Sponsors

FacebookTwitterGoogle Bookmarks

 Amiga dans le coup ? Mais le plus interessant reside dans la similitude de cette annonce avec les recents propos d'Amiga Inc. En eftet, lors du recent Amiga World Show, le constructeur avait an nonce qu'il ne developperait plus luirnerne de hardware mais axerait son prochain systerne (l'Amiga05 5.0) sur une puce revolutionnaire presentee a l'E3. Comme cette puce n'existe pas encore (elle serait disponible en 1 999), la station de developpement d'Amiga Inc. s'incarnera dans un Pc, seule plate-forme sur laquelle fonctionne l'ernulateur. Par ailleurs, ce systerne se verra distribue (notamment) par l'interrnediaire de licences pour "offrir une solution logicielle Project X : VM Labs presenfe sa vision du futur . avec Amiga Inc.

Click image to download PDF

Document sans nom Offerts : deux logiciels de 30 et un kit de développement !
I © Juillet août 1998 - n°53 Micros, nosiios, staüois : toutes les nouvelles puces 30 au service de l'imaginaire !
Compatible tous systèmes, exclusivement Citrix présente l'ordinateur universel !
Amiga et Motorola sont-ils vraiment derrière la technologie du futur ?
Créateur de performances 4, Av St Exupéry - 60180 NOGENT S OISE - Tél. : 0344 746 330 du mardi au samedi de 12H à 19H Vente par correspondance ou sur place (sur RDV) - Frais de port : 8 - Fax : 0344 746 340 - WEB : www.graphity.fr centek moniteurs i multisync DELTA15’ 0.28 1590 F770 TARGA 17’ 0.26 DELTA1T 0.27 2590 F 770 TRINITRON 3990F 776 , 3 ans de garantie Maintenance 1 an sur site avec le TARGA seulement SIMM 16 Mo EDO 60 ns 200 F 770 CENTram 14 nue 290 F 770 SIMM 32 Mo EDO 60 ns 400 F 770 CENTram ST 250 F 770 CENTram 14 équipée 490 F 770 La meilleure accélération pour FALCON :
730% (graphies : 869% et CPU : 347%) - chiffres GEMBENCH 4.03 68030 50 Mhz permanent -16 32 Mo FAST ram 32-bit (x7) accès au FALCON à 50 Mhz - support COPRO 50 Mhz 32-bit FLASH pour SETUP & DOLMEN - 800x600xTc 1024x768x256c.
Vous avez besoin de puissance ?
Contactez- nous !
CT2 sans FAST RAM 1990 F T + 16 Mo +170 F T + 32 Mo +350 F 770 + COPRO +250 F w; rr Logiciel de montage TIMELINE professionnel 32000 pistes virtuelles 8 pistes physiques Réglage en temps réel Lecture enregistrement simultanés Compatible CENTurbo II 1990 F 770 UMAX 610s (300x600 Dpi) 1490 F TTC SCANNER A4 SCSI Logiciel Sandrine (Falcon) UMAX 1200s (600x1200 Dpi) * 290 F 710 400 F rrc 400 F 770 MEDIA C&l Publicité • Tél. : Assistance Téléphonique de 12H à 19H et de 21H à 23H au 0344 746 330 LIVRAISON NATIONALE EN EM H Tous nos prix sont TTC et modifiables sans préavis. Les marques citées
sont déposées par leurs propriétaires respectifs. Publicité non contractuelle.
COPRO PLCC 68882-33 Modification audio F030 Réparation hors pièces Nombreuses pièces détachées en stock.
Délais de 48 h immédiat + 100 F 770 Sommaire E d i t o Dream N° 53 En quelques mois à peine, la presse informatique grand public a concrétisé l'incroyable pari de transformer son impressionnant fardeau technologique en une campagne électorale populiste, prompte à fédérer les âmes les plus hétéroclites. La méthode a été appliquée avec une admirable rigueur ; on ne véhicule plus que des messages de base, compatibles avec toutes les cultures : "c'est quoi, en vrai, Internet ? Pourquoi le jeu de mon pote me met une taule à chaque fois...". Comme ça, on est sûr que tout le monde demeure capable d'y
adhérer. Bien entendu, on perd en passant une bonne partie de son identité. Celle du lecteur, évidemment, pas celle des magazines qui ratissent large quant à leur lectorat. Après quinze ans d'informatique grand public, la plupart des utilisateurs de micros s'accordent à dire qu'ils ont tout de même compris les concepts de base. Et certains aimeraient d'ailleurs aller un peu plus loin. Mais la nouvelle politique éditoriale du marché consiste à donner un point de départ générique et non d 'accompagner chacun dans une escapade technologique.
La technologie, c'est comme le sport, cela demande de l'effort.
Et celui-ci se révèle dangereux pour les ventes : on pourrait perdre des fatigués en chemin.
Cela ne vous rappelle rien ?
Après la micro alternative, y aurait-il aussi une presse alternative ? S'il en va ainsi, vous lisez en ce moment l'un de ses dignes représentants !
Citrix présente l'ordinateur universel. Amiga est-il derrière la technologie Project-X ? La déferlante des puces 3D. Les rayons cosmiques attaquent les barrettes mémoire.
Centek quand à lui, met sur le marché une nouvelle carte accélératrice doublée d'un OS multitâche... 24 . Dossier java, au cœur de l'informatique de demain ?
Systèmes embarqués ou distribués, indépendance matérielle et logiciel- le, l'informatique de demain sera Java ou ne sera pas. Voilà en tout cas ce que souhaite Sun, qui n'a cessé depuis notre précédent dossier de multiplier les améliorations de son 0 Découverte
48. PGP 0 En Pratique
50. Le Workplace Shell d'OS 2
52. Le jAE d'Acorn sur RiscPC
54. Configurer Kde
55. Installer une PowerUp
56. Les modules Inux 0 Approfondir
58. Les scripts Shell
60. Les ressources de X
62. Linux, serveur pour Windows
64. L'Amiga dans un réseau local 0 Programmation
66. Objet
68. Perl
70. C
72. Java
74. Assembleur Amapi Après le triomphe de Linux dans le film
Titanic, voici le retour du pingouin dans le monde de la 3D.
Amapi est un logiciel désormais célèbre et fort apprécié sous
Windows. Si Amapi pour Linux a quelques versions de retard
sur son homonyme Windows, il n'en reste pas moins L'heure est
à la création 3D, on ne cesse de vous le répéter. Les
journaux, la radio et la télévision nous rabattent les
oreilles avec des effets spéciaux en veux-tu, en voilà. Comme
vous vous en doutez, Linux n'allait pas rater le coche et
nous vous offrons ce mois-ci la dernière mouture d'Amapi pour
Linux en version complète et un outsider de dernière minute :
Moonlight Creator.
Un must incontournable. Vous , , , , „ , , . , f . . Pour lomdre le ductile a I aqreable.
Retrouverez donc ce qui a fait le succès de ce logiciel, à savoir en particulier sa grande accessibilité et son ergonomie accrue. Si vous êtes nouveau dans le monde de la 3D, ne ratez pas l'initiation à Amapi dans le Studio Multimedia.
Quasiment identique à son homonyme sous Windows.
Moonlight Creator oonlight Creator ne constitue pas un simple modeleur qui se comporterait finalement comme un frontend graphique à POV. En effet, s'il s'avère tout à fait possible d'exporter ses oeuvres au format POV, Moonlight permet en outre de réaliser entièrement une oeuvre sous Linux, en allant jusqu'au rendu final.
Moonlight Creator a pour prin- cipal avantage d'être free software, donc gratuit. Bien sûr, cela ne l'empêche pas de proposer les fonctions évoluées que l'on peut attendre légitimement d'un tel logiciel, et ce tout en demeurant rapide et simple.
Retrouvez un test de Moonlight dans ce même numéro.
Alpha à PARIS!!!
Kit Alpha Boîtier Middle Tour ATX Carte mère Samsung Alpha 164LX Gimp 64Mo DIMM
14. 990F TTC!!!
Processeur Alpha 21164 533MHz Enfin ! Depuis le temps qu'on l'attendait, Gimp a fini par sortir en version 1.0. On ne notera pas d'amélioration majeure, mais plutôt quelques corrections de bugs. Par ailleurs, le GUM (Gimp User Manual) réside également, sur le CD, dans sa version
1. 0. Le GUM se trouve disponible au format Html pour une consul
tation en ligne facilitée ou au format PostScript, en vue
d'une qualité d'impression optimale. Il s'agit en fait
d'un tutoriel. Notons également que la société WilberWorks
(http: www.wilber- works.com) commercialise des CD- Roms de
Gimp 1.0, ainsi que des versions papier (en couleurs) du
GUM.
Wilber, la mascotte de Gimp.
Alpha 164LX SCSI Boîtier Middle Tour ATX Moniteur 17" Monyka Clavier 105 Touches PS 2 Lecteur 3 1 2 Sony Souris Logitech Pilot Plus Carte mère Samsung Alpha 164LX Processeur Alpha 21164 533MHz Carte vidéo Matrox Millenium II 8Mo Contrôleur UW SCSI Adaptec CD-Rom Pioneer 32X SCSI Soundblaster Vibra 16 Enceintes 80W Red Hat Linux 5.2 installé Prix TTC 64Mo 128Mo 256Mo 2 Disques Viking 2,1 Go
27. 190
28. 900
32. 790 2 Disques Atlas II 4,5 Go
31. 290
33. 000
36. 650 2 Disques Atlas II 9,1 Go
37. 390
39. 100
42. 750 Répertoire Linux Retrouvez le noyau 2.1.105, des icônes
pour AfterStep et WindowMaker, ainsi que Gnome 0.20. Les
programmeurs sous X apprécieront la dernière mouture de
lesstif. Enfin, sont également présents les erratas pour la
distribution RedHat.
Répertoire Amiga Afin de vous aider à faire vos premiers pas en assembleur Amiga, le CD-Rom du mois contient tout ce qui se révèle nécessaire en matière d'assembleurs et de débogueurs. Des tonnes d'outils pour customiser votre Workbench à outrance, et bien sûr les utilitaires indispensables à la navigation sur l'Internet, se tiennent à votre disposition.
