notez que cette
représentation graphique se montre moins lisible que celle des automates finis ; le "programme" de la procédure effective devient difficilement exprimable de manière graphique. Le principe de fonctionnement de l'automate est simple : chaque parenthèse ouvrante se trouve empilée et dès qu'une parenthèse fermante est rencontrée, une parenthèse est dépilée. Si à la fin du mot (repéré par le symbole S), il ne reste plus rien sur la pile (uniquement le marqueur de fond de pile : Z), alors le mot est reconnu (bien parenthésé).
Dans tous les autres cas, le mot se heurte à un rejet.
Les automates à pile ne reconnaissent pas des langages nécessitant par exemple deux "sauvegardes" à l’aide de la pile. Il en va ainsi, par exemple, du langage "N a puis N b puis N c", variante du langage précédent. On peut reconnaître le début du mot, mais au moment d'analyser les c, la pile reste vide (pour les petits malins, on n'a pas le privilège de dépiler deux éléments d'un coup ; nous n'avons accès qu'à l'élément en sommet de pile).
Les machines de Türing : l'ordinateur universel Nous avons défini les procédures effectives comme des modèles simples et disposant d'un pouvoir d'expression très important. Les machines de Türing (il s'agit toujours de modèles théoriques, ce ne sont pas des Pc !) Ne sont pas beaucoup plus complexes que les automates à pile mais offrent un pouvoir d'expression encore nettement plus important : elles sont en effet capables de reconnaître tous les langages (ce qui veut dire tous les problèmes) décidables ! Il ne s'agit pas de tous les problèmes de décision, mais de tous les problèmes
acceptant intrinsèquement une réponse positive ou négative. Par exemple, une machine de Türing reconnaît "N a puis N b puis N c" ou encore l'ensemble des programmes C++ corrects.
Par rapport aux automates à pile, les machines de Türing ajoutent une mémoire à accès direct : il est possible de déplacer la tête de lecture sur les bandes de données. Les machines multi-bandes sur lesquels on travaille généralement se composent d’une bande d'entrée (sur laquelle on ne peut que lire), des bandes auxiliaires (lecture écriture) et d'une bande de sortie (écriture uniquement). Sachez cependant qu'on peut toujours se ramener au cas d'une machine pourvue d'une unique bande servant à la fois d’entrée, de mémoire auxiliaire et de sortie, au prix d’une complexité plus importante.
Une transition d'une machine de Türing fait donc passer la machine d'un état à un autre, déplace une tête de lecture ou d'écriture et lit ou écrit une information sur une bande. Il n'existe pas de représentation graphique simple, ce qui explique que les machines de Türing servent avant tout de formalisme et non de techniques de représentation d'algorithmes (contrairement aux automates finis, encore très étudiés aujourd'hui).
Exemple de machine de Türing On peut cependant indiquer le "programme" d'une machine de Türing grâce à un tableau.
Chaque colonne se voit associée à un symbole envisageable en entrée. Les lignes correspondent aux états possibles de la machine. La case (i,j) indique alors les opérations à effectuer si la machine se "retrouve" dans l'état i pour le symbole en entrée j. Ces opérations sont des triplés : q, X, d où q annonce le prochain état de la machine, X représente le symbole à écrire à la position courante ([] pour ne rien écrire) et d donne le déplacement de la tête de lecture écriture ( - : aller à droite, - : aller à gauche, _ : ne pas bouger ). Certains états n'effectuent aucune opération mais
sont marqués OK (mot reconnu) ou KO (mot rejeté). On peut donner un programme pour une machine reconnaissant le langage "N a puis N b puis N c" mais les tables de transition seraient déjà volumineuses. Initialement, la tête de lecture séjourne sur le premier symbole du mot en entrée. La bande mémoire s'avérant infinie, il faut un emblème "vide", qui permet de retrouver le début ou la fin du mot ; on le représente par un petit carré [].
Un langage pour les machines de Türing Vous pouvez constater que les machines de Türing se rapprochent notablement de nos ordinateurs (mise à part la mémoire infinie, ce serait tellement pratique !). Une machine de Türing qui résout un problème non trivial est très difficile à décrire contrairement à un programme en langage d'ordinateur. Il demeure heureusement possible de construire un langage de programmation de machine de Türing, voisin de ce que l’on nomme le langage d'assemblage, de façon très simple. Par exemple, la succession de deux instructions correspond simplement à la
composition de deux machines de Türing. Celle-ci donne une machine de Türing unique qu'il est inutile de détailler. Il s'agit simplement de "raccorder" les transitions "OK" de la première machine avec l'état initial de la deuxième machine. La bande de sortie de la première machine devient par la même occasion la bande d'entrée de la seconde. De la même façon, on peut facilement modéliser les notions de boucles, de choix ou encore de variable à domaine fini, grâce à des machines de Türing. Ainsi, on peut aboutir à un pseudo-langage permettant de décrire notre machine d'exemple : TANTQUE LECTURE
= a FAIRE ECRITURE(X) ; DROITE ; TANTQUE LECTURE = a OU Y FAIRE DROITE; FINTANTQUE ECRITURE(Y); TANQUE LECTURE = a ou Y FAIRE GAUCHE Des unités d'information On sait qu'un problème de décision sépare un langage en deux sous-ensembles distincts. Par conséquent, à chaque mot du langage se trouve associée une information élémentaire et indivisible : celle qui indique si la réponse pour ce mot est "oui” ou "non”. Cette information minimale portée par chaque mot du langage se représente facilement par un chiffre binaire : un 0 indique "non”, un 7 indique "oui". Voilà pourquoi on l'appelle "Binary
Digit" (chiffre binaire), en abrégé "bit". Dire qu'une information quelconque (document, image, programme...) représente par exemple 2 mégas (16777216 bits) signifie donc qu'on détermine pleinement son contenu en résolvant 16777216 problèmes de décision.
FINTANTQUE DROITE FINTANTQUE TANTQUE LECTURE=Y FAIRE DROITE FINTANTQUE SI LECTURE=[] ALORS "OK" SINON "KO" Nous disposons ainsi d'un moyen pour expliciter les opérations à effectuer ainsi que d'une machine permettant de les "faire fonctionner". L'étape suivante consiste à réaliser une vraie machine s'inspirant de ce modèle : le processeur et son langage machine. Il vous faudra pour cela exhumer notre dossier "processeurs" de Dream N° 47.
Un modèle puissant Nous avons indiqué que les machines de Türing représentaient un modèle d'une très grande expressivité. Nous n'avons cependant pas fourni beaucoup d'arguments sur ce point. Imaginez une machine de Türing prenant en entrée le codage d'un automate fini (on peut coder ce que l'on veut sur la bande d'entrée, à condition de s'attribuer un langage adéquat). Une autre bande d'entrée (mais on pourrait utiliser la même) contient le mot à reconnaître. Il devient alors très simple de construire un programme apte à faire fonctionner l'automate ainsi codé. Cette machine est donc un
automate fini universel ! Notez qu'il existe aussi une machine de Türing universelle, permettant de coder toutes les machines de Türing et de les utiliser.
Décidabilité et calculabilité : la thèse de Church Nous avons utilisé les expressions : "problème décidable" et "problème calculable" sans faire de distinction. En fait, il n'en existe pas réellement mais le critère de décidabilité correspond à une caractéristique intrinsèque du problème, alors que la calculabilité correspond à une caractéristique d'une machine de Türing permettant de décider le problème. Une machine de Türing peut effectivement coder une information en sortie (sur sa bande de sortie). Cette information peut, par exemple, provenir d'un calcul mathématique. Mais nous avons vu
que les problèmes en général pouvaient être ramenés à des problèmes de décision ; il s'agit donc de notions très proches. Cependant, dans les cadre des machines de Türing, on parle d'un problème calculable plutôt que décidable. Il y a en revanche une différence importante entre une machine qui reconnaît un langage et une machine qui décide ou calcule ce langage. Un langage est reconnu lorsque la machine s'arrête dans un état OK ou ne s'arrête jamais. La machine ne décide le langage que si elle s'arrête forcément et que l'état d'arrêt est un état OK. La classe des problèmes décidables ne se
trouve pas définie précisément, mais il existe un postulat (et non une preuve) qui explique que tout problème décidable désigne un problème calculable par une machine de Türing.
Autrement dit, les machines de Türing constituent DUCHET COMPUTERS 51 Saint-George Road - CHEPSTOW - NP6 5LA - Angleterre Tél: 00 44 1291 625 780 (8 h à 19 h lundi - samedi) Fax: 00 44 1291 627 046 (24h 24) Ligne téléphonique directe en français MINITEL 361 6 AZERTY rubrique DUC LA SEULE ADRESSE POUR VOUS FOURNIR DIRECTEMENT EN ANGLETERRE!
NOUS NE PROPOSONS JAMAIS DES ARTICLES QUI N'EXISTENT PAS OU QUE NOUS N'AVONS PAS EN INVENTAIRE DU MATERIEL AMIGA DISPONIBLE (Prix en Francs Français, T.T.C. port compris) Interface PCMCIA SCSI2 Hisoft SURF SQUIRREL (A1200) 745 F Extension mémoire 1 Mo pour Amiga 600 275 F F SOURIS AMIGA 125 F - 2 pour 220 F - 3 pour 300 F F Câble Péritel 2 mètres pour tous Amigas: 95 F - 2 pour 150 F F Câble Péritel pour CD32 [modèle avec 3 fiches banane] 95 F F QUADRUPLEUR de MANETTES: 50 F - 4 pour 150 F F Carte AURA 16bit PCMCIA (A600 A1200) 695 F F Carte AURA 8 bit -tous Amigas- 295 F Câble pour moniteur
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Un modèle suffisamment puissant pour calculer tout ce qui s'avère calculable ; voià pourquoi on les considère comme un modèle universel. Les ordinateurs réels en sont bien plus limités, à cause (entre autres) de leur mémoire finie. L'encadré sur les fonctions récursives donne un indice intéressant quant à la validité de ce postulat (que personne ne cherche plus à infirmer !). Pour prouver qu'un problème n'est pas décidable (et ils abondent !), on effectue en général ce que l'on appelle une réduction à un autre problème non décidable ; nous parlerons de cela plus en détail à la fin du
dossier. Cette méthode ne peut fonctionner que s'il existe une référence, un problème non décidable "minimal". Celui-ci ne manque pas à l'appel.
Il s'agit en quelque sorte du problème le plus fondamental de l'informatique : celui de l'arrêt. A première vue, il se montre anodin : soit une machine permettant de résoudre un problème donné (par exemple compiler un programme C), comment décider si la machine s'arrête ou non sans la faire fonctionner effectivement ? En réalité, ce problème s'avère indécidable ; s'il en était autrement, cela changerait la face du monde. Nous allons maintenant expliquer ce résultat spectaculaire et ses implications, et pour cela, nous allons devoir nous plonger plus en profondeur dans la théorie des
problèmes et des algorithmes.
Algorithmes et complexité En résumé, nous avons vu que pour résoudre un problème, nous devons nous doter d'un langage permettant de représenter les données, puis nous plaçons celles-ci sur la bande d’une machine de Türing munie du programme adéquat. On sait également que ce programme correspond à un automate fini, où l'on associe à chaque transition un symbole à écrire sur la bande et un sens de déplacement de la tête. Notre problème définit alors un langage : l'ensemble des données pour lesquelles la machine s'arrête dans l'état "OK".
Comme on vient de le voir, le fait si la machine s'arrête et, le cas échéant, l'état dans lequel elle s'arrête sont a priori imprévisibles, mais il demeure évident que, pour certains programmes, nous avons la certitude que la machine va s'arrêter quelles que soient les données en entrée : ces programmes particuliers se voient appelés "algorithmes". Intuitivement, nous savons que certains problèmes sont plus "difficiles" que d'autres et qu'un problème donné peut se résoudre par différents algorithmes, certains "meilleurs" que d'autres. Afin de permettre de telles comparaisons
qualitatives, définissons la notion de complexité : il s'agit du temps nécéssaire à l'exécution d'un algorithme. Plus un problème se montre difficile et plus sa résolution est longue ; inversement, un "bon" algorithme résout un même problème plus rapidement qu'un "mauvais" algorithme. Bien entendu, la complexité n'est pas une durée en heures et minutes ; elle correspond au nombre de changements d'etat que doit effectuer une machine de Türing pour exécuter l'algorithme. Telle quelle, cette définition se révèle assez problématique : le nombre de changements d'état reste directement lié à
ce qui est écrit initialement sur la bande, mettant ainsi en évidence l'importance du langage choisi pour représenter les données. Or, nous voulons que la complexité soit une grandeur objective et indépendante de la manière de représenter les données. Cela nécessite une définition théorique assez technique, mais nous nous contenterons de dire que nous définissons la complexité en utilisant une représentation "raisonnable" : par exemple, pour figurer des nombres, le code binaire ou décimal est raisonnable, mais symboliser le nombre 3 par @@@ et le nombre 1 324 par 1 324 caractères @ ne
l'est pas. Cette vision intuitive nous suffit, car en réalité, la valeur exacte de la complexité ne s'avère pas très intéressante.
On recherche plutôt un ordre de grandeur et, surtout, la manière dont la complexité augmente avec la taille des données en entrée. Pour prendre un exemple simple, la résolution de 3 équations à 3 inconnues par la méthode de Gauss bien connue de tous les lycéens se montre instantanée. Mais il suffit de poser 20 équations à 20 inconnues, et la durée nécessaire à la découverte de leur résultat, en utilisant la même méthode sur l’ordinateur le plus puissant du monde, devient alors supérieure à l'âge de l'univers... Classes de complexité Soient un problème et un algorithme : nous voulons
connaître l'allure de la courbe, qui montre la complexité en fonction de la taille des données.
Pour certains problèmes, la complexité ne dépend pas de la taille des données (par exemple "Le premier caractère sur la bande est-il un A?") : la complexité se révèle donc constante. La complexité logarithmique est très appréciable : cette courbe démarre avec une croissance très forte mais qui ralentit au fur et à mesure. En gros, cela signifie qu'il est beaucoup plus difficile de résoudre un cas facile qu'un cas extrêmement facile ; en revanche, il s'avère à peine plus ardu de résoudre un cas extrêmement difficile qu'un cas difficile. A l'opposé, la complexité exponentielle constitue le
cauchemar vivant des programmeurs : la courbe, paisible au début, atteint vite une croissance démesu- rée et qui s'accélére jusqu'à l'infini. Dans ce cas, la durée d'exécution de l'algorithme devient prohibitive, même pour des cas assez simples. On se ramène ainsi à différentes classes de complexité, les plus classiques étant (par ordre croissant) : constante, logarithmique, linéaire, polynomiale, exponentielle et au-delà (facto ri e 11 e, etc.). De façon générale, on considère que sauf cas particuliers, les algorithmes de complexité exponentielle ou supérieure sont inutilisables pour
les raisons sus-citées ; on peut le vérifier sur l'exemple de la méthode de Gauss, mentionnée plus haut ! Cela nous conduit à considérer l'ensemble des problèmes que l'on est capable de résoudre à l'aide d'un algorithme polynomial (ou inférieur) : on l'appelle la classe P (Polynomial). En pratique, cette classe représente les problèmes que l'on peut traiter de façon générale avec un ordinateur.
Machines non déterministes et la classe NP Lorsqu'on ne se trouve pas capable de résoudre un problème par un algorithme polynomial, tout espoir n'est pas encore perdu. Prenons le problème du voyageur de commerce : pour ceux qui ne le connaissent pas, il s'agit d'un voyageur de commerce désirant visiter N clients qui habitent N villes différentes. Le problème consiste à déterminer un itinéraire tel que le voyageur visite chaque ville exactement une fois et revienne à son point de départ, après avoir emprunté le trajet le plus court possible. A priori, ce problème n'appartient pas à P,
mais si on nous donne, en plus de la carte des villes, un itinéraire, alors nous pouvons aisément vérifier que celui-ci offre bien une solution.
Donc, à défaut de pouvoir résoudre un problème, on peut chercher à certifier des solutions : on se ramène ainsi à un bon vieux problème de décision ("cet itinéraire est-il solution du problème ?"), en général plus simple. Cela signifie qu'on inscrit sur la bande de la machine de Türing les données du problème (par exemple la carte des villes), mais également la solution testée (on peut également posséder une bande pourvue des données et une autre munie de la solution). Pour des raisons historiques, de telles machines sont appelées des machines de Türing non déterministes. De même qu'on a
construit la classe P, on peut à présent définir la classe NP (Non déterministe Polynomial) : il s'agit de la classe des problèmes dont on peut certifier les solutions par un algorithme polynomial. Il demeure évident que P se trouve inclus dans NP : si un problème est soluble en temps polynomial, on peut a fortiori certifier ses solutions dans un temps polynomial. Par conséquent, tout problème qui appartient à P appartient également à NP. On est dès lors en droit de se demander si, après tout, NP n'est pas la même chose que P. A vrai dire, personne n'en sait rien ; il n'existe que
des hypothèses, des intuitions et des spéculations sur ce sujet. Il s'agit du Grand Mystère de l'informatique, un problème sur lequel tout ceux qui ont tenté d'apporter une réponse se sont cassé les dents, au même titre que le théorème de Fermât en arithmétique ou que les tentatives d'unifier la théorie de la gravitation à celle du champ électromagnétique en physique.
Malheureusement, un très grand nombre de problèmes très importants du monde réel (en mathématiques, physique, informatique, électronique, économie, sciences sociales...) appartiennent à NP, mais personne ne connaît d'algorithme polynomial pour les résoudre. On doit donc se contenter de solutions approximatives ou de cas simplifiés.
Réduction polynomiale, Npcomplétude Il est possible de prouver qu'un problème appartient à P ou à NP d'une multitude de façons différentes, mais nous allons privilégier une méthode particulière, qui nous semble réellement importante. L'idée consiste à reformuler un nouveau problème à partir d'un autre problème connu. On a un problème de décision A et un problème de décision B dont on sait qu'il appartient à P. A priori, les données de A n'ont rien à voir avec les données de B, mais supposons que l'on trouve un algorithme qui transforme une donnée de A en donnée de B, de telle sorte
que résoudre B avec cette nouvelle donnée soit équivalent à résoudre A. Pour prendre un exemple trivial, nous savons résoudre le problème "X est-il supérieur à Y?". Le problème "Suis-je en déficit ?" Peut alors se transformer en "0 est-il supérieur à la valeur du solde de mon compte en banque?". Nous voulons donc un algorithme qui lit sur la bande les données de A et imprime des données de B telles que la résolution soit équivalente. Si cet algorithme est polynomial, on peut dire que A appartient à P car, en fait, on vient de trouver un algorithme polynomial pour le résoudre : il convient
alors d'appliquer l'algorithme polynomial de transformation des données puis d'appliquer l'algorithme polynomial permettant de résoudre B avec ces nouvelles données. Cette démarche s'appelle la réduction polynomiale. Il s'agit d'une opération essentielle en informatique théorique. Grâce à elle, nous allons maintenant définir la classe des problèmes dits NP-complets (NPC) : par définition, un problème x appartient à NPC si : 1.) X appartient à NP et 2.) Tout problème appartenant à NP peut se réduire polynômiale- ment à x. Cette classe NPC intrigue beaucoup les informaticiens. En effet,
prouver qu’un problème x appartient à NPC partant d'une feuille blanche se montre redoutablement difficile, mais il existe également une façon très simple de procéder: si on sait déjà que x appartient à NP, alors il suffit de trouver un problème y de NPC qui puisse se réduire polynômialement au problème examiné. En effet, par définition, tout problème de NP se réduit polynômialement à y ; comme celui-ci se réduit à son tour à x, tout problème de NP se réduit donc polynômialement à x. C'est là qu'apparaît le besoin d'un problème NP-complet de référence.
Habituellement, le prpblème de satisfiabiIité de clauses (ou le problème CIRCUIT-SAT, qui revient au même sous une autre forme) remplit ce rôle. Vu sa complexité, nous n'en donnerons pas les détails.
De la même manière, tout problème indécidable peut se réduire, d'une façon ou d'une autre, au problème de l'arrêt, le problème indécidable de référence. Mais attention : le raisonnement que nous venons de faire peut s'appliquer dans l'autre sens. Si on trouve un algorithme polynomial pour résoudre un seul problème NPC (par exemple une réduction polynomiale à un problème appartenant à P), tous les problèmes NP (et donc NPC) pourraient se voir résolus en temps polynomial car ils sont, par définition, réductibles à ce problème. On aurait donc enfin la relation P=NP et, accessoirement, la
médaille Fields. Des problèmes actuellement considérés comme insolubles deviendraient tout à coup des problèmes P : en d'autres termes, il suffit de résoudre CIRCUIT-SAT pour déclencher une nouvelle révolution industrielle !
Bienvenue à Babylone Cette initiation s'achève, mais cela ne signifie pas que l'on a "tout fait" ! La résolution de problèmes reste un sujet de recherches et, rappelez-vous, l'informatique n'est pas une science exacte. Les théories et modèles créés n'ont rien d'une réalité immuable ; il ne s'agit que d'outils permettant de travailler sur un sujet précis. Avec l'explosion de l'intelligence artificielle qui démarre, on demandera aux machines, non plus de résoudre un problème, mais de mener de véritables raisonnements, de produire (et non plus de stocker) des informations et d'opérer en
parallèle (et non plus de façon séquentielle, une instruction après l'autre). Pour cela, d'autres théories et modèles existent ou se verront développés, comme les réseaux neuronaux (raisonnement pseudo-humain), les moteurs d'in- férences (synthèse d'informations) et les réseaux de Pétri (analyse du fonctionnement d'un sytème).
Leur but n'est pas de "remplacer" des théories "dépassées" mais de fournir à nouveau matière à réflexion dans ces nouveaux domaines.
Fred Pesch et Jakub Zimmermann Scott Adams Créateur d'Adventuresoft Spécial histoire de la micro ET DES 3EDH VIDÉO Warren Davis Concepteur de Q*Bert Eric Chahi Auteur de Heart of Darkness DE LH PRÉHISTOIRE Rü DERNIER Pe 10 portraits de pionniers 20 machines de légende 50 jeux qui ont fait le jeu vidéo !
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Team Hors Série CyberVisionPPC, un Permedia 2 dans l'Amiga Fort de son succès avec les cartes accélératrices PowerPC pour Amiga, Phase 5 revient à son autre amour : la carte graphique.
Si l'on peut se permettre d'être franchement optimiste quant à l'avenir de l'Amiga, c'est en grande partie grâce à l'allemand Phase 5. Ce dernier se fait fort de sortir tous les trois mois (en moyenne) une nouvelle extension majeure pour la machine. Après toute la série des cartes processeurs à base de PowerPC et de 680x0 en parallèle (une première sur Amiga), le constructeur se concentre désormais sur les cartes graphiques. Premier modèle de la gamme Automne 98, la CyberVisionPPC est une carte pour AMIGA 4000 et 3000 qui s'insère directement sur la carte processeur du même constructeur. Son
intérêt est d'offrir des résolutions plus élevées et un affichage plus rapide que le chipset AGA de base. En l'occurrence, la prouesse est réalisée ici par l'emploi d'un composant graphique de type Permedia 2 (célèbre dans le monde PC pour ses performances 3D) et d'une liaison directe avec la carte processeur.
Description La CybervsionPPC est une extension biseautée de très petite taille sur laquelle on trouve 8 Mo de mémoire graphique (ou 4 Mo, suivant les modèles), le composant Permedia 2, des broches pour le signal VGA et le connecteur destiné à l'insertion de la carte dans le slot d'une CyberstormPPC ou MKIII. En effet, contrairement à ce que laisse entendre son nom, la CybervisionPPC peut tout à fait se brancher sur une carte Mkill dépourvue de PPC. En revanche, elle ne fonctionne ni sur une M C , ni sur une M C . Selon les documentations de Phase 5, la CybervisionPPC devrait posséder un
connecteur alternatif pour la carte processeur, permettant d'insérer la carte à l'horizontale (plus pratique pour les Amiga 3000 et 4000T) plutôt qu'à la verticale. Hélas, notre exemplaire de test en était dépourvu. Cette carence semble être commune à toutes les premières séries de CybervisionPPC. Attention donc à bien vous renseigner avant son achat si vous souhaitez l'insérer dans l'un des modèles d'Amiga sus-cités. Dans le cas d'un 4000 desktop, la CybervisionPPC se place donc côte à côte avec la carte fille contenant les connecteurs Zorro 3. Phase 5 attire d'ailleurs l'attention de
l'utilisateur sur le fait que les soudures des deux cartes pourraient faire contact et recommande de mettre une feuille de plastique isolante entre elles.
Feuille qui, comme c'est de coutume chez Phase 5, n'est malheureusement pas fournie. Enfin, une nappe permet de relier les broches de la carte à un connecteur VGA externe (fourni, lui !) Sur lequel on viendra brancher un écran. On note aussi la présence d'un second connecteur externe dédié à une paire de lunettes virtuelles. L'inventaire s'arrête là et... il manque quelque chose !
Nulle trace, en effet, d'un Scandoubler, ce module bien pratique qui permet de mixer le signal vidéo original de l'Amiga et celui de la nouvelle carte. Sans lui, impossible d'accéder aux modes Pal et Ntsc, ni aux écrans de Gourou, ni même à la configuration de la carte processeur, pourtant également fabriquée par Phase 5 ! A moins de disposer de deux écrans, ce qui est assez peu pratique. A titre expérimental, nous avons essayé de détourner les signaux de la carte CybervsionPPC vers le Scandoubler d'une Cybervision 64 3D (le précédent modèle de carte graphique de Phase 5), mais sans succès,
hélas.
Installation Puisqu'il est impossible d'afficher, à tour de rôle, le signal vidéo original et celui de la CybervisionPPC sur un même écran, il convient de respecter une procédure d'installation très rigoureuse. La première étape consiste à insérer la carte dans l'ordinateur mais sans la relier à l'écran. Ce dernier doit rester connecté à la sortie vidéo originale. Il faut ensuite installer les pilotes CybergraphX. Chose amusante, la disquette fournie contient des pilotes inédits optimisés pour processeur PPC (en fait, il n'y a pas de différence de vitesse). On préférera cependant récu
pérer les pilotes officiels (à l'adresse http: www.vgr.com cybergfx files. html), certes toujours écrits en code 680x0, mais bien plus récents. Une fois les pilotes installés, il convient de redémarrer l'ordinateur, d'aller dans les préférences et de sélectionner un mode de la CybervisionPPC par défaut pour le Workbench. Ceci fait, l'écran devrait devenir noir. Il faut alors éteindre l'ordinateur et l'écran, brancher ce dernier sur le connecteur externe de la carte CybervisionPPC et rallumer l'ensemble.
Et hop, le tour est joué : c'est désormais la carte CybervisionPPC qui gère l'affichage et non plus le chipset original !
Ultérieurement, le logiciel CCXMode (fourni) permettra d'affiner les différents réglages du signal vidéo pour obtenir un taux de rafraîchissement optimal avec le type d'écran que l'on possède.
Un Workbench plus rapide en 24 bits A l'usage, l'affichage du Workbench se montre en moyenne aussi rapide qu'avec une Picasso IV ou une Cybervision64 (c'est-à-dire bien plus rapide qu'une Cybervision 64 3D). A la différence que cette CybervisionPPC ne s'essouffle pas, elle, lorsque l'on passe en 24 bits : le déplacement des fenêtres et les diverses animations restent aussi rapides qu'en 256 couleurs.
En ce qui concerne les fonctions standards des pilotes CybergraphX (communes à toutes les cartes graphiques), force est de reconnaître que cette carte écrase littéralement toutes ses concurrentes en termes de scrolling, de remplissage de zones et... de swap d'écran. Dans la pratique, cela se traduit par une accélération visible des logiciels où le déplacement massif de pixels est primordial. Dans FastQuake (une version indépendante de Quake pour PowerPC), par exemple, on monte désormais à 23 images par seconde sur un plein écran de 512x384 pixels.
CybervisionPPC et CybergraphX En ce qui concerne les résultats obtenus dans FastQuake, on serait presque tenté de dire "à peine". En effet, la puce Permedia 2 est un coprocesseur graphique capable, entre autres, d'afficher un million de polygones à la seconde, de gérer la perspective en hardware, de changer l'échelle d'une image en temps réel et d'appliquer des filtres de couleur aux textures suivant la profondeur. Hélas, aucune de ces fonctions d'accélération 3D n'est encore gérée ni par CybergraphX, ni par des logiciels tiers. Mais il y a fort à parier que les choses changeront dans le
bon sens avec le temps. Pour l'heure, il est tout de même dommage que Phase 5 ne propose même pas une démo de ces capacités 3D sur la disquette fournie.
Quant à la 2D, le Permedia 2 permet d'atteindre des résolutions de 1600x1200 pixels en 256 couleurs et de 800x600 pixels en 16 millions de couleurs. Bizarrement, la résolution maximale se porte à 1024x768 pixels en 256 couleurs et à 800x600 dans tous les autres modes dès qu'une seconde carte graphique gérée par CybergraphX est insérée dans l'ordinateur. Pour rester dans les particularités du Permedia 2, signalons que le composant possède un module de compression décompression automatique des bitmaps. Une particularité que CybergraphX utilise à merveille puisque le pilote peut s'en servir
de façon originale afin d'augmenter le rafraîchissement des écrans en 24 bits.
Néanmoins, cette option ralentit toutes les autres opérations graphiques.
Mais le Permedia 2 a aussi quelques limites. En tout premier lieu, il devient totalement impossible de "descendre" les écrans les uns devant les autres. De plus, et contrairement aux dires de ¦ M Hélas, les pilotes ne gèrent pas encore l'accélération 3D.
Phase 5, la puce ne dispose absolument pas de module de décompression pour la vidéo Mpeg. L'absence de connecteur d'extension sur la carte tend même à prouver qu'il n'y aura pas de module additionnel en ce sens, contrairement à ce qui avait été fait sur la Cybervision 64 3D.