Répertoire BeOS Les pilotes pour l'imprimante StylusColor et pour cartes Ethernet, ainsi que le kit complet de développement GNU, vous permettront de faire preuve de productivité, sous votre OS préféré. Après l'effort, le réconfort : vous pouvez enfin jouer à Pacman sous BeOS.
Répertoire RiscOS Les labos du mois (RiscPCB et MSR) sont bien évidemment au rendez-vous. Découvrez les joies de l'Internet sous RiscOS grâce à l'Acornet. Dans le but d'accompagner le dossier, des tonnes d'outils pour java escortent la dernière version de LaTeX pour RiscOS et la démo commerciale du célèbre Ovation Pro.
Répertoire OS 2 Mettez votre système à jour grâce au fix pack pour OS 2 Warp.
L'Internet occupe la place d'honneur ce mois-ci, puisque vous trouverez, outre de nombreux clients mail, le plugin permettant de visiter des environnements en VRML sous Netscape.
Répertoire Atari Retrouvez Mathari, le logiciel phare pour faire des maths sur Atari, sans investir dans un coûteux Maple. Ne manquez pas non plus DfBoot, pour avoir plusieurs configurations de démarrage.
Alpha 164LX IDE Boitier Middle Tour ATX Moniteur 15” Monyka Clavier 105 Touches PS 2 Lecteur 3’1 2 Sony Souris Logitech Pilot Plus Carte mère Samsung Alpha 164LX Processeur Alpha 21164 533MHz Carte vidéo S3 Virge 4Mo CD-Rom Pioneer 32X Atapi Soundblaster Vibra 16 Enceintes 80W Red Hat Linux 5.2 installé Prix TTC 64 Mo 128Mo 256Mo 2,1 Go
18. 850
20. 450
23. 850 3,2 Go
19. 000
20. 600
24. 000 4,3 Go
19. 190
20. 790
24. 190 6,4 Go
19. 900
21. 300
24. 690 8,4 Go
20. 500
22. 100
25. 500 Autres configurations (Windows NT, PC standard à base
d’Intel, Ultra2 SCSI, Cartes OpenGL Accel ou Dynamic
Pictures, écrans liyama, etc ): nous consulter!
Tarifs TTC!!!
DIGITALE BLEUE 141, rue Léon-Maurice Nordmann 75013 PARIS Tél : 01 43 37 93 33 Fax : 01 43 37 93 37 E-mail : dbleue@club-internet.fr Réseaux Citrix : un Intranet compréhensible par tous et très peu onéreux Les réseaux locaux et les Intranet se démocratisent, mais les structures matérielles ne sont pas encore à la hauteur du grand public. Heureusement, la société Citrix arrive avec une solution révolutionnaire.
I P m mu, «flHOOOT sm vu connexion à 14,4 Kbps demeurant suffisante pour un fonction nement correct. On l'aura compris : oui, on peut exécuter ses applications à distance, via un simple modem, sans pour autant subir un quelconque ralentissement. Cette solution client-fin serveur de Citrix s'avère dores et déjà disponible sous le nom de Winframe.
Pendant longtemps, le réseau d'entreprise se composait d'un serveur Unix et de terminaux X légers, mais le développement des applications Windows a atteint un tel stade que, pour beaucoup, elles sont devenues incontournables. De fait, la solution Windows NT a su s'imposer peu à peu, car elle permet de fournir aux utilisateurs leurs applications Windows habituelles. Revers de la médaille, les postes clients d'un réseau sous Windows NT demeurent nécessairement des Pc, à savoir du matériel dont l'entretien reste coûteux et la mise en oeuvre difficile. Standard ou pratique, il faut
choisir.
Un réseau hétérogène qui marche Partie pour révolutionner cette situation complexe, la société Citrix vient présenter une solution dite de "client-fin serveur" étonnante : elle donne la possibilité de partager, en un clin d'œil pour l'installation, tous types de ressources entre des machines totalement hétérogènes. Concrètement, n'importe quel poste client s'avère capable d'exécuter n'importe quelle application Windows et, ce, à travers tout type de connexion réseau. Cela se révèle réalisable grâce à deux technologies. La première, nommée ICA (Independent Computing Architecture) se
comporte comme un "client-fin" parfait, à savoir une sorte de machine virtuelle sur toutes sortes de plates-formes (Mac, Unix, RiscOS, JavaOS, OS 2 et bientôt AmigaOS).
Le choix des postes peut donc enfin s'effectuer en fonction de leurs prix puisque, quels qu'ils soient, ils réagiront tous de la même manière. La seconde, baptisée MultiWin, incarne une extension multi-utilisateurs de Windows NT Server. Elle permet à plusieurs utilisateurs d'ouvrir séparément et simultanément des sessions Windows sur le serveur et d'y faire tourner des applications. Le système du serveur, Windows Terminal Server, surcouche de Windows NT, a été optimisé de telle sorte qu'un simple Pc monoprocessseur Pentium Pro a les moyens d'assurer vingt-cinq connexions simultanées, sans
que les performances ne deviennent médiocres.
Windows NT sans émulation Le résultat se montre tout bonnement incroyable : sous son environnement de travail habituel, que l'on se trouve sous MacOS, Unix ou n'importe quel autre système, il suffit de lancer l'application ICA pour voir son écran remplacé par un environnement Windows complet : menu Démarrer et icône Poste de travail inclus ! Ensuite, tout se passe comme sur toute machine Windows : double-cliquer sur l'icône Word, par exemple, octroie le privilège de démarrer le traitement de texte et de l'utiliser librement, de manière complètement transparente, comme si on évoluait sur
un véritable Pc. Et il en va de même pour n'importe quelle application, y compris les jeux en mode fenêtré ! En réalité, les applications s'exécutent sur le serveur et les seules informations qui transitent entre le client et le serveur sont les clics de souris, les frappes clavier et l'actualisation de l'écran. Ce peu d'échanges ne nécessite donc qu'une faible bande passante, une simple J " Boc*JM*i 4 LoMÉon |**C ou _J Radwcto _J c«v rg J H*Ml ur PCIEAM U. NEWSCQM Ujj | Thht-('.lient'Sen-er ( '.omputing Se* Winf r*ma® 1 7 al wotfcl h» tha xundo» balow y ou can lun an actual WxwJows®
appfacalion o ou» swv*t m Fl Laudardate F tond* Saa aelowfct mfcxmalion on tha C*n« ICA Wab Chant MS Excal ? £M8tlkfct Excel Bd Wrkome to ?fcrorol* t «r*
• SAcca- E« »•" Nr t look 0*« » D c* H « & ? * * P- ? - «na *io
• i | f iui - .isawt: US PowaiPoènl Saa lar iVonMbon fa
http: www. Eu. Citrix, com.
Seul inconvénient, Winframe repose sur l'environnement Windows NT Server 3.51, et se voit donc doté d'une interface identique à celle de Windows 3.1. La version suivante, fonctionnant avec Windows NT 4.0 et offrant par conséquent l'interface de Windows 95, s'appellera Metaframe.
Elle se trouve en cours de développement, actuellement en phase beta 2.
Le NC d'Acorn, un poste idéal Dans le cadre d'une telle configuration en entreprise, le NC d'Acorn s'impose comme le meilleur choix. D'abord à cause de son prix sans concurrence. Mais aussi parce qu'il est sécurisé et quasiment sans coût de maintenance. Le NC regroupe toutes les caractéristiques que l'on souhaite voir dans un terminal : pas de disque dur ni de lecteur de disquette, mais juste un clavier, une souris, une carte Ethernet (ou un modem) et un lecteur Zip optionnel. Un excellent compromis entre prix et productivité. Mieux : le NC dispose d'un lecteur de carte à puce.
Celle-ci, qui contient l'identité de son propriétaire, permettra de limiter l'accès du réseau aux personnes autorisées et rendra chaque poste interchangeable. En effet, la configuration de l'utilisateur (emplacement des icônes, couleurs, fond d'écran bariolé, etc.) restant stockée sur le serveur, l'utilisateur peut se connecter à partir de n'importe quel poste : il retrouvera toujours son environnement personnel.
A noter que le Network Computer d'Acorn possède un jeu complémentaire de ROM et d'EPROM. Les Roms contiennent en standard le système et les différents modules logiciels. Les Eprom permettent de stocker les mises à jour ou les patches à apporter au système. Ainsi, le Ne détient une table de gestion des versions logi- cielles, facile à comparer à celles d'un serveur.
Dans le cas où la version d'une application quelconque présente sur le Ne n'est pas la dernière en date, celui-ci se montre capable de télécharger, tout seul, la nouvelle version et d'auto-fla- sher son Eprom. De cette manière, le système demeure toujours "up to date", sans même que l'utilisateur n'ait à se soucier de la moindre chose.
L'administration du réseau n'en devient que plus simple : seul le serveur central doit se voir maintenu, les NC connectés se mettant à jour automatiquement, sans qu'il n'y ait jamais de disparité logicielle entre les différents postes.
Par ailleurs, le NC contient dans sa Rom originale un traitement de texte (compatible Word 97) ainsi qu'un navigateur Internet pourvu de la machine virtuelle java la plus performante du marché.
Un mariage heureux A partir du moment où l'homogénéité du parc logiciel et les coûts de maintenance constituent des critères importants, la solution du réseau NT avec des NC comme postes s'impose d'elle- même. Pour mémoire, rappelons que le NC seul permet déjà l'exécution de nombreuses tâches courantes, notamment une navigation confortable sur le Web. En effet, cette machine ne représente ni plus ni moins que la version allégée (ce qui signifie libérée de ses unités de disques) du puissant microordinateur RiscPC, dont les éloges ne sont plus à faire. Par ailleurs, et cela n'a rien de
négligeable, le NC peut de la même manière faire office de terminal X standard. Au final, l'utilisateur a à sa disposition l'ensemble des logithèques Windows, Unix et RiscOS et, ce, avec une maintenance et un coût réduits à l'extrême.
Peut-on rêver plus universel ?
DIVERS
• 50 milliards de dollars !
Une fois encore, Bill Gates arrive en tête du classement mondial des plus grosses fortunes, dépassant la barre des 50 milliards de dollars.
En à peine douze mois, sa fortune personnelle a grossi de 15 milliards de dollars, atteignant ainsi la bagatelle de 51 milliards de dollars. En excluant du classement chefs d'Etats et autres souverains, la famille Walton et Warren Buffer arrivent en deuxième et troisième place avec respectivement 48 et 33 milliards de dollars. Le co- fondateur de Microsoft, Paul Allen, arrive péniblement quatrième avec “seulement ” 21 milliards. Le cours du bug est vraiment sans égal.
MIGA PROCESSEURS L'informatique de demain sera quantique
• Star Office 5.0 pour OS 2 Star Division vient de sortir le
service pack 3 de Star Off ice 4.0 pour OS 2. Dans la foulée,
Star Division annonce la sortie de la version 5.0 de sa suite
bureautique pour Warp. Le package devrait évoluer pour devenir
encore plus perfomiant et plus intégré au Workplace Shell
d'0S 2. Des filtres très puissants pour Office 98 et la
Smartsuite 97. La sortie de Star Office 5.0 est prévue courant
août.
• Une suite Internet pour RiscPC Le navigateur Html 4 (Btowse) et
la Machine Virtuelle Java 1.0.2 (RiscAfe) sont enfin
disponibles chez Acom. Ces logiciels prennent la forme de deux
Cds coûtant environ 400francs HT pièce. C'est cher 2 Que nenni,
il y a divers cadeaux sur les CD qui en justif ient amplement
le prix : 0m nichent (environ 750 F HT), TimeCode (environ 250
F HT), le moteur Shockwave (compatible Director 4) et une mise
à jour de RiscOS. On Tattendait, ils l'ont promis, et c'est
arrivé pile à l'heure. Merci Acom.
Http:Hwww.aconi.com Enfer et damnation ! La technologie actuellement utilisée pour la fabrication des processeurs est sur le point d'atteindre ses limites. Encore quelques années et quelques Mhz et il deviendra impossible d'augmenter la densité des transistors dans les processeurs... donc la puissance de ceux-ci !
La technologie du Silicium nécessite en effet de la lumière pour la gravure des processeurs. Pour augmenter la fréquence, ou la densité, il reste nécessaire de graver de plus en plus finement, donc de diminuer la longueur d'onde de la lumière utilisée. Or, lorsque cette longueur d'onde devient trop faible, la lumière se transforme en rayons X. Leurs qualités destructrices ne sont plus à démontrer. Par ailleurs, l'actuelle technologie silicium nécessite de coûteuses infrastructures et engendre inévitablement un nombre non négligeable de processeurs inutilisables, car défectueux.
L'ensemble de ces besoins matériels et de ces rebuts entraîne un coût élevé de fabrication.
Les orientations de la recherche pour pallier ces problèmes abondent. L'une d'entre elles présente l'avantage, en plus de permettre l'augmentation de puissance tout en diminuant les coûts, de construire des processeurs fonctionnels, même s'ils se révèlent défectueux. Il s'agit du projet Teramac, mené conjointement par plusieurs universités américaines et Hewlett Packard. Teramac désigne un processeur chimique, ou "quantique", utilisant des molécules en lieu et place des traditionnels transistors. Les molécules permettent de réduire considérablement la taille d'un processeur et, de fait,
de raccourcir la distance que les signaux doivent parcourir en son sein. Les temps de réponse n'en sont que plus optimaux.
Sous certaines applications, le premier prototype s'avère cent fois plus rapide que le puissant processeur HP-PA. Mais surtout, le Teramac parvient à fonctionner en dépit des pannes ; son architecture s'apparente à celle d'une ville, avec ses rues mais sans cul-de-sac. Ainsi, les signaux ont la capacité de contourner d'éventuels défauts en prenant un chemin différent, tout comme on emprunterait une déviation lors de travaux. La perfection coûtant très cher, des processeurs "presque" parfaits suffiraient à peupler les ordinateurs de demain. Mais attention, plusieurs années de recherche
restent nécessaires avant de voir les descendants du Teramac dans chaque machine.
CONSOLES INTERNET Enfin une version utilisable d'ICQ sur Amiga !
Il reste décidément des programmeurs de talent sur cette belle machine qu'est l'Amiga ! Malgré la décision de Mirabilis d'interdire les portages sauvages de leur programme Windows ICQ (prononcer I Seek You), certains Amigaïstes ont quand même eu la chance de pouvoir tester la chose sur leur machine. Pour ceux qui débarquent de deux ans au pôle Nord, rappelons que ICQ représente une sorte de "pager" pour Internet, qui permet de savoir si vos amis se trouvent connectés en même temps que vous. Tout d'abord, sachez que ces portages sans autorisation demeurent tout de même illégaux aux yeux
de Mirabilis (aux dernières nouvelles, l'éditeur israélien afficherait un petit peu plus de souplesse envers la plate-forme Amiga). Malgré cela, la version la plus avancée sur Amiga (Stricq) circule facilement sur Internet et évolue rapidement. Cette adaptation dispose d'une interface différente de celle des versions Pc et Mac, mais se montre très fonctionnelle. De plus, elle permet de faire presque aussi bien que les programmes officiels de Mirabilis : recherche de correspondants par leur E-mail, Nick ou Uin, envoi de messages ou d'adresses Internet à vos amis et modification de votre
statut (online, away, do not disturb, etc.) En revanche, le dialogue en direct, façon IRC, ou le transfert de fichier demeure encore impossible, tout comme la création d'un compte ICQ a partir de rien. Il faudra donc créer votre profile ICQ sur une autre machine, voire sous MacOS en passant par un émulateur Macintosh comme Fusion. L'auteur est du reste à la recherche d'informations sur la façon dont fonctionne la création de compte, car il espère bien faire de Stricq un programme complet sachant tout faire !
Finalement, Nintendo et Mips divorcent L'avenir de Silicon Graphics, et des processeurs Mips, semble bien sombre. Alors que Mips avait été choisi en 1995 par Nintendo pour fournir les processeurs pour la console Nintendo-64, la firme japonaise a annoncé son intention d'abandonner Mips pour sa prochaine console.
SGI a mal accusé le départ en décembre dernier de son ancien vice-président Wei Yen et de l'un des responsables du projet Nintendo, Tim Van Hook, qui sont partis créer une société concurrente à Mips, Artx. Ayant l'habitude de travailler avec les deux anciens de Mips, Nintendo a tourné ses regards vers Artx pour le nouveau processeur, au grand désarroi de Silicon Graphics, qui a aussitôt intenté un procès à Artx pour violation de propriété intellectuelle. Double déception pour SGI, la cour a statué, et Silicon a dû abandonner sa plainte, tandis que Nintendo a confirmé officiellement que
Artx incarnerait bien le fournisseur des processeurs de sa prochaine console. Actuellement, les royalties pour la console Nintendo-64 par Nintendo assurent à Silicon Graphics une rente de 45 millions de dollars annuels, mais celle-ci risque de baisser nettement dès l'apparition de la nouvelle console. Il reste désormais bien du temps à Mips pour se consacrer au marché en pleine expansion des ordinateurs de poche, mais là encore, Hitachi et Arm s'imposent comme de redoutables concurrents.
1 129 1 479 969 349 369 169 369 169 459 639 icanuuix 1 999,- F Format A4 -16 Millionsiie couleurs 30 Bits l Passe 600 x 300 DPI Demandez notre catalogue complet 1 189, 659, 379, 149, 269, 169, 199, 399, + ScanQuix 2 499,- Format A4 - 68,7 Billions ae cou( 36 Bits 1 Passe 600 x1200 DPI OS 3,0 Minimum - Fonction Photocopie, Fonctionne sur Amiga, Mac, et PC (Logiciels et carte scsi- h- O Informatique | 03 88 62 20 94 1 0) g
S. L. Diffusion f 140 route deBischwiller I 67300 Schilîigheim
Frais de Port: Tour-Moniteur-Scanner 120 F, CD 20 F, Logiciel
40 F, Souris 25 F, autre 70 F .
Votre Commande par courrier avec votre règlement par chèque,mandat cash ou carte bancaire.
Et aussi sur internet , http: WWW.sl-diffusion.com V_sldiff@easynet.fr_ A500 Viper 520-33 AT CD+8M0 E-Matrix T-530-50+Controleur AT A600 M-TEC 68030 40+4MO Carte mémoire pour 1200 (0 à 8 Mo) Carte mémoire pour 2000 (0 à 8 Mo) Carte mémoire 512 Ko pour A500 Carte mémoire 1 Mo + Horloge A600 Souris AMIGA Acid Wordworth 7 (cd) Français Turbocals 5,01 (cd) Français Disque Dur IDE 3,5" 2,1 GO CD ROM IDE 32X Pionner interne Boitier 5,25" CD Rom Externe SCSI Joystick Python 1M (Amiga-Atari) ldeFix-97 Mémoire SIMM 8 MO Standard 60 ns Mémoire SIMM 16 MO EDO Mémoire SIMM 32 MO EDO
• Microsoft échange Softimage contre... Softimage !
Sacré Microsoft ! Le géant du logiciel vient de céder Lintégralité de sa filiale Softimage, (éditeur des fameux logiciels d'image de synthèse, dont Hollywood est friand) à la société Avid, spécialisée dans la retouche vidéo. En échange, Avid a offert 19 millions de dollars à Microsoft, ainsi que 9,1 % de son capital. Par ailleurs, Microsoft aura le loisir d'acquérir d'autres parts d'Avid d'ici à deux ans. Cela s'appelle noyauter l'industrie.
CREATION Du nouveau sur Amiga Adfi Application annonce deux nouveaux produits pour la rentrée. En ce qui concerne le dessin, Tinfographe" pourrait bien remplacer Ppaint et Dpaint avec notamment quelques routines d'ArtEffect et de Wildfire. Pour ce qui est de la musique, "Synthesis" se montrera capable de reconnaître et de gérer tous les formats MIDI ainsi que d'écrire sous forme de portée musicale. En test dès le mois prochain... Tous les hits adaptés au RiscPC
• Le code source d'OS 2 offert ?