Attendre encore un peu ?
Le Permedia 2 est un composant plein de promesses mais la panoplie qui l'accompagne aujourd'hui sur Amiga ne permet pas encore de tirer pleinement parti de ses capacités.
Pour une utilisation optimale, il conviendra d'attendre la sortie d'un Scandoubler dédié et la reconnaissance des fonctions 3D par CybergraphX.
Cependant, le faible prix de la carte CybervisionPPC (moins de 2000 F) encouragera de nombreux utilisateurs à franchir le pas dès maintenant.
Yann Serra Remerciements à Mygale.
Cybervision PPC En hausse ? Petite taille A Record de vitesse en 24 bits A Très prometteur En baisse ? Fonctions 3D pas encore gérées ? Pas encore de Scandoubler ? Installation rigoureuse Note ? ? ? ?
KDE Tout le monde en parle, le K Desktop Environnement qui déchaîne les passions arrive en version "finale".
.0 Les bugs... D'aucuns attribueraient plutôt le nom de Bêta 5 à cette version 1.0, choix éminemment politique. En effet, certains problèmes déjà présents dans les précédentes Bêta persistent. Par exemple, le gestionnaire de session est loin d'être parfait. L'obtention d'un bureau identique entre deux sessions de KDE reste parfois aléatoire.
Dans le même ordre d'idées, certains paramètres de configuration ne sont pas sauvegardés et certaines fonctionnalités ne marchent tout simplement » t* & o o a ?_ - om ] a £ f JL JL JE JL 1 JL 9 £ £ © 1 & G é & Dreom vous a déjà souvent parlé de ce desktop complet pour X-Window. Nous n'allons donc pas entrer dans les arcanes du bureau mais nous ne pouvions passer sous silence la sortie de cette version tant attendue (y compris pour les détracteurs qui hésitaient à critiquer une version Bêta !).
Quoi d'neuf ?
La mouture 1.0 de KDE n'offre pas de fonctionnalités majeures par rapport à la précédente Bêta 4. Cependant, certains outils sont désormais présentés en versions stables. Il s'agit par exemple de kppp pour la connexion Internet. D'autre part, le control cen- ter, déjà présent dans la Bêta 3, offre un accès rapide aux différents modules de configurations de KDE. La principale nouveauté annoncée concerne la stabilité de l'ensemble.
Cette caractéristique, très chère aux applications Unix, n'était pas le point fort de KDE jusqu'à présent. Après quelques semaines d'expérimentation, il semblerait bien que cette clause du "contrat" soit remplie. Ceci n'empêche pas de constater parfois la présence de nombreux dysfonctionnements, rappelant quelque peu le monde Windows.
Pas. Qt 1.4 semble poser également quelques problèmes, notamment au niveau de la gestion clavier (cependant KDE fonctionne correctement avec des versions antérieures de Qt).
Il s'agit donc de problèmes gênants qui ne retirent cependant pas à KDE son principal avantage : sa simplicité !
KDE : un chouette joujou !
Après plusieurs jours d'utilisation intensive, on apprend à apprécier cet environnement. Certains concepts comme les templates ou le support des Mime types permettent aux utilisateurs avancés de ne pas trop pester contre le niveau assez Elle Options E HÎÎ) Applications Desktop Manager Panel t t-QJ Desktop Colors
- ÇJ Desktop Language
- © Screensaver
- if Fonts etc Information E (nput Devices E Network Sound Es-®
Windows Apply | Cancel [ (comme kpanel), kdehelp et kfm (qu'on
aime ou non l'esprit "Web", kfm mérite le respect). Avec ces
outils, on obtient une sorte de gestionnaire de fenêtre
"augmenté" mais pas un desktop comparable à ce que l'on peut
trouver sur d'autres systèmes (OpenStep, ça vous dit quelque
chose ?).
Un peu de politique KDE peut donc se résumer à trois outils puissants et imposants, associés à une myriade d'outils satellites, souvent nettement moins intéressants. Cette caractéristique ne serait pas un défaut si les développeurs de KDE ne s'évertuaient pas à clamer haut et fort que KDE devrait devenir un standard (tout du moins sous Linux). Certes, les protocoles de communication (Drag and drop, Kpart, etc.) sont M Terminal Microsoft Corporatl ©I Microsoft Corporation Home Page; Welcome to Microsoft Q O ___Jü httpyAvww microsolt com lThome faible en matière de configuration.
Mais la plupart des outils annexes sont parfois inférieurs à ce que l'on peut trouver en logiciel libre. Gv est nettement plus puissant que kghost- view, nedit explose kedit, etc. Les seuls outils réellement intéressants et novateurs, à notre avis, sont kwm (gestionnaire de fenêtre simple et efficace) et les modules associés Configuration limitée mais agréable.
Intéressants mais point de salut pour les développeurs qui ne veulent pas utiliser Qt ! En effet, les protocoles ne sont pas documentés autre part que dans les sources... Et la réplique de Gnome ne vaut pas tellement mieux de ce point de vue-là puisque les protocoles Gnome ne sont pas compatibles avec KDE (pourtant très largement inspirés !), et pour leur part associés à Gtk. Bref, le standard tant espéré n'est pas prêt de voir le jour, et ce n'est pas plus mal (n'oubliez pas le mot libre dans logiciel libre).
Fred Pech En hausse ? Kwm+Kdehelp+Kfm = un super window manager !
A Toujours aussi simple d'utilisation A Plus de stabilité A Une passerelle efficace depuis Windows OS 2 ou MacOS En baisse ? De nombreux bugs parfois très gênants ? La faiblesse de nombreux outils satellites ? L'absence de documentation des protocoles : sans Qt, point de salut !
Y La mésentente avec les développeurs de Gnome Note pour les outils de base ? ? ? ? ?
Pour l'ensemble du desktop ? ? ? ? * | Background Desktop-----j Two Three Four Colors--- v" fine Color Wallpaper '*• Tlled v ientred v- Scaled KDE 1.0 Background settlngs waterOl |pg Iwo Color Setup Help Argh, Kfm permet d'aller sur le site de Microsoft.
De fenêtres que vous le désirez, les dimensionnez et les positionnez comme bon vous semble. A partir de là, à vous de décider ce que vous voulez y mettre : menu de création d'objets, visualisation des hiérarchies, prévisualisation, scénario, etc. Une telle souplesse s'obtient au détriment de la facilité de prise en main, mais se révèle réellement productive à l'usage.
S?
Blender 3D Décidément, la 3D sous Linux est depuis quelque temps très à la mode ! (Qui a dit Titanic ?). Après Moonlight Creator le mois dernier, voici un autre logiciel gratuit qui pourrait bien devenir une nouvelle référence : Blender.
Lement dans sa version 1.36, mis à disposition depuis peu pour les plates-formes Linux, FreeBSD et SGI. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette décision a suscité un engouement des plus remarqués sur Internet. Se pencher sur le phénomène est dès lors pleinement justifié.
Une interface déroutante Au lancement, on se trouve aux commandes d'une interface qui ne devrait pas déstabiliser les utilisateurs de Lightwave, même si elle semble réellement complexe de prime abord. En effet, n'espérez pas créer un dinosaure géant dévastant la ville de New York en 2 clicks de souris ! Contrairement à un 3DSMax ou autre TrueSpace, il y a même fort à parier que vous vous creuserez un peu la tête avant de dessiner votre premier objet ! Votre espace de travail est divisé en plusieurs fenêtres, qui font aussi bien office de fenêtres de visualisation que de menus d'options.
Là réside toute l'originalité de l'interface : vous définissez autant Des possibilités impressionnantes Blender n'a (presque) rien à envier aux grands classiques de la création 3D, tant en ce qui concerne les fonctionnalités et les possibilités de modélisation que le rendu. La modélisation de vos objets s'effectuera à l'aide de meshes, de nurbs, de courbes ou encore de metaballs, que vous pourrez déformer à volonté. On dispose par la suite de puissantes fonctions pour donner vie à ses créations. La fenêtre "sequence editing" vous permet de contrôler la structure de votre animation, par
frames et keyframes. Il est ensuite possible d'assigner à un objet (forme, lumière, ou même texture) un chemin modélisé sous forme de spline pendant un certain laps de temps. Mais les fonctionnalités d'animation de Blender ne se limitent pas à ceci, et vous aurez NeoCeo est une société néerlandaise qui est entrée depuis 9 ans dans le monde de la vidéo sur Amiga. Elle plébiscite aujourd'hui l'utilisation de stations Sillicon Graphics et commence à percer fortement dans le domaine des images en trois dimensions. Blender représente leur outil de production interne, actuelnfoNexus
Statut : gratuit Source : h ttp: www. Neogeo. Nl blender.html En hausse A Le nombre de possibilités A La qualité du rendu En baisse ? L'interface complexe ? L ’absence de Ray Tracing Note ? ? ? ?
Uaa Distribution ICC Software Tél : 03.20.02.06.63 Fax : 03.20.82.17.99 Du lundi au vendredi de 9 h à 18 h email : fds@fdsoft.com Faire de la 3D sous Linux On parle de Moonlight Creator et de Blender 3D, mais il serait criminel de passer sous silence l'existence d'autres logiciels de qualité sous Linux. Certes, ils sont loin de se hisser au niveau d'un 3DSMax ou d'un Softimage, mais ils méritent tout de même votre attention. De plus, la plupart sont gratuits. Parmi ceux-là, on retiendra surtout SCED (http.cs.berkeley.edu ~schenney sced ) et AC3D :
(http: www.comp.lancs.ac.uk computing users andy ac3dli nux.html), qui offrent des possibilités de modélisation assez intéressantes et permettent d'exporter au format POV. En matière de rendering, BMRT : (http: www.seas.gwu.edu student gritz), clone du Renderman de Pixar, vous assurera des images d'une qualité exceptionnelle. Aero (http: www.ee.uwa.edu.au ~braunl) permettra de créer des systèmes dynamiques et AL de réaliser des animations d'une complexité incroyable. Cependant, il faudra s'armer de patience pour réussir à maîtriser ces logiciels, car l'interface n'est que trop rarement un
modèle de convivialité !
Notamment la possibilité de créer une scène de morphing entre deux formes. De plus, Blender offre une gestion complète de la cinématique inverse ! Rappelons que ce procédé sert à définir des hiérarchies entre des objets ; ensuite, tout déplacement d'un seul objet modifiera l'ensemble des objets de la hiérarchie. Une fois cette technique assimilée, il devient extrêmement facile d'animer des scènes complexes, comme un corps humain qui se déplace. Quant au rendu, il se montre d'une qualité exceptionnelle pour un tel logiciel, et gère bien entendu halos et autres transparences. On notera
cependant l'absence regrettable de raytracing, le petit plus qui aurait fait de Blender LA référence en matière de rendering sous Linux.
Pour conclure En résumé, nous nous trouvons en présence d'un logiciel d'exception, qui permettra de réaliser un travail d'une très bonne qualité. Le seul réel point noir constitue la difficulté de prise en main du logiciel ; il est à ce sujet vivement recommandé de télécharger le manuel et les tutoriels présents sur le site. Vous y découvrirez la signification de certaines icônes pour le moins obscures; ainsi que les nombreux raccourcis claviers. Par ailleurs,, un canal Ire, blender3d, vous apportera sûrement l'aide dont vous aurez besoin. N'attendez plus !
Christophe Noël Commande sur papier libre ou sur le bon de commande ci-dessous. Règlement joint à la commande par chèque, mandat ou Carte Bancaire par téléphone ou télécopie ou Internet. Frais de port CD- ROMs & Logiciels : 35 F - Petits accessoires : 50 F - Périphériques : 80 F - Configs & Tours : 100 Frs. Livraison au choix par la poste ou par messagerie express.
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F P wer JP* AMIGA” CO£S POWERPC1" Parte? Accélératrices Powerpç Amiga 1200 t : Sans contrôleur Fast-SCSI-ll (ajout impossible) Blizzard 603e 160 Mhz + 68040 25 Mhz 2.490 F Blizzard 603e 200 Mhz + 68040 25 Mhz Blizzard 603e 240 Mhz + 68040 25 Mhz Blizzard 603e 160 Mhz + 68060 50 Mhz Blizzard 603e 200 Mhz + 68060 50 Mhz Blizzard 603e 240 Mhz + 68060 50 Mhz Avec contrôleur Fast-SCSI-ll d'origine Blizzard 603e+ (160 200 240 +040 060)
2. 990 F
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Cyberstorm PPC604e 180 Mhz + Ultra Wide SCSI 4.390 F
Cyberstorm PPC604e 200 Mhz + Ultra Wide SCSI 5.290 F
Cyberstorm PPC604e 233 Mhz + Ultra Wide SCSI 5.790 F Option
68040 25 Mhz monté sur la carte + 525 F Option 68060 50 Mhz
monté sur la carte + 2.500 F PS : Les 68040 et 68060 sont
équipés de MMU et FPU.
Cartes Graphiques AtéoBus + Pixel 64 pour Amiga 1200 T 1.990 F Bvision64 4 Mo (Blizzard PPC) 1.790 F Cybervision PPC 8 Mo (Cyberstorm PPC) 1.990 F Périphériques Accessoires Divers Boîtier? Tpgrs : Tour Atéo pour A1200 + Interface clavier PC + clavier PC + Alim 200 W+ Emplacements pour l'extension AtéoBus & Pixel 64 1.090 F Divers : Alimentation originale ou 200 Watts 290 F 490 F Joystick Konix pour tous les Amiga 99 F JoyPad Compétition Pro CD32 & Amiga 189 F Souris 2 boutons haute résolution 129 F Blizzard SCSI-Kit pour B1230-4 1240 1260 540 F Squirrel SCSI (Contrôleur SCSI PCMCIA) 550 F
SuftSquirrel SCSI (Idem+rapide + port série) 790 F Nappes IDE & SCSI (nombreux modèles) Tél.
Câbles & adaptateurs SCSI (nombreux modèles) Tél.
Adaptateur SCSI Interne B1230 40 60 290 F Adaptateur M1438 1538 pour PC 159 F Adaptateur VGA pour A1200 4000 149 F Coude PCMCIA pour Tour 259 F Scandoubler externe pour tous les Amiga 790 F ROM 3.1 (seules) A1200 4000 (précisez) 349 F ROM 3.1 (seule) A3000 349 F ROM 3.1 (seule) A500 + 600 2000 (précisez) 249 F Sportster 56Ko Message Modem 1.350 F Option : Kit Internet Amiga @-Net II CD +149 F Lecteur? De disquette? : DD 720 880 Ko interne A500 250 F DD 720 880 Ko interne A600 1200 230 F DD 720 880 Ko interne pour A2000 4000 210 F DD 720 880 Ko externe pour tous 480 F HD Interne 1.4 n
.76 Mo pour A2000 4000 650 F HD Interne 1.4 1.76 Mo A1200T (avec façade) 650 F HD Interne 1.4 1.76 Mo A1200 (classique) 650 F HD Externe 1.4 1.76 Mo (WB2.04 minimum) 770 F SIMM EDO 16 Mo (Attention : Pénurie imminente !)Tél.
SIMM EDO 32 Mo (Attention : Pénurie imminente !) Tél.
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Logiciels Amiga AsimCDFS v3.9a -Version Française- 390 F Directory Opus 5 Magellan - Vo - 490 F Ibrower 1.2-Vo- 250 F Master ISO 2.1 -Vo- 590 F Miami 3.x enregistré - Vo- 339 F Organiser 2.0 -Version Française- 349 F Organiser 2.0 -Version Française Mise à jour- 249 F Nous consulter pour les conditions de mise à jour.
Oxyron Patcher - Vo- 139 F Personal Paint 6.4 -Version Française- 39 F Turbo Cale 5.xx CD (Doc V4 en Français) 490 F Turbo Cale 5.xx Disk (Doc V4 en Français) 490 F Turbo Cale 5.xx CD disk mise à jour 320 F Nous consulter pour les conditions de mise à jour.
Turbo Print 6.02 -Vo- 450 F Wordworth 7.01 CD - Version Française 490 F Wordworth 7.01 Disk - Version Française 490 F La version Françaises officielle de Wordworth est livrée avec un manuel imprimé en Français et avec une carte d'enregistrement à l'adresse de Free Distribution Software.
Wordworth 7.01 CD ou Disk (mise à jour) 290 F La mise à jour de Wordworth 7 est disponible exclusivement chez Free Distribution Software. Veuillez nous consulter pour les conditions de mise à jour.
ZipTools - Vo - 290 F CD-ROM Amiga Amiga Format 28 Amiga Format 29 Amiga Format 30 Aminet 24 (Avril 98) 59 F 59 F 59 F 89 F 89 F 89 F 150 F 199 F 139 F 109 F 89 F 519 F 39 F 349 F 519 F 310 F 310 F 349 F 339 F 199 F Aminet 25 (Juin 98) Aminet 26 (Août 98) Aminet Set 1 ou 2 ou 3 Aminet Set 4 ou 5 ou 6 Amiga Tools 8 Best of Mecomp Vol.2 Euro CD Volume 3 Elastic Dreams French Storm (Libre essai en Français) Light Rom 6 (4 Cds) Scala MM400 JEUX Foundation CD Genetic Species Quake CD Myst CD Time of Reckoning CD-AUDIO (Réalisés sur Amiga) Amiga Theme CD - Back for the Future 79 F Neuland - das
schwarze system 79 F Plus de 200 CD-ROMs Amiga sont disponibles !!
Demandez notre catalogue gratuit ou consultez sur internet : http: www.fdsoft.com Amiga Forever 2.0 CD Emulateur Amiga pour PC Pentium Amiga Forever 1.0 - 2.0 CD update 399 F 160 F Périphériques Lecteur CD 24 X Pioneer Sony Atapi Interne 490 F Disque Dur 3.5" - 3.2 Go IDE Interne 1.090 F Lecteur CD Pioneer 32 X SCSI-II Interne Lecteur CD Pioneer 32 X SCSI-II Externe 790 F
1. 150 F Disque Dur 4,3 Go Ultra SCSI Interne Boîtier Externe
alimenté en option
2. 090 F +540 F
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Date et signature Oflre valable dans la limite des stocks, prix donnés à titre indicatits. Les CD-ROMS et certains logiciels sont en langue anglaise.
« Prix Un exemple réalisé par NeoCeo.
M DDD 3.0 DDD Tip of ttie Day 9 If you want to customize the DDD fonts, see Edit »Pneferences +onts Nouvelle interface, nouvelles fonctionnalités, DDD devient la référence des débogueurs graphiques sous X !
3: *11st- next value - self - next - 86 0x804aef8 0x804af08 4: *1i st- next- next[
- new L1st(a_global + start++);
- Ust; +3 delete 11st- next- next;I dSlêt! I!S" niXtî ICList *)
0x804afÔë1 } I Tes*- rf-icomM inoMnn vdd i
œmmÊBEanBMÊÊÊKÊÊÊm Kü Down Fwd M*k* There are three ways to
show the value of a variable
• Vou can view its value, slmply by pointing al it;
• You can prtnt its value m the debugger console, uemg Fylnt (),
• You can dlsplay it graphlcally, uslng Display () prev Tip Next
Tip (): dlsplay._d1splay_name.dati 1: display _d1splay_name -
_d1spl ay “ _opened npos - ... nilRep - ... dat - 0x8052a50
)x8052e88 true 57 Q 58 59 fit maln(void) gXDIsplay dlsplay;
cout ' nOpening the display n'; tout n n*;
dlsplay.openO; 1 fi( !di spl ay. IsOpenedO) cout "Cannot
open the display n n"; exlt(l); cout 'Display opened,
address - * display.getXDIsplayü endl endl; cout
'Dlsplay 1nformations n'; cout 1 ¦¦¦ ¦ n n‘; ?
G9 ShowOi splaylnformations(di splay) ; Dump of assembler code from 0x604ad75 to 0x804ae75: 4 Î)x804ad75 mai rt+93 leal 0xfffffff4(%ebp),*eax pushl *eax call 0x804b0a4 gXD1splay::1sOpened(vo1d) const addl $ 0x4,%esp 0x804ad78 main+96 0x804ad79 ma1rt+97 : 0x804ad7e mairt+102 (gdb) graph undlsplay 2 (gdb) next (gdb) next (gdb) next (gdb) I s Disassembling location 0x804ad75 to 0x804ae75 done La nouvelle interface de DDD, excellente !
DDD à l'œuvre avec un programme en C++.
La première chose que l'on remarque lorsque l'on démarre le nouveau DDD, c'est sa nouvelle interface plus conviviale que jamais. Les possesseurs de petits écrans (15" ou 14") ont toujours pesté contre la disposition des fenêtres de
DDD. Avec la nouvelle version, le mode "fenêtres empilées" est
nettement mieux agencé et s'accommode très bien des
petites surfaces (et même sur les grandes, cela permet
d'avoir un débogueur dans un coin d'écran, très pratique).
Une barre d'icône très jolie et fonctionnelle a également
fait son apparition.
Certaines icônes sont agrémentées d'une petite flèche indiquant qu'un sous-menu est disponible. Pour activer ce sous-menu, il suffit de cliquer sur l'icône et de glisser vers le bas : simple et efficace.
Support total de gdb 4.17 Même si la console gdb (dbx wbx jdb) est toujours présente en bas de la fenêtre, la plupart des fonctionnalités Fie Edit Vtew Ftogram Commands Status Source Data Help (): | Hst- next- nexti JJ, (Kl ©‘ Qo' ? &.
Fmo» uuch Prmt D sot*y f (gdb) graph dlsplay *(l1st- next- next- next) dépendent on 4 (gdb) I j Ii8t- nexi- next - (List *) 0x804af08 2: *11st 1: Ust (List *) 0x804aee8 self - 0x804aee8 next - 0x804aef8 list- next- next 11st- next- next- next 11 ) - vold r da de da } : ri Interrupt Step Stept Ne*! Nexti ÜÜ du fantastique débogueur GNU sont désormais accessibles depuis l'interface de DDD. Ainsi, les très pratiques Watchpoints (breakpoints déclenchés lorsqu'une variable est lue ou écrite) sont disponibles. Les développeurs d'applications systèmes seront ravis d'apprendre que l'on peut
maintenant paramétrer la réception ou l'émission des signaux ou encore observer les piles de plusieurs threads en cours d'exécution. Autre bonne nouvelle, les faiblesses de DDD 2.x en matière de support du C++ sont maintenant de l'histoire ancienne. Le Data Display ne rechignera plus à explorer classes et objets. De nouveaux langages font également leur apparition : Ada ou Fortran sont désormais plus ou moins supportés.
Enfin un frontend pour jdb La principale nouveauté de DDD 3.0 réside cependant dans le support du débogueur source fourni avec le Java Development Kit : jdb. Pour ceux qui ne saisissent pas tout à fait l'ampleur de l'événement, utilisons des mots plus simples : "Le déboguage graphique d'applications Java sous Linux est enfin possible ! ".
Certes, jdb ne propose pas autant de fonctionnalités que gdb, mais les sessions habituellement fastidieuses de déboguage avec jdb deviennent maintenant très agréables. Le Data Display fonctionne par exemple parfaitement en mode Java. Déjà pratiquement incontournable, DDD devient avec cette nouvelle version un outil indispensable pour tout développeur Unix. Il ne reste plus qu'à attendre les versions free software d'autres outils de déboguage (contrôle statique des sources, vérificateur d'allocations dynamique "a la Purify", etc.) pour faire de Linux LA plate-forme de
développement, tout simplement !
Fred Pesch En hausse A Interface remodelée A Watchpoints A Le Data Dis play, toujours aussi fantastique A Support Java En baisse A Rien !
Note ? ? ? ? ?
I nfoNexus Interrupt Step Step Next Nextt UnM Fweh Cont Kâ Up Dow Baek Fwd Status Source Data ï iXl & G® f ji.
.eoeup r m» t H ueicn P1V.1 frreu» Transcat 1.01 Vous vous plaignez parce que vos logiciels sont en anglais ? Traduisez-les donc vous-même ! Transcat est un logiciel qui permet d'automatiser l'opération.
Met à tout moment de se tenir au courant du pourcentage de chaînes déjà traduites. Paramètre important pour les développeurs, il est possible d'exporter les paramètres du catalogue en constantes aux formats Assembleur, C, E et BlitzBasic. Un logiciel bien pratique si ce n'est qu'il lui manque des commandes élémentaires telles que Copier Coller.
Ce qui aurait été bien pratique puisqu'on ne manipule que du texte.
Lionel Thillot - e-mail : braver@hol.fr C'est ce que l'on appelle des catalogues. Il est donc possible pour le quidam de traduire un logiciel en français pour peu qu'il ait les outils adéquats. C'est justement là le principal intérêt de l'outil Transcat, développé par le français Zigus.
Fonctionnant à partir d'une interface Mui, Transcat permet de modifier le contenu d'un catalogue, ainsi que les divers paramètres inhérents à celui-ci (numéro de version, nom de la langue utilisée, etc.). T ranscat 1.01 Statut : shareware Source : Aminet En hausse A Export des paramètres en divers langages En baisse JV Pas de Copier Coller Note ? ? ? ? ?
Pratique L'avantage du système Amiga réside dans le fait que les textes des logiciels (menus, avertissements, etc.) sont la plupart du temps séparés de l'exécutable.
L'interface de Transcat se décompose en plusieurs parties : d'un côté, les expressions du catalogue original et de l'autre, les chaînes de caractères traduites. Un indicateur perCartes PPC Ultra-Wide A4000 Cyberstorm 130Mhz support 040 ou oeo... Cyberstorm 130Mhz avec 040 à 25 mhz...... Cyberstorm 200Mhz support 040 ou oeo Cyberstorm 200Mhz avec 040 à 25 mhz .. Cartes PPC Ultra-SCSI A1200 Mémoires de masse Lecteur CDROM IDE 32x ....400 F Lecteur CDROM SCSI 24x .. .....750 F Disque
dur IDE 2.1 Go ... ....950 F Disque dur IDE 3.2 Go . 1 290 F Disque dur IDE 4.3 Go . ......1 390 F DD SCSI UW 4.5 Go . 2 390 F Lecteur ZIP ATAPI interne ... .....790 F Mémoires & Divers Blizzard 603e+ 160Mhz&040à 25 mhz ......2 990 F Blizzard 603e+ 200Mhz&040à 25 Mhz .3 550 F Blizzard 603e+ 240Mhz &
040 à 25 Mhz .4 150 F Blizzard 603e+ 160Mhz & support 040 ou 060 ....2 300 F Blizzard 603e+ 200Mhz & support 040 ou 060 ...3 450 F Blizzard 603e+ 240Mhz& support 040 ou oeo 3 990 F Amiga - Macintosh - Linux - PC Cartes PPC A1200 2 450 F 2 990 F 3 590 F 2 290 F 2 300 F 3 450 F Nappe SCSI UW 63 pts - 4 connecteurs internes M + slot externe F (idéal Cyberstorm) Nappe SCSI UW 63 pts - 1 connecteur Dsub6ô M + 1 connecteur HE10-50 - 15cm ...... Nappe SCSI UW 63 pts - 3 connecteurs Dsub63 M - 0,30m
. Adaptateur IDE - 1 connecteur IDE 2 1 2 vers 1 connecteur IDE 3 1 2 ...... Câble SCSI-2 - Mini D50 M vers DB25 M .... Route départementale 523 • 3Ô570 TENCIN Tél. : 04 76 45 60 60 - Fax 04 76 45 60 55 • www.pragma-info.com Incroyable !!!
Pour l’achat d’une carte PPC, nous vous offrons :
• 16Mo (Blizzard)
• 32Mo (CyberStorm)
• Port gratuit La sortie des Blizzard pour A2000 est repoussée à
l’année prochaine... Les cartes à base de 68060 ne sont plus au
tarif Phase-5.
Les Bvision (A1200) et Cybervision PPC (A4000-A3000) sont effectivement disponibles.
SIMM 8 Mo EDO .. 30 F SIMM 16 Mo EDO ....120 F SIMM 52 Mo EDO .230 F SIMM 32 Mo EDO SIMPLE FACE II! .....350 F Boîtier Atéo 1200 + Clavier ....1 090 F Modem USR Sportster 56000 ..1 150 F Wordworth 7.0 français 490 F CD
Aminet 26 ......30 F AverTVGenie ProTV (Vidéo PAL sur écran VGA) . 850 F Atéo Bus + Pixel64 ..1 990 F Bvision PPC 4 Mo ......1 450 F CyberVision PPC 8 Mo .1 790 F Moniteur 15" 0.23 .1 500 F Moniteur 17"
0.23 2 550 F Mitsubishi 17' 0.25 Plus 71 ....3 990 F Mitsubishi 17' 0.25 Plus 72 ...4 490 F Moniteurs & Vidéo 4 490 F 4 390 F 5 290 F 5 590 F Cyberstorm 233Mhzsupport040ou060 5 750 F Cyberstorm 233Mhz avec 040 à 25 mhz .6 200 F Blizzard 603e 160Mhz & 040 à 25 Mhz ...... Blizzard 603e 200Mhz &040 à 25 mhz ..... Blizzard 603e 240Mhz & 040 à 25 Mhz ...... Blizzard 603e 160Mhz &
support 040 ou oeo Blizzard 605e 200Mhz & support 040 ou oeo Blizzard 603e 240Mhz & support 040 ou oeo Frais de port : Moniteurs et boitier : 150 F Connectique, RAM & logiciels : 25 F Autre : 50 F 430 F ..160 F 290 F 50 F ...120 F A?
Cobe Productive 1.0 Testé sur BeOS 3.2 pour Intel, ce logiciel créé par des anciens de Claris ouvre les portes de la bureautique simple et efficace sur BeOS.
Slide Two ( vraphics L 'application de présentation est tout à fait suffisante dans la plupart des cas.
Disposer d'un bon traitement de texte et de quelques autres applications bureautiques "de base" est indispensable à tout système d'exploitation qui se respecte. BeOS n'échappe pas à cette règle et malgré des logiciels comme BeBasics de BeatWare, ce créneau restait encore largement sous-équipé. Avec Gobe Productive 1.0, un grand pas en avant est fait.
Le document est roi Gobe Productive se situe dans la même catégorie que ClarisWorks ou Microsoft Works. C'est un intégré qui regroupe des fonctions de traitement de texte, de tableur, de présentation, de retouche d'images et de création de graphiques. Mais au lieu de disposer d'une application pour chaque type de document, c'est le document qui "décide" des outils dont vous allez disposer.
Exemple : vous ouvrez un nouveau document dans un environnement de type traitement de texte mais vous avez besoin de faire un tableau. Pas de problèmes, il vous suffit d'insérer ce dernier dans votre document. La barre d'outils change de configuration lorsque vous cliquez sur votre tableau pour faire apparaître des icônes qui lui sont spécifiques. Le tout réside dans un seul fichier et l'interface reste une des plus simples et des plus intuitives existantes pour ce genre de programme. Dans la série des petites idées qui simplifient grandement la vie, on note que les polices sont affichées
directement avec leur forme réelle dans l'onglet de sélection, ce qui permet de repérer immédiatement celle dont on a besoin. Du reste, cet onglet peut être séparé de la fenêtre principale en gardant le bouton de la souris enfoncé et en le tirant à l'extérieur du document. On a alors une palette flottante accessible immédiatement. Ce principe est applicable à tous les menus importants.
Des promesses tenues En ce qui concerne son utilisation, Gobe Productive se montre impressionnant de rapidité et de simplicité. Le tutorial écrit en HTML est très clair (mais en anglais, comme tout le reste de l'application) et permet de se familiariser rapidement avec des astuces comme les styles sau- vegardables pour les blocs de texte ou encore les sélections mémorisables. Ces dernières sont très pratiques : vous sélectionnez votre bloc de texte Ernie ?
3267 Mail Sloan, IA . J| Tous les menus importants peuvent prendre la forme de palettes flottantes.
Comme d'habitude, lui attribuez un nom par le menu de l'icône en forme de trombone et c'est tout ! Ce nom se rajoute à la liste de ceux déjà créés et sa sélection vous ramène au bloc en question, déjà ressélectionné pour vous.
Simple et rapide. Quant à la présentation, certains regretteront l'absence de gestion du son, mais on ne peut pas tout mettre dans une première version... Cependant, les opérations se font en temps réel, ce qui pallie largement ce genre de manques. La sélection de taille d'une police par exemple se fait devant vos yeux en même temps que le déplacement du curseur, tout comme la fonction zoom qui peut varier de 1 à 6400 % ! Au chapitre des lacunes, on peut regretter l'absence de base de données (qui devrait faire son apparition dans la prochaine version) et le manque de support des
fichiers aux formats "étrangers". Pour ce qui est du traitement de texte, seul le RTF est supporté, ce qui est déjà mieux que rien... Bon pour le service Disponible sur le site www.bede- pot.com au prix d'environ 150 S (900 F) pour une licence d'utilisation illimitée, ce logiciel permet de voir en BeOS un système d'exploitation de plus en plus complet. Quoi qu'en disent les personnalités de Be Inc., il ne manque plus que quelques jeux et un support hardware digne de ce nom pour faire de cet OS bien plus qu'un système alternatif nécessitant de garder Windows sur son disque dur. Bien sûr,
pour la France et les pays non anglophones en général, l'absence constante de support des langues nationales dans les applications reste un problème. Mais cela aussi devrait évoluer rapidement compte tenu du nombre de programmeurs francophones travaillant sur BeOS... Infos supplémentaires : http: www.gobe.com Arnaud Chaudron En hausse ? Intégré A Temps réel En baisse ? En anglais ? Support de fichiers Note ? ? ? ?
Gobe Productive 1.0 DREAM - N°54 - SEPTEMBRE 1998 ( 40 I http Mlcoaty» 1 ibb «t H«tlo oui there' GreeIing» folio» Worldwide Aolgeno F rMob losgine User_ 4M» François Aaigo Rul «« i» (STR.co Uln .52 «onno loik «bout ouste?
Pixouo »l «00 ony suggestions ln Fronch Plsase) OS Monta i http »urf to osaama Another French her 240eh2 ru les I Heilo fros Québec. Canada sieag*i-franco coe • hitp sleag t-france coo «bien AmiComSys Ce logiciel, dont le développement a commencé avant l'apparition de bons clones de ICQ, permet aux utilisateurs d'Amiga connectés au Net de se rencontrer plus facilement.
I n'y a pas si longtemps, l'Amiga était encore privé de la dernière trouvaille intéressante du Net : les pagers dont le plus connu de tous est sans conteste le programme ICQ (prononcez "I seek you") de la société Mirabilis. Voyant que ses programmeurs ne comptaient pas aider ou même autoriser une version de ICQ sur Amiga, quelques développeurs se sont mis au travail pour faire un programme remplissant à peu près les mêmes fonctions mais uniquement destiné à l'Amiga. AmiComSys (ACS) vit donc le jour. Sa création fut assez rapide car il utilise pour toutes ses communications avec Internet
un autre programme nommé Amarquee qui se charge du "sale travail", c'est-à-dire le contrôle des paquets émis et reçus par TCP IP. ACS permet de dialoguer par petits messages, d'envoyer des fichiers entre utilisateurs, de discuter à plusieurs ou en tête-à-tête en direct et surtout de voir dans la fenêtre principale les autres utilisateurs connectés. Ici toutes les personnes loguées au serveur de ACS sont montrées, avec des mises en surbrillance pour celles que vous avez choisies auparavant. Un tel mode serait impensable avec ICQ et ses millions d'utilisateurs, mais malheureusement, on
ne dépasse que rarement les 20 personnes connectées simultanément sur ACS.
Faites donc connaître ce shareware à vos amis ! Parmi les petits plus intéressants, la présence de fiches de personnalité que l'on peut remplir permet de connaître plus rapidement les autres.
On y trouve l'adresse de leur éventuelle page web, le type de matériel qu'ils possèdent ou encore leurs centres d'intérêt. Et parfois aussi leur numéro d'utilisateur ICQ... Arnaud Chaudron En hausse ? Utilisateurs Amiga uniquement En baisse ? Pas assez d'utilisateurs Note ? ? ?
AmiComSys Ecouter des MP3 sur Amiga Plus qu'une mode, le format de fichier Mpeg loyer III (MP3) a changé la façon d écouter de la musique de nombreux fans d'informatique. Mais pour bien en profiter, il faut les bons logiciels... Sur Amiga, le problème le plus évident est le manque de puissance d'une machine de base pour décoder ces fichiers et les lire en temps réel avec une qualité sonore agréable.
Sur un Al200 de base, autant dire que le résultat est catastrophique. Avec un processeur 68060, les choses s'améliorent nettement, mais c'est avec un PowerPC que votre machine se transformera en véritable juke-box infatigable. Pour cela, il faudra installer la mpega.library et son module PowerPC (mpegappcjibrary.elf). Dès lors, tous les logiciels utilisant cette librairie pour jouer les MP3 vont se mettre à exploiter le PowerPC de votre carte PowerUp.
EaglePlayer, SongPlayer et AmigaAMP deviennent subitement bien plus intéressants. Si AmigaAMP amuse un moment avec sa possibilité de changer complètement le look de son interface et sa ressemblance avec les versions Mac et Windows de ce logiciel, sa qualité sonore et ses lacunes dans la gestion du multitâche en font un gadget. Quant à EaglePlayer, on se trouve face à un logiciel bien plus efficace, pouvant lire également une quantité d'autres formats.
Malheureusement, la version bêta la plus avancée actuellement (la 2.02) requiert une clé spéciale pour être utilisable et donc seuls les utilisateurs enregistrés de ce shareware peuvent en profiter. Reste alors SongPlayer, à l'interface simple et efficace mais peut être moins attrayante. Heureusement, ce dernier bénéficie de la meilleure gestion du multitâche disponible actuellement et d'une facilité d'utilisation configuration exemplaire. Un tour sur Aminet ou dans les CD de Dream pour récupérer et tester ces logiciels est indispensable aux possesseurs de cartes PowerUp.
Pour ce qui est du choix, c'est également une affaire de goût et d'oreille... Arnaud Chaudron En hausse ? Qualité sonore irréprochable En baisse ? Nécessite un PowerPC Note ? ? ? ?
Delirium G'xl Skulk rucher iYogtw Source: 1 RAM :RamüùcO.S.!Windcn»RD Deeunauon' !
RAM "RamDiKOS 'WindiwPK Curreix Filr j~ SpritM : | 4 | 4 Archive Sue: | 1360 Original Sue: f 2578 Rmm f 52* Delirium est un nouvel économiseur d'écran proposé par Kulture, un groupe de Demomakers.
Rappelons que l'écran est bien la seule chose à économiser sur un Risc Pc puisque la consommation de son processeur reste inférieure t|Xj 1 C‘T Z * ?
J I Jji t f» .
C mmri l~4 J i J1 j (? KM'ilV'.. j f H * 23 * an ljQ ? ?& B • I ~ ICMk »AM Simple et pratique.
à 1 Watt et que celle de la machine complète (y compris le disque dur), se situe aux alentours de 12 Watts. Delirium fait donc un usage immodéré du processeur, et ce pour le plus grand plaisir des yeux. Un StrongArm et le module AutoVCache sont plus que conseillés pour profiter de ce logiciel. Delirium se veut supérieur aux économiseurs d'écran classiques, et c'est plutôt réussi ! Les premiers effets sont en grande partie tirés de la démo de Kulture. Le classique Star est transfiguré et réellement magnifique.
Indispensable L'interface de cet économiseur d'écran permet de lancer facilement des modules écrits dans toutes sortes de langages... de l'assembleur au Basic. Evidemment, ceci risque de faire la joie des programmeurs en herbe. Les modules actuels sont plus ou moins impressionnants et peuvent quelquefois être gourmands en espace disque. Delirium reste cependant un produit intéressant et capable de s'intégrer facilement aux spécificités de votre machine (AutoVCache...). Il gère de surcroît la configuration de chacun des modules. Il est même déjà prévu de le rendre compatible avec le Phoebe,
bien que la gestion de l'économiseur d'écran soit différente de celle choisit par Acorn.
David Feugey Delirium Statut : Shareware, SOF Source : www. Various- artists.demon.co.uk delirium. En hausse A Effets de démo !
A Puissance de certains modules En baisse ? Modules de qualité inégale ? Quelques bugs !
Note ? ? ? ? ?
SkulICrusher SkulICrusher est un utilitaire de SkullSoftware qui permet d'automatiser et de faciliter la création d'archives de toutes sortes.
Il est possible de choisir l'algorithme de compression, Izh ou squash, ainsi que d'effectuer des opérations plus complexes : archives multiparties pour stockage sur disquettes (par exemple), encryption, stockage du squelette d'un disque (on sauvegarde l'arborescence mais pas les données), stockage des fichiers de taille nulle... SkulICrusher est raisonnablement rapide et propose un système complet pour visualiser la progression de la création d'une archive ou les statis- tiques de compression.
... indispensable ! Ce program- me est écrit en WimpBasic et nécessite donc la présence de IWBModules, qui ne pèse que 70Ko.
Pas de multitâche... Le seul souci réside dans le fait que la création d'une archive se fait en mode monotâche : pas question de faire autre chose pendant une opération d'archivage. De même, on ne peut visualiser le contenu d'une archive autrement qu'en extrayant son squelette, ce qui est un peu fastidieux.
L'intérêt de SkulICrusher est qu'il peut intégrer d'autres modules de compression, l'opération d'archivage pur étant gérée par le logiciel. Ainsi les auteurs se penchent sur des modules plus puissants que Izh, tels gzip ou bzip2 !
SkulICrusher, en simplifiant l'utilisation de bzip2, pourrait bien le rendre rapidement indispensable sur plateforme Risc Os.
David Feugey SkulICrusher Statut : Gratuit Source : www. Eganc. Démon.co. uk skullsoft.
En hausse A Simplifie la création d'archives A Interface bien pensée En baisse ? Difficile de lister le contenu d'une archive ? Monotâche Note ? ? ? ? ?
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Corel WordPerfect 8 bêta On ne chôme pas chez Corel : à peine 6 mois après le portage de la version 7 de WordPerfect sous Linux, voici en bêta la version 8 du fameux traitement de texte !
Lors de sa sortie, malgré son prix élevé, WordPerfect 7 (cf. Dream n°50 p.34) présentait de nombreux atouts propres à séduire bon nombre d'utilisateurs que rebutent les installations, configurations et utilisations fastidieuses. Alors, qu'en est-il de cette nouvelle version ? L'installation se déroule toujours aussi simplement, grâce à un assistant que ne renieraient pas les habitués de Windows, et évite ainsi la configuration de multiples paths et autres variables d'environnement. Toujours aussi importante, elle occupera environ 40Mo sur votre disque dur. Une fois l'application lan
cée, nous nous retrouvons dans un environnement de traitement de texte des plus classiques. Les fonctionnalités présentes n'ont par ailleurs rien à envier à un Word (au hasard) et témoi- gnent, si besoin en était encore, de la richesse des applications Linux.
Pour quels utilisateurs ?
Le particulier retrouvera ici tout ce qu'il peut attendre d'un traitement de textes WYSIWYG. A première vue, WordPerfect est un logiciel des plus complets, et rien ne joue véritablement en faveur de ses homologues. Il est en effet possible de réaliser des mises en pages comprenant des tableaux ou des colonnes, d'insérer des graphiques et autres feuilles de calculs, de dessiner des formes... c'est- à-dire de produire des documents très complets et correctement mis en page. On ne note cependant pas d'innovations majeures depuis la version précédente, mais une foule de petites options
supplémentaires qui parsèment les menus. L'outil de correction automatique soulignera les imperfections orthographiques et corrigera immédiatement les fautes de frappe les plus fréquentes. La fenêtre de configuration répond toujours présente et permet de personnaliser son environnement de travail à tout moment de manière très simple et conviviale.
Aïe Là où le bât blesse, c'est au niveau de la compatibilité avec les autres logiciels, critère de choix décisif pour une utilisation professionnelle. En effet, si Word 97 reconnaît sans broncher le format natif de WordPerfect, l'inverse n'est pas évident. Même si la boîte de dialogue affiche fièrement des possibilités d'import allant des formats Word 2.x à Word 97 et autres Rtf, les résultats des tests ne se sont pas révélés concluants. En effet, les meilleurs résultats ont étés obtenus en enregistrant un fichier sous Windows au format Word 2 ! Toutes les autres possibilités ont donné
lieu à une mise en page plutôt ésotérique, sur un document pourtant relativement simple (tableaux et colonnes).
L'éditeur Html Comme dans la version précédente, il est possible de créer des documents La procédure d'installation.
Comment ça, c'est sous Linux ?
Html et de les publier sur le Web. Si le code source résultant de ces fichiers est tout à fait honorable et clair pour un logiciel de ce type, il vaut mieux éviter de vouloir retoucher le code Html à la main directement dans le logiciel. En effet, la fenêtre de visualisation n'est pas un modèle de clarté et d'efficacité, et ne ravira pas les bidouilleurs qui aiment mettre la main à la pâte.
Donc ... En résumé, nous avons là un logiciel complet de très bonne qualité, qui se montre d'une facilité d'installation et d'utilisation déconcertantes, caractéristiques suffisamment rares dans l'univers Linux pour être signalées. Il est cependant dommage que les fonctions d'import ne soient pas plus évoluées, ce qui limite son utilisation. L'éditeur Html, malgré son manque de souplesse, se montre tout à fait satisfaisant pour une utilisation rapide et efficace. Enfin, l'initiative d'un tel portage est à elle seule suffisante pour mériter que l'on s'y intéresse : un grand bravo à ces
messieurs de Corel !
Christophe Noël Corel WordPerfect 8 bêta 1 En hausse Statut : commercial Source : www.sdcorp.com A L 'installation et la facilité de prise en main A Très complet En baisse ? Les fonctions d'import ? L éditeur Html pour une utilisation avancée Note ? ? ? ?
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Système Les dessous de Windows 98 uelle que soit sa machine de prédi- ¦ lection, ou son système fétiche, et même si l'on déteste plus que tout le géant ae Redmond, il est impensable de ne pas avoir entendu parler du nouveau-né Windows 98. Difficile également de ne pas s'intéresser à ce système que l'on tente de nous imposer comme futur de l'informatique.
Windows 4.1 Malgré les tentatives de Microsoft pour envelopper d'un voile de révolution leur nouveau système, personne n'est dupe quant à la nature exacte de Windows 98. A quelques détails près, la nouvelle mouture se compose de Windows 95 OSR2, des différents "service packs" distribués gratuitement, et d'Internet Explorer 4, également gratuit.
L'apport réel de Windows 98 reste une bonne intégration de ces différents éléments, directement incorporés dans le système, et non plus simples surcouches ; mais les améliorations s'arrêtent presque là.
Certains mentionnent le support de l'Usb, du DVD ou de l'AGP, mais de petits suppléments téléchargeables gratuitement offraient Les nuages sont bien plus jolis que ceux de Windows 95.
Malgré de nombreux déboires avec la justice, Microsoft est parvenu, au terme d'une longue lutte, à envahir les rayonnages de son ciel bleu estampillé Windows 98. Deux mois plus tard, l'accueil est mitigé.
Quasiment les mêmes possibilités à son prédécesseur. D'ailleurs, la version officielle du système, outre la dénomination marketing de "Windows 98", est 4.10, alors que Windows 95 désigne en fait la version 4.0 de Windows. On comprend donc aisément qu'entre 4.0 et 4.1, les évolutions restent mineures, et qu'il est impossible de parler de révolution.
Le système pour tous La véritable révolution de Windows 98, selon Microsoft, provient de la facilité d'installation du nouveau système. Et c'est justement contre ce point précis que les critiques s'élèvent le plus ardemment. De nombreux utilisateurs et constructeurs ont rencontré certains problèmes lors du passage de Windows 95 à Windows 98, la procédure d'installation refusant de fonctionner correctement, ou le nouveau système demeurant incapable de s'adapter à des périphériques "anciens". Malgré la version de mise à jour disponible dès le début, il s'avère en fait que Windows 98
est avant tout destiné à équiper des machines neuves, aux "normes Windows 98", les seules, selon Microsoft, à garantir le gain de performances inhérent au nouveau système.
Le nouveau système étant censé mettre l'informatique à portée de tout le monde, de nombreux utilisateurs se sont précipités sur ce qui aurait dû symboliser le nouvel eldorado du silicium... et ont rapidement déchanté devant les messages aussi abscons que traditionnels, tels que "Erreur de protection générale dans le module CM8330S8.DRV". Déconvenue d'autant plus désagréable que souvent la seule réponse à ces problèmes se limite à un simple "changez d'ordinateur, le vôtre est trop vieux pour Windows 98". Les intégrateurs doivent se frotter les mains.
Des constructeurs peu convaincus Les grands constructeurs, en revanche, subissent le contrecoup des problèmes posés par le nouveau système. Entre standards d'assistance .téléphonique débordés, et nouvelles machines qui ne parviennent pas à obtenir la certification de compatibilité Windows 98, les enjeux financiers sont importants. Chaque constructeur a déployé ses propres techniques pour résoudre les problèmes des néophytes. IBM et Compaq reposent sur une page Web sur laquelle les problèmes sont recensés et où les derniers pilotes peuvent se voir téléchargés. Dell propose une assistance
personnalisée, en fonction du numéro de série, permettant de fournir les pilotes nécessaires ou d'identifier les machines qui ne pourront pas fonctionner avec Windows 98. Gateway et Hewlett Packard s'orientent quant à eux vers le support téléphonique, le premier proposant en plus le compagnon 98, comprenant un manuel d'installation et un CD-Rom contenant les drivers adaptés à leurs machines.
Toutefois, certaines d'entre elles ne bénéficieront d'aucun support de la part des constructeurs, qu'ils considèrent comme inaptes à fonctionner avec le nouveau système. Tous les portables Dell vendus plus de dix-huit mois auparavant en font partie et ne profiteront d'aucun pilote adapté. De même, Gateway est dans l'obligation de désactiver la fonction d'économie d'énergie de son portable Solo 2500 avant toute livraison, car les fonctionnalités offertes par Windows 98 se montrent problématiques en général, et rédhibitoires dans ce cas précis.
Des logiciels non certifiés Egalement concernés de façon directe par la nouvelle version de Windows, les éditeurs de logiciels lui ont pourtant réservé un accueil Propriétés Système Propriétés Système j Générai | Gestionnaire de périphériques Profils matériels Perform j Général il Gestionnaire de périphériques Profils matériels Perform Système : Microsoft Windows
4. 10.1998 Système : Microsoft Windows 95
4. 00.950 B IE 4.0 4.71.1712.6 a s Utilisateur enregistré :
Utilisateur, enregistra La différence n'est pas flagrante
entre les deux versions.
Très mitigé. Le passage au nouveau système d'exploitation exige une réécriture partielle des logiciels pour, dans le meilleur des cas, optimiser les performances, ou éventuellement pour juste les faire fonctionner. Les changements essentiels du nouveau Windows interviennent sur la gestion du matériel, apportant notamment le support du DVD, de l'Usb et de l'AGP, et améliorant les performances de certains autres périphériques, principalement les disques durs, grâce aux possibilités offertes autour de la FAT 32. Ainsi, seules les applications exploitant directement le matériel nécessitent
une réécriture rapide pour tenir compte du nouveau cahier des charges. Voilà pourquoi les premiers logiciels certifiés Windows 98 à voir le jour seront certainement les utilitaires systèmes, tels que les optimiseurs de disque, sur lesquels les sociétés spécialisées planchent fortement. A l'opposé, les éditeurs de logiciels plus éloignés des contraintes matérielles perçoivent l'arrivée de Windows 98 comme un non-événement. Les applications bureautiques restent les premières concernées, mais comme les versions actuelles fonctionnent sous le nouveau système, les éditeurs ne
• " Infoimations système Microsoft Fichier £dition Affichage
QutSs 2 Informations système 5 Ressources matérielles
Conflits Partage DMA Matériel imposé E S IRQs Mémoire S
Composants B Multimédia Codées audio Codées vidéo CD-ROM
Affichage Infrarouge Entrée Divers Modem B Réseau WinSock Ports
Stockage Impression Périphériques à problème USB Historique
Système Environnement looici Device Contrôleur d'accès direct
en mémoire Contrôleur d'interruptions programmable Horloge
système Clavier standard 101 102 touches ou Microsoft Nalural
Keyboard Haut-parleur système Clavier standard 101 102 touches
ou Microsoft Natural Keyboard Horloge système CM OS temps réel
Contrôleur d'accès direct en mémoire Contrôleur d’accès direct
en mémoire Contrôleur d'interruptions programmable Contrôleur
d'accès direct en mémoire Coprocesseur arithmétique Contrôleur
82371AB EB PO Bus Master IDE Intel Contrôleur IDE secondaire
(fifo double) Contrôleur 82371AB E8 PCI Bus Master IDE Intel
Contrôleur IDE primaire (fifo double) Ressources de la carte
mère Port de communication (COM2) Contrôleur 82371ABÆB PCI Bus
Master IDE Intel Contrôleur IDE secondaire (fifo double) Port
imprimante ECP (LPT1) RAGE PRO TURBO PO (Engüsh) (DirectX) RAGE
PRO TURBO PCI (Entfsh) (DirectX) Contrôleur de lecteur de
disquette standard Contrôleur 82371AB EB PCI Bus Master IDE
Intel Contrôleur IDE primaire (fifo double) Port de
communication (C0M1) Contrôleur d'interruptions programmable
Alias of Contrôleur 82371AB EB PCI Bus Master IDE Intel Alias
of Contrôleur IDE secondaire (fifo double) Pour obtenir de
l'aide, appuyez sur FI Informations système actuelles Windows
98 apporte quand même quelques outils intéressants.
S'empressent guère de sortir une nouvelle version certifiée Windows 98, d'autant que la demande dans ce domaine se révèle très faible. Il ne faut pas oublier non plus que certains ont été contraints par les retards successifs de Windows 98 de sortir leur toute dernière version avant de posséder les spécifications du nouveau système. Il est donc impensable pour eux de développer une nouvelle version uniquement pour obtenir une certification Microsoft. Actuellement en cours pour certains, la certification sera à terme obtenue, mais elle ne fait absolument pas partie des priorités actuelles.
Déjà obsolète En plus d'un matériel difficilement compatible, d'un parc logiciel non optimisé et des chaînes de télévision en fond d'écran, l'heureux possesseur du tout dernier Windows va se devoir de faire prochainement l'acquisition du tout premier "service pack" pour le système. Alors que le premier bug décelé par un utilisateur est longuement expliqué sur Internet, Microsoft continue de présenter sa nouvelle mise à jour comme une "amélioration multimédia" et dément tout correctif de bug. Cette "amélioration" devrait inclure id notamment DirectX 6 pour Windows 98, un mois après la
sortie de la version 95, Microsoft Chat 2.5, de nouvelles polices destinées à Internet et des améliorations de MediaPlayer. Deux mois à peine après la sortie du système, beaucoup d'utilisateurs sont exaspérés de déjà devoir effectuer une mise à jour de leur OS, et certains s'estiment avoir été floués en ayant acheté ce Windows 98 qu'ils qualifient de "service pack le plus onéreux de l'Histoire". Ainsi, cette fonctionnalité "Windows update", intégrée au système et au menu démarrer, permettant la mise à jour automatique du système à condition de se voir connecté à Internet, est rapidement
passée du statut d'excellente idée à celui d'escroquerie.
Le vilain petit canard de l'informatique Finalement, Windows 98, malgré des ventes dépassant celles de Windows 95 sur la même période, a conforté les sceptiques dans leurs positions, et déçu beaucoup d'optimistes. Cauchemar des grands constructeurs qui se voient dans l'obligation de multiplier sous toutes ses formes le support destiné au client, oublié des éditeurs de logiciels qui ne voient pas de raisons de s'y précipiter, boudé par les utilisateurs qui n'y voient guère d'attrait, il se trouve surtout dénigré par les professionnels qui s'imaginent un avenir passant certainement
par la prochaine version de Windows NT, mais en aucun cas par Windows 98. Comme ceux-ci le jugent trop proche de Windows 95, ils n'ont que peu de raisons de l'adopter, sachant que la venue prochaine de Windows NT 5.0 devrait les obliger à changer une nouvelle fois de système, en espérant, cette fois, trouver des solutions à la hauteur de leurs attentes.
Quoi qu'il en soit, le rouleau compresseur représenté par le marché de l'informatique actuel est lancé, et il s'avérera difficile de le stopper. Une fois encore, malgré moult protestations, il y a fort à parier que le nouveau bébé de Redmond séjournera dans tous les foyers et toutes les entreprises.
F. D. . i Les arcanes du format Mp3 Depuis maintenant plus
d'une année; nous avons assisté à une véritable profusion de
sites Internet consacrés au mp3, tant et si bien qu'il est
absolument impensable que vous n'ayez jamais croisé un fichier
de ce type. Un point sur la situation s'imposait donc.
Le Mpeg représente un ensemble d'al- gorithmes de compression audio vidéo ; celui auquel nous nous intéressons n'est en fait qu'une partie du Mpeg, et s'intitule plus exactement le Mpegl ou Mpeg-2 layer 3. Si la compression nécessite l'application d'algorithmes ou peu entendus par notre oreille. Le codage Mpeg supprime ces sons que nous ne percevons pas, réduisant d'autant la taille d'un échantillon sonore. C'est donc là qu'intervient le modèle psycho-acoustique, en déterminant avec précision ce que l'homme est censé entendre ou pas. Ce processus est très complexe et en conséquence très
long. En effet, cette technique aboutit à une compression avec pertes et le son initial n'est pas fidèlement restitué ; il est tout simplement reproduit le mieux possible, selon les paramètres qui lui sont donnés (taux d'échantillonnage, etc.). Lorsque la qualité diminue de manière trop importante, l'auditeur s'aperçoit alors du manque de certains sons. Toute la subtilité consiste à adapter les paramètres de compression à la qualité de restitution requise.
Quant au décodage, il nécessite beaucoup moins de ressources et peut se réaliser en temps réel, pour peu que l'on dispose d'une machine assez puissante. Durant cette phase, les données sont simplement décompressées et restituées en un signal audio. A noter que cette opération monopolise de manière non négligeable le processeur qui se voit énormément sollicité.
Quelle compression ?
Bande Passante Mode Débit requis Taille Qualité
11. 025 Mono 8 kpbs 481 936 très médiocre
22. 050 Stéréo 64 kbps 3 855 696 écoutable
44. 100 Stéréo 96 kbps 5 802 394 acceptable
44. 100 Stéréo 128 kbps 7 730 346 excellente Thl» prograa la
proteclcd bu copyright 1m and International treetlea.
Any reproduction or distribution of thls prograa. Or anu portion of lt. aay resuit ln savara civil and crlalnal panaltlaa. And ulll be prosecutcd to the aaxlaua extent possible under 1m.
For further Info, pleasa vlalt http uuu.Ils.fhg.de audlo for a liât of coaaand line options, call . ap3encdeao -h touffl: hoae touffl ep3enc30 Q Si le format mp3 est tant plébiscité, c'est notamment grâce au formidable taux de compression qu'il offre, tout en conservant une qualité encore inégalée. Encoder un CD entier en mp3 occupera environ 50Mo sur le disque dur, si l'on opte pour une qualité de restitution optimale. Le tableau suivant recense une série de tests que nous avons effectués sur un (gros) fichier audio.wav de 95 418 540 octets, en 44,100kHz et stéréo. Les chiffres indiqués
correspondent au fichier mp3 créé.