Ralph Nader, le célèbre avocat américain de la libre consommation, vient d'envoyer une lettre officielle à IBM. Elle prie le géant de l'informatique de distribuer gratuitement, tout comme Netscape pour Communicator, le code source de son système OS 2.
Tout cela, afin de proposer une réelle alternative au monopole de Microsoft. Pour l'heure, aucune réponse n 'a été formulée. L'idée s'avérerait plutôt bonne puisque OS 2 est capable d'exécuter les applications Windows. Il demeure regrettable que la réelle motivation de Ralph Nader consiste surtout à se faire gratuitement de la publicité.
Une nouvelle version utilisant des résolutions beaucoup plus fines. Vient enfin Abuse, qui emploiera aussi des graphismes plus soignés et des résolutions allant jusqu'au 1024 par 768 points ! Artex propose pour sa part Ankh, un jeu de rôle graphique de haute volée, et annonce une prochaine démo de Tek, le super jeu attendu pour la rentrée.
Devant cette sortie de jeux, de nombreux éditeurs ont été obligés de retourner au charbon... Les packs de jeux 'budgets' voient leurs qualités augmentées ; ainsi un des prochains à sortir proposera SimCity 2000. D'autres éditeurs relancent l'intérêt de leurs jeux, comme Fedonet, qui dote le domaine public d'un éditeur de niveaux pour StarFighter 3000 ! Quelques anciens jeux, comme Terramex, Thrust ou Hopper nécessiteront certaines améliorations avant d'être remis dans le domaine public.
Http: www.rcomp.co.uk, http: www.artex.oaktree.co.uk
• QNX pour PowerPC et Mips ¦ jjiémil V ( ! TRILOGY yf! .4 La
Malédiction 7, 2, 3.
Rcomp Interactive (Rci), fort du succès de sa trilogie Doom, vient d'annoncer la sortie de trois autres jeux... Tout d'abord Quake, dont ils vantent la rapidité (malgré l'absence de carte graphique accélérée).
Puis Syndicate- -, sous SYSTEME Incroyable : IBM ressort le DOS !
Malgré tout ce que l'on essaye de nous faire croire, le Dos est toujours bien vivant.
Pour preuve, IBM vient juste de sortir une nouvelle version de son Pc Dos (le MS Dos d'IBM) : la mouture 7.1, baptisé Pc Dos 2000. Justifiée essentiellement par ses capacités à passer allègrement l'an 2000, même sur les machines les plus anciennes, cette nouvelle version se montre disponible gratuitement sous forme de patch pour la version 7.0 ou sous forme complète à installer.
Les apports de la nouvelle version se limitent au passage de l'an 2000, quel que soit le Bios, et au support du code de la monnaie européenne qui a été intégré dans la page de code 850. Par rapport à d'autres versions plus anciennes, ou diffusées par un autre éditeur, le Pc Dos offre certains avantages non négligeables, comme une gestion avancée de la mémoire, une protection anti-virus, un système d'aide en ligne plus convivial que d'habitude et un langage de programmation, REXX, compatible avec OS 2.
W SnURIEZ-VDUS RÉPONDRE H CES QUESTIONS ?
Scott Adams Créateur d'Adventuresoft Warren Davis Concepteur de Q*Bert Eric Chahi Créateur d'Another World et de Heart of Darkness
1. Qui a créé Breakout, le premier "casse-brique" ?
2. Quelle célébrité a commencé sa carrière comme pirate ?
3. Quel jeu s'est vendu à des millions d’exemplaires sans que son
auteur ne touche un centime ?
4. Quelle star de la musique a reculé la sortie de son album pour
pouvoir terminer Tomb raider ?
5. Combien d'autres bugs accompagnaient le fameux bug du Pentium
?
Si vous rvez fuit une seule erreur.
Et bien d'autres... NE MHNQUEZ PUE LE HURE SÉRIE N°4 Spécial, histoire de la micro ET DES JEUH VIDÉO DE CD PRÉHISTOIRE RO DERNIER PENTIUM 10 portraits de pionniers 20 machines de légende 50 jeux qui ont fait le jeu vidéo !
Les scandales, les success-stories, les sales-coups, les bides commerciaux.
En riuequee.
LE 1EH JUILLET RU PRIH DE 39 ERRNCE !
2&team Hors Série Sur ce CD-Rom !
Tous les émulateurs Tous les clones des plus grands classiques du jeu vidéo Un quizz inédit et exclusif sur l'histoire du jeu vidéo (plus de 800 questions !)
¦ ¦ | Project X : VM Labs présente sa vision du futur... avec Amiga Inc. ?
Futur Demain, tous les appareils disposeront d'une puissance de calcul similaire à celle de nos ordinateurs. L'américain VM Labs présente sa conception de la chose.
Comme chaque année, le salon américain E3 était le théâtre de surprenantes révélations. L'une des plus intéressantes venait notamment de la société VM Labs. Ce jeune constructeur américain y présentait en effet un projet ambitieux, puisque destiné à la totalité des appareils électroniques de loisir du prochain millénaire. Le Project X, c'est son nom de code pour l'instant, représente en fait une puce 128 bits comprenant à la fois un processeur Risc, un chip graphique avec accélération 3D et un composant audio. L'idée prévoit d'intégrer le Project X sur la carte mère des prochains
postes de télévision, décodeurs de chaînes et même lecteurs de DVD-Rom, afin de rendre ces appareils aussi "intelligents" qu'un micro-ordinateur. Les champs d'application abondent ; ils vont de la télévision numérique qui devient SetTopBox pour naviguer sur Internet au lecteur de DVD, qui se transforme, nous dit-on, en meilleure console de jeux vidéos de la planète.
Concrètement, le but de l'opération consiste à faire totalement disparaître les encombrants micros familiaux et autres stations de jeux pleines de fils pour les intégrer dans un équipement de salon. Quand la télévision se verra aussi incorporée dans le mur, les appartements deviendront subitement plus spacieux.
Des noms prestigieux Le Project X est développé sous la direction de Richard Miller, président de VM Labs et ancienne personnalité du monde Atari. Il s'occupait notamment de la commercialisation du Transputer, ce fameux processeur Risc parallèle qu'avait sorti à la fin des années 80 l'Anglais Perihelion, par ailleurs responsable du développement jaguar; la première console 64 bits. L'équipe de VM Labs se compose également de Nicholas Lefevre et Bill Rehbock. Le premier incarne un ancien commercial de Commodore et s'occupe désormais de trouver des partenaires stratégiques pour le Project
X. Le second chapeaute le développement logiciel du Project X. Son curriculum vitae s'avère relativement impressionnant puisqu'il est le papa de la Net Yaroze (la version "développement grand public" de la Playstation), ainsi que des portages de Doom et Wolfenstein 3D sur jaguar.
Pour l'heure, VM Labs préfère taire le nom de ses partenaires stratégiques, notamment ceux qui s'occupent de la partie logicielle.
Malgré tout, des grands noms du hardware ont déjà clairement annoncé leur intention de participer à l'aventure. Il s'agit en l'occurrence de Toshiba, Thomson et Motorola. Ce dernier se montre d'ailleurs loin de prendre la chose à la légère : il a investi quelques dollars non négligeables dans le projet et assurera aussi la fabrication finale des puces, en
1999. Motorola envisage même de construire une nouvelle
plate-forme de jeu axée sur le Project X. Déjà en chantier,
celle-ci est pour l'instant connue sous le nom de code de
Blackbird.
Il faut dire que la technologie Project X a de quoi séduire : 1,5 milliards d'instructions traitées à la seconde (virtuellement, les performances du Project X équivaudraient à celles d'un Pentium II à 1 Ghz... pour l'instant, la puce n'existe pas vraiment, son fonctionnement se trouve émulé sous Windows), décodage de Mpeg vidéo directement câblé, soft modem supporté et canaux sonores jamais ralentis. Sans compter que cette technologie, tant par ses caractéristiques que pas ses aspirations, tend à l'universalité : chaque constructeur de machine à base de Project X sera à même de
profiter de la logithèque existante.
Amiga dans le coup ?
Mais le plus intéressant réside dans la similitude de cette annonce avec les récents propos d'Amiga Inc. En effet, lors du récent Amiga World Show, le constructeur avait annoncé qu'il ne développerait plus lui- même de hardware mais axerait son prochain système (l'AmigaOS 5.0) sur une puce révolutionnaire présentée à l'E3. Comme cette puce n'existe pas encore (elle serait disponible en 1999), la station de développement d'Amiga Inc. s'incarnera dans un Pc, seule plate-forme sur laquelle fonctionne l'émulateur. Par ailleurs, ce système se verra distribué (notamment) par
l'intermédiaire de licences pour "offrir une solution logicielle Vu sur le Net majeure au marché émergeant du tout numérique".
Par "tout numérique", jeff Schindler, président d'Amiga Inc., entend boîtiers Internet, machines de jeux et télés numériques accrochées au mur. Mais il y aura aussi un ordinateur complet : un Amiga avec DVD, soft modem et moteur 3D intégrés. Car oui, même si le nouveau système se révélera prédisposé pour l'interactivité familiale, Amiga Inc. avoue que la puce pour laquelle ils programment regorge d'attributs 3D. Mais attention, les ingénieurs précisent bien qu'elle ne symbolise pas spécialement un accélérateur 3D, ni un processeur... mais les deux à la fois ! Par ailleurs, cette puce se
montrera comparable à un x86, dans le sens où elle sera universelle : on la trouvera partout. Enfin, Amiga Inc. vient d'annoncer que son équipe d'ingénieurs allait emménager dans des nouveaux locaux, proches de ceux du développeur énigmatique de la puce, aux environs de Mountain View. Coïncidence pour le moins cocasse, VM Labs emménage aussi dans des locaux plus grands, à Los Gatos... à environ 3 km de Mountain View.
Wait and see Faut-il en déduire que les utilisateurs actuels d'Amiga n'ont plus qu'à jeter leur matériel et attendre 1999 pour prouver une nouvelle fois leur fidélité à la marque ? Rien n'est moins sûr. Tout d'abord, parce que VM Labs a clairement précisé que le Project X se trouvait développé pour intégrer l'informatique dans le quotidien électronique de demain, et pas spécialement afin de faire un nouvel ordinateur.