MP3Enc.
Très complexes, sa logique générale reste aisément compréhensible. Il s'agit d'analyser les composantes spectométriques d'un signal audio, et de leur appliquer un modèle psycho-acoustique pour ne conserver que les sons audibles. D'une manière plus technique, l'oreille humaine est capable de discerner des sons entre 0,20kHz et 20kHz, sachant que la sensibilité maximale se situe entre 2 et 4kHz, et que la voix humaine est entre 0,5 et 2kHtz.
Le Mpeg utilise une particularité de notre oreille appelée le "masking" ; certains sons, bien présents dans un signal, ne sont pas
- K.CÜ1 Vaes the rentier of the option you want to change, or
press '0' to b«9ln.
: .tse which *p3 encoder" l I3enc ?) 8hz-«p3
3) «pàenc i
* 3H*e_______i---------------- l lia» to sleep between ripa; 0
»i«ute s .
2 the 8hz-«p3 for *p3 encoding.
3) Paraneteri to pass to tha encoder; -b 128 t Rip entire CD:
Yes Ve» the nmfcer of the option you want to change, y- preas
*0* to besin.
Mp3Make, pour les fainéants... Créer ses propres fichiers mp3 Un encodeur nécessite un Codée : il s'agit des routines de codage mp3, qui ne sont disponibles que sous licence du Fraunhofer Institute. Ce dernier est un centre de recherche spécialisé dans l'électronique et est l'"inventeur" du Mpeg Layer 3. Les sociétés ayant acquis ladite licence se comptent sur les doigts d'une seule main (dont Microsoft), ce qui explique le peu d'encodeurs disponibles actuellement.
Sous Linux, il n'existe qu'un seul logiciel exploitant ces routines il s'agit bien sûr du fameux L3enc du Fraunhofer Institute.
Cependant, 8hz-mp3 permet lui aussi l'encodage, mais en utilisant ses propres librairies, et possède ainsi l'énorme avantage outputting to 1en19rant.icn9.Mav touffi: hone touffi ep3 8hs c fcaranoiae . c aranoia-lII-alpha8.i386-hnux-elf output-%*ev l-lt:303 ienigrant.jong.Mav edperanolo 111 alpha prerelease 8 «fcigust 17. 1998 C 1838 Konty xiphnont8nit.edj outputting to tm9rant.son9.M0w FWXRESS = t ???* Cd paranoia peut extraire vos pistes audio.
D'être totalement gratuit.
Un encodeur travaille à partir d'un fichier audio au format .wav ; pour encoder vos cds, il faudra donc préalablement en extraire les pistes audio. Attention, cette opération nécessite un espace disque important si Ton veut stocker un CD entier ! Certains logiciels permettent néanmoins de s'affranchir de cette phase (voir encadré).
Mp3 et légalité Internet et les droits de propriété intellectuelle n'ont jamais fait bon ménage, et l'avènement du mp3 risque de ne pas arranger la situation. En effet, l'existence de milliers de chansons au format Mp3 en libre téléchargement pose le douloureux problème des droits d'auteurs. Les majors touffi: hone touffl (p3 8hz« . 8hz-«p3 1an19rant.ion9.wav 1iMi9rant.son9.ap3 8ht-ap3 1998 8te software http: MMM.8hz.coa Microsoft R1FF, IBVE audio. PCM. Stereo 44100Hz lEbit. Length: 0: 0:30 MP€G-1 layer III. Starao Psychoacoustic Modal: 8UT Bitrate=128 kfcps Da-aaphasls: none CRC: off
Encoding ‘laa19rant.son9.Maw* to "1aa19rant.son9.ap3' tFraaa 80 of 11481 6.97Z)Q Ouvert du Lundi au Vendredi.
9H30-12H 14H-18H Vente par correspondance CHEZ A.P.S, UNIQUEMENT LES PRODUITS HAUT DE GAMME Moniteurs Professionnels Multiscan: IIYAMA MF-8515G 15” web: www.aps.fr email: aps@aps.fr Logiciels AMIGA:
- Tomado 3D v2 3100F
- Image FX 3 1340 F
- Art Effect (version anglaise) 950 F
- Art Effect PowerPC Plug-in 240 F
- Art Effect SuperView Plug-in 240 F
- StormC (version anglaise) 1790 F
- StormC (version non-commerciale) 980 F
- StormC PowerPC Module 990 F
- StormWizard (version anglaise) 520 F
- X-DVE (version anglaise) 990 F
- WildFire PPC (version anglaise) 1490 F
- A701GT 17”
- S901GT 19”
- A101GT 21”
- TXA3601GT 2490 F (en stock) 360 F Sous Linux, les logiciels
ayant trait au format mp3 sont de plus en plus nombreux. Pour
les rippers, on trouvera notamment cdda2wav, cd paranoia, cda
ou encore kcdwriter. La plupart fonctionnent en mode texte,
exception faite de kcdwriter. Les players sont quant à eux
beaucoup plus nombreux. XIIAmp, pendant de Win Amp avec lequel
il est même possible d'échanger les skins, est de loin le plus
usité. Mais il existe également GtkAmp, TK3p!ay, Gmp3, ...
fonctionnant le plus souvent dans un environnement X. Il est
d'ailleurs conseillé pour en profiter pleinement ainsi que pour
réduire la consommation de temps CPU d'installer le logiciel
OSS (www.opensound.com), qui remplace les drivers standards du
noyau Linux (une version libre est inclue dans les noyaux
2.1.x). Mp3Make est; selon son auteur, un logiciel pour
fainéants, c'est-à-dire qu'il réunit rippers et encoders au
sein d'une même interface, et permet ainsi de s'affranchir des
étapes intermédiaires. MP3Studio est du même acabit, interface
graphique en plus, et offre également une foule d'options
supplémentaires. Sur Amiga, seuls SongPlayer et EaglePlayer se
démarquent du (petit) lot de players. Quant à AmigaAmp, il ne
brille malheureusement pas par ses performances, à moins de
disposer d'une machine haut de gamme ... Enfin, signalons sur
Risc PC l'existence de Dmpa (http: stekt.oulu.fi -osi ) et de
Risctracker.
Bookmark www.mp3.com pour tout savoir sur le mp3 www.mp3bench.com tous les ben ch marks www.mptnan.com tout sur le walkman mp3 www.worIdnet.fr ~nicknetlmp3l Tous les logiciels sur toutes les plates-formes Les logiciels Cartes PowerPC 603e, extensible à 64Mo:
- BlizzardPPC 160Mhz avec 040RC 25Mhz 2600 F
- BlizzardPPC 240Mhz avec 040RC 25Mhz 3815 F
- BlizzardPPC 240Mhz avec 060RC 50Mhz 6160 F
- BlizzardPPC-»- avec Fast SCSI 2 + 500 F Carte Graphique pour
carte Blizzard (en stock):
- BlizzardVision 4Mo (pour 1200T) 1600 F Cartes PowerPC 604e,
extensible à 128Mo de ram 64bit contrôleur UltraWide SCSI
intégré (en stock):
- CyberStormPPC 233Mhz sans 68k 5290 F
- CyberStormPPC 233Mhz avec 060 7780 F Carte Graphique pour carte
CyberStorm (en stock):
- CyberVisionPPC 8Mo 1990 F Carte Réseau Zorroll, connecteurs BNC
et RJ45:
- Ariadne II N.C. (bientôt en stock) Périphériques SCSI:
- Graveur Yamaha 4260T Int. 4x 2x 6x, cache 2Mo: 2590 F
- Graveur Plextor PX-R412 Int. 4x 12x, cache 2Mo: 3390 F
- CDRom Plextor 32x, cache 512Ko: 1040 F
- Câbles pour CyberPPC avec: 1 nappe UltraWide, 2 terminaisons
actives, 1 adaptateur vers SCSI2: 590 F SONY
- 100ES 15” 2 530 F
- 200EST 17” 4 580 F
- 400PST 19” 8 560 F
- 20SeII 21” 9 990 F
- W900 24” 16 10ème 19 990 F 1 950 F 4 160 F 6 280 F 8 550 F 14”
LCD 10 860 F
- Processeur 68060RC 50Mhz ROMs Kickstart 3.1 A4000 Périphériques
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Oem: 390 F Téléchargez la version demo sur notre site web Paiement par chèque ou contre- remboursement. Livraison par UPS sauf logiciels. Frais de port: logiciels 50F, cartes 130 F, moniteurs N.C. CR + 80F Vous cherchez du matériel d'occasion ?
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A. P.S. -15y rue Louis Maurel -13006 Marseille Tel:
04.91.00.30.44. - Fax: 04.91.00.30.43. Pn, ne sont d'ailleurs
pas restées indifférentes au phénomène et on ne compte plus
les actions engagées visant à obtenir la fermeture des sites
litigieux. Cependant, le nombre de sites proposant des
fichiers .mp3 est tel que vouloir les fermer un par un
représente une gageure.
Certains éditeurs ont réagi de manière plus constructive et tentent de tirer parti des avantages du format Mpeg. En effet, leurs clients ont la possibilité de télécharger de courts extraits de chansons d'artistes de leur choix, puis de la commander en entier, voire de rapatrier tout l'album. Le format proposé est très proche du mp3, et en possède toutes les caractéristiques (peu encombrant, qualité irréprochable).
MPMan Depuis peu, certains constructeurs se sont penchés sur la réalisation d'un walkman mp3. Un tel produit ne nécessite en effet qu'un processeur capable du décodage et un moyen de stockage : exit les mécanismes coûteux et fragiles de nos chers discman ! Actuellement, il en existe trois modèles. Le MP-flO, le plus ancien, ne permet que de stocker 16Mo sur des cartes flash. Cette limitation a été contournée grâce au MP-F30, qui supporte les cartes flash jusqu'à 64Mo. Plus intéressant, le HD- 10 proposera de stocker les fichiers sur un disque dur dont la capacité s'étendra de 360Mo à 2Go !
Tous les renseignements sur le MpMan se trouvent sur Ça ne vous rapelle rien ?
Www.mpman.com . On l'aura compris, le format de fichier mp3 constitue à lui seul une petite révolution ; et comme pour toutes les révolutions, il y a les partisans et les détracteurs, à vous de vous faire une idée ! Quand on pense que tout cela n'est qu'un début... x11amp playlist editor ! Don j Abort Christophe Noël et Fred Botton Les encodeurs sous Linux A tout seigneur tout honneur; MP3enc du Fraunhofer Institute permet de créer des fichiers mp3 d'excellente qualité, mais se trouve être d'une lenteur parfois exaspérante. Il est disponible sur le site h ttp: www. Iis. Fhg.de . 8hz-mp3, qui
rappelons-le est totalement freeware, possède l'avantage de pouvoir compresser jusqu'à 320 kbits 48kHtz Stéréo ! De plus, il est beaucoup plus rapide que MP3Enc, même si la qualité des fichiers produits est très légèrement inférieure. Mais jugez vous-même : le test suivant a été réalisé sur un fichier .Wav de 30 secondes, encodé en 44,1 kHtz, 128kb et stéréo.
Encodeur Temps Qualité Très bonne Excellente 8Hz-mp3 MP3Enc 4mn33 lOmnlO WorkBench l~ Divers 1 i ¦dm Kfi&iæj h«:pc Linux vHr tK3play MIN SEC TRACK FRAME MODE 896 44100 j-stereo BUFFER 128 kbit s III 0:20 Resize Total Remaining 100.% Normal Go Filename Beck-Fume.mp3 Name of Sohg fume Sung by beck JumpTo I i PT I Volume PL Quit Un player parmi d'autres.
Eagle player sur Amiga.
Director 6 Pratique musique spécial techno : Seq 303, Rave e Jay Pratique vidéo : Première Tests : 3DS max 2.5 Sur le CD Logiciel complet Convert Images !
Tout l'univers du PC Chaque mois, le magazine + 2 CD-Rom = 42f Ludi-CD : CD-Pro : Photonyx : la technologie Virtual Screens au service des infographistes !
Jeu complet : Ports of Call, la simulation économique qui a fait les beaux jours de l’Amiga en exclusivité pour votre Pc !
+ 8 environnements de développement JAVA au banc d’essai Matériel Plus loin avec les cartes PowerUp En réponse aux nombreux courriers que nous avons reçus cet été, à propos de l'article "Installer une carte PowerUp dans un Amiga", nous avons décidé d'approfondir la mise en oeuvre matérielle de ces cartes.
Terminateur Narrow-SCSI Terminateur Narrow-SCSI Adaptateur Wide - Narrow sans terminateur Carte PowerUp Fig. 1.
Hélas pour la majorité des utilisateurs, les plus puissantes des cartes accélératrices pour Amiga (Blizzard PPC et Cyberstorm PPC) ne sont pas simples à mettre en œuvre. Il y a tout d'abord la mise à jour du pilote : l'utilisateur doit lui-même re-flasher le contenu de la Rom de sa carte. Une action pour le moins périlleuse, car si une coupure de courant survient ou si certains autres pilotes (IdeFix, par exemple) demeurent encore en mémoire lors de l'opération, tout le contenu de la Rom est corrompu, la carte devient inutilisable et l'Amiga ne veut même plus démarrer. Rappelons-le, le
moyen le plus sûr pour mettre à jour cette Rom reste d'éteindre la machine, de la rallumer en appuyant simultanément sur les deux boutons de la souris, de sélectionner l'option "boot with no Startup-sequence" dans le menu Early- Startup du Kickstart et de lancer, à partir de la nouvelle fenêtre Shell, le logiciel d'update à la main. De cette manière, il n'est pas nécessaire de couper l’accès aux disques durs (ce que conseille le constructeur Phase 5). Ne pas couper le fonctionnement d’un disque dur offre l'avantage de pouvoir stocker dessus le Terminateur Wide-SCSI complet Terminateur
Wide-SCSI complet Carte PowerUp Fig. 2.
Logiciel de mise à jour, ce qui se révèle nettement plus sécurisant que de passer par une disquette, laquelle est un support un peu trop habitué aux défaillances de lecture impromptues (un Read-Write error lors de l’update et la catastrophe survient).
Attentions aux barrettes Simms Une fois la carte mise en place, de nombreux utilisateurs se plaignent d'un plantage bizarre : le système se gèle de temps en temps et de façon totalement aléatoire. Le pointeur de la souris ne bouge plus, l'horloge s'est arrêtée, les lecteurs de disque ne réagissent plus... Et procéder à un Reset (Ctrl-Amiga-Amiga) ne provoque pas forcément (pas souvent, même) de "Software Failure". Ce plantage est en fait provoqué par une désynchronisation des barrettes Simms, ce qui entraîne le processeur dans une boucle infinie.
Il faut savoir que les cartes PowerUp de Phase 5 acceptent absolument tous types de barrettes Simms 72 broches : des EDO, des non-EDO, des 32 bits, des 36 bits, des vitesses variables, n'importe quelle capacité, etc. Mais ces barrettes ne fonctionnent correctement que si, et seulement si, elles sont toutes identiques sur la carte PowerUp ! Il reste d'ailleurs conseillé aux utilisateurs d'acheter toutes leurs bar- Adaptateurs Wide - Narrow sans terminateur Carte PowerUp Terminateur Wide-SCSI complet Fig. 3.
Rettes en même temps et chez le même distributeur pour être sûr de ne posséder que des Simms totalement jumelles. Si cette règle ne se voit pas respectée, la stabilité du système devient totalement aléatoire : il peut fonctionner parfaitement comme planter toutes les trente secondes.
La cauchemar SCSI Nous le disions déjà le mois dernier : le contrôleur SCSI de la carte PowerUp est Ultra-Wide, livré sans aucun câble, dépourvu de terminateur propre et même privé d'une alimentation pour les terminateurs externes. Concrètement, l’utilisateur doit acheter, en plus de sa carte PowerUp, une nappe Wide-SCSI (68 broches, facile à trouver) pour relier la carte PPC au reste du monde, une nappe SCSI normale (50 broches, encore plus facile à trouver) s’il veut brancher des périphériques Fast-SCSI en interne, un adaptateur ou deux Wide vers Fast (de 68 vers 50 broches) pour relier les
deux nappes et avoir deux, trois ou quatre terminateurs actifs (les terminateurs restent obligatoires pour terminer chaque bout d’une chaîne SCSI). Pourquoi "un adaptateur ou deux" et "entre deux et quatre terminateurs" ? On l’aura compris : la pré- Fig. 4.
Carité totale du contrôleur SCSI des cartes PowerUp entraîne une multiplication complexe des possibilités de câblages.
Voyons ensemble en quoi consistent les différentes configurations possibles.
L’ensemble de définitions Premièrement, une chaîne SCSI doit toujours posséder un terminateur à chacune de ses deux extrémités (une chaîne SCSI se présente comme un tuyau ; il est interdit de lui rajouter des embranchements. Il n’y a donc que deux extrémités).
Puisqu'une carte PowerUp n'a pas de terminateur sur elle, elle ne peut pas se trouver à une extrémité de la chaîne et doit donc se trouver branchée en plein milieu.
Deuxièmement, une carte PowerUp n'envoie pas l'alimentation nécessaire aux terminateurs qui prennent place en bout de chaîne. Il faut donc impérativement employer des terminateurs dits "actifs". Il s'agit de terminateurs à acheter à part, communément appelés "bouchon SCSI", qui s’auto-alimentent en récupérant un autre signal SCSI sur le bus. Ces terminateurs s'insèrent dans le premier et le dernier connecteur SCSI de la chaîne.
Attention, les switches que l'on trouve communément à l'arrière des unités SCSI (comme sur le lecteur Zip, par exemple) sont des terminateurs "non" actifs. Ils ne servent donc absolument à rien sur la chaîne SCSI d'une carte PowerUp.
Troisièmement, pour notre plus grand malheur, il existe trois types de terminateurs actifs : ceux qui terminent uniquement les chaînes Narrow-SCSI (en 50 broches, voir Dream N° 51 pour plus d'explications sur les différentes normes du SCSI), ceux qui terminent uniquement les signaux Wide-SCSI (c'est-à-dire qu'ils ne terminent pas les signaux Narrow- SCSI) et ceux qui terminent n'importe quelle chaîne SCSI (68 broches, Narrow- SCSI et Wide-SCSI).
Matériel Quatrièmement, il y a deux types d'adaptateurs 68 vers 50 broches : ceux qui disposent d'un terminateur pour les signaux Wide-SCSI uniquement et ceux qui n'en possèdent pas.
Tout cet arsenal de câblages SCSI demeure difficile à trouver en France. Nous vous conseillons donc de vous le procurer auprès de la société Komelec (à Paris et à Lyon), laquelle est spécialisée dans la chose. Les configurations qui marchent Partant de tous les principes que nous venons de citer, voici les différentes configurations qui marchent sur une carte PowerUp. A noter que nos exemples s'appliquent à une carte Cyberstorm PPC.
Cas N° 1. Expérimental mais économique, voir la figure 1. On veut brancher uniquement des périphériques Narrow SCSI (Normal, Fast, etc.). L'expérience a montré qu'aucun terminateur Wide-SCSI ne semblait nécessaire, les signaux Wide- SCSI n'étant utilisés par aucun des périphériques Narrow-SCSI. On installe donc la carte PowerUp en plein milieu d'une nappe 50 broches, via un adaptateur 68 (mâle) vers 50 (mâle). A noter que cet adaptateur ne dispose d'aucun terminateur. On branche ensuite chaque périphérique Narrow-SCSI sur chacun des connecteurs de la nappe (illustrés en bleu) et l'on
attribue un terminateur Narrow-SCSI (illustré en jaune) à chacune des extrémités de la chaîne. Bien entendu, on II peut tout à fait placer l'un des deux côtés de la chaîne en externe. Dans ce cas, on branche le câble externe à une extrémité de la nappe et le terminateur à l'autre extrémité du câble.
Cas N° 2. Idéal mais cher, voir la figure 2. On veut brancher n'importe quel type de périphérique SCSI, Narrow et Wide indifféremment.
Suivant la bonne vieille règle du "qui peut le plus, peut le moins", on utilise uniquement une nappe (ou un câble) Wide-SCSI (68 broches, donc). Puisque nous avons des périphériques Narrow-SCSI et Wide- SCSI sur la chaîne, il faudra donc que les deux extrémités de celle-ci se composent de terminateurs Wide-SCSI complets, c'est-à-dire qui terminent le Narrow-SCSI et le Wide-SCSI. Ceux-ci se trouvent représentés en jaune et violet sur la figure 2. Au milieu de la chaîne, de part et d'autre de la carte PowerUp, on peut mettre en place autant d'unités SCSI que de connecteurs disponibles
(représentés en rouge). Mais attention, ces connecteurs sont des 68 broches. Pour brancher une unité Narrow-SCSI, il faut impérativement passer par un adaptateur 68 (mâle) vers 50 broches (mâle). Comme on se situe au milieu de la chaîne, ces adaptateurs ne doivent avoir aucun terminateur intégré.
La multiplication irrémédiable des adaptateurs et la rareté des terminateurs Wide-SCSI complets font de cette configuration une solution relativement onéreuse.
Cas N° 3. Un peu confus mais plus économique et plus facilement réalisable, voir la figure 3. On veut toujours pouvoir brancher indifféremment des unités Wide-SCSI et Narrow- SCSI. Cette fois-ci, on sépare la chaîne en deux : le Wide-SCSI d'un côté et le Narrow-SCSI de l'autre. La jointure entre les deux nappes se fait donc via un adaptateur qui, cette fois-ci, doit disposer d'un terminateur actif Wide-SCSI Only (ce qui signifie qu'il ne termine pas le Narrow- SCSI). Celui-ci est illustré en violet sur la figure 3. Par ailleurs, il faudra qu'un terminateur actif Narrow-SCSI (illustré
en jaune) se trouve à l'autre bout de la nappe Narrow-SCSI. A noter qu'il demeure tout à fait possible de reproduire, du côté opposé de la chaîne, la même configuration Narrow-SCSI. Cela afin de segmenter la chaîne en trois parties : Narrow-SCSI, Wide-SCSI, Narrow-SCSI.
Cas N°4. Variante du cas N°3, voir la figure 4. Ce cas ne présente d'intérêt que si t'on a du mal à trouver un adaptateur 68 (mâle) vers 50 (mâle) broches disposant d'un terminateur Wide-SCSI-Only. Dans ce cas, il est possible de transformer celui-ci par l'utilisation conjointe d'un terminateur Wide-SCSI-Only (représenté en violet sur la figure 4) et d'un adaptateur 68 vers 50 broches sans terminateur, l'un à la suite de l'autre.
Na rrow ? Wide ?
Le SCSI réunit en fait plusieurs normes, chacune représentant une étape dans l'évolution du standard. Il y a d'abord les normes correspondant à la vitesse de transferts des données : Normal, Fast, Ultra et Ultra-2 (à chaque fois, la vitesse est multipliée par deux).
Ensuite, il y a les normes correspondant à la largeur du bus : Narrow (8 bits, 50 broches) et Wide (16 bits, 68 broches). Par abus de langage, on dit "SCSi-1" quand il s'agit de Normal-Narrow-SCSI, "SCSI-2'1 lorsqu'il est question de Fast-Narrow-SCSI et "SCSI-3" au lieu d'Ultra-Wide-SCSI. Les cartes PowerUp obéissent à la norme Ultra-Wide-SCSI. Voici un bref tableau récapitulatif pour comprendre la chose.
Vitesses du SCSI Normal Fast Ultra Ultra-2 Narrow S Mo s 10 Mo s 20 Mo s 40 Mo s Wide N'existe pas 20 Mo s 40 Mo s 80 Mo s Docteur Dream Dream@posse-press.com ¦ kfm général | Permissions | Exécution Application | Echantillon binaire (netscape.Netscape,) |gimp; Commentaire |GNU Image Manipulation Program Nom (dans votre langue) Gimp application aw appileation bzipZ application octet- strea application pdf application postscript application x- ar image gif image jpeg image png image tifT image x-xbm image x-xpm RC Il existe de nombreux types Mime.
Dans KDE, le lien entre les logiciels et les fichiers s'effectue grâce aux types MIME. Par exemple, les types image gif ou image jpeg indiquent que le document doit être ouvert à l'aide de l'application kview, tandis que le type text x- csrc nécessite l'ouverture sous Emacs.
Grâce à ce mécanisme, KDE sait quelle application appeler lorsque l'utilisateur clique sur un fichier, exactement comme sous Windows ou MacOS.
Définir une nouvelle application Le viewer kview ne peut lire que certains formats d'images. De même, on peut souhaiter que les images s'ouvrent par défaut dans autre chose que sous kview. A titre d'exercice, nous allons imposer à toutes les images de s'ouvrir par défaut sous Cimp.
Pour définir un nouveau type d'application, il faut sélectionner Edition Application dans le gestionnaire de fichiers. Celui-ci affiche alors une arborescence qui correspond à votre menu "démarrer" personnel. Après vous être placé(e) dans le sous-répertoire où vous voulez créer l'application (par exemple Graphics), cliquez sur Fichier Nouveau Program. KDE vous demandera le nom de l'application que vous voulez créer, puis la boîte de dialogue de paramétrage fera son apparition. Les rile:Aiome jzimm .k(le share af)plnk Fichier Édition Affichage Signets £ache Options Applications Games
Graphics Kcontrol Kflnd Trash BZ3E9H général | Permissions [ Uateon | | Filtres (exemples '.html,'.HTML.) l'png.
Commentaire |lmage PNG Type Mime Image png QK | Annuler Associer Gimp aux images PNG.
Différentes rubriques ne nécessitent pas de commentaire particulier ; entrez simplement "gimp" dans Exécution (c'est le nom de l'exécutable), puis rendez-vous sous l'onglet "Application". La petite fenêtre de droite affiche tous les types MIME connus de KDE, celle de gauche ceux qui sont "compris" par l'application. Pour Gimp, sélectionnez tous les types qui correspondent à des images (image gif, image jpeg etc.) en cliquant sur le bouton pour les placer dans la fenêtre de gauche. Une fois tous les paramètres définis correctement, refermez la boîte et l'application se trouve créée.
0-m Q O Ifei | home jzimm .kde share applnk Désormais, un clic gauche sur une icône repré- sentant une image lance automatiquement Gimp ; le menu contextuel (clic droit sur l'icône), quant à lui, affiche toutes les applications capables de l'ouvrir (Gimp et Image Viewer).
Multimedia Settinqs Utilities xterm W Home Le chemin de l'icône.
Créer de nouveaux types Les types MIME de KDE De même qu'on peut définir ses propres applications, on a les moyens d'enrichir la liste des types connus. Maintenant que nous avons Gimp, définissons le type "image png" que Gimp sait traiter. Dans le gestionnaire de fichiers, allez sous Edition Types MIME et ouvrez Fichier Nouveau MIME Type. On vous demandera de choisir un nom pour ce type (par exemple pngimage). Ensuite, dans la boîte qui apparaît, gagnez l'onglet "Liaison". Dans le champ" filtres", entrez
* .png ; la description peut être par exemple "Image PNG". Dans
le champ "Type MIME", entrez le type que nous voulons créer,
à savoir image png. Cliquez enfin sur l'icône située à côté de
ce champ pour choisir l'icône des images PNG puis, dans
"Application par défaut", choisissez Gimp. Désormais, KDE
connaît les images PNG et sait qu'il doit faire appel à Gimp
pour les ouvrir.
Nous allons voir aujourd'hui comment associer des applications à des fichiers, grâce aux types MIME.
Une haute intégration Définir ses propres applications et types MIME est très utile. Comme nous l'avons vu, non seulement cette technique permet d'ouvrir facilement n'importe quel fichier, en cliquant simplement sur son icône, mais, et là réside tout l'intérêt de la chose, elle fait jouer un mécanisme que l'on retrouve partout dans KDE. Si vous recevez, par exemple, un mail avec une image PNG attachée, il suffit de cliquer dessus et kmail l'ouvrira dans Gimp comme nous venons de le définir. Le fonctionnement se montre identique sur une page Web ou un site FTP ouvert dans le gestionnaire de
fichiers... La prochaine fois, nous terminerons notre initiation à KDE en apprenant à utililiser les "devices".
Jakub Zimmermann ? X Aide Internet & Help De plus, il existe d'autres packs de correction d'erreurs d'une installation plus "manuelle". Cet article propose une visite guidée dans la jungle des correctifs pour OS 2.
Les Fixpacks La jungle des correctifs pour OS 2 Les Fixpacks sont des correctifs propres à OS 2. Il font suite à des remontées de bugs par les utilisateurs et n'apportent en général aucune nouvelle fonctionnalité, même s'il existe des exceptions. Un nouveau Fixpack est publié en moyenne tous les deux mois et remplace son prédécesseur : chaque nouveau fix contient les correctifs du fix précédent. Les Fixpacks ont toujours été disponibles sous forme d'un ensemble de fichiers- disquettes (le Fixpack 7 contient par exemple 16 disquettes) à créer avec l'utilitaire loaddskf. C'est sous cette
forme qu'ils sont stockés sur les CD de Dream. Toutefois, il existe un autre "packaging" des Fixpacks permettant de les télécharger depuis d d Sélection de l’unité source B A: Unité externe D: Unité CD-ROM OK Annulation Aide zr Modifications Redirection Modifier liste... Annulation Aide L 'utilitaire d'application des correctifs : service.exe. Internet et de les installer dans la foulée sans avoir à créer de disquettes par le biais de l'utilitaire Remote Software Update. Les paragraphes suivants détaillent l'accès et l'utilisation de ces deux présentations de Fixpack.
Les distributions de disquettes Ces Fixpacks se présentent sous la forme de fichiers images de disquettes avec l'exten- IBM NCSD FixPak Download and Setup DovwUoad Op*o™ Opwni
• Download. Unzip and Install V Keep ZIP files Download and Unzip
only j Veibose mode Download only Statut
- ?