Ensuite, parce que la plate-forme Amiga "Classic", celle qui existe déjà, traverse aujourd'hui l'une des plus belles périodes de son histoire. Plus ou moins officiellement abandonnée aux partenaires européens (le trinôme Access Innovation, Phase5, Haage & Partner), celle-ci profite enfin d'une véritable volonté de développement : nouvelles cartes mères dans les cartons, passage progressif au Power Pc, optimisation en cours de l'OS et compatibilité annoncée avec les extensions Pc. Autrement dit, c'est la première fois que les Amigaïstes peuvent attendre en toute quiétude de voir si les
responsables d'Amiga Inc. vont, pour une fois, se montrer capables de faire quelque chose de leurs dix doigts. Pour l'heure, il demeure possible de consulter tous les détails du Project X à l'adresse http: www.vmlabs.com f_faq.html. http: www. Cagle. Com microsoft gates20. Asp.
Toutes les illustrations parues dans la presse informatique à propos de l'affaire Microsoft. Hilarant.
¦' Micioioll Lditniidl Cditooni l.y AU »l the Top Cattoomilil Ndtctpe RPCl £é» £ M y«w Qo Commençai c* Help 4’ 3 -t V *
* Ü sa Bàcb Retoad Home Seerch Pm Securty S’op
* Boofcmaik* Jk Locofw |ntp A**** cagle com n»ctotoft galas20
dtp ....j. cutoonuti Vint more th«n 85 cumnl editon»!
C«rtoon» «nd comice on «11 topicel And vml oui VAST collection
of csitoons onthe White Houn S«x SctntUl Click on 11» vrIIom
irrows la loop (Hrough «11 of thr Cirtoons.
L -2 -2 -A -4 -4 -Z -8 2 lfl U 12 -11 11 14 14 -11-14 -12 -211 21 22 23 21 24 24-22-28 22 THE GWHWfcNTS PKK»*.
ON Fo« &UHDN6 h SETTER NtABCTRAP Ouvert du Lundi au Vendredi.
9H30-12H 14H-18H Vente par correspondance web: www.aps.fr email: aps@aps.fr CHEZA.P.S, UNIQUEMENT LES PRODUITS HAUT DE GAMME Logiciels AMIGA.
MakeCD 3 DAO
- Tornado 3D 1500 F
- Art EffeCt (version anglaise) 950 F
- Art Effect PowerPC Piug-in 240 F
- Art Effect SuperView piug-in 240 F
- StOrmC (version anglaise) 1790 F
- StOrmC (version non-commerciale) 980 F
- StormC PowerPC Module 990 F
- StOrmWizard (version anglaise) 520 F
- X-DVE (version anglaise) 990 F
- WildFire PPC( version anglaise) 1 490 F Périphériques SCSI:
- Graveur Plextor PX-R4I2 Int. 4x 12x, cache 2Mo: 3990 F
- CDRom Plextor 32x, cache 512Ko: 1290 F
- Jeu de câbles pour CyberPPC comprenant: une nappe UltraWide,
deux terminaisons actives, un adaptateur vers SCSI2: 590 F
Périphériques AMIGA .
- Processeur 68060 50Mhz 2490 F (en stock) Cartes CPU pour
A3000(T), A4000(T), PowerPC 604e, extensible à 128Mo de ram
64bit, contrôleur UltraWide SCSI intégré:
- CyberStormPPC 233Mhz sans 060 5290 F (en stock)
- CyberStormPPC 233Mhz avec 060 7780 F (en stock) Moniteur SONY
ED 1770 Trinitron 17 Pouces, multisynchrone, pitch 0.25.
1280x1024, 24 à 70 Khz.
5150F Carte Graphique pour carte CPU CyberStorm, jusqu’a 1280x1024 en 24bit 85Hz, routines 3D OpenGL intégrées:
- CyberVisionPPC 8Mo N C (bientôt en stock) Vous cherchez du
matériel d’occasion ?
Regardez les petites annonces de nos clients sur notre site web Carte Réseau Zorroll pour A2000, A3000(T), A4000(T), connecteurs BNC et RJ45, compatible SANA2: Une HotLine est assurée par téléphone, fax et email pour tout nos produits. Ce service est GRATUIT vous ne payerez que le prix de la communication, seul le numéro de la facture du produit vous sera demandé.
- AmigaNet TwistedPair 1390 F (en stock)
- ROMs Kickstart 3.1 pour A4000 360 F Payement par chèque ou
contre-remboursement.
Livraison par UPS. Frais de port: 100 F. CR + 80F
A. P.S. -15y rue Louis Maure! -13006 Marseille SARLau capital de
50 000F Prix TTC, modihables sans préavb Tel: 04.91.00.30.44.
- Fax: 04.91.00.30.43.
• Nouveaux pilotes pour Warp Le Fixpack 6 pour Warp 4.0 est
disponible en français. Le Fixpack 36 pour Warp 3.0 et Warp
server vient égalent nt de faire son apparition sur IBM. Même
si un navigateur moderne continue à manquer cruellement à OS 2,
les versions de Java évoluent tout de même. La version 1.1.4 de
Java pour OS 2 se trouve diffusée et IBM vient de mettre à
disposition unepreview de la 1.1.6. Dans un genre un peu
différent, une flopée de nouveaux drivers germe, sous OS 2.
Citons entre autre Adaptec, qui sort une nouvelle version des
drivers de ses cartes SCSI, et Symbios, également conçu pour
les cartes SCSI NCR AsusTech. IBM renouvelle son driver pour
CEI DE (les disques en LBA) et Matrox sort un nouveau driverSs
pour les Millenium et les Mystique. Matrox annonce également un
support OS 2 pour tes futures cartes graphiques G200 qui
incorporeront un accélérateur OpenGL.
NETWORK OMPUTER 9 Linux enfin reconnu !
C'est au tour du canadien Corel, par le biais de sa filiale Corelcomputer, de présenter un NC. Dans l'optique purement alternative qu'a pris le Network Computer, les Netwinder, ainsi que Corel a baptisé ses Ne, se verront fournis soit avec Java Os, soit avec Linux. D'un point de vue matériel, le Netwinder se trouve architecturé autour d'un processeur StrongArm à 275 Mhz, pourvu de 16,32 ou 64 Mo de Ram, épaulés par 1 Mo de mémoire Flash permettant de booter la machine sans disque. Le Netwinder offre deux ports Ethernet, l'un en lOBaseT et le second en 10 IOOBaseT, un port parallèle EPÇ ECP, un
port série et un port infra-rouge TECHNOLOGIE IrDA. Dans le domaine du "multimédia", les 2 Mo de Ram vidéo autorisent un affichage en 1600x1200 avec 256 couleurs, et le son fonctionne en 16 bits Full Duplex.
Le Netwinder, dans sa version Linux, fonctionne avec un système issu du portage d'une distribution RedHat sur StrongArm. En fait, seule une partie du système d'exploitation Netwinder provient de Linux.
Fruit d'un long travail de développement, la partie Linux de Netwinder Os est mis à la disposition du public par le biais d'une licence Open Source.
Ainsi, d'un côté, Corel continuera le développement et le portage d'applications vers son système, et de l'autre, il profitera de l'enthousiasme de certains utilisateurs qui pourront également faire évoluer l'ensemble.
D'ailleurs, Corel tiendra à la discrétion des éventuels intéressés tous les documents techniques, ainsi qu'un forum de discussion à l'intention des développeurs, qui trouveront également un site Internet où stocker de manière sûre leurs projets.
SGI : une puissance de 4 teraflops !
Silicon Graphics vient d'annoncer sa nouvelle série de super-ordinateurs vectoriels, le Cray SV1, avec un rapport prix performances huit fois supérieur au meilleur de ses concurrents. Les éléments de base s'incarnent dans des processeurs, capables d'atteindre chacun une valeur maximale de quatre teraflops, soit deux fois plus que l'ancien processeur le plus puissant de SGI. L'architecture multiprocesseurs symétrique, appuyée par des synchronisations par messages optimisées et, pour la première fois dans l'histoire des ordinateurs vectoriels, par une mémoire cache, permet d'obtenir le
chiffre extraordinaire de 1 teraflops (1000 milliards d'opérations par seconde), avec une mémoire maximale de 1 teraoctets (1000 Gigaoctets). Une combinaison originale de processeurs à 4 Gigaflops et à 1 Gigaflops, donne la possibilité d'adapter la puissance de calcul au besoin. Les processeurs utilisés sont les premiers à capacité variable ; basique- ment à quatre Gigaflops, chaque processeur se trouve à même de se comporter comme quatre processeurs à un Gigaflops, donc d'augmenter encore la souplesse du système. Les super-calculateurs Cray, qui font déjà office de référence, se voient
donc adjoindre un nouveau membre, qui bénéficie déjà de plus de 500 applications vectorielles, optimisées pour le Cray et son système Unicos. A réserver toutefois aux gens fortunés, puisque le prix public annoncé atteint tout de même 500000 dollars.
L'Unix pour les compatibles qui vous fera tirer le maximum de votre micro!
IVKoriw«ation lumYour contras te I I.»» ld+1 (uni ère La suite bureautique rapide et fiable avec ses logiciels de traitement de texte, tableur et éditeur graphique.
O La Centurbo II est là !
Attendue avec la plus grande frénésie par le public Atariste, la carte Centurbo Il pour Falcon est enfin disponible.
Nantie d'un 68030 à 50 Mhz, elle est dotée d'un support Simm Edo 32 bits (permettant d'étendre la Ram jusqu'à 32 Mo), d'un support pour co-processeur arithmétique et d'un bus d'extension CPU direct en 32 bits. Le plus impressionnant est certainement l'intégration parfaite de tous les composants entre eux : du processeur au Dsp, en passant par la Ram et le co-processeur arithmétique, tout fonctionne en 50 Mhz ! Enfin, la carte est livrée avec une Eprom flashable de 64 Ko contenant un Bios avec toutes les fonctions de paramétrages ainsi que les fichiers nécessaires au démarrage de Dolmen.