Begin Cancel Help L 'utilitaire ftpinstl qui télécharge automatiquement le Fixpack.
Sion dk où réprésente le numéro de la disquette du fix. On trouve ces Fixpacks à l'url suivante : ftp: ps.boulder.ibm.eom ps products os2 f ixes v4warp french. Les sous-répertoires correspondent aux différents Fixpacks. Pour créer le jeu de disquettes correspondant, il faut utiliser l'utilitaire loaddskf.exe qui se trouve sur le CD-ROM d'install de Warp dans le répertoire diskimgs. Cet utilitaire est celui qui permet d'élaborer les disquettes de boot pour l'installation du système. Il fonctionne aussi bien sous OS 2 que sous DOS.
Loaddskf n'est malheureusement pas installé avec le système : pour l'exploiter confortablement, il faudra le copier dans le répertoire os2. Une fois ceci fait, il faudra générer les disquettes du Fixpack par la commande : loaddskf nom de fichier a: y q Nous proposons régulièrement sur le CD-Rom de Dream des "Fixpacks" pour OS 2. Toutefois, ces correctifs nécessitent un certain savoir-faire pour être appliqués.
En la répétant autant de fois que le Fixpack comporte de disquettes. Pour exploiter le Fixpack ainsi créé, il faudra également récupérer les disquettes CSF (Corrective Service Facilites) pour l'application des Fixpacks. Ces disquettes ne sont à télécharger qu'une seule fois, elle serviront à appliquer tous les fixes ultérieurs. Ces disquettes se trouvent zippées dans le fichier : ftp: ps.boulder.ibm.eom ps products os2 f ixes wkickr french wkickrfr.zip. Les deux disquettes contenues dans ce fichier zip doivent également être élaborées avec loaddskf. Une fois toutes les disquettes
créées, il existe deux méthodes d'application du Fixpack. La plus rapide mais la moins sûre se fait à partir du WorkpIaceShell. Il faut insérer la première disquette CSF et lancer l'utilitaire "service.exe". Il suffit de se laisser guider par le système jusqu'à l'insertion de la première disquette de Fix. Le logiciel analyse alors l'installation d'05 2 et propose de mettre à jour l'installation actuelle d'05 2. Les anciennes versions des fichiers mis à jour seront stockées dans un répertoire "archives" que l'on peut renommer si on le souhaite.
Le logiciel met ensuite le système à jour. Un reboot sera nécessaire après cette mise à Produits modifiables FixPak Installation XRFM007 Copyright (C) IBM Corporation. 1996 Status Select the Products you want to service, then press the "Install" or “UnlnstaH" button.
Servlceable Products C: OS2 INSTALI_ SYSLF.VEL.OS2 Xrf 4000 rjb39AGI00 Sy$ tem j - : j Advanced | Install | UnlnstaH Help l.xit Status messages shown here._ L application quasi-automatique du Fix.
Document: Done Currcnl directory is 'p& products* mpts fi xes french
• 44 1**7 Mr*:tcry Cmc 14 MiHtW l»f7 Mrwotocy
• wd U M NiM lfM Darwctocy Tw* 4 M.Mit» 1WI Curwetcry La page des
correctifs MPTS.
Fixpack est alors un fichier de script (extension rsu) qui indique à rsuinst.exe quel pack d'installation télécharger pour le Fixpack en question. Le pack est téléchargé et son contenu est exécuté (en général il s'agit d'un programme nommé ftpinstl.exe) pour récupérer les fichiers du Fixpack, les décompresser et appliquer le correctif comme l'auraient fait les disquettes CSF. Il est possible de conserver le pack sur son disque pour l'exécuter ultérieurement.
Les correctifs réseau et autres OS 2 est un système à plusieurs couches fonctionnelles bien distinctes (noyau, interface graphique, réseau, etc.). Certaines de ces couches sont facultatives et ne sont intégrées à OS 2 que depuis peu, comme la couche réseau poste à poste. C’est la raison pour laquelle il existe des correctifs à part A500 Viper 520-33 AT CD+8M0 1 099,- Carte mémoire pour 1200 (0 à 8 Mo) 329,- Carte mémoire 1 Mo + Horloge A600 369,- Souris AMIGA Acid 159,- Wordworth 7 (cd) Français 459,- Turbocals 5,01 (cd) Français 639,- Aminet 26 50,- Demandez notre cataloque complet Disque
Dur IDE 3,5" 2,1 GO 1 089,- CD ROM IDE 24X interne 439,- CD ROM IDE 32X Pionner interne 599,- ldeFix-97 249,- Quadrupleur IDE 1200+Buffer 199,- Mémoire SIMM 8 MO Standard 70 ns 159,- Mémoire SIMM 16 MO EDO 169,- Mémoire SIMM 32 MO EDO 299,- Forant A4 - 32à36 Bits 1 Pus OS 3,0 M Fonction sor Aniga, Mac, ot PC (Uÿdah «t «n«qiyt«nM SL-Diffusion règle vos problèmes de connectiques avec BLZ 160e40 25 2 499, Frais de Port: Tour-Moniteur-Scanner 120 F, CD 20 F, Logiciel 40 F, Souris 25 F, autre 70 F .
Votre Commande par courrier avec votre règlement par chèque,mandat cash ou carte bancaire et aussi sur internet V http: 195~132.8 1 52 sld ÉLZ 200e+40 25 3 619, LZ 200e+60 50+6 149, BLZ 200e+60 50+6 149,
* ÇyberVîsîon PPC 1 889, r BVISION Blizzard 1 499, Amiga 1300
Amiga 1400 Zll Amiga 1500 Zlll I1IND ® La page des RSU.
Jour. C'est pendant ce reboot que peuvent survenir des problèmes liés à la mise à jour, même s'ils sont rares. L'autre méthode plus sûre mais plus lente nécessite de booter sur la première disquette CSF et de se laisser guider (aucune option n'est disponible en installation par boot). La procédure peut être plus lente puisque le système ne charge pas les pilotes disques habituels. Au reboot sous OS 2, les correctifs ont été apportés et un répertoire "archive" a été créé.
Installation par RSU L'autre moyen, plus "moderne" d'appliquer les Fixpacks OS 2 est d'avoir recours au système Remote System Update. Les Fixpacks sous la forme RSU sont disponibles sur la page: http: ps.boulder.ibm.com pbin-usa- ps getobj.pl? pdocs-usa softupd.html. Pour que cela fonctionne, il faut que le navigateur utilisé soit correctement configuré pour travailler avec l'utilitaire rsuinst.exe. La page décrit précisément les réglages à effectuer pour aboutir. Si l'on utilise Netscape 2.02, il ne doit pas y avoir de problème de configuration. L'entrée dans le kEaDMc.KM'J Usinglhe
new Kemovabie Media Support README.TIP Tips for recovenng from FixPak problems (3.o) README2 Problems fixed m each FixPak (APAR lut) Software Update Enabled FixPaks by Country Country Arabie Warp 3.x Availability Warp 4.0 FixPak 29 AhoAvailable FixPak 5 i Availability Public FixPak 32 ! Public Brazilian-Portuguese FixPak 32 'Public FixPak 1 Public FisPàk 35 iAboAYaikbk FwPik 5 Ipublic Bulganan FixFak 5 ; Public Canadian-Fïench FixPak 32 ! Public FixPak S jPublic FixPak 35 AhoAvailable FixPak. 6 AhoAvailable Catalan FixPak 5 Public Cential-Euiopean Enghsh FixPak 22 'Public Czechoslovakian
FixPak 32 Public FixPak S Public | .
FixPak 32 : Public F:: i -kl ‘Public FixPak 35 AhoAvailable : FixPak 6 AlsoAvaüable Dutch-Netherlands FixPak 32 Public FixPak S Public FixPak 35 iAbAAYailabk !Fixf.&6 iAliQAyailaiik FixPak il Public FixPak 5 Public English-US rizM, âjj AiioAvdtbk EisEakg AkiaAYâilàbk FixPak ?6 AhoAvailable FixPak f Publie FixPak 37 AhoAvailable FixFak 6 AhoAvailable Informatique 03 88 62 20 94
S. L. Diffusion iJyUVüJIü Ullfiijii 1 22 Route tfu Jàal de Gaulle
chiLtigheim i 4= i rf Jj Back Reload Home Seareti Guide
Print Security Jt ' Bookmaiks 4 Location
rtp: ps.bouidef.ibm.com pbin-u$ a-ps qetobi.pl? pdocs-ut.a softupd.htmlWwarp34
mVISAM Wm
* *» J»-» 673 pour la partie réseau d’05 2. Nous détaillerons
les différents éléments constitutifs de l’architecture réseau
d'OS 2 dans un article ultérieur. Il faut seulement garder à
l'esprit qu'il existe un module se chargeant des cartes et des
protocoles (MPTS), un module se chargeant des fonctions de
réseau poste à poste (orienté NetBIOS) et un module pour le
TCP IP.
On trouvera les correctifs pour ces modules sur le serveur ftp : ps.boulder.ibm.com. Par exemple, les correctifs mpts se trouvent dans : ftp: ps.boulder.ibm.com ps pro- ducts mpts fixes french . Chaque fix comporte un numéro correspondant à son niveau de correction, par exemple le correctif MPTS WRF8415. Pour déterminer quel est le niveau actuel de ses modules, il suffit de taper la commande syslevel dans une fenêtre OS 2 pour avoir la liste des niveaux de service des modules installés. Les correctifs MPTS sont généralement des installations complètes d'une nouvelle version du module.
Enfin, le TCP IP a lui aussi ses correctifs, notamment la pile TCP dans : ftp: ps.boulder.ibm.com ps products tcpip rsu stack. Pour conclure, si on hésite sur l'application d'un fix donné, le mieux est de se reporter à la base : http: service5.boul- der.ibm.com pspfixpk.nsf qui liste (parfois laborieusement) absolument tous les correctifs existant pour les produits IBM et fournit pour chacun une fiche descriptive expliquant les cas dans lesquels l'application du correctif est nécessaire.
Antoine Sabot-Durand 9 Pwv.wh. . Cm CID L0C1NSTUVSVSLEVE1. LCU I IBM LAN CID Uttllty Wartlon 5 10 10 d* cwpouni S839AS700 Ntvaau M «oBlftcatlon» «n cour» URF8400 klva.u d* aodlfIcatlon* antérlaur UAF8210 le DWSL SmEVEL.DMI IBM OS 2 OMIF Servie* Layar paraion 1 10 10 0* co»po**m S76S82200 NivtAu S* moaiftcatlon* *n cour* CA00C00 Mlvitu d* aodlftcatlon* *nirritu- CA0C00Q t'VIBMCOMSSYSCEVEt TRP Support d* protocol*» *t d* cart*» d* râsaau local IBM CS'I waraton S 10 10 d* coaooaant S83BAS700 Hlvaau d* ¦édification an cour* W9F8400 Mlvaau d* aodi»lcatlena antérieur UAF8210 La commande syslevel
et son lot d'informations.
AMIGA Appuyai »ur Entra* l J) pour »ffic«*r la paya suivant* uix 4 Si vous avez déjà utilisé un IDE (que ce soit sous Unix, Windows ou MacOS), vous connaissez sûrement sa fonction Make : elle a pour effet de recompiler les fichiers qui ont été modifiés, et seulement ceux-là. Ainsi, on est sûr d'avoir un exécutable à jour, sans perdre du temps en recompilant l'intégralité du programme lorsque cela n'en vaut pas la peine. Voilà exactement le rôle que remplit le programme Make, à cette différence près qu'il ne se limite pas à la compilation de fichiers C. Il s'agit en réalité d'un langage de
programmation puissant, nécessitant certes un certain apprentissage mais qui se révèle ensuite totalement universel. Il existe différentes versions de Make, plus ou moins compatibles. GNU Linux possède en standard le Make de GNU ; certaines versions proposent également d'autres variantes (pmake, etc.). Nous utiliserons bien entendu la version GNU de Make.
Le Makefile Tout répertoire où Make doit opérer a l'obligation de contenir un fichier nommé Makefile. C'est en quelque sorte le programme de Make qui lui indique ce qu'il est contraint de faire. Supposons que nous avons un programme foo, composé de Fichier Options jzimmQalesia: 'Vexemple-makeX make gcc -9 -c fool*c -o fool.o gcc -9 -c foo2.c -o foo2.o gcc -0 prog fool.o foo2.o jzimmQalesia: Vexemple-makeZ rm foo2.o jzimmQalesia: Vexemple-makeZ make gcc -9 -c foo2.c -o foo2.o gcc -0 prog fool.o foo2.o jzimmQalesia: 'Vexemple-makeZ | Ecrire son Makefile, c'est fou non ?
Deux fichiers fool .c et foo2.c. On a alors le Makefile suivant : foo : fool.o foo2.o gcc -o foo fool.o foo2.o fool.o : fool.c gcc -c -g fool.c foo2.o : foo2.c gcc -c -g foo2.c NB : les lignes indentées commencent obligatoirement par une tabulation (et non par des espaces !).
Ce fichier se lit comme suit : pour produire foo, il faut avoir produit fool .o et foo2.o. On peut alors produire foo en exécutant la commande shell gcc -o foo fool .o foo2.o. Pour produire fool .o, il faut fool.c, etc. Lançons la compilation en tapant make foo : on voit que make compile fool .c et foo2.c, puis engendre foo. Tapons make foo une seconde fois : rien ne se passe, car foo est à jour. Modifions foo2.c sans toucher à fool .c : seul le fichier modifié sera recompilé. Nous venons ainsi de voir le principe de fonctionnement de Make.
Règles implicites Dans un gros projet, il est impensable d'écrire le Makefile intégralement "à la main" ! A la place, on utilise des facilités qui dépen? X Aide | dent de l'implémentation de Make. Dans le cas de GNU Make, il s'agit des règles implicites. Il faut savoir en premier lieu que comme tout langage qui se respecte, Make administre des variables. Ainsi, on peut écrire au début du Makefile : CC = gcc Automatiser la compilation sous Linux Make est un outil que tous ceux qui désirent programmer sérieusement sous Linux (et même les autres) se doivent de maîtriser.
Puis, à la place de gcc -c fool .c, $ (CC) -c fool .c. De cette façon, il suffit de modifier une seule ligne du fichier pour changer de compilateur C. Dans GNU Make, un grand nombre de variables est réservé (consultez la documentation pour avoir la liste exhaustive), les plus importantes restant CC (le compilateur C à utiliser), CXX (compilateur C++), FC (compilateur Fortran), etc. De même, CFLAGS indique les options à passer au compilateur C, CXXFLAGS celles du compilateur C++, etc. Notre Makefile précédent peut se réécrire en : CC = gcc CFLAGS = -g OBJS = fool.o foo2.o foo : $ (OBJS) $ (CC)
-o foo $ (OBJS) Comme vous pouvez le constater, on n'indique plus les règles pour produire fool .o à partir de fool .c et foo2.o à partir de foo2.c. Ces règles sont implicites : lorsqu'on ne les indique pas clairement, GNU Make ajoute lui-même la règle suivante : fool.o : fool.c $ (CC) $ (CFLAGS) -c fool.c Et c'est la même chose pour foo2.o. De cette façon, on s'affranchit de la saisie longue et fastidieuse des règles à la main et on se contente d'indiquer le compilateur à utiliser, ses options et la liste des fichiers .o à produire avant l'édition des liens.
Néanmoins, cette méthode simple ne se révèle pas toujours satisfaisante : supposons par exemple que fool.c fasse appel à machin.h. Il est alors nécessaire que toute modification de celui-ci entraîne la recompilation de fool .c, ce que notre Makefile simplifié ne permet pas. On peut ajouter une ligne : fool.o : fool.c machin.h Ceci afin d'indiquer que fool.o dépend désormais non seulement de fool.c mais, indirectement, également de machin.h (la commande $ (CC) (ÎCFLACS) -c fool.c étant toujours implicite) ; malgré tout, encore une fois, procéder "à la main" demeure inconcevable dans un vaste
projet.
Heureusement, ceci peut également être automatisé grâce à une fonction proposée par tout compilateur Unix qui se respecte.
ïïï“l!ï:l:®:25S5itE!
@rm -f indude Iinicc compile.h boot: vmlIniK @$ (MAK E) -C arch $ (ARCH) boot vmlinixc $ (CÛNFlGURATION) init maln.o inlt verslon.o linuxsubdirs $ (LD) $ ( J! JKFLAG3) $ (HEAD) IrWmaln.o inlt verslon.o $ ( ARCHIVES) $ (FILESYSTEMS) $ (DRIVERS) $ (LIBS) -o vmliniK $ (NM) vmliniK | grep -v ’ cor p ed ) .o$ $ a ’ | sort System.map symlinks: rm -f include asm ( cd Indude ; In -sf asm-$ (ARCH) asm) oldconfig: symlinks $ (CONFIG_SHELL) scripts Conflgure -d arch$ (ARCH) conflg,in xconfig; symlinks $ (MAKE) -C scripts kconfig.tk wish -f scripts kconfig.tk menuconlig; Include liniKA ersion.h symlinks $ (MAK E)
-C scripts lxdialog ail $ (C0NFIG_SHELL) scripts Menuconfig arch $ (ARCH) config.in config: symlinks $ (CONFIG_SHELL) scripts Configure ardV$ (~RCHyconfig.in linLCcsubdirs: dummy Spt _p. Fnr i in iPHIR V rln tff lAk.R -C -W!i' rtnnP IS08 -.Emacs Mafcefl» 2 (' V. • )----36%-------------- a* mi emacs: 'Info* 1 nie Edit Mule Apps Options Buffers Tools Info Htfpj ¦ h «¦ fri NexJ OverView, Up: (dir) Make The GNU 'make' utlllty automatically détermines which places of a large program need to be recomplled, and Issues the commands to recompile them.
- y -w • ¦ x rite Edlt Mute ( jps Options Buffers Tools MakefHe
Help”] This Is Edition 0 51 of the ‘GNU Make Manual’, last
updated 26 Aug 1997 for‘make’ Version 3.76 Beta This manual
descrlbes ‘make’ and contams the following chapters
* Menu: OverView OverView of‘make’ ‘ Introduction An Introduction
to ‘make’ ’ MaketHes Makeflles tell ‘make’ what to do ' Rotes
Rules describe when a file must be remade Commands say how to
remake a file You can use variables to avoid répétition Use or
ignore parts of the makeflle based on the values of variables ’
Cond tionats Many powerfijl ways to manipulate text Fonctions ¦
make Invocation Runnlng How to Invoke ‘make’ on the command
line ¦ ImpHdt Ruies Use Implidt rules to treat many files
allke, based on their file names ¦ Archives How ‘make’ can
update llbrary archives ¦ features Features GNU ‘make’ has over
other ‘make’s ' Afissing What GNU ‘make’ lacks ffom other
‘make’s ¦ MakefHe Conventions Conventions for makeflles In GNU
programs ' Qutck Reference A qulck reference for expertenced
users ‘ Comptex MakefHe A real example of a straightforward,
but nontrlvlal, makeflle ¦ Concept Index index of Concepts ¦
Dame Index Index of Functlons, Vanables, & Directives
- - The Detaiied Node Listino -- IS06--%%-lnfo. (make mfog?)Top
(Info Nan.j"..) Tpp- Font -'-Helvetica-Medium-R-'-*-*-l20-‘
Emacs possède un mode spécifique. La documentation est au
format info.
Les dépendances automatiques Nous pouvons demander au compilateur de calculer les dépendances avec l’option -
M. Par exemple, la commande gcc -M fool .c produira une ligne de
la forme : fool.o : fool.c machin.h usr include stdio.h etc.
Nous pouvons donc reécrire notre MakefHe afin que les
dépendances soient calculées automatiquement : CC = gcc CFLAGS
= -g MKDEP = -M OBJS = fool.o foo2.o foo : $ (OBJS) $ (CC)
$ (OBJS) -O $ (@) dépend : $ (CC) $ (MKDEP) *.c dépend include
dépend Par rapport à la version précédente, nous avons
introduit une nouvelle règle : dépend. Elle ne dépend de rien,
ce qui signifie qu’on peut faire "make dépend" à tout moment
sans avoir besoin de quoi que ce soit de spécial. Elle appelle
le compilateur avec l’option "calcul de dépendances" pour
tous les fichiers source du répertoire (*.c) et stocke le
résultat dans le fichier dépend. La ligne include dépend
indique à Make de charger ce fichier et l’in- clude au
Makefile. Nous avons donc toutes les dépendances, sans les
avoir tapées à la main. Il suffit de taper "make dépend" pour
les mettre à jour, par exemple lorsqu'on introduit un nouveau
.h. Remarquez également l'utilisation de la variable
réservée @ : sa valeur crée le nom de la règle ; ici, il
s'agit de foo.
Comment écrire un Makefile La meilleur façon d’apprendre à bien construire des Makefiles est encore d’en lire le maximum. Il existe différentes écoles, sans parler des systèmes qui, comme Debian GNU Linux, imposent des spécifications très précises, mais on peut malgré tout donner un mini-prototype, simplifié au maximum, et pouvant néanmoins servir de base aux débutants : CC = gcc CDEBUG = -g MKDEP = -M INCDIR = -I usr XHR6 include
- I usr include machin LIBDIR = -L usr XllR6 lib - L usr lib truc
LIBS = -1X11 -lm -lpthread DESTDIR = usr local CFLAGS =
$ (CDEBUG) $ (INCDIR) OBJS = fichierl.o fichier2.o fichier3.o ail
: monprog doc.ps monprog : $ (OBJS) $ (CC) $ (LIBDIR) $ (OBJS)
$ (LIBS) -o $ (@) doc.ps : doc.tex latex doc.tex dvips doc.dvi -o
$ (@) install : ail install -d $ (DESTDIR) bin install monprog
$ (DESTDIR) bin install -d $ (DESTDIR) doc monprog install doc.ps
$ (DESTDIR) doc monprog clean : rm -f *.o dépend : $ (CC)
$ (MKDEP) *.c dépend include dépend Tout Makefile devrait
proposer la règle "ail" qui construit intégralement le
programme et sa documentation. Le simple fait de taper "make
ail" (ou seulement "make", la première règle du Makefile
étant prise par défaut) permet alors de tout compiler. De même,
"make install" installe tout et rend le programme utilisable.
Comme "install" dépend de "ail", l'utilisateur peut se
contenter de taper "make install" pour tout compiler et
installer automatiquement. Enfin, "make clean" nettoie le
répertoire des fichiers .o créés au cours de la compilation.
C'est en quelque sorte le "strict minimum" que tout Makefile
qui se respecte devrait contenir.
Applications de Make Si, comme on vient de le voir, la première utilisation de Make reste la compilation de programmes, ses possibilités en revanche s'avèrent bien plus larges. Il est utilisable partout où l'on produit quelque chose à partir de quelque chose d'autre : un logiciel à partir de fichiers source, un document à partir de fichiers .tex, une image à partir de scripts pov, eux-même se trouvant créés par un modeleur... Cependant, puisque le Makefile dépend déjà du système, on fait appel à des outils tels que auto- conf automake pour à son tour le générer automatiquement.
Jakub Zimmermann Apparu à l'époque du Bbc et disposant dès lors de fonctionnalités inédites (assembleur intégré, haute vitesse de traitement), le Basic est toujours fourni avec le système des machines Présentation du Bbc Basic Y T r- " En pratique • !
Système Srnrw fil» [ATAI'S- Bih« S Api» tOumjpRI (lunpPSI SU» I I6WJJI MAC PU* ( Requit*] MJ OuipM lik Booc A Ap(*'Clwnp»FSI Cbwiix-KSIX I Sav* AhmiIuit Cmiklnxl Plus joli que le Visual Basic.
Acorn ; essayez la commande *Basic à partir du Cli et vous verrez (utilisez QUIT pour le quitter). Il existe actuellement deux versions : le Bbc Basic V qui est fourni en Rom, et le VI qui se révèle plus lent, mais capable de gérer les nombres flottants avec une grande précision. Le Bbc Basic propose la possibilité de programmer avec ou sans l'utilisation de numéros de lignes, et intègre toujours un assembleur, compatible avec le jeu d'instruction de l'Arm 3. Il permet également d'effectuer certaines opérations peu courantes, que nous allons décrire.
Le calcul matriciel Le Bbc Basic permet de faire facilement du calcul matriciel, ce qui se révèle incroyablement pratique pour calculer des objets en 3D et les animer. On pourra se pencher avec bonheur sur le source d'Adriano Cimenti qui propose des objets en 3D qui effectuent zooms et rotations en temps réel. Cette possibilité n'en est qu'une parmi d'autres, car le Bbc Basic est très complet.
L'accès au Système Il est possible d'accéder à n'importe quelle fonction du Cli via la commande '*', qui donne l'accès aux commandes 'étoiles' du Cli. Les appels système se font via la commande 'Sys' qui permet d'utiliser une Swi (Software interrupt) et de récupérer les résultats.
L'avantage immédiat de ce système réside dans le fait que le Basic prend une tout autre ampleur et peut ainsi utiliser toutes les possibilités du système. Il est possible SinmtUflpMnm Muni ® This is a lisi of ail currcntly installai maiumls Click on the ont* you rcquirc.
3 Stronjtlldp SWI £ Asscnibly Vdl' TV Assimblyi ÿ îiASir MimudWftM SlnrCmds StrongHcIp is a freeware product t'rom GuUonn.VikCnounft.no Stronghelp, la référence de l'aide en ligne.
De se servir du Basic pour lancer un module, comme pour IchangeFsi, le programme de conversion d'images dont l'interface est en Basic, ou encore d'utiliser l'un des puissants appels systèmes pour gérer des Sprites. Il devient également possible de créer des programmes Basic qui fonctionnent en multitâche sous Wimp. De nombreux programmes existants sont écrits de cette façon. Cependant, la création de pro- areanunbarx O SYS"OS_Gat£nv" 10 HS ta*k*:lNSTR(RS. -wtnp") Iftaskx THEN OIN rz(1).pz(3).*z(3).n$ (3fl) R*=OPENIN" 0i*ng«FSI$ Dir Messages" Bx=-1 REPERT Bz.=1 nS(Bx)=6ETS»Rz UNTILEOFIRz
CLOSEIflz ¦tartfi1«x-RIGHT$ (R$ .6) "-uinp " DIM taakidxl Staskidxs-IRSK- SYS "Uinp.Initial ise".200. !taskidx.n$ (20) TO vniom IF verslonx =350 THEN SYS"0S_Manorg".8*(2«8) 10 .ri .r2:vransi*ax=r1*r2 IF vranslzax 0 vranx-TRUE ELSEvranz=FRLSE El SE uranz-FRLSE EN0IF Uinp = (1«18) • (3«6) CraataU = Uinp*1 OpenU Uinp*S ClnseU : Ulnp«6 R*rii auU Uinp ?8 UpdateU Ulnp»9 GatRx - UinpMO GetU Uinp*11Se»I Uinp UpdateU mnp»9 GatRx UinpMO GetU Ulnp*11 SatI Uinp
• 13 GatI - Uinp*H GetP = Uinp«1S Draq - Uinp*16 CrManu : Uinp
• 20 DcManu = Uinp*21 SYS "OSJjUINunbarFronString". ."Uinp_Pol
lldla" 10 Pollx SYS "0S_SUINunb*rFronString".."X0S_SpritaOp" 10
spopnx SYS “0S_SUIMunbarFronString".."0S_Sprita0p" 10 spopx SYS
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’0S_SUINunbarFronSlr ing “.. “Colour Traits _RatumColourNunbar”
T0 SYS "OS SUIHunbarFronStrlng*.,"Uinp_SatCaratPosition" 10
Caratposx SYS "0S_5UINunbarFronStr ing".."Ulnp_GatCaratPos i t
ion" 10 Gatcaratx SYS
"X0S_SUINunbarFronString“.."DragRSprlt*_Start" 10 dslartx;fx I
FfxflNO 1 dstartz=0 SYS
“XOS.SUINunbarFronString".."JPEB_PlotScalad" 10 jpegpaintx;Tx:
Iff RND 1 jpegpelntx=0 SYS -0S_Byte".161.»1C 10 ..fx
IF(f flND2)=0 dslartzO naxtlocat ionx=HINEH SYS
"Uinp_S1otStaa-.-1.-1 10 originalalotz PR0Clocala_initlalisa IF
uarsionx =308 THEN DIN qx 255.ifactorrz 15.factorsx
15.plxtransx 2S5.paltanpx 1023.bu fferx 2SG idatax 1023___ Tous
les appels sytèmes sont accessibles.
Grammes Wimp en Basic nécessite un certain savoir-faire, ainsi peut-il être intéressant de se pencher vers le Wimp Basic 2, dont la nouvelle version permet de créer des programmes rapides et qui simplifie fortement la création de programmes sous Wimp.
Les bibliothèques Le Basic intègre des fonctions d’appel à des sous-routines. Il est ainsi facile de créer des bibliothèques de fonction, par ce moyen ou en passant par les Swi. Les bibliothèques les plus courantes sont la GameSuite, qui est un moteur de jeu complet. Il existe aussi le module Menuiltils, dont le but est de créer simplement une icône pour la barre des tâches et son menu. Il suffit donc de rajouter quelques lignes de code à un programme Basic simple (qui fonctionne en dehors du Wimp) pour lui adjoindre une interface impeccable sous Wimp. En ce qui concerne le Wimp, Docteur
Wimp est un ensemble volumineux de bibliothèques qui vous simplifiera grandement la vie.
Le Bbc Basic est aux machines Acorn ce que le C est aux Unix, c'est-à-dire un élément incontournable du système, très largement employé.
L'assembleur intégré L'assembleur permet de créer facilement des bouts de code en assembleur Arm 3.