Entièrement écrit en assembleur et 100 % compatible Tos, Dolmen est le tout nouveau système d'exploitation pour compatibles Atari. Egalement développé par Centek, la version Dolmen Falcon est d'ailleurs offerte avec la Centurbo II. Afin d'être plus "OS friendly", elle intègre d'office plusieurs outils qui ont fait le succès du constructeur, tel Cecile, le fameux pilote de disques Ide et Scsi.
Preuieu 2 J * 9 9 7 9 2 J -j 7 ?
I - i r 7 L $ i1 9 L 10 - : 1 « r 12 H
- 00.00 l
- 08.48 r u_: y
- 00.00 h = t1.68 14 d+ll -88 I « u d±JL±£UB f , 1 HPPLIQUER ]
1 +e.P .1 d±J ACCELERATION Sandr i ne ™ Le produit Linux le
mieux vendu en Allemagne arrive enfin sur le marché français.
S. u.S.E. Linux est un système d'exploitation pour votre PC,
puissant, fiable et rapide, avec de nombreux logiciels de
grande qualité intégrés au système. Alliant une interface
graphique avec des possibilités qui enthousiasmeront aussi
bien les néophites que les professionnels, ce système répondra
parfaitement à vos exigences.
C'est un système d'exploitation simple comme Bonjour: Grâce à son installation commandée par menue, à la possibilité du lancement de logiciels sur CD sans installation préalable, un à manuel détaillé de 430 pages (en anglais), ainsi qu'à une assistance technique pour l'installation pendant les 60 jours suivant l'achat.
C'est un système offrant de nombreuses possibilités: qu'il s'agisse d'un accès confortable à l'Internet, de RNIS, avec S.U.S.E. Linux tout est possible. Le package S.u.S.E. Linux 5.2 comprend de nombreux langages de programmation, des logiciels-serveur Internet, ainsi que des applications variées.
C'est un système à la portée de tout le monde: le leader parmi les systèmes Linux, ne coûte que 295 Francs (port compris). Essayez-le!
S. u.S.E. Linux Applixware 4.3.7 le leader Source Code and
Application5 ? 600 MB live Rie Vy*»*™ » 430-Page Reletence
Book and 4 COBOMi Installation Support!
(port compris) (port compris) Pour toute commande veuillez vous adresser à: MCD2 Diffusion 5 7 rue Leredde 75013 Paris Tel. 01 42 16 88 00 Fax 01 42 16 89 85 Email: mcd2@mcd2-diff.fr
S. u.S.E. ? S.u.S.E. GmbH Gebhardstr. 2 D-90762 Fürth Tel.
+49 911 740 53 81 Fax +49 911 741 77 55 Email: suse@suse.de ?
F http: www.suse.de f Accélération La guerre des puces 3D continue !
Toujours plus performants, les accélérateurs graphiques ont fini par voler la vedette aux microprocesseurs. A tel point que les microprocesseurs s'équipent à leur tour de fonctions 3D !
Le marché des processeurs graphiques se trouve en pleine ébullition. Cela ne simplifie guère la tâche des utilisateurs, car le choix devient de plus en plus difficile. Sans compter les problèmes de pilotes qui handicapent les personnes utilisant des Chez nVidia, c'est le Riva Tnt qui va jouer les stars, avec des performances 3D proches d'une carte accélératrice Voodoo 2 (voire supérieures avec les drivers finalisés). Jouer à Quake 2 en La 3D, maintenant !
1600x1200 se révélera tout à fait possible, mais cette fois aux risques et périls de votre moniteur.
ATI devrait également sortir sa puce 128 bits (Rage 128 7) et S3 revient de l'enfer avec le Savage 3D. Ce processeur marque une amélioration impressionnante par rapport au reste de la gamme, mais se situe un peu derrière ses concurrents en terme de performances. Chez Matrox, on s'apprête à lancer le G200, un processeur se situant entre le Savage 3D et le Riva Tnt en terme de performance d'après les premiers tests. Tout ce petit monde va devoir convaincre les acheteurs, avec un obstacle supplémentaire pour les concepteurs de puces tels que nVidia ou 3Dfx : gagner des marchés chez les
intégrateurs, comme Diamond par exemple, car ils OS comme Linux ou BeOS. Heureusement, les performances répondent à l'appel. Chaque nouvelle puce dispose de performances 3D et 2D améliorées et le marché des accélérateurs 3D pure semble promis à une disparition totale à moyen terme. ATI, Intel, nVidia, S3, Matrox, 3Dfx, Videologic, Number Nine, Rendition constituent quelques-unes une des entreprises qui se livrent à une guerre sans merci pour rafler quelques parts d'un marché juteux. Du reste, l'été verra arriver quelques nouveaux processeurs dignes d'intérêt.
Productiva il®® Matrox à l'attaque.
Ne fabriquent pas leurs propres cartes.
Les processeurs aussi En ce qui concerne les processeur "tout court", AMD fait très fort en proposant le K6-2. Equipé des nouvelles fonctions 3DNow!, ce processeur compatible Socket 7 se montre aussi rapide que les Pentium 2 et surtout bien moins cher. Papaye sur le gâteau, les nouveaux drivers pour 3Dfx Voodoo et Direct X6 utilisant les fonctions 3DNow ! Permettent d'après les premiers tests d'atteindre le niveau d'un P2 à 400 Mhz avec le K6-2 à 300 Mhz, voire au-dessus ! Bref, pas besoin de passer au Slot One pour avoir de la puissance ! Surtout que celui-ci voit sa pérennité fortement
menacée. D'un côté, la vraie puissance passe par le Slot 2 des Pentium Xeon (qui demeurent hors de prix) et de l'autre, la prochaine génération de processeurs bas de gamme type Celeron avec mémoire cache (nom de code Mendocino) devrait s'inspirer du Socket 8 ! Il s'agit d'un format proche de celui des Pentium Pro et bien moins coûteux à construire... Comme quoi, cette technologie n'est pas aussi "has been" qu'lntel voudrait le faire croire !
DUCHET COMPUTERS 51 Saint-George Road - CHEPSTOW - NP6 5LA - Angleterre Tél: 00 44 1291 625 780 (8 h à 19 h lundi - samedi) FâXt 00 44 1 291 627 046 (24h 24) Ligne téléphonique directe en français MINITEL 361 6 AZERTY rubrique DUC LA SEULE ADRESSE POUR VOUS FOURNIR DIRECTEMENT EN ANGLETERRE!
NOUS NE PROPOSONS JAMAIS DES ARTICLES QUI N'EXISTENT PAS OU QUE NOUS N'AVONS PAS EN INVENTAIRE DU MATERIEL AMIGA DISPONIBLE (Prix en Francs Français, T.T.C. port compris) Interface PCMCIA SCSI2 Hisoft SURF SQUIRREL (A1200) 745 F TECHNO SOUND TURBO 2 stéréo (F) Compatible AMIPHONE TCP 285 F Adaptateur pour brancher les manettes analogues PC sur AMIGA: 45F - les 2: 80 F HOUSSE AMIGA 500 600 1200 (PRECISEZ SVP) 25 F - 3 pour 50 F Câble série (1.80m) pour relier 2 Amigas (pour jeux, transferts, etc...) 95 F Carte MAGNUM extension RAM A1200 - 8 Mo maximum - Fournie Oko 375 F CARTE SÉRIE HYPER
RAPIDE WHIPPET PCMCIA (A600 1200) 425 F INTERFACE MIDI PROMIDI 215 F Câble pour moniteur 1084 S (2 mètres) 100 F - pour 1084 SPI (2 mètres) 115 F LECTEUR INTERNE AMIGA 500 285 F LECTEUR INTERNE AMIGA 600 1200 [PRÉCISEZ SVPj 285 F LECTEUR EXTERNE 880K [TOUS AMIGAS] mécanisme SONY 425 F KIT [avec software + câble multi standard 2 mètres] de transfert de fichiers AMIGA = PC (doc. F): 120 F - Kit avec câble 5m: 145 F - avec câble 10m: COPIEUR "HARD": XCOPY PRO + Interface CYCLONE (doc en français) 250 F Extension mémoire 1 Mo pour Amiga 600 275 F SOURIS AMIGA 125 F - 2 pour 220 F - 3 pour 300
F Câble Péritel 2 mètres pour tous Amigas: 95 F - 2 pour 150 F Câble Péritel pour CD32 [modèle avec 3 fiches banane] 95 F QUADRUPLEUR de MANETTES: 50 F - 4 pour 150 F Carte AURA 16bit PCMCIA (A600 A1200) 695 F Carte AURA 8 bit -tous Amigas- 295 F Câble pour moniteur 1084 D (2 mètres) 125 F Câble pour moniteur Philips CM8833 Mk2 (2 mètres) 115 F Câble double rallonge ports souris et joystick 45 F Connecteur pour 2 manettes port joystick 45 F ALIMENTATION 220 240V POUR CD 32 225 F 165 F DATA SWITCH pour AMIGA 500, 600, 1200, 2000, 3000, 4000, etc... avec câble GRATUIT de raccord spécial pour
AMIGA Permet de relier plusieurs périphériques au même port de votre Amiga - pour port série ou port imprimante - précisez, svp - DATA SWITCH POUR CONNECTER 2 PÉRIPHÉRIQUES: 145 FF - DATA SWITCH POUR 3 périphériques: 175 FF DATA SWITCH POUR 4 PÉRIPHÉRIQUES: 185 FF Les DATA SWITCH SONT ENVOYÉS PAR PAQUET SÉPARÉ JOYPADS JOYSTICKS MANETTES DE JEU SPÉCIALS AMIGA ACTION PAD (JOYPAD) - Amiga seulement ..... .....125 F - 2 pour 220 F EXECUTIVE MINI JOYSTICK (LORICIEL) .. ... 59 F TAC 30 JOYSTICK (SUNCOM) - 3 BOUTONS FEU - TIR AUTOMATIQUE . . 99 F Q STICK (SUNCOM) JOYSTICK DE PRÉCISION____
- ---79 F ERGO STICK (SUNCOM)
- JOYSTICK DE TYPE "SPEEDKING", SE TIENT DANS LA MAIN
....119 F PROGICIELS AMIGA DISPONIBLES (Prix en Francs
Français, T.T.C. port compris) MAKE CD 3.1b+ TAO - Progiciel
pour graver les CD ROMS - version complète enregistrée,
localisée français, manuel imprimé: 325 F MAKE CD 3.1b + DAO -
version complète enregistrée, localisée français, manuel
imprimé: 425 F CINEMA 4D |CD ROM] 825 F C+ + DEVELOPER 1395 F
C+ + LITE 695 F PHOTON PAINT 2.01 65 F
G. F.A. BASIC 3.51 (avec manuel technique de 420 pages) 95 F
DIRECTORY OPUS 5.6 MAGELLAN 495 F GP FAX v 2.350 375 F DEVPAC
3.18 (dernière version officielle de Hisoft) 395 F BLITZ BASIC
2.1 175 F TERMITE TCP 295 F HISOFT BASIC 2 (dernière version
officielle de Hisoft) 395 F
B. u.m. 9a 9b 10a 10b (4 disks) 65 F GAMESMITH 425 F NET & WEB
(Contient IBROWSE 1.2+ complet + MUI) 295 F
B. U.M. 5 6 17 8 (4 disks) 40 F HISPEED PASCAL (dernière
version) 425 F IBROWSE -version 1.2+ complète- contient MUI
3.8 + 245 F BLITZ SUPPORT SUITE (3 DISKS) 110 F DELUXE PAINT 5
[CD ROM] 195 F ULTIMATE BLITZ BASIC 2.1 [CD ROM] 195 F DELUXE
PAINT 5 [DISKS] 195 F SOUNDPROBE 16-bit (Hisoft) Progiciel de
digitalisation sonore et musicale. Seulement .... 195 F TOUS
LES JEUX CI-DESSOUS SONT EN STOCK ! (Prix T.T.C. port
compris): F Evolution HUMANS 3 (F) A1200 . .