Le Basic trouve ainsi deux nouveaux usages : il peut servir pour la création d'un squelette d'application dont les parties critiques sont écrites en assembleur, ou bien il permet une migration en douceur du Basic vers l'Assembleur, plus rapide. Le Bbc Basic est souvent le premier assembleur des utilisateurs de machines Acorn. Il est même possible de l'étendre pour lui permettre d'utiliser le jeu d'instruction de l'Arm 6. Pour ceux qui ne veulent écrire qu'en Basic, mais gagner en vitesse, il vaut mieux se pencher vers HO FORZz =0 T02S TEP2 Px-cod [0PT Zx .•MkBX STHFD r13!. r14 LDR
r4.ict MOV r2.lstapxx2 ! Blualoop MOV r1.Htapxs2 grcenloop MOV r0.Ntepxx2 .redloop MOV r3.rO.LSR Rnkx MOV rH.rl.LSR «nkx MOV rS.r2.LSR «nkx ORR r3.r3.rH.LSL «k 0RR r3.r3.r5.LSL «kx.2 BL devtous RD0 r0.r0.l«l«px*2 CMP rfl.t2S6 BCC redloop R00 rl.rl.NUpx CMP r1.1256 BCC gr**nInop R00 r2.r2.Ntepz CMP r2.!2S6 BCC blualoop LDMFD H3I pc A .et DCD palattax [.ni n DCD coda *8192-256.2*4 ict KO ielx I Kaad DCD scratchz fsalln DCD scratchz«scratchsax i davious STMFD r13!. (rfl.rl .r2.r3.r4.r8.r14) BIC rfl.r0.l(naskx 1)«1 BIC rl.rl.lnask BIC r2.r2.Nask MOV rS.10 LDR r6.ct MOV rS.ISrfOOOO MOV
rM.MffOOOO I DR r 12 nm_ Un peu d'assembleur pour accélérer.
R7 [? PtwhUkkup 7 Pmh thdc «Jwan [?" TOIK 17 (7 T«W p «t*ltKllk |7 Vitra» ? V ,*jhk [7 Tn f7 o» (7 Sei «amptc cflwi 7 Voterae OkV (7 lump k tcepiemx (7 Set val» 7 p*»* 7 e- 7 Sctvpeeil'temp» 7 Set (l ter «ta 7 E"» (Vk*i •!«*» «T 7 Rne f»*ii vWc do»n 7 UliMMtdoccntrol 7 Sel tibrxo mvrfoan 7 Sel fine lunmg 7 P»»eai k»if 7 Sel lianek« nnclocm 7 7 Retnfno* 7 E*w mhiint vUdc up 7 fw wilumc vUlc ik »n 7 7 No*aeU, On peut être célèbre et être écrit en Basic Un player complet, tout en basic.
Fois celles d'un Arm 710, mais il dispose aussi d'un cache plus gros (16Ko) ; par conséquent, l'interpréteur Basic tient dans le cache et les programmes Basic voient leur vitesse multipliée par un facteur de 10 à 25 fois (par rapport au 710) ! Pensez aussi à utiliser StrongBs, un sympathique programme qui transforme le source Basic en application et qui optimise et compresse le code (sans le compiler). Ceci s'avère efficace et donne de bons résultats.
Simple et puissant Le Basic des Acorn est un utilitaire puissant ; il a la chance d'être un vrai standard, présent à l'époque sur de nombreuses machines 8 bits. Il a su évoluer et utilise pleinement la machine (espace mémoire, assembleur Arm...). Si le Bbc Basic ne vous intéresse pas, essayez d'utiliser le module qui permet d'y accéder de façon transparente à partir de la ligne de commande. Le Cli, déjà très puissant, devient ainsi un outil fantastique.
David Feugey le compilateur Basic Abc, qui reste une valeur sûre et produit un code vraiment rapide. Il peut être intéressant d'utiliser le transcripteur Basic vers C, disponible depuis peu.
Les éditeurs L'éditeur de texte fourni en standard permet de créer des fichiers en Basic, mais il se révèle un peu simpliste. Le Bbc Basic dispose d'un éditeur intégré que l'on appelle via la commande ’EDIT'. En fait, sur les machines modernes, il faudra veiller à charger le module Armbe (Arm Basic Editor) pour pouvoir utiliser cette fonction. Zap est un excellent éditeur, qui colorise le code et le rend très lisible.
Optimiser son code Pour commencer, essayez de programmer proprement, sans utilisation de numéros de ligne et sans la satanique commande 'Goto', excellente source de problèmes. Le Bbc Basic permet de programmer de façon structurée en définissant fonctions et commandes ; utilisez ces fonctionnalités. N'hésitez pas à tester votre code pour l'optimiser... Certaines fonctions sont lentes. Ainsi l'utilisation de la boucle For...Next est plus rapide qu'un Repeat...Until. De même, appeler une Swi par son numéro plutôt que par son nom permet de gagner du temps (des utilitaires permettent de faire
cette conversion).
L'optimisation du système permet souvent de gagner en vitesse avec le Basic. Il est possible de recopier le module Basic de la Rom vers la Ram, plus rapide, par la commande '*RmFaster Basic'. Sachant qu'une majorité de programmes utilisent le Basic, il est préférable de glisser cette commande dans le Boot du système. AutoVCache (pour StrongArm) permet aussi de faire des miracles. Exemple : un logiciel pour tracer des lignes multicolores à l'écran en dessine 7654 par secondes sans AutoVCache et 10161 secondes avec ! (en mode 800 par 600, 256 couleurs). Le StrongArm à 200Mhz fournit des
performances de l'ordre de 4 à 6 Il pourrait être le meilleur si le mode Basic ne disposait pas de quelques bugs assez ennuyeux. StrongEd démontre ici sa maîtrise et sa sécurité en produisant une source très propre et en permettant de changer facilement de mode. On peut ainsi charger un code en Basic et le sauvegarder en texte pur, opération que Zap ne réalise que difficilement.
Comment débuter Pour commencer il vous faudra le Basic, un éditeur de texte gérant le Basic, et un peu de documentation si vous n'êtes pas habitué à ce langage. Pour faire appel aux fonctions du système et aux Swis, l'idéal est de disposer de l'excellent Prm (Programmer Reference Manual). Pour les moins fortunés, il est possible de se pencher vers les manuels de StrongHelp, comme le manuel Basic, Swi, StarCmds (de Jérôme Mathevet), Vdu, Assembly ou le manuel Arm de Vincent Lefèvre. Une fois équipé, vous pouvez vous pencher sur le code source des programmes d'autres développeurs. N'oubliez pas
de toujours taper les commandes en Majuscules.
REM •• Déno pour nattra m valaur la a* REM • » rapidité lit I RRCHIMEDES •« REH t. Cm programa as! Antiaranant aa REH *• écrit an 8RSIC aa REM •• aa REM •• Volontairanant pas clair aa KH aa aa REH •• par R* îano CDCHTI aa HEM aa la 10x12x88 aa Zx=a**1 HOOS IFZx=l RESIDRE1090 REM CUBE IF2x*2 REST0RE840 REM OVNI IFZy:3 REST0RE1238 REM BRIQUE IFZx=é REST0RE330 REM FUSEE IFZx=S RESTORE830 REM CUBE CREUX IFZx=6 REST0RE102O REM 0ELTR IFZx=7 REST0RE1188 REM PŸRRMIDES IFZx O RESTORE760 REM RVI0N MOOC20 : OFF : WU24. 0 ; 0.1276 ; 9S6 ; 28. Q. 1.33.0 COLOUR123 COLOUR1S as REPERT Rg=3aRND 1)
Gr=3afi» 1) 81 i3.RND(1) UNTICRg*6r*BI 3 Ix=8 C0L0UR0.2S5-FNc(Rb).2S5-FMc(6r).2S5-FNc(BI) F0RIx=1T015 C0L0URI*.FNc(Rg).FNc(6r).fNcCBl) NEXT RERD nx.k.Px.fc-iPPx -flx-l DIMP*(2.PP, FORlr=OTOPx-1 FORJx=8T02 RER0P :(J .I«)iNEXT. nx=160 K*:n**2:Q*=Qx.anx-l ODOxCQx) :FORI*=OTOQx ReflOO*(I* «XI F0RI*=8T0Q*STEPnx :»«=P**M Nn* ixtflBSOxüx) j .=0x(I*.1 ) lo-=0*(Ix.2 PflXM( (O.lx).Px 1.iO.P*C2.|x).P*(0.j*).Px(1.jx).Px(2.jx)
x) .Px(1 .kx).Px(2.kx).PxCB.wO .Px(1 .wx).PxC2.»«)) MEXT
F0RIx=8T0Px-1 :F0RJx JTQ2 Px(Jx.Ix)=f x(Jx.Ix)ak-4e NEXT.
REST0RE FORIx=1T048iREfl06x V0UB* «XT 0IMpx(2.PPx).Hx(PPx).uxCPPx).*x(PPx .wx(2) DIMXx(2.2).Vx(2.2).Zx(2,2) -Xx(O.0) mx Vx(1.1 )=nx Zz(2.2)=«x DIICx(2).FxC2).Bx(2) Ex(0) = 1.Fx(1) = 1 6*(2M REFOEx Fx=t h'RNO(mO) y=RND(*0) *=RW(40) h=1 Hx=3S Ex=ExakxaS88 «x:DKV100 WU26:ORISDI640.512 COLOUR128 FORUUx=-1380TD13OOSTEP12Ux4«x-6a|E-l2-1 2ES Aussi brouillon que puissant.
G?"
En finir avec les Shell scripts !
3e partie Troisième et dernier volet de notre série dédiée à la programmation de shell scripts, l'article de ce mois-ci se veut avant tout pratique.
si la connexion n'était pas encore établie , il faut aussi "tuer" chat killall chat ; killall pppd ; sleep 3 fi Sous X, associez la commande xterm -e CONNECT à une icône ou un autre élément de menu et vous obtiendrez un moyen très efficace de vous connecter.
File Options Help [peschQlocalhost scriptsüî * PING Ping Pong Ping Pong Ping Pong Ping Pong Une session ftp autonome et automatisée Le script GETFTP vous permet de récupérer un fichier via ftp en mode non interactif, très simplement. La syntaxe de cette commande est la suivante : GETFTP machine fichier [ascii|bina- ry] (ascii par défaut) Ainsi, pour récupérer le fichier LISEZMOI sur ftp.jussieu.fr en mode ascii, on utilisera : GETFTP ftp.jussieu.fr pub linux LISEZMOI ascii Le script utilisé est le suivant : ! bin sh MACHINE=$ 1 site ftp FILE=$ 2 fichier a recuperer Un simulateur de
tennis de table en sh !
Nous allons commencer par un shell script assez simple, permettant d'automatiser les connexions à Internet via le protocole PPP. Ce script suppose que vous ayez configuré convenablement les options par défaut du démon usr sbin pppd (fichiers de etc ppp).
Grâce au fichier de lock var run pppO.pid, nous pouvons créer un script qui lance la connexion et affiche le statut de celle-ci. Si la connexion est déjà active, le script CONNECT coupe la communication, tout simplement. Voici le contenu de ce script : Encore des substitutions ! bin sh PROCESS=$ (ps ax | grep 'ppp d') LOCK_FILE= var run pppO.pid sleep 1 attendre une seconde if [ -z "$ PROCESS" ] then echo -n "Connecting" usr sbin pppd while [ ! -e $ LOCK_FILE ] do echo -n "." ; sleep 1 done echo "OK" ; echo "Connected" ; sleep 5 else echo "Disconnecting" Nous allons découvrir cette fois-ci
la substitution de paramètres qui permet parfois de rendre l'écriture de shell scripts plus concise (mais moins lisible) : $ variable :-subst} : si variable n'est pas définie ou est la chaine vide, substituer par subst.
Exemple : $ unset toto $ echo $ toto:-"substitution alternative"} substitution alternative $ toto="substitution normale" $ echo $ toto: -"substitution alternative"} substitution normale $ variable:=subst} : si la variable n'est pas définie ou est la chaine vide, affecter subst à variable et substituer par cette valeur.
$ unset toto $ echo $ toto:-"nouvelle valeur"} nouvelle valeur $ echo $ toto nouvelle valeur $ variable:?message} : afficher un message sur la sortie d'erreur standard. Si l'exécution ne se fait pas en mode intéractif, quitter le shellscript.
$ variable:+subst} : si variable est vide ou non définie, ne rien substituer. Sinon, substituer par subst.
$ unset toto $ echo $ toto:+"autre valeur"} (vide) $ toto="valeur" $ echo $ toto:+"autre valeur"} autre valeur Il existe d'autres types de substitution, notamment dans le cas de bash, la version étendue de sh par le GNU project. La documentation (man bash) est très bien faite, une impression ainsi qu'une lecture approfondie s'imposent !
T MODE=$ 3 mode de transfert if [ -z MODE ] then MODE="ascii" mode ascii par défaut fi BFILE= ' basename $ FILE' basename renvoie le nom sans le chemin ftp -n $ MACHINE «EndFTP utilisation d’un herescript $ MODE user anonymous $ USER@ ' hostnamev connexion anonyme get $ FILE . $ BFILE EndFTP Jokers "inversés" Le script INV qui suit permet de donner une signification inverse au modèle passé en argument. Par exemple, 1.ps qui signifie "tous les fichiers portant l'extension *.ps" devient, avec INV '*.ps' (n'oubliez pas la protection !) : "tous les fichiers ne portant pas l'extension .ps" :
! bin sh temp= tmp INV$ $ fichier temporaire, format INVpid (pid du shell) stat=l code de retour 1 si le script stoppe avant la fin effacer le fichier temporaire si on reçoit certains signaux trap ’rm -f $ tenp; exit $ stat' 0 1 2 15 effacer le fichier temporaire créer le contenu du fichier temporaire (sélection inversée) echo "$ *" | tr ' ’ ' 012' | sort $ temp Comparer le contenu du répertoire avec le contenu du fichier temporaire ls -1 | comm -23 - $ tenp stat=0 sortie sans erreur Ce script utilise la commande trap (cf.
Encadré) qui devrait être utilisée pour tous les scripts non triviaux. Il faudrait également vérifier les arguments des lignes de commande mais nous vous laissons cette "extension" en guise d'exercice (conseil : affichez un message rappelant la ligne de commande du script en cas d'erreur).
Un dernier pour la route : STREE Ce script permet d'afficher l'arborescence des répertoires (ou de tous les fichiers avec l'option -a) à partir du répertoire passé en argument (le répertoire courant est utilisé si rien n'est précisé) : ! bin sh case "$ 1" in
- a) shift Détournement des signaux La commande interne trap
permet d'exécuter une commande lorsque le shell script reçoit
un signal. La syntaxe de cette commande est la suivante : trap
[-1] [commande] [signaux] L 'option -I permet de lister les
signaux disponibles. Par exemple, sous Linux, on obtient : $
trap -1
0) EXIT 1) SIGHUP 2) SIGINT 3) SIGQUIT
4) SIGILL 5) SIGTRAP 6) SIGIOT 7) SIGBUS
8) SIGFPE 9) SIGKILL 10) SIGUSRl 11) SIGSEGV
12) SIGUSR2 13) SIGPIPE 14) SIGALRM 15) SIGTERM
16) SIGJUNK(16) 17) SIGCHLD 18) SIGCONT 19) SIGSTOP
20) SIGTSTP 21) SIGTTIN 22) SIGTTOU 23) SIGURG
24) SIGXCPU 25) SIGXFSZ 26) SIGVTALRM 27) SIGPROF
28) SIGWINCH 29) SIGIO 30) SIGPWR 31) SIGJUNK(31) Dans un shell
script, la commande trap permet d'exécuter une commande ou
une succession de commandes (voire un autre shell script)
lorsqu un signal est reçu. Par exemple, si on veut afficher
un message en sortie de shell script, on peut placer la
commande suivante au début : trap echo "fin du script" 0 Les
signaux souvent utilisés dans les shell scripts sont : 0
(EXIT), 1, 2, 3, 9, 15.
Voici une petite "bidouille" sympathique permettant de faire communiquer deux shell scripts via le signal SIGUSRl (signal utilisateur) et la commande kill.
Le premier script PING (en quelque sorte, le serveur) est le suivant : ! bin sh PONG $ $ & lancer le "client" PONG, en lui passant le PID de PING PONG_PID=$ ! recuperer le PID de PONG gestionnaire d'interruption trap "echo 'Ping';sleep l;kill -10 $ PONG_PID" 10 echo "Ping" lancer la balle !
Sleep 1 kill -10 $ PONG_PID envoyer SIGUSRl a PONG boucle infinie while true do true instruction qui ne fait pas grand chose done Le client PONG est le suivant : ! bin sh PING_PID=$ 1 PID de PING en premier argument trap "echo 'Pong';sleep l;kill -10 $ PING_PID" 10 boucle infinie while true do true done Vous venez de créer votre premier shell script client-serveur, tout à fait inutile d'ailleurs !
Sed -e s@ $ dir@@ -e $ d -e 'sGt'V]* © " @g' ce caractère est un TAB Ce script clôt en beauté notre initiation au shell en proposant un mélange de la plupart des notions que nous avons abordées ces derniers mois (find, filtres, sed, etc.). La plupart des scripts présentés sont des versions un tout petit peu modifiées des scripts fournis sur le CD de l'indispensable Unix Power Tools, chez O'Reilly & associâtes dont nous n'arrêtons pas de vanter les mérites !
Fred Pesch Initiation aux ressources X Fichiers de configuration 3e partie Les précédents épisodes de cette initiation ont montré la puissance des ressources de X. Il ne reste donc plus qu'à "enregistrer" nos configurationsétape quelque peu fastidieuse.
S3 ffli • ? X hanual Browser ( Help )( Quit ) ( hanual Page ) Hl « * Les modifications des valeurs de ressources, par exemple en utilisant editres, ne sont pas persistantes. Par exemple, si on modifie la couleur du fond d'une instance de Xman avec editres, le prochain Xman lancé ne sera pas affecté par le changement. X prévoit heureusement un système (complexe) de répertoires par défaut ou définissables via des variables d'environnement qui contiennent des fichiers de spécifications de ressources persistantes.
X11R4 : simplicité, efficacité La plupart des applications X utilisent le modèle de spécification de ressources de la version X11R4 de X (pour info, la dernière Root Window, établie par l'analyse du fichier : ÎHOME .Xdefaults ou $ HOME .Xresources
4) Fichier spécifié par la variable d'environnement :
XENVIRONMENT ou SHOME .Xdefaults- hostname (hostname est le
nom de la machine).
5) Arguments de la ligne de commande Les fichiers par défaut
Voyons sous un autre angle les fichiers importants, utilisés
par défaut pour la configuration : 1 ) usr lib Xl 1
app-defaults Classe Classe est le nom de classe de
l'application (récupérable par xprop, deuxième chaîne de la
propriété WM_CLASS). Ce fichier contient des spécifications de
ressources appliquées à toute la classe de l'application (les
ressources ne commencent donc pas par un nom de classe ou
d'instance).
Exemple : Si le fichier usr lib X11 app-defaults Xman contient :
* Background : blue alors les widgets de Xman auront par défaut
une couleur de fond bleue.
La variable d'environnement XUSERFILE- SEARCHPATH permet de donner une liste de chemins (séparés par des ':') ou de cher- cher d'autres fichiers de configuration par classe. Cette variable est très rarement utilisée. XAPPLRESDIR, en revanche, se montre très pratique, car elle donne un unique répertoire alternatif, ce qui donne par exemple la possibilité de tester des applications sans les installer ( XAPPLRESDIR=. ).
2) .Xdefaults ou .Xresources du répertoire personnel (SHOME ou ~)
Suivant la configuration de X, le programme xrdb utilisera
l'un ou l'autre de ces fichiers pour créer la configuration
des ressources personnalisées. Les ressources se voient
alors précédées d'un nom d'instance ou de classe.
Si par exemple, nous indiquons : Xman*background : white la valeur par défaut précédente (couleur bleue) sera écrasée et vos Xman se trouveront sur fond blanc.
3) La ligne de commande Les options passées par la ligne de com
mande demeurent prioritaires. L'option- hanual Browser ( Help
) ([ Quit ) ( hanual Page xrm, généralement disponible permet
de spécifier une ressource quelconque. Par exemple, si on veut
démarrer un Xman en rouge, on pourrait utiliser la ligne de
commande suivante : Xman -xrm ' *background : red2 &
N'oubliez pas de "protéger" votre ligne de commande !
D'autres options plus spécifiques ont également été standardisées :
- background : couleur de fond par défaut
- foreground : couleur d'avant-plan
- font : police de caractères
- geometry : taille et ou position de la fenêtre principale
- iconic : démarrer sous forme d'icône
- title : titre de la fenêtre principale
- name : nom d'instance alternatif Nous pouvons donc raccourcir
la précédente ligne de commande : xman -background red &
L'option -name est intéressante si vous voulez configurer
différemment plusieurs instances d'un même programme.
Par exemple, plaçons les deux spécifications de ressources suivantes dans notre .Xdefaults : Xman*background : blue mon_xman*background : green Pour que les changements se voient pris en compte, il faut relancer le programme xrdb : xrdb - .Xdefaults Si on lance Xman, la couleur de fond sera bleue mais nous pouvons aussi lancer simplement un Xman vert : xman -name mon_xman & X11R5 : ça se complique !
Le principal avantage de XI1R5 et ses successeurs, c'est le respect de la compatibilité Le début du fichier de configuration de Xman, pour vous donner des idées... ascendante. Vos configurations X11R4 se montreront donc compatibles avec les versions récentes de X-Window. Cependant, ce mécanisme ne s'avère pas suffisant pour certains cas, assez spécifiques.
Premièrement, certains systèmes utilisent plusieurs dispositifs d'affichage (écrans), tous reliés au même serveur X. Ces écrans ne disposent pas forcément de caractéristiques identiques (par exemple, la couleur).
D'autres systèmes sont manipulés conjointement par des utilisateurs de pays différents, qui peuvent avoir besoin de configurations différentes pour leurs applications.
Ainsi, plutôt que d'utiliser usr lib XH app- defaults, X11R5 emploie les répertoires par défauts: usr lib Xll %L %T %N%S usr lib Xll %l %T %N%S usr lib Xll %T %N%S Les variables %x se trouvent remplacées par des valeurs issues de paramètres système, comme la variable d'environnement ;[pesch@localhost xres]$ cat usr lib Xll app-defaults Xman I head -24
* input: TRUE ! Just for fun*
* topBox ShapeSty1e: i*topBox*Titleî Xman ?topBox * IconName:
Xman ?manua1Browser * T i 11e: Manua1 Page ?manua 1 Browser ? I
conName : Manua 1 Page Simp1eMenu*Font: - -new cent*-roedi
um-r-norma1 *-140- -*-*-*-i so8859-*
* S i mp1eMenu*1abe1Font: -*-new
cent*-bo1d-r-norma1 *-140-*-*-*-*-i so8859-*
* S i mp1eMenu?Backi ngStore: A1ways
* Simp1eMenu,SaveUnder: Off
* hor i zPane * or i entât i on: hori zonta1
* horizPane*showGrip: Faise
* horizPane*maxt 15
* topLabe1.BorderWi dth: 0 ?search*1abe1.BorderW i dth: 0
* search*di a1og*va1ue:
* opti onMenu.Labe1 : [peschtëlocalhost xresl$ G Xman Options
LANG (langage par défaut utilisé). Les différentes variables
sont : %L : valeur de la variable d'environnement LANG (exemple
: fr) Les classes de ressources Les widgets ont leur nom de
classe et d'instance mais, ce qui est moins connu, cette
distinction se retrouve également du côté des ressources. Par
exemple, un développeur peut associer les ressources foreground
et bordercolor à la même classe Foreground (classe des couleurs
d'avant-plan). Ainsi, un fichier de configuration pourra
préciser :
* Foreground : blue Cela aura pour conséquence de donner une
couleur bleue par défaut à toutes les ressources de la classe
Foreground. De ce fait, l'utilisateur pourra par exemple
configurer des applications affichées sur un écran monochrome
sans avoir à spécifier toutes les ressources de la classe
Foreground. La différence avec le procédé du suffixe de XIIR5
(-color, -mono) est que le programmeur doit fournir de la
documentation au regroupement de diverses ressources dans une
classe.
%l : valeur de la ressource XnILanguage %T : nom du répertoire par défaut : (exemple : app-defaults) %N : nom de classe de l'application (exemple: Xman) %S : suffixe des fichiers de ressources (exemple : .dat) Par défaut, seul le troisième répertoire ( usr lib Xl 1 app-defaults Classe. Suffixe) contient des fichiers de ressources ; le suffixe reste vide. C'est exactement le comportement de XI1R4. Mais vous pouvez aussi placer par exemple une configuration spécifique de Xman pour vos utilisateurs français dans usr l i b X 1 1 fr app- defaults Xman. En ce qui concerne les fichiers
"utilisateur" (XAPPLRESDIR est non vide), une dernière substitution se voit proposée en guise de suffixe : %C. Un serveur couleur essaiera de substituer %C par -color et -mono pour un serveur monochrome.
Malheureusement, les valeurs cherchées semblent dépendre des implémentations.
Encore une fois, ce mécanisme complexe demeure compatible avec XIIR4. La souplesse offerte par cette combinaison de variables d'environnements, de répertoires par défaut et de substitutions opérées par le serveur X est immense. Cela permet de réaliser des configurations à de multiples niveaux et pour des systèmes très différents (serveur de taille importante, simple station ou terminal X).
Fred Pesch Objet w_ Z] Objets et classes Pour débuter notre conception objet, nous allons découvrir ce que sont réellement les objets et les classes. Ceci nous permettra de définir le rôle de la phase de conception.
Un programme développé en utilisant une approche orientée objet peut être défini comme un ensemble d'objets qui communiquent entre eux. Cette distribution des rôles permet au programmeur de subdiviser un problème global et complexe en un ensemble de sous-problèmes plus simples. Cette définition montre la généralité de la notion d'objet et donc la principale difficulté de la conception : le choix de ces objets.
Caractérisation d'un objet Au niveau théorique, un objet comporte trois propriétés fondamentales :
1. Un état interne.
2. Des opérations.
3. Une identité.
Un objet peut contenir des informations qui sont le résultat d'opérations. Ces informations peuvent également indiquer la façon dont les opérations se dérouleront dans le futur.
L'ensemble des informations associées à l'objet compose l'état interne de cet objet. Prenons 'exemple d'un objet Cercle qui représente un cercle dans le plan cartésien.
L'état interne de l'objet cercle peut par exemple être composé du centre du cercle et de son rayon.
Cet état interne ne peut être changé que par le biais des opérations associées à l'objet. Pour un cercle, les opérations pourraient être : déplacer le centre, changer le rayon, etc. Ces deux informations ne suffisent pas à définir un objet. En effet, deux objets disposant du même état interne et des mêmes opérations ne sont pas forcément identiques pour autant. Il faut donc également attribuer une identité à un objet. Nous reviendrons sur cette caractérisation des objets lorsque nous étudierons les modèles objets des langages orientés objets les plus courants (C++, Smalltalk, java).
D'un point de vue informatique, on dit qu'un objet réalise l'encapsulation des données et du code associé à ces données. L'évolution des techniques de programmation vers ce modèle découle du constat que les structures de données occupent une place extrêmement importante dans la conception des logiciels.
Les classes Dans la plupart des cas, la définition d'un objet ne correspond pas à notre vision du monde. Nous essayons, autant que possible, d'associer les différents objets que nous considérons en classes d'objets. Par exemple, on ne parle pas des chats en indiquant le nom de tous les chats existants sur la planète à un moment donné mais nous utilisons simplement le mot chat qui les regroupe tous sous une étiquette unique. De la même façon, un programme tente de Nocn 6t l'objet une Base Sectioo d» utcboa.
Idckut) Se-æoo dri oper-Mroos id. CtBK) Figure 2 : Objet UML : une instance de classe.
Objets et classes pour UML La classe est l'élément fondamental des différents diagrammes UML. En règle générale, une classe UML est représentée par un rectangle aux coins arrondis et divisé en trois compartiments :
- le nom de la classe
- les attributs associés (description de l'état interne)
- les opérations disponibles.
Le compartiment des attributs n'est souvent indiqué que pour agrémenter les diagrammes lors de iimplémentation (ceci permettra la documentation de l'implémentation). Les objets sont représentés pratiquement de la même façon mais le nom de l'objet est souligné.
Au niveau de la conception et donc d'UML, un objet est une entité nettement moins intéressante qu'une classe. Les figures 1 et 2 montrent une classe UML et une instance particulière (objet) de cette classe.
Tant de résoudre un problème donné, ce qui n'est pas simple à cause de la généralité des objets. La première étape de la conception consiste donc à isoler des classes d'objets à partir de l'analyse du problème effectuée précédemment. Il n'existe pas de méthode exacte permettant de mener à bien cet objectif.
Cependant, une'première approche intéressante consiste simplement à utiliser les noms communs de l’analyse pour obtenir un ensemble de classes plausibles. Voici une première sélection possible : base de données, fiche, requête, critères, clé unique, champ, attribut, type.
Après avoir isolé les premiers candidats, nous devons définir les opérations associées à ces classes. La méthode de base consiste cette fois-ci à extraire des "verbes" intéressants de l'analyse. Voici quelques définitions possibles : Opérations pour "Base de données" :
- création d'une base,
- consultation, ajout, suppression, modification d'une fiche,
- tri de la base,
- chargement du contenu d'une base depuis un fichier, sauvegarde,
- requêtes, récupération d'un sous- ensemble de la base vérifiant
les critères de la requête.
La première opération est en fait implicite dans la notion de classe vue comme génératrice d'objet.
Opérations pour "Fiche" :
- création interactive d'une fiche (différente de la création
de l'objet fiche)
- modification des champs de la fiche L'état interne des objets
n'est donc pour l'instant pas pris en compte, mais la des
cription des opérations permet très souvent de trouver un
état interne (ensemble d'attributs) "logique".