. 95 F EXILE - A 1200 . 75 F EXILE - A 600 .. . 75 F F-15 II (Microprose) ..... 125 F F-19 STEALTH FIGHTER -A500 2000 .
125 F FIELDS OF GLORY (WB 2 + ) ____ 125 F FIELDS OF GLORY -A 1200 ...... 125 F GUNSHIP 2000 . 125 F Impossible Mission 2025 (vf) a600 . 95 F JAMES POND 2 (F) -A 1200 ..... . 35 F KINGPIN BOWLING (VF) . . 35 F LEMMINGS . 95 F MICROPROSE GRAND PRIX FI 115 F MINSKIES the Abduction -A 1200 . 85 F NICK FALDO GOLF ..... . 35 F NIGHTHAWK F-117 A 2.0 -v 3.01 . 95 F ODYSSEY . . 75 F PGA GOLF EURO TOUR -A 1200 . 45 F PINBALL FANTASIES AGA -A1200 . 65 THEME PARK -A 600 ... 125 F TURNING POINTS -A 500- . 55 F
U. F.O. (A 600) . 125 F
U. F.O. (A 1200) 125 F VIRTUAL KARTING -Al200 (F)
____75 F WHITE DEATH (WARGAME) ......45 F WING COMMANDER
-......95 F WORMS (VF) ..125 F WORMS Director's
Cut -AGA- ____145 F XTREME RACING -A 1200- 75 F Xtreme
Racing AGA: 2 DATA DISKS 55 F ZEEWOLF 1 (NF) 45
F ZEEWOLF 2 Wild Justice ..65 F ZEEWOLF 1 + ZEEWOLF 2
95 F ZOOL (F) - A500 600 .... 35 F COMPILATION
(1) A 1200: ALIEN BREED 3D2 Killing Grounds . 145 A-320 AIRBUS
II 135 B-17 FLYING FORTRESS-500 600- 125
BLITZTENNIS -CENTER COURT- (F) . 95 BUTZKREIG (WARGAME)
.45 BLOODNET (F) - A1200 .. 110 BLOODNET IF)
-A500+ A600 ... 110 BUBBLE & SQUEAK -A 1200 65 BUBBLE &
SQUEAK -A 600 65 CHAOS ENGINE AGA -A 1200 ..... 65
CIVILIZATION ..115 CRIME DOES NOT PAY (Titus) 45
COLONIZATION (F) .....125 DESERT STRIKE
.95 DOGFIGHT (Microprose) ..95 DUNE 2
..115 DUNGEON MASTER 2 (VF) A 1200 .... 95
ELITE 2 (Version Française) ......125 Euroleague manager (2mo
ram) .... 85 F PINBALL ILLUSIONS (F) A 1200 . . .
95 F F PINBALL MANIA (VF) 1200 4000 .
125 F F PLAYER MANAGER 2 (ANCO)____ 95 F F POWER DRIVE (F) ...... 35 F F RAILROAD TYCOON .... 125 F F ROAD RASH ... 95 F F SENSIBLE GOLF 95 F F SHAQ FU -A 1200- ..... 60 F F SILENT SERVICE 2 ..... 125 F F SKELETON KREW (F) - A 1200 ---- 75 F F SLAM TILT (F) - A 1200 . 125 F F SPECIAL FORCES (Microprose)____ 95 F F STARLORD (Microprose) . 95 F F STREET RACER [A 1200 non-Escom] 125 F F SUPER SKIDMARKS .... 85 F F SUP ST. FIQHTER 2 TURB0(F)-A1200 95 F F SUPER TENNIS CHAMPION...... 75 F F TESTAMENT-A1200 4000- ..... 125 F F
THEME PARK -A 1200 .. 125 F GUARDIAN + SKIDMARKS + GLOOM 145 F COMPILATION (2) A 1200: FEARS + ROADKILL + LEGENDS (F) .145F SELECTION JEUX AMIGA CD ROM et CD 32 (Prix T.T.C. port compris) - Les "CD ROM" sont pour Amiga 1200 4000 + lecteur CD BRUTAL PAWS OF FURY (VF).....50 F BUBBA'N'STYX (F) ......45 F CASTLES 2 .45 F Alfred CHICKEN (F) ......35 F CIVILIZATION AGA [CDROMl ----125 F ELITE 2 ....95 F EVOLUTION HUMANS 3 (F) 95 F EXILE .....50 F GUARDIAN .75F HUMANS 1 + HUMANS 2 45 F LEGENDS
(F) 95 F LIBERATION CAPTIVE 2 ..70 F MARVIN MARVELLOUS ...45 F MEAN ARENAS (F) ......45 F NAUGHTY ONES .60 F PREMIERE (F) ...45 F SOCCER KID 50 F SPECCY 97 [CDROM] ....95 F SPERIS LEGACY (Doc F) CD32 CDROM 95 F STAR CRUSADER [CDROM] 95 F STREET RACER [CDROM] 125 F SUPER LEAGUE MANAGER 75 F Super Street Fighter 2 Turbo (F) . . . 95 F THEME PARK [CDROM] ..125 F ULTIMATE GLOOM [CDROM] ____125 F ULTIMATE SKIDMARKS [CD ROM] 125 F VITAL LIGHT (F) .45 F WORMS (VF) CD32 et CDROM
... 125 F pour un envol Immédiat d'articles ci-dessus (règlement par carte internationale visa eurocard): téléphonez-nous (pas de panique, notre personnel est français), ou faxez votre commande signée avec détails de votre carte bancaire. Par Minitel: 3616 azerty puis duc. Ou rédigez (EN français svp) sur papier libre et joignez votre règlement, nous acceptons les chèques ordinaires français, les chèques La Poste Français, les cartes internationales visa et eurocard, mandats internationaux (ou Eurochèque en sterling si vous n'avez pas de chéquier Français). Notre catalogue complet vous est
envoyé -gratuitement- avec votre première commande.
Si vous désirez recevoir un catalogue complet afin de faire votre choix, écrivez-vous en français svp et Joignez 6 timbres à 3 FF ou 4 C.R.I.; précisez votre configuration exacte ou nous ne pourrons pas donner suite à votre demande. Transaction minimum 100 FF été 1998 - Stock et prix valables pour la durée de publication du magazine - Toute commande est considérée comme ferme.
E-mail duchet@globalnet.co.uk
• Object Desktop 2.0 L 'éditeur a annoncé début juin la sortie de
la nouvelle version de sa collection d'utilitaires pour OS 2,
d'ici à la fin de l'année. Au programme, une sérieuse
amélioration de la qualité de l'interface du Workp ace Shell,
un grand gain sur les performances et pas mal d'outils
supplémentaires procurant à l'interface du système ce qu 'il y
a de meilleur chez les autres. Une beta du produit devrait
démarrer à la fin du mois. Sa sortie est prévue dans le courant
du second semestre.
• Accélération logicielle pour les Atari La partie système de
l'Atari administrant l'affichage graphique, à savoir la VDI, ne
se montre pas des plus optimisée, et c'est un euphémisme. Afin
de rémédier à cette situation désolante, NVDl a vu le jour.
Aujourd'hui, une nouvelle version 5 s'apprête à arriver jusqu'à
nous (toujours distribuée par AS F). Les apports de cette
nouvelle version abondent mais la plus grosse différence vient
des drivets d'impression avec F arrivée de pilotes pour les
jets d'encre HP couleur, les Cation et les Epson Stylus.
COMMERCE Un logiciel 3D vendu avec son code source !
MeshPaint 3D incarne un logiciel de conception d'images de synthèses pour stations Alpha, compatibles Windows et PowerMac. Sa grande originalité vient de ce qu'il n'y a qu'une seule boîte contenant les trois versions... et le code source ! Mais que l'on ne s'y trompe pas : l'utilisateur n'a pas le droit de recompiler le logiciel, ni de distribuer librement son adaptation. Il s'agit en fait d'un appel aux programmeurs : tout le monde est invité à apporter des modifications et à en faire part uniquement à l'éditeur. Par ailleurs, MeshPaint 3D ne s'obtient pas gratuitement : il coûte dans
les 250 francs, http: www.3dgraphics.com meshpaint.htm i Un nouveau jeu de bowling.
Warp 5 : un serveur finalement sans client Ça y est, c'est officiel. Warp Server 5.0 est annoncé par IBM pour le début 1999. Cette version devrait comprendre comme prévu beaucoup d'améliorations, notamment en ce qui concerne le système de fichier, qui devrait donner à Warp Server un comportement très "Unixien". Une orientation résolument Java servira la stratégie Network Computing d'IBM. Des outils de System Management très performants se trouvent également prévus au programme. De plus, Warp Server aura enfin la possibilité de s'installer en cluster. Tout cela se montrerait très prometteur
s'il n'y avait pas cette ombre au tableau : pas de client Warp 5 prévu. IBM a décidé qu'il n'était pas nécessaire de faire évoluer le client et que des mises à jour par petites touches téléchargeables sur Internet suffiraient à rassurer les clients sur la pérennité du produit.
5I&JPWW «as f?
I?- misrzr
i. - -, fc §r : [y;
• i~ ~ ’ OSA- • .
M M «¦ 9 es.
Kl • © *=?
Le saviez-vous ?
Le prédécesseur de Windows.
Une pétition a été lancée sur le Net pour exiger de la part d'IBM la sortie d'un vrai client 5.0. Cette pétition est accessible sur : http: www.jmast.Se warpx 2 1warp.htm II demeure clair que si IBM ne change pas d'avis, l'avenir d'05 2 risque de se voir sérieusement compromis.
Le magazine américain Boot donne tous les mois la parole à un acteur du milieu informatique. L'invité du mois de juin dernier n'était autre qu'Alex "St." John, directeur du développement des routines Direct X de Windows 95. Ses révélations se montrent franchement épatantes : "Qui aurait pu concurrencer une technologie aussi avancée que celle de I'Amiga ? Une machine magnifique qui supportait un multitâche préemptif que nous n'avons toujours pas "redécouvert". C'était comme un mini super-ordinateur parallèle. Oui, vous avez raison, la plupart des idées de Direct X proviennent de l'AmigaOS, tout
simplement parce que ce sont les bonnes idées". Et il y en a toute une page comme cela !
PARANOÏA La Ram menacée par les rayons cosmiques !
Il est de notoriété publique, que le plus grand danger pour la terre et l'humanité entière réside dans cette immensité appelée "univers". Les ingénieurs d'IBM ont mené durant plus de dix ans des recherches concernant l'influence des rayonnements cosmiques sur les équipements électroniques et ils demeurent formels sur le fait que les rayonnements cosmiques peuvent engendrer des erreurs sur la DRAM. Les problèmes liés à la fabrication des barrettes mémoires ayant disparu avec l'évolution des technologies, les erreurs ne seraient plus hardwares, mais des "soft errors" dues en partie aux
rayonnements. Avec l'augmentation de la quantité de mémoire disponible sur une barrette, les risques se multiplient. Ainsi, Tim Bell, ingénieur senior d'IBM affirme que : "à cause des rayonnements cosmiques, le taux de soft errors est de une par mois pour 256 Mo de Ram que l'on possède ". De plus en plus, les barrettes mémoires disposent d'un dispositif de correction d'erreur (ECC), mais celui-ci n'agit que sur un seul bit. Or, pour IBM, cela ne s'avère pas suffisant, car les erreurs causées par les rayonnements cosmiques peuvent toucher plusieurs bits. Si, pour un particulier, ce type
d'erreurs reste sans grand danger, pour des systèmes aussi importants que ceux des banques, le moindre bit faussé dans une donnée peut se révéler catastrophique.
Pour pallier ces défaillances, IBM propose désormais de la DRAM en 128 broches, avec une correction multibits. Evidemment, le prix s'en ressent, puisque cette mémoire coûte environ 50 % plus cher que la mémoire traditionnelle.
51 d'autres entreprises directement concernées, telles que Dell ou Toshiba, avouent avoir conscience de ce problème de "soft errors", ils assurent également que dans plus de 99 % des cas, l'erreur ne concerne qu'un seul bit.
N'IMPORTE QUOI Solutions dessin, vidéo, musicale, 3D Toutes plateformes Euthana-gochi Londres, le 21 juin dernier. Des centaines de pensionnaires de maisons de retraite ont reçu comme cadeau un joli tama- gotchi, censé les protéger de la sénilité. Ces animaux virtuels sont des cadeaux du constructeur japonais Bandaï, qui mène en Angleterre un projet pilote.
Les Japonais demeurent persuadés que le tamagotchi constitue un excellent moyen thérapeutique, puisqu'il oblige les personnes âgées à avoir la responsabilité de leur compagnon en cristaux liquides, et donne, en quelque sorte, un sens à leur vie, tout comme le ferait une vraie bête à poils (ou à plumes). Une psychologue, Catherine Caroll, pense toutefois que le cadeau peut s'avérer stressant pour les pensionnaires, qui risquent de craindre plus que de raison la mort de leur compagnon. Quoi qu'il en soit, pour désormais se procurer un tamagotchi, il suffit de se rendre dans une
maison de retraite équipée.
104 Avenue de Libération 63000 Clermont-Ferrand Tél : 04 73 34 01 24 - Fax : 04 73 34 01 45 Ejnaii : rush@wanadoo.fr DanSoft vient de proposer un logiciel pour RiscPC permettant d'appliquer des effets 3D à du texte.
WebFX3D, c'est son nom, s'adresse principalement aux développeurs Internet, qui disposent là de F outil idéal pour créer des logos en 3 D et les animer (support Vrml et Gif animé). Voilà donc une bien belle surprise qui vient, encore d'une maison d'édition totalement inconnue. Ce logiciel promet de devenir rapidement incontournable.
D'une nature facilement extensible, il pourrait même devenir F lllustrator de la 3D ! DanSoft conserve aussi dans ses cartons un jeu prévu pour la fin de l'année, ainsi que divers développements en Java.
Http:llwww.dansoft.co.nz wmMSMmmmÊm Samsung lance Alpha Processor Inc. Le 16 juin dernier, Samsung a annoncé la création d'Alpha Processor Inc. Cette filiale aura pour tâche de s'occuper du marketing et du service après vente des processeurs Alpha, quel qu'en soit le fabricant (Samsung, Intel ou autre). En ce sens, la compagnie recueille le support enthousiaste de divers intervenants sur le marché Alpha, dont Compaq (lequel a racheté Digital, le propriétaire de la technologie) et... Microsoft ! Hé oui, le géant maudit du logiciel se présente désormais comme l'un des plus fervents suppor
ters du processeur Alpha, reconnu pourtant comme l'un des principaux vecteurs de l'informatique alternative. L'explication reste purement marketing : la marge de manœuvre d'Alpha Processor Inc. se limite au marché Windows NT. Il fallait y penser : puisqu'lntel a estimé plus sage de s'ouvrir aux éditeurs de systèmes Unix (certainement par crainte des retombées du procès Microsoft en cours), Microsoft a donc tout naturellement passé des accords avec les concurrents de son acolyte de toujours. Alpha représente juste un exemple ; grâce à Windows Ce, Microsoft s'est aussi allié à des sociétés
comme Hitashi ou Mips. A l'avenir, faudra-t-il donc choisir entre un micro Intel sous Unix et un micro Alpha sous Windows ? L'affaire ne s'avère pas si simple que cela : Intel a été désigné comme le fondeur officiel des processeurs Alpha et Microsoft maintient que Windows NT fonctionnera essentiellement sur Merced (le nouveau processeur d'Intel).
SYSTEMES Malgré les tentatives du département de la justice américaine, Bill Gates a pu sortir, en grandes pompes, sa nouvelle version de Windows, la cuvée
98. Malgré l'opinion générale, le nouveau Windows a été pré
senté comme une révolution, Bill Gates s'amusant à décrire
l'évolution informatique actuelle comme un équivalent
multiplié par cent du développement de l'automobile au
début du siècle.
Concrètement, Windows 98 n'apporte guère que le support du DVD et des tuners TV, ainsi qu'un peu plus de stabilité et de rapidité, par rapport à l'ancienne version. Les autres améliorations, tels qu'Internet Explorer 4.0 ou le support de l'USB, demeurent téléchargeables gratuitement pour Windows 95. Malgré le peu d'intérêt du produit, son succès commercial prend déjà une vaste ampleur, car il devient difficile aujourd'hui d'acheter un Pc sans que Windows 98 ne se trouve fourni avec. L'Europe ne subit pas la même invasion que l'Amérique, la sortie de Windows se voyant, selon les pays,
reportée ou effectuée en toute discrétion, Microsoft attendant la fin de la Coupe du Monde et des vacances pour se manifester publiquement. Cela laisse le temps de télécharger les divers patches et viri déjà disponibles. Quoi qu'il en soit, si M icrosoft a gagné une bataille en faisant lever l'interdiction de la justice, qui empêchait de commercialiser Windows 98, la guerre n'en continue pas moins. De nombreux éditeurs insistent toujours auprès du département de justice pour voir, enfin, Microsoft accusé de concurrence déloyale.
1998, mauvaise année TECHNOLOGIE La télévision à reconnaissance vocale arrive Acorn, le constructeur du RiscPC, se lance dans la reconnaissance vocale. L'originalité de la solution qu'il propose réside dans une reconnaissance purement logicielle. La chose s'avère possible grâce à la puissance du processeur StrongArm. La vocation première de ce module vise l'intégration dans un SPECIALISE DANS LA DISTRIBUTION D'EXTENSION MEMOIRE DEPUIS PLUS DE 6 ANS, CDE EST UN GROSSISTE MAJEUR DANS SON DOMAINE.
Poste de télévision numérique, cela afin de remplacer la traditionnelle télécommande à infra-rouges par des commandes vocales. Mais les applications de la reconnaissance vocale, comme on peut le voir dans le monde du Pc, ne se limitent pas à commander une télévision ; nul doute que les applications de demain y gagneront en interactivité et en simplicité d'utilisation. Le système développé par Acorn se révèle d'une évolutivité déconcertante. D'une part, la reconnaissance étant purement logicielle et non pas matérielle comme beaucoup, l'intégration de nouveaux mots revient simplement à
modifier ou ajouter un nouveau fichier. D'autre part, le logiciel travaille exclusivement sur la reconnaissance des phonèmes, ce qui signifie qu'ajouter la reconnaissance d'une nouvelle langue consiste uniquement à créer une nouvelle table de phonèmes. Enfin, là se trouve peut-être le plus important, la reconnaissance ne se limite pas à la voix d'une seule personne, au contraire de ce que l'on voit