Maintenant que vous comprenez le principe, reprenez l'article du mois dernier et tentez de continuer cette phase préliminaire de conception. Notez cependant que ce modèle de départ ne sera peut-être pas définitif, n'oubliez pas que le développement d'un logiciel est un processus incrémental. Nous verrons le mois prochain les différentes possibilités de collaboration entre objets, ce qui nous permettra de construire une ébauche de structure statique pour minidb.
Fred Pesch Les CRC cards Pour affiner les choix préliminaires des classes et des opérations, une méthode assez efficace existe. Les CRC cards permettent de commencer à réfléchir sur les collaborations entre les classes ainsi que sur l'état interne des objets. Chaque classe est représentée sur une feuille de papier (utilisez si possible une fiche cartonnée) recto-verso. Placez le nom de la classe en haut du recto puis séparez le reste de la page en deux sections :
- Opérations : les opérations disponibles sur la classe
- Collaborations : autres classes objets mises en jeu pour
l'opération donnée.
Au verso de la feuille, indiquez les attributs que vous pensez nécessaires pour réaliser les opérations décrites ainsi que les collaborations associées. La figure 3 montre le recto de la fiche associée à la classe "Base de données" et la figure 4 offre une ébauche d'attributs possibles (verso de la fiche).
Cette méthode a tout d'abord été conçue pour faciliter le travail de découverte des classes en équipe. Il est par exemple assez simple d'utiliser un éditeur de texte pour créer les CRC cards et de facilement les échanger par mai!. Ce n'est bien évidemment pas une méthode "définitive" et "irremplaçable" mais de nombreux développeurs l'utilisent aujourd'hui avec succès.
Perl Opérations sur les fichiers Nous poursuivons tranquillement notre initiation à Perl en abordant ce mois-ci les techniques qui nous permettrons de manipuler des fichiers et leur contenu.
Commençons par l'ouverture d'un fichier. Dans la plupart des cas, vous devrez bien entendu ouvrir un fichier avant que de pouvoir y lire ou y écrire des données. Cela permet d'indiquer au système d'exploitation que vous allez utiliser ce fichier, et il peut ainsi prendre des dispositions particulières, comme par exemple en interdire l'accès aux autres programmes. La fonction « open » se charge de cela : open (FICHIER1, «repertoire fichierl.txt»); Ici, le fichier dont le nom et le chemin d'accès sont précisés dans le second paramètre est ouvert en lecture seulement. Pour ouvrir un fichier
en écriture, il faut placer un « » devant son nom, et un « » » pour l'ouvrir en mode « ajout ». Exemples : open (FICHIER2, « repertoire fichier2.txt»); open (FICHIER3, «»repertoire fichier3 .txt») ; En Perl, il est possible d'accéder à un fichier, à un moment donné, soit en lecture, soit en écriture, mais jamais les deux en même temps. Attention ! Si vous ouvrez un fichier déjà existant en mode « écriture », son ancien contenu sera alors perdu ; ce ne sera pas le cas si vous l'ouvrez en mode « ajout».
Si vous n'êtes pas sous Unix, il vous faudra alors adapter la convention d'écriture des chemins d'accès à celle qui convient à votre système.
Le premier paramètre, que l'on écrit souvent en majuscules par convention d'écriture, est une variable de type fichier. C'est grâce à elle que l'on désignera notre fichier plus loin dans le programme.
Pour diverses raisons, il se peut que Perl ne réussisse pas à ouvrir votre fichier comme demandé (fichier inexistant, accès interdit en lecture ou en écriture, etc.). On accompagne souvent la commande « open » d'un test conditionnel pour savoir si l'opération a pu être réalisée : if (open (FICHIER, «fichier.txt»)) on continue notre programme } ou bien : open (FICHIER, «fichier.txt») || die «impossible d'ouvrir le fichier»; Ce deuxième exemple utilise une fonction, « die », qui permet à tout moment de quitter le script Perl en cours en affichant un message d'erreur. L'opérateur
conditionnel « Il » (OU) signifie que la deuxième instruction sera exécutée si la première renvoie la valeur « faux ».
Lecture dans un fichier Une fois un fichier ouvert en mode « lecture», vous pourrez en lire le contenu soit ligne par ligne, soit en entier. Souvent, la lecture ligne par ligne correspond mieux aux besoins. De plus, elle consomme moins de ressources mémoire si le fichier est de taille importante.
La lecture d'une ligne s'effectue en affectant le contenu de notre variable fichier à une variable de type chaîne de caractères : $ ligne = FICHIER ; La lecture en bloc se fait de la même manière, mais avec une variable de type tableau : ©tableau = FICHIER ; Chaque case du tableau contient alors une ligne du fichier, chacune se terminant par le caractère de retour à la ligne « n ». Toutes les lignes qu'il restait à lire dans le fichier ainsi nommé seront stockées dans cette variable. Une fois que l'on a atteint la fin d'un fichier, les tentatives de lecture suivantes renverront une chaîne
vide.
Peut-être vous souvenez-vous que nous avions déjà rencontré dans les exemples des mois précédents une variable de type fichier un peu particulière : STDIN. STDIN représente l'entrée standard, généralement le clavier.
Elle a les mêmes propriétés que toutes les variables de type fichier, à cela près que l'on n'a pas besoin de l'ouvrir au préalable.
Ecriture dans un fichier Une fois un fichier ouvert en mode « écriture » ou « ajout », il suffit d'utiliser la fonction « print » associée à la variable de type fichier correspondante : print FICHIER «total : $ total n»; Il existe un équivalent de STDIN pour la sortie standard : STDOUT. STDOUT représente aussi une variable de type tableau un peu particulière. Par défaut, la commande «print» envoie les données vers ce fichier-ci, si aucun autre n'est précisé, print «programme terminé. n»; et donc équivalent à : print STDOUT «programme terminé. n»; Mais les entrées et sorties standards ne
correspondent pas toujours respectivement au clavier et à l'écran. En effet, sous Unix , elles peuvent être reroutées grâce aux arguments de la ligne de commande. Exemple : $ prog entree.txt sortie.txt Le programme « prog » va utiliser le contenu du fichier « entree.txt » quand il lira des données sur son entrée standard, et toutes ses sorties iront dans le fichier « sortie.txt ».
Ceci est tout à fait valable en Perl également. Ici, les fichiers « entree.txt » et « sortie.txt » correspondront respectivement à STDIN et STDOUT. L'interpréteur Perl ouvrira et fermera ces fichiers lui-même.
Fermeture d'un fichier De même qu'il faut ouvrir un fichier avant de le manipuler, il faut ensuite le refermer quand vous avez fini de vous en servir, et ainsi le rendre à nouveau disponible pour d'autres programmes. La procédure est très simple : Dream prof
• STDERR?
Il existe encore un troisième fichier particulier, qui se nomme STDERR : c'est la sortie d'erreur standard. Il est utilisé pour afficher des messages importants, qui ne seront pas, eux, reroutés comme le seraient ceux envoyés vers STDOUT.
Close (FICHIER) ; L'interpréteur Perl, quand il termine l'exécution d'un script, va vérifier que tous les fichiers qui ont été ouverts sont refermés. Il peut les fermer le cas échéant, mais il est préférable de le faire systématiquement vous-même. Sachez aussi que si vous effectuez un appel à la fonction « open » avec une variable fichier déjà utilisée, alors le fichier qui était au préalable ouvert sera refermé automatiquement.
Lecture d'une séquence de fichiers Voici encore un nouvel opérateur : « ».
Cet opérateur, très particulier, ne sert que dans un but précis : il permet de lire à la suite tous les fichiers dont le nom aura été précisé sur la ligne de commande.
Exemple : $ prog fichier1 fichier2 fichier3 Ensuite, dans votre script, l'instruction $ ligne = ; vous permettra de lire le contenu du premier fichier, puis du second, etc., jusqu'à épuisement des arguments de la ligne de commande. Tous ces fichiers seront automatiquement ouverts puis refermés par Perl. Les fichiers que Perl ne peut pas ouvrir seront ignorés. Si vous avez épuisé tous les fichiers disponibles et que vous appelez à nouveau l'instruction d'affectation ci-dessus, alors vous obtiendrez une chaîne vide.
Et enfin si vous n'avez donné aucun fichier en argument sur la ligne de commande, votre script Perl essayera de lire l'entrée standard (STDIN).
Opérateurs sur les fichiers Largement inspirés des Shell Unix, un grand nombre d'opérateurs s'appliquent aux fichiers, et ils permettent ainsi de tester si un fichier donné existe, si sa taille est nulle, s'il s'agit d'un répertoire, etc. Vous trouverez en encadré une liste des plus utilisés de ces opérateurs. Ils s'utilisent tous de la manière suivante : if (-e «fichier.txt») ... } ou bien encore : $ fichier = «fichier.txt»; if (-e $ fichier) ... } Les deux exemples ci-dessus testent l'existence du fichier « fichier.txt ». La condition est vérifiée si et seulement si ce fichier existe.
Un opérateur sur fichier peut être appliqué à une chaîne de caractères, à une variable de type chaîne de caractères ou bien à une variable de type fichier.
Utilisation des canaux Perl permet également, sous un système Unix, de travailler avec des canaux (pipes), de la même manière qu'on le ferait dans un Shell. Un canal permet de transmettre la sortie d'un programme vers l'entrée d'un autre programme. On peut en utiliser par exemple pour envoyer un mail : open (MAIL, «| mail vodka@satume.org ») | | die «ouverture du canal iirpossible»; print MAIL «Bonj our ! »; close (MAIL); ALPHA NT & LINUX LX2 533 ALPHA Ici, l'appel à «open» ouvre un canal vers le programme «mail».
Ensuite, on construit notre message. Et c'est seulement suite à l'appel «close» que l'interpréteur Perl envoie le contenu complet du message à la commande « mail », qui s'exécute alors.
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15.990 TTC Kit n°3 UX4-600 Mhz 25.990 TTC Opérateurs sur les
fichiers -e le fichier existe -f c'est un fichier ordinaire
-d c'est un répertoire -1 c'est un lien symbolique -P c'est
un canal (pipe) -r la lecture en est autorisée -w l'écriture
en est autorisée -X l'exécution en est autorisée -s retourne
la taille du fichier -z le fichier est vide DREAM - N°54
- SEPTEMBRE 1998 ALPHA NT & LINUX UX4-600 Kit 3 +
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Pour passer commande Tél. Messagerie 01 46 65 70 20 Fax 01 46
65 13 20 E-MAIL dorsai@club-intemet.fir Types de données et
portée long double pi; unsigned short int = 25; signed long
int 3000; cheveux fred yann_qi Nous nous intéresserons ce
mois-ci aux différents types de variables disponibles ainsi
qu'à la notion de variable locale ou globale. Il est alors
nécessaire de parler de la portée d'une variable.
Utre le int standard qui désigne un entier, on trouve trois types simples en C : char, float et double, char types de données (entiers) en C. Et quelques exemples de déclarations et d'initialisations de variables : Variables globales et variables locales o On distingue les variables globales (ou externes) des variables locales (ou internes) en ce sens que ces dernières n'existent que dans exactes sur votre machine). Enfin double désigne simplement un nombre en virgule flottante mais en double précision.
Octet en mémoire. En C, le caractère et son | Type de données Borne inférieure Borne supérieure Taille (octets) 1 code ASCII sont confondus et si Ton unsigned char 0 255 1 indique à printf d'afficher un char en décisigned char
- 127 128 1 mal, on obtient le code ASCII du caractère unsigned
short int 0 255 1 considéré. Une variable de type float
unsigned long int 0 65535 2 contient un nombre en virgule
flottante (un signed short int
- 127 128 1 nombre à virgule) en simple précision et la signed
long int
- 32767 32768 2 place occupée en mémoire dépend directement de
la machine utilisée (consultez les fichiers d'en-tête oour
obtenir les valeurs 1 D xterm X Tout n'est pas si simple En
effet, on peut accoler aux mots-clefs int, char, float et
double des qualificatifs permettant de modifier la plage de
valeurs qui leur est attribuée. Ainsi les entiers et les
caractères peuvent se voir appliquer signed ou unsigned. Dans
le cas des caractères par exemple, signed char contient des
entiers entre -127 et 128 alors que unsigned char contient des
entiers entre 0 et 255. Encore une fois, le fait que les char
soient signed ou unsigned par défaut dépend de la machine
utilisée. Par ailleurs, dans le cas où Ton désire économiser de
la mémoire ou stocker des nombres particulièrement grands, on a
recours à d'autres qualificatifs : short et long, short ne
s'applique qu'aux entiers alors que long concerne également les
variables de type double. La plupart du temps, les entiers de
type long sont codés sur 32 bits alors que ceux de type short
ne le sont que sur 16. La taille d'un integer par défaut est
encore une fois dépendante de l'architecture utilisée mais un
int doit être compris entre un short int et un long int.
Voici un tableau récapitulatif des principaux dreamcat premier.c short int cava = 1: static short int matin = 1: void dire_bonjour (void) 3 Définition de la fonction * i if (matin == 1) printf ("Bonjour n"): matin - 0: } dreamcat second.h void dire_bonjour (void): * Prototype * extern short int cava: * cava est défini ailleurs * dreamcat second.c include "second.h" int main (void) -C dire_bonjour (): cava = 0: return 0: 1 dreamgcc premier.c second.c ~o sillyprog dream:. sillyprog Bonjour dream [_ le bloc dans lequel elles sont définies. Il y a en fait deux niveaux : un programme en C se
compose de plusieurs entités externes (fonctions, variables) dont certaines (les fonctions) peuvent utiliser des variables sans que le reste du programme n'en sache rien. Il s'agit alors de variables locales. On notera que lorsque l'on réalise des programmes multi-threadés, il est très dangereux d'utiliser des variables globales. D'une manière générale, trop de données partagées entre plusieurs fonctions mènent souvent à un programme incompréhensible et qui fonctionne mal. Cependant, dans certains cas précis, il peut être plus simple de préférer des variables globales à de longues
listes d'arguments. Tout nom d'entité externe désigne toujours la même chose dans tout le programme, même dans le cas de fonctions compilées séparément. En revanche le qualificatif 'static' appliqué à une fonction ou à une variable globale permet de faire en sorte que celle-ci ne soit visible que jusqu'à la fin du fichier dans lequel elle se trouve.
Plusieurs fichiers sources Comme nous l'avons déjà signalé, il peut être très intéressant de fractionner un code source en plusieurs petits fichiers. Cependant, il convient alors de respecter certaines règles, sous peine de se voir submergé sous les war- nings, voire les erreurs. Sans présenter la liste exhaustive des règles à observer, on peut tout de même énoncer quelques principes de base. Tout d'abord, voyons ce que prévoit la norme à ce sujet. Comme nous l'avons vu précédemment, une fonction est par définition globale et donc visible de tout le programme. Cependant, lors de la
compilation, il est tout à fait possible que le compilateur détecte un appel à une fonction non encore définie. C’est pour cela qu'on utilise les prototypes : la fonction est déclarée une nouvelle fois dans chaque fichier où elle est appelée (n'oubliez pas le point-virgule dans ce cas-là).
Cela permet au compilateur de vérifier que ladite fonction est appelée correctement, c'est-à-dire qu'elle prend en argument(s) et qu'elle renvoie en résultat les bons types de données. Le cas des variables est plus délicat.
En effet, les variables peuvent être locales ou globales. Pour les variables globales, elles sont comme les fonctions visibles de tout le programme, sauf si on leur appose le qualificatif static qui interdit qu'elles soient visibles depuis les autres fichiers. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le même mécanisme que pour les prototypes de fonctions est disponible pour les variables. Pour utiliser dans un fichier une variable globale définie dans un autre fichier, il suffit de la déclarer avant de l'utiliser. On utilise le qualificatif extern pour spécifier qu'il s'agit
uniquement d'une déclaration de variable étant définie ailleurs.
Les fichiers d'en-tête En général, nombre de programmeurs ont pris l'habitude, dans le cadre de projets comprenant plusieurs fichiers, d'associer à chaque fichier .c un fichier d'en-tête .h et d'inclure ce dernier via un include dans le fichier .c. Que contient ce fichier d'en-tête ?
La plupart du temps, on n'y trouve que les prototypes de fonctions, les déclarations de variables externes et les typedefs (nous y reviendrons). Comme un exemple vaut mieux qu'un long discours, voici le listing de trois fichiers contenant le source d'un programme en C. Des variables locales static ou extern ?
Par définition, une variable locale est interne à une fonction et n'est donc pas visible depuis les autres fonctions. Dans certains cas précis, il peut être nécessaire de modifier une variable globale définie dans un autre fichier uniquement depuis une fonction donnée, on déclare alors dans ladite fonction la variable comme étant extern. Par ailleurs, le qualificatif static peut aussi être appliqué à des fonctions ou à des variables locales. Dans le cas des fonctions, cela permet tout simplement d'en cacher l'existence aux autres fichiers, ce qui permet de simuler des "sous-fonctions" (une
fonction peut faire appel à d'autres fonctions, lesquelles ne sont d'aucun intérêt pour le reste du programme). Une variable locale classique n'existe pas entre deux appels de la fonction dans laquelle elle est définie, c'est-à-dire que lorsque la fonction est appelée, de l'espace mémoire est alloué à la variable locale, et cet espace sera libéré à la fin de la fonction, static permettra de ne pas libérer cette mémoire. Cela se révèle pratique dans le cas de données propres à une fonction mais peut devenir dangereux.
E1 «terni _ ... !x| static int boxit(vold): static int seas(vold): static int greet(void): static int froauho(void): static int tree(void): static int balls(void); static int star(void): static int strngl(void): static int strng2(void): static int strng3(void): static int strng4(void): static int strng5(void): static int reindeer(void): static int blinkitCvoid): static RETSIGTYPE done(int sig) GCC.NORETURN : int aain( int argc GCCJJNUSED.
Char *«argv GCCJJNUSED) int loopy: inltscrO : 1 Fichier premier.c : short int cava = 1; static short int matin = 1; void dire_bonjour (void) * Définition de la fonction * if (matin == 1) printf ("Bonjour n"); matin = 0 ; retum 0; Qui a dit que les programmeurs en C étaient tristes.
} Fichier second.h : void dire_bonjour (void) ; * Prototype * extern short int cava; * cava est défini dans premier.c * Fichier second.c include "second.h" int main (void) dire_bonjour (); cava = 0; retum 0; } Ce programme ne sert strictement à rien mais se compile sans warning avec un compilateur C ANSI. Pour ce faire, la commande suivante produira un exécutable prête à l'emploi.
Gcc premier.c second.c -o sillyprog Guillaume Girard Java Bien utiliser le Garbage Collector Nous arrêtons là la programmation des fractales. Le programme dont nous disposons à présent est fonctionnel et libre ; à chacun d'aller plus loin en implémentant de nouvelles fonctions.
Nous allons répondre à une question que d'aucuns se sont certainement déjà posé : dans tous nos programmes, nous avons jusqu'à présent alloué des objets et de la mémoire sans jamais rien libérer.
Pourquoi ? La réponse est simple : java dispose en standard d'un Garbage Collector (GC), en français "ramasse-miettes".
Cependant, la croyance populaire voudrait que la présence d'un GC signifie que la mémoire "se gère toute seule" (en clair, que le programmeur n'a pas à s'en préoccuper), alors que rien ne saurait être moins vrai. Cet article se consacrera donc à ce fameux GC et nous commencerons par expliquer son fonctionnement, en vue d'une bonne utilisation. Il en va de même pour l'ABS : une excellente chose, mais qui ne sert à rien si l'on ne sait pas conduire.
Une question de références Dans tous les langages impératifs (C, C++, Java...), les entités en mémoire sont toujours désignées par une référence, généralement assimilée à un pointeur. Pour bien comprendre la problématique, prenons le code C suivant : int *a, *b; a = (int *) II est temps de se pencher plus en détail sur la gestion de la mémoire en Java, un point passé sous silence jusqu'ici.
Malloc(1000*sizeof(int)); b=a; a = (int *) malloc(500*sizeof(int)); Le moment intéressant pour nous est le second malloc. On réserve un second buf- fer dont on affecte l'adresse à la variable a, écrasant ainsi le pointeur sur le premier buffer. Or, comme celui-ci a été précédemment sauvegardé dans b, nous avons finalement deux blocs d'entiers : le premier de 1000 éléments, dont b constitue une référence, et le second de 500 éléments, référencé par a. Mais supprimons maintenant la ligne b=a. Lors du second malloc, a référence le nouveau buffer et on n'a alors plus de pointeur sur le
premier. La référence a disparu et il se montre a priori impossible de la retrouver : en clair, cela signifie que le premier bloc n'est plus, et ne sera plus jamais, utilisé par le programme. Dans un langage comme C ou C++, le fait d'oublier de désallouer explicitement le bloc avant d'en perdre la référence conduit à la création de blocs "fantômes", ce qui ne manquera pas de faire planter le programme (sous Unix ou sous d'autres sytèmes, c'est la machine entière qui plante) pour cause de manque de mémoire.
Le principe du GC Désallouer explicitement les blocs avant de détruire les références s'avère beaucoup plus compliqué qu’il n'y paraît ; cependant, à défaut de le résoudre, on peut contourner le problème. La méthode consiste à subordonner l'existence du bloc à la présence d'une référence sur ledit bloc. Dans notre exemple, si la ligne b=a n'existe pas, le second malloc écrase la référence du premier bloc ; celui-ci peut (et doit) alors cesser d'exister et se trouver désalloué. Le rôle du GC consiste donc précisément à surveiller les références et à désallouer les blocs (en Java, les
objets) dès qu'elles sont perdues, afin d'éviter justement l'apparition d'objets fantômes polluant la mémoire et l'application. Avant d'expliquer comment tout cela s'effectue (ce qui a de l'importance, pour une bonne utilisation), voyons ce que ce fonctionnement implique comme discipline pour le programmeur. Avant tout, il reste a priori impossible de prévoir à quel moment l’ob-
A. D.F.I. APPLICATION
04. 73.34.34.34. Magasin et VPC : 47 avenue de la Libération -
F63000 Clermont Ferrand.
Jet sera détruit. Il doit se trouver conçu de telle manière que sa destruction inopinée ne mette pas en péril le fonctionnement du programme. Pour cela, la classe Object prédéfinit la méthode finalizeO, qui ne fait rien par défaut mais qui se voit appelée par le GC avant que l'objet ne soit détruit.
Dans les cas où un objet détient des ressources qu'il convient de libérer proprement (par exemple refermer un fichier ouvert), il faudra s'en acquitter dans cette méthode. Exemple : class MonFichier public MonFichier(String nom) * ouverture du fichier * } public void fermer() * fermeture du fichier * } public void finalizeO fermer () ; } } Il faut garder à l'esprit que le GC ne concerne que l'existence des objets en mémoire ! Par exemple, dans le célèbre exercice de simulation écologique "Proies vs. prédateurs", on souhaite comptabiliser le nombre d'individus d'une espèce
(donc le nombre d'instances d'objets d'une certaine classe). La destruction d'un objet implique alors qu'il faut décrémenter le compteur, ce que le GC ne fera évidemment pas ! Il faut, là encore, passer par la méthode finalize : class Prédateur private static int nombreIndividus ; Prédateur () nombreIndividus++; } public void finalizeO nombrelndividus ; } } Fonctionnement du GC On sait donc quelles précautions sont à prendre lorsqu'on utilise un GC. Toutefois, il est également important d'en connaître le fonctionnement. Certains GC se mon- rent très simples : ils comptent le nombre
de références qui pointent sur un objet.
Dès que ce nombre atteint zéro, l'objet est détruit. Dans ce cas, la perte de référence correspond bien à la destruction de l'objet, mais le GC peut se voir mis en défaut : la figure 1 montre un cycle de références.
L'objet A, qui est le début d'une chaîne de références, ou l'"objet principal", a une référence sur l'objet B qui possède une référence sur l'objet C, etc. Supposons que la référence "A vers B" soit perdue : les objets B, C, D deviendraient alors inaccessibles et le GC devrait les détruire.
Cependant, chacun de ces trois objets se trouverait encore référencé à cause du cycle : la destruction n'aurait donc pas lieu ! Cette situation arrive plus fréquemment qu'on ne le croit, pour des raisons évidentes ; elle est susceptible de se produire particulièrement dans tous les programmes qui manipulent des graphes. Un autre type de GC utilise la technique appelée "mark and sweep", qui consiste à parcourir périodiquement toute l'arborescence des références et à repérer ainsi l'inaccessibilité de certains objets ; ceux-ci sont alors détruits. Un tel GC peut venir à bout des
cycles et autres cas épineux, mais il n'est absolument pas garanti que la destruction de l'objet ait lieu dès que la référence disparaît ! Dans certaines implémentations, par exemple, le "mark and sweep" ne se déclenche que si le système manque de mémoire. On n'a dans ce cas pas même la certitude que l'objet sera effectivement détruit un jour ! Dans la machine virtuelle Java de référence de Sun, un thread créé automatiquement à l'initialisation du programme effectue périodiquement un "mark and sweep" ; une option permet de le désactiver, auquel cas il ne se déclenche qu'à la demande ou en
cas de mémoire insuffisante. Outre le fait que ces deux modes amènent chacun leur lot de difficultés évoquées plus haut et qu'a priori, l'utilisateur peut souhaiter utiliser un mode plutôt que l'autre, un gros problème demeure : cette conception ne se trouve pas tout à fait normalisée à l'heure actuelle.
Une implémentation de Java utilisant la première méthode (compter les références) pourrait en principe voir le jour et des programmes mal écrits poseraient alors des problèmes (par exemple avec un cycle de références). Une fois de plus, le mot-clef est méfiance... Conclusion Cet article a pour but d'expliquer en quoi consiste le Garbage Collector de Java et de montrer que s'il désigne une aide inestimable pour le programmeur, il ne s'apparente pas pour autant à une formule magique. La présence d'un GC n'est donc surtout pas une excuse (encore moins un prétexte) pour une programmation
laxiste ; autrement, la catastrophe s'avère inévitable. Et si le GC facilite la programmation, il peut en revanche compliquer sérieusement le débuggage... Après cet épisode assez technique et, avouons-le, aussi important que peu passionnant, nous allons nous initier dès le mois prochain aux joies des Java-Beans.
Jakub Zimmermann Port total sans matériel = 50F.
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VENTE - CONSEIL RÉPARATION Cette liste de prix est extraite des 850 références disponibles.
Jeux Quake, ou comment l'Amiga capture un jeu PC Depuis le temps qu'il était attendu et que les versions pirates se multipliaient:, voici enfin l'AmigaQuake. Clickboom a décroché la conversion de l'année, mais pour 68k seulement. Un comble lorsque l'on sait que désormais la tendance sur Amiga, c'est le PowerPC... C'est au début de l'été que la merveille est arrivée. On ne présente plus Quake, LE jeu de référence qui a pris la suite de Doom dans les esprits. Les haute résolution, le pauvre 68060 est totalement dépassé.
En réseau comme un grand En contrepartie de tout cela et par rapport Quake fonctionne très bien sur Amiga y compris en réseau.
Benchmarks de vitesse sous Quake sont eux aussi devenus les références pour les fabricants de cartes graphiques, c'est dire le succès de ce titre d'ID Software.
L'adapter sur Amiga était une terrible gageure et pourtant les Canadiens de Clickboom l'ont fait. On le sait, le jeu est extrêmement gourmand en puissance de calcul et l'Amiga dans ce domaine n'est pas avantagé : le 68060 à 50 Mhz constitue le fer de lance des Amiga 68k. De plus, pour ceux qui n'ont pas la chance de posséder une carte graphique, il faudra se contenter de l'AGA dont la lenteur et le manque de modes chunky ne sont que trop connus.
Ainsi, sur un Amiga 1200 060 ACA, le jeu plafonne à 7 ou 8 frames sec (fps) en plein écran, ce qui est loin d'être une performance ! Il faut pour retrouver une bonne joua- bilité diminuer la taille de l'écran de trois quarts, ce qui n'est pas rien. Sur un 4000 060 avec carte graphique, la situation s'améliore un peu. Le jeu se montre plus rapide, l'accès à la mémoire aussi, mais on reste loin de l'extrême fluidité des autres plates-formes. Tout ceci bien entendu en basse résolution 320x200, puisqu'en s'agit d'addons à télécharger sur le Net qui se greffent sur le moteur de Quake et pro
posent de nouveaux niveaux ou même des jeux complètement différents ! Quake peut être considéré comme une console virtuelle et ces addons ne sont que des "cartouches virtuelles" à insérer dans le moteur de Quake. Parmi les plus répandues et les plus réussies, il faut citer AirQuake (une simulation de vol avec plusieurs appareils aux choix), Quake Rally (tout simplement un rally 3D), Team Fortress ou encore Aliens Quake, et la liste est longue... Ces addons sont une vraie manne pour le possesseur de Quake sur Amiga car ils permettent de jouer à des styles de jeux jusqu'alors inconnus sur
la machine : Quake Rally est tout simplement le premier jeu de rallye en 3D sur Amiga ! Malheureusement, comme expliqué plus haut, les performances ne sont au rendez-vous qu'à condition de posséder une machine super musclée (Cyberstorm 060 MKIII, carte gfx et de la mémoire) et encore... aux précédentes versions pirates 68k de Quake, la version de Clickboom permet de jouer en réseau local ou Internet et ceci avec n'importe quelle autre machine : Pc, Mac, etc. Une grande première sur Amiga.
Mieux encore, les Total Conversions et Partial Conversions sont supportées. Il Et le PowerPC ?
Après avoir contacté Clickboom à ce sujet, il n'est pas question d'une version PPC d'AmigaQuake mais seulement et éventuellement d'une version Open GL si les cartes Cvision et Bvision (à base de Permedia2) se vendent bien sur Amiga. La firme canadienne estime que le marché du PowerPC Amiga est trop faible pour susciter le moindre investissement le concernant.
C'est d'autant plus bizarre que les cartes 3D précitées ne se connectent que sur un bus présent sur les cartes PPC Amiga ! Ainsi y aura-t-il au moins autant de cartes PPC Amiga que de cartes 3D ! En revanche, certains n'ont pas attendu une version de Clickboom pour porter Quake sur PowerPC Amiga : les pirates ! Si l'on se souvient que CD JEUX MATERIEL Quake normal.
Les sources en C du jeu ont été "volées" à ID voilà plus d'un an, on imagine avec quelle aisance certains ont pu les recompiler sur PPC. Le résultat est immédiat : sur un Amiga 1200 avec processeur 603 à 166 Mhz, on passe à plus de 10 fps, sur un 603 à 200 Mhz, à plus de 1 3 fps, le tout avec l'AGA ! C'est tout à fait jouable en plein écran sans aucun compromis de taille de fenêtre ! Sur un 4000 avec processeur 604 à 200 Mhz et carte graphique, la barre des 20 fps saute allègrement et il devient possible de jouer en haute résolution sans problème. Voilà de quoi rassurer ceux qui
désespéraient de rentabiliser leur achat... Clickboom changera-t-il d'avis ?
Les premières versions pirates PPC comportaient quelques limites : pas de son, gestion des modes vidéo de l'Amiga compliquée, pas de support du jeu en réseau. Mais avec les dernières versions, petit à petit, chacune de ces tares par rapport à la version de Clickboom ont été comblées. Il est désormais possible de jouer les Total Conversions sur Quake PPC : à vous les courses et vols en 3D enfin fluides sur Amiga ! Toutefois, il est regrettable d'avoir à passer par les réseaux pirates pour trouver une version rapide de Quake. D'autres éditeurs comme Titan HB sont quant à eux beaucoup moins
réticents à l'égard du PowerPC : pas moins de quatre jeux PPC Permedia 2 sont annoncés, dont un clone de Tomb Raider baptisé Claws Of The DevU, à sortir avant Noël. Vulcan a aussi dans ses cartons une simulation spatiale à base de PPC. L'éditeur canadien changera-t-il d'attitude ? C'est à espérer, d'autant que l'on murmure sur les réseaux que les sources de Quake II auraient elles aussi été subtilisées. Un portage sur Amiga PPC serait en cours. Il faut toutefois garder à l'esprit que la seule manière légale et efficace de se procurer les niveaux de Quake sur Amiga reste d'acheter la
version de Clickboom. Si pour Quake, le piratage a porté des fruits inattendus, il n'en demeure pas moins qu'il peut aussi faire très mal au marché ludique si fragile de l'Amiga.
Ben Yoris - afe@mygale.org Où se procurer les Total Conversions de Quake ?
Les Total et Partial Conversions (TC ou PC) sont légion sur Internet. Encore faut-il les trouver ! Si vous interrogez n'importe quel moteur de recherche avec "Quake", vous devriez trouver votre compte. A signaler tout de même le très bon www.goigoi.com quakeO.html. Un site entièrement consacré à AmigaQuake et sur lequel vous trouverez des patches, des démos, des news et par système de liens, les fameuses TC. Enfin, n'hésitez pas à aller faire un tour sur www.clickboom.com, ne serait-ce par exemple que pour obtenir le patch 060 d'AmigaQuake. Quant aux versions PPC pirates, débrouillez-vous...
¦icroniK Computer Service Revendeur Officiel _ C Adaptateur écran VGA. .85 F q Scandoubler interne A1200....659 F O Scandoubler A1200T A4000...599 F qj C0 Scandoubler externe ...879F Lecteur de disks HD inteme...559 F CO Lecteur de disks HD exteme..629 F cC Lecteur Zip ATAPI interne 890 F Sr Disque dur IDE 3.5, 2.1 GO..1190 F Disque dur SCSI 3.5,2 GO...1750 F Lecteur cd-rom ATAPI x 32 490 F 5 Blizzard PPC 603e 160 Mhz, 5 68040 25 Mhz ...2590 F • Cyberstorm PPC 604180 Mhz, 68040 25Mhz et UW SCSI 5190 F ” Carte ethemet Amiganet. NC ! C J Carte son 16
bits Préludé 1890 F 16 mo simms 32 bits 60ns......190 F 32 mo simms 32 bits 60ns......315 F Rom 3.1 A1200 A3000 A4000.350 F Souris et tapis Frog design....145 F o Adaptateur souris PC 199 F x Joypad Honeybee i 175 F Alimentation externe 200 W....450 F , Digitaliseur audio + soft ...350 F 00 Cable pamet 3 m + soft ......99 F 00 Scanner Epson GT 5500 2095 F g CDRW Ricoh x2 x2 x6 ...2990 F un i c i e I s G) LO Amiga forever 2 cd ....420 F g Art studio pro cd .260 F Asimcdfs 3.9a VF 355 F | Burn It 2.0 DAO ...690 F '
Deluxe paint 5 cd 219 F y] Elastic dreams cd ......520 F _J Fusion Mac emulator .690 F O Ibrowse 1.2 ......! ...339 F 2 Masterlso 2 ......590 F Miami 3 ..1 ..339 F g Network PC + cable II 229 F CD Oxyron patcher ...139 F Scala MM400 cd ..565 F , Turbocalc 5.1 cd VF ...599 F , Turboprint 6.2 ..439 F 3 Ultimate blitz basic cd......219 F 9 Wordworth 7cd VF .....490 F Final Odyssey cd 285 F Q) Flying hight cd 199 F Foundation
cd À 279 F Ü2 Genetic species cd ....279 F CC Master axe 159 F Mobile Warfare 125 F CO Myst cd L .....375 F • On escapee cd .-..279 F Quake cd..?T ......379 F Ultimate Sskidmarks cd...159 F 0Û Virtual karting 2 ..179 F _g ADE2 .....105 F Aminet 23, 24, 25 ou 26......85 F O Aminet set 5 ou set 6 209 Ff » Amimes babes SE .....179 F Amiga format cd ...49 F *2 Gateway 3 (2cd) 75 F Golden demos ...95 F Light Rom 6
f ..325 F Magic publisher ...179 F Mods anthology ..206 F v* Texture cd vol1 ...149 F 5 Workbench designer 2.....120 F 5 frais de port VPC ; ç ) logiciels 35 F, matériel 80 F tour, écran 100F Microstory ichmond, Angleterre : le 30 juillet 1940 naît Clive Maries Sinclair, et fils d'ingénieur, Clive est destiné dès son plus jeune âge à suivre la voie scientifique. Doué pour les mathématiques, il prend goût très vite à l'électronique et se fascine ainsi pour ce qui fera de lui un pionnier de l'informatique : la miniaturisation. Déçu par
l'idée que le langage binaire utilisé pour sa première machine à calculer ne soit * - Sinclair pas de sa propre imagination, il quitte l'école à 18 ans et décide de s'adonner à sa passion en travaillant dans un magazine spécialisé : Practical Wireless.
Son ascension, au sein même de ce magazine, démontre sa persévérance. En très peu de temps, il passe d'assistant rédactionnel à rédacteur en chef. Mais ce poste ne semble pas lui suffire : profitant du Silver Jubilee Radio Show en Août 1958, Clive Sinclair est engagé dans la société d'édition de Bernard Babani, afin de concevoir et construire des circuits.
Pourtant, son ambition ne s'arrête pas ici.
Le 25 juillet 1961, Clive Maries Sinclair crée sa propre entreprise : Sinclair Radionics Ltd et lance son premier produit dès 1962, confirmant son grand intérêt pour la miniaturisation : un ampli miniature. Fort de son aptitude à grimper rapidement les échelons, il se retrouve rédacteur-adjoint du journal Instrument Practice, afin d'acquérir davantage d'argent. Les années se succèdent et durant 7 ans, Sinclair ne se consacre qu'aux composants relatifs à sa première invention.
Un génie au modèle réduit !
Une partie de son succès est due à son habilité à réduire la taille de ses produits quels qu'ils soient. En 1979, alors que Commodore et Apple se sont déjà établi sur le marché de l'ordinateur personnel malgré des prix encore élevés (£700 pour le PET de Commodore), Sinclair décide d'y il àa il 22 o ai il ki m &
a. !L î« 5* L. L M- a. s« j
* . Pji P« S. 5. fcj ÜMLauiàS«2-I«il.aLlB BP Sinclair fut
l'un des premiers à apporter sur le marché des ordinateurs une
machine pour le particulier. Histoire d'un pionnier de la
micro-informatique.
- . _ m Le ZX Spectrum, première version.
Apporter sa contribution. Alors que tout le monde estime que les ordinateurs personnels verront leur prix diminuer jusqu’à £100 en plus de cinq ans, Sinclair décide de prendre le contre-pied de cette tendance. En janvier 1980, le ZX80 fait ainsi son apparition. Mesurant 9"x 7" et au prix de £99.95 (ou £79 en kit), le ZX80 devient l'ordinateur le plus petit et le moins cher au monde. La machine est composée du microprocesseur Z80A à 1 Mhz, d'1 Ko de RAM et de 4 Ko de ROM, le tout pour moins de 1 000 francs. Même s'il n'était pas comparable au PET de Commodore ou encore au TRS-80 de Tandy,
il possédait cependant l'avantage de coûter 4 à 5 fois moins cher. Avec de telles caractéristiques matériel, le ZX80 ne peut avoir que pour seul objectif le particulier. C'est ce que cherchait avant tout Sinclair. Et là où Sinclair étonne, c'est par sa capacité à convaincre de l'utilité de son produit. Il réussit à faire oublier l'image du gros ordinateur industriel avec ses gros tubes encombrants et ses énormes bandes magnétiques : le ZX80 connaît ainsi un succès immédiat. Le même effet connu lors de la sortie de l'Altaïr se reproduit avec le ZX80. Les gens possèdent une machine qui n'a à
sa sortie encore aucune fonctionnalité. Les Etats-Unis et l'Angleterre sont les premiers pays touchés par ce succès. Neuf mois après sa sortie, le ZX80 était vendu à plus de 20 000 exemplaires.
Sinclair remet ça !
Mars 1981, Sinclair sort le ZX8I qui est composé d'un nouveau processeur (Z80 à 2 Mhz), une mémoire vive d'1 Ko extensible à 64 Ko, un affichage texte par 32*22. Plus évolué (on passe quand même d'1 Mhz à 2 Mhz !) Que son petit frère le ZX80, le ZX81 n'est pas pour autant un concurrent véritable du point de vue des performances. Moins d'un an après sa sortie, 300 000 exemplaires du ZX81 sont vendus à travers le monde. La nouvelle machine se trouve elle aussi pourvue de nombreuses extensions (extension RAM, manette de jeu, imprimante) qui accompagnaient déjà le ZX80 et d'un patch qui
convertit le ZX80 en ZX81. Sinclair profite de cet essor pour proposer une offre alléchante au gouvernement. Environ 2 300 écoles suivent cette proposition et bénéficient d'un ZX81 (à 16Ko) et de la possibilité d'acheter une imprimante ZX à moitié prix, le tout pour le prix avantageux de £90. Les machines de Sinclair se vendent de plus en plus, jusqu'au Japon, qui se trouve parmi les nouveaux acquéreurs.
Grâce à son opération moitié prix dédiée aux écoles, Sinclair impose tout d'abord ses machines peu performantes, mais accessibles à tous et favorise ainsi une préparation au monde de la micro-informatique. Mais Sinclair s'imposera réellement sur le marché en sortant en avril 1982 le ZX82 plus communément appellé le Spectrum. Nouveautés au programme : Le Spectrum selon Amstrad.
Couleur et plus de mémoire. Plus léger, plus petit, le Spectrum n’offre pas exactement les mêmes caractéristiques que ses prédécesseurs. Clavier en gomme (molle) plus ou moins apprécié par les utilisateurs, le Spectrum (et son Z80A à 3,5 Mhz) arrive en force avec son affichage graphique 256*192 en 8 couleurs et du son (1 voie et 6 octaves) restitué par un petit haut-parleur qui pousse quelques bips par-çi par-là.
La machine est toujours dotée de ses nombreuses extensions. C'est à cet instant que le Spectrum marque son passage et laisse Le mythique ZX8I.
Son empreinte, plus précisément dans le domaine du jeu, là où ses prédécesseurs n'ont pas véritablement convaincu.
Si on le compare aux autres machines, le Spectrum est certes encore très lent, et son interpréteur Basic limité, mais l'idée d'intégrer l'ordinateur à part entière chez soi émerge. Le Spectrum est lancé dans plus de 30 pays dans le monde. Seul inconvénient, il s'agit uniquement de vente par correspondance.
Ceci n'empêche pas la vente de 12 à 15 000 machines par semaine en Angleterre. De nombreuses applications sortent pour le Spectrum. Cette profusion de jeux et d'applications font leur effet et par la même occasion, le Spectrum devient un sérieux concurrent de l'Oric.
Grandeur et décadence Sinclair atteindra son apogée avec le ZX Spectrum. Reconnu et anobli grâce à ses nombreuses inventions, Clive Sinclair sera désormais appelé Sir Clive Sinclair. Mais la persévérance qui avait été son atout majeur devient son principal défaut.
Cherchant toujours à devancer ses concurrents, ses inventions sont mal accueillies par le public. Celles-ci sont mises en vente trop rapidement dans un but commercial, au détriment du bon fonctionnement de la machine, ou émanent d'un caprice indéniable de la part de Lord Sinclair, le produit ne correspondant pas du tout aux besoins du public. De nombreuses erreurs tactiques et commerciales (Quantum Leap, C5) ont beaucoup coûté à l'image de sa société, guidée par les convictions d'un seul homme. Les résultats se font sentir immédiatement. La commercialisation est un désastre et entraîne
l'arrêt immédiat de ses productions. Sa trop grande assurance et ses inventions délurées finissent par causer sa chute. Chute d'autant plus amère qu'il est dans l'obligation de revendre sa technologie à l'un de ses concurrents, qui n'est autre qu'Alan Sugar, dirigeant d'Amstrad. Quoi qu'il en soit, Sir Clive Maries Sinclair aura montré la voie à l'informatique accessible. Il aura été l'un des premiers à apporter, sur un marché de l'informatique en concurrence croissante, des machines reproduisant toutes les caractéristiques essentielles à prix très réduit. Technique commerciale qui sera
reprise plus tard par les plus grands.
Dominique Gain L'action Sonclair de 1981 à 1995.
UNE ADRESSE IP POUR AMIGA EN SERIE Dans votre article intitulé Intégrer l'Amiga dans un réseau local du numéro 53, vous indiquez comment faire avec une carte réseau pour relier deux ordinateurs par adresse IP. Mais est-il possible d’attribuer une adresse IP à deux ordinateurs reliés par câble Null-Modem ?
Striker Tout à fait. Le principe de cartes réseau plus adresses IP que nous évoquions dans notre No 53 obéit au schéma du protocole TCP IP, utilisé sur Amiga par l'intermédiaire de logiciels comme Miami ou AmiTCP. Ce protocole se compose de diverses couches ; chacune d'entre elles symbolise seulement un maillon de la chaîne de communication. La première de celle-ci est le hardware en général. Celui-ci peut être une carte réseau, un modem via un port série ou, effectivement, un port série tout court. En l'occurrence, pour pouvoir faire du FTP entre deux ordinateurs reliés par un port
série (via un câble null-modem), il faut configurer Miami comme nous l'exposions dans notre article mais en changeant le nom du device de la carte réseau (ariadne.device, dans notre exemple) par celui d'un port série préparé pour un protocole TCP IP. En l'occurrence, il s'agit de slip.device que Ton trouvera sur Aminet. Si Ton souhaite utiliser un câble Parnet, le device en question se nomme pli p. device.
CE QUE L'ON VEUT AVEC OS 2 Concernant l'article OS 2 du numéro 53, j'ai relevé une petite inexactitude : sur le bureau, en toile de fond et en mode verrouillage, on peut mettre CE QUE L'ON VEUT !!! Eh oui, depuis Warp 4, le bureau accepte des jPEG et autres GIFS et n'est plus cantonné aux gros BMP, ce qui agrémente sérieusement la vie de tous les jours avec tout ce qu'on peut glaner sur le Web. Cependant, les gifs animés ne s'animent pas.
Voici en prime quelques petites astuces : le glisser - laisser tomber est génial et pas assez utilisé. Pour Netscape par exemple : une page vous plaît ? Faites un "drag" n'importe où sur le bureau ou dans un classeur (clic bouton droit sur la page en cours de consultation, dans une zone où il n'y a rien, on garde le doigt dessus et on lâche où Ton veut), ensuite, pour le relancer, re "drag" de l'objet sur l'icône Netscape et c'est reparti. C'est-y pas pratique ? Et le "Warp Center", c'est pas génial ça ?
On classe ses outils dans des tiroirs successifs et en deux clics on a ce qu'on veut sous la main. Pour améliorer un peu le système et le Warp Center, il suffit de modifier le CONFIG.SYS, après en avoir fait une sauvegarde pour éviter qu'un programme qui coince ne se remette à coincer au prochain démarrage.
SET AUTOSTART=TASKLIST,FOL- DERS SET RESTARTOBJECTS=STARTUP- FOLDERSONLY,REBOOTONLY Ceci évite que le classeur où papa range les photos qu'il a glanées sur le Net ne s'ouvre quand maman veut utiliser son traitement de textes.
Pour avoir une horloge un peu plus jolie, on fera : SET scuseprettyclock=on En prime, un petit cmd rexx pour éviter d'avoir des dizaines de sessions OS 2 Window ou plein écran (pour ceux qui en sont restés au superbe écran noir du DOS et demeurent accros de la ligne de commande) : *Petit programme pour les accros de 1'écran noir * If RxFuncQuery('SysLoadFuncs
• ) Then Do Call RxFuncAdd 'SysLoadFuncs', 1REXXU- TIL ' , '
SysLoadFuncs ' Call SysLoadFuncs End rc=syssetobjectdata(" WP_
OS2WIN ", "CCVIEW=NO" ) rc=syssetobjectdata(" WP_
DOSFS ","CCVIEW=NO") rc=syssetobjectdata(" WP_ DOSWIN " ,
"CCVTEW=NO" ) rc=syssetobjectdata(" WP_ WINFS ","CCVTEW=NO")
rc=syssetobjectdata(" WP_ WIN2WIN ", "CCVIEW=NO" ) rc=syssetobj
ectdata(" WP_ OS2FS ","CCVIEW=NO") exit Faire du copier-coller
dans EPM. Faire attention à ce que la première ligne contienne
en première position * pour que le rexx soit lancé. Le sau
vegarder sous le nom qui vous plaît. Ex. : unefen.cmd. On le
lancera en tapant juste son nom (bien entendu, dans une fenêtre
OS 2).
Jean-Marie Merci pour toutes ces astuces qui ne manqueront certainement pas de ravir les adeptes du système d'IBM.
UN 68060 A LA PLACE DU 68040 je possède un Amiga 4000 040 et aimerais savoir s'il m'est possible de remplacer simplement mon processeur 68040 par un 68060 sans passer par une coûteuse carte accélératrice ?
Anonyme Oui et non. Oui, le 68060 est Dream est édité par Posse Press, SARL au capital de 250 000 francs, 16, rue de La Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Téléphone: 01 53 36 84 10 Télécopie : 01 43 55 66 68 Directeur de publication : Romain Canonge Tél. : 01 53 36 84 25 Email : rcanonge@posse-press.com Directrice de la rédaction : Christine Robert Tél. : 01 53 36 84 24 Email : crobert@posse-press.com Directrice promotion publicité : Hélène Blondel Tél. : 01 53 36 84 20 Email : hblondel@posse-press.com Chef de publicité : Marie-Hélène Dussottier Tél. : 01 53 36 84 21 Email : pub@posse-press.com Responsable comptable et administrative : Angélina Parmentier Tél. : 01 53 36 84 23 Email : admin@posse-press.com Assistante de direction : Valérie
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Directeur artistique : Pierre-Yves Roudy Tél. : 01 53 36 84 28 Email : pyroudy@posse-press.com 1" rédacteur graphiste : Catherine Paire Tél. : 01 53 36 84 27 Email : crea@posse-press.com Rédacteur graphiste : Séverine Briaud Tél. : 01 53 36 84 27 Email : crea@posse-press.com Illustrateur : Christophe Bardon Réalisation du CD Posse Press Fabrication : Photogravure : La station graphique Impression : Léonce Deprez Réassort : Distrimédia (Toulouse) Tél. : 05 61 40 74 74 Diffusion : Mlp Dépôt légal : à parution Commission paritaire : n°75364 Représentant légal : Romain Canonge Associés principaux
: Romain Canonge, Christine Robert Copyright 1997 - Posse Press Toute représentation ou toute reproduction intégrale ou partielle du magazine, toute utilisation du logo de Dream ne peuvent se faire sans l'accord de l'éditeur. L'envoi de textes, photos, logiciels à l'éditeur implique l'acceptation par l'auteur de leur libre publication. Sauf accord spécial, les documents ne sont jamais restitués. L'éditeur décline toute responsabilité quant aux opinions formulées dans les articles, celles-ci n'engageant que les auteurs. Les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs.
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documentation, tous dmiga non dEdl 10 *Guy Boux Manager anglais, avec documentation, tousdmigal II • Humans anglais, avec documentation, tous dmigal 12*lndy And The Fate Of Atlantis anglais, avec docuementatioo, tousdmigal 13 *lt Came From The Desert anglais, avec documentation, tousdmigal 14‘Last Nïnja 3 anglais, avec documentation, tous dmigal 15 • Lonm anglais, avec documentation, tous dmigal 16 • MandelTour |français, disquette seule sans documentation, dmiga dSd seulementI 17‘0ctamed Pro 5.04 anglais, disquette seule sans documentation, tousdmigal 18‘Painter 30 anglais, disquette
seule sans documentation, tousdmigal 19‘Personal Paint 4 anglais, disquette seule sans documentation, tousdmigal 20‘Quatre Mercenaires ra rça î,avec documentation, tous dmiga non dgai 21 • Quickwrite anglais, disquette seule sans documentation, tousdmigal 22«Timbres De France français, sans documentation, tous dmiga avec EO-Eoml 23«Tortue Ninja : Héro Dans Une Carapace anglais, avec documentation, tousdmigal 24‘Tortue Ninja : Voyage Autour Du Monde anglais, avec documentation, tous dmigal 25«Tortues Ninja Coin Op anglais,avec documentation, tous dmigal 2G* Trivial Pursuit français, avec
documentation, tous dmigal 27 • Vroom Multiplayer anglais, disquette seule sans documentation, tousdmigal 28 • World Golf anglais, avec documentation, tous dmigal BON DE COMMANDE Coupon à renvoyer à Posse Press Dream's bootik - 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Code client : Nom : ... Prénom : ..... Adresse : ...... Code postal : ..... Ville : .... Articles choisis (références) Prijflÿ En cas de rupture de stock, je choisis en remplacement les références suivantes : Téléphone : .. Machine Système : Port : 21 francs
(France), 35 francs (étranger et Dom-Tom) + PORT Total Je règle par : ? Chèque à l'ordre de Posse Press ? Mandat ? Carte bancaire n° i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i expire le i i i i i Date et signature obligatoires : En cas de paiement par carte bancaire, vous pouvez aussi commander :
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Lecteurs broche à broche compatible avec le 68040 et oui, il est possible de le mettre à la place du 68040 sans avoir à acheter une nouvelle carte accélératrice.
Cependant, vous serez tout de même obligé de passer par un adaptateur. Et ce pour deux raisons. La première tient au fait que le 68060 fonctionne en 3,3 volts et le 68040 en 5 volts. La seconde est que le vitesse normale du 68060 est de 50 Mhz et qu'il serait dommage de se contenter des 25 Mhz que délivre la carte processeur de votre Amiga 4000. L'adaptateur en question est disponible auprès du revendeur Radio S pares (à Beauvais, 60) et correspond à la référence 226-
4060. En revanche, il coûte tout de même près de 2500 F à lui
seul. Par ailleurs, il s'agit juste d'un adaptateur socle à
socle, sans support pour barrettes Simms supplémentaires.
DISQUE DUR DE PLUS DE 4 MO je possède un disque dur IDE de 4,3 Go. Serais-je à même d'en tirer pleinement partie sur mon Amiga avec Workbench
3. 0 ? Me faut-il des patches ?
Alexis Afin d'utiliser des disques durs de plus de 4 Go (limite supérieure des disques durs sous AmigaOS), il faut impérativement récupérer les patches suivants que propose Amiga International sur son site (http: www.amiga.de files ) : FFS43.T9.lha et SCSIJDE43.23. Iha (SetPatch43.6b.lha est optionnel). Le but est de se créer une disquette de boot (recopiez celle de l'installation de votre Workbench) et de décompresser dans son répertoire DEVS les fichiers suscités. Redémarrez votre ordinateur et lancez HDToolBox pour préparer désormais correctement votre nouveau disque dur. Attention,
de cette manière, il est conseillé de n 'avoir que des partitions qui ne dépassent pas 2 Go chacune.
Désormais, il est possible d'écrire à Dream par E-mail !
N'hésitez donc pas à envoyer toutes vos missives à l'adresse dream@posse-press.com. Nos experts se feront un plaisir de répondre à toutes vos questions !
DEBUTANT SUR AMIGA Intéressé par la micro alternative, je me suis récemment procuré un Amiga 1200. Hélas, l'objet (qui dormait sur une étagère poussiéreuse) ne dispose pas de tout son attirail.
Où trouver les documentations originales ? Où trouver les disquettes d'installation du Workbench ? Lesquels de vos anciens numéros pourraient le mieux me renseigner sur l'utilisation d'un Amiga ?
Virgile Les documentations originales et les disquettes d'installation peuvent se commander sur le site d'Amiga International (www.amiga.de). En ce qui concerne les numéros de Dream dédiés à l'Amiga, nous vous conseillons la lecture de tous les exemplaires qui précédaient le No 38. Eh oui, auparavant, Dream était un magazine qui parlait exclusivement d'Amiga !
CHERCHE FOURNITURES ATARI Est-il encore possible de trouver en France des câbles pour Atari, comme par exemple celui qui relie l'unité centrale d'un 1040 ST à son écran monochrome ?
Alain La plupart des fournitures Atari peuvent se trouver chez le constructeur Centek (Nogent- sur-Oise, 60). Au pire, son personnel devrait être en mesure de vous fournir le schéma des câbles s'il ne les a pas en stock.
EMULATION WINDOWS SOUS LINUX J'ai besoin de petits coups de pouce avec Wine... j'ai bien compris le fonctionnement du logiciel et j'ai déjà réussi à faire tourner de nombreuses applications du monde Windows.
Mais, en voyant dans Dream que l'on pouvait faire tourner StarCraft, je me suis empressé d'essayer... Et c'est là-dessus que je bloque : il me demande de passer en 640x480 et en 256 couleurs... (actuellement, je suis en 1024x768 et 16 bpp) j'ai bien sûr essayé en passant mon serveur X en 640x480 et là, il marche sans problème.
Mais je préférerais ne pas avoir à basculer tout le temps comme ça (à chaque fois, je suis obligé de changer le XF86Config...). N'y a-t-il pas une option de Wine qui permette de lancer le soft directement dans la résolution voulue ? Ou peut-être avez- vous d'autres solutions... Vincent Tout d'abord, il suffit de lancer "startx - -bpp 8" pour avoir un X en 8 bits ; ensuite, il existe en standard avec la plupart des distributions un serveur nommé Xnest qui est en fait un serveur X se comportant comme client d'un autre serveur X. Cela permet de faire exactement ce que vous voulez puisque
le serveur client est dans une résolution indépendante du serveur serveur. La mise en oeuvre reste difficile et le serveur est expérimental, mais vous finirez bien par vous en tirer avec les docs.
CHERCHE CARTE ACCELERATRICE AMIGA A l'heure actuelle, laquelle de ces deux options conseilleriez- vous pour accélérer un Amiga 1200 (avec 68030 à 50 Mhz) : 68040 + PowerPC603e ou 68060 tout seul ? Y a-t-il une différence notable entre les versions à 180, 200 et 240 Mhz du PowerPC 603e (versions proposées par Phase 5 sur ses cartes) ?
Anonyme La configuration 68040+PPC accélérera un peu votre système et vous permettra d'avoir des applications littéralement impressionnantes (retouche d'images, lecture de fichiers MP3, jeu en réseau à Quake contre des Pcistes...). La configuration 68060 tout seul accélérera très franchement votre système mais ne vous permettra pas, elle, d'avoir des applications vraiment impressionnantes.
Autre détail qui penche en la faveur de la solution 68040+PPC : les processeurs 68060 deviennent très rares à trouver et leur prix est en conséquence. Si l'on ne parle que de différences visibles à l'œil nu, alors on peut effectivement considérer que les nuances de rapidité entre les trois versions du PPC 603e sont négligeables.
VENTES Vds nbrx jeux originaux A500 A1200, vds Al 200 + DD + mon : 1 500 F vds A600 + lecteur ext. + mon : 800 F. Tél. : 06 12 36 43 57.
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1 j ; Règlement par chèque ou mandat à Tordre de Posse Press PA, 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris. Parution de l’annonce sous un ou deux mois en fonction des dates de bouclage du magazine. La vente et l’échange de logiciels concerne uniquement les originaux. Posse Press se réserve le droit de refuser toute annonce portant à confusion.
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AMIGA. ATARI. BE, LINUX. RISC PC... 30F + PÜR1B
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Linux, Risc Pc...
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graphiques pour RiscOs, 50 Mo de jeux pour Falcon, 60 Mo de
démos pour Amiga.
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B N N M M Articles choisis Prix Coupon à renvoyer à Posse Press Dream's bootik - 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.
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répertoire usr lib X11 app-defaults 3 • D'accord, ce programme est idiot, mais c'est juste un exemple.

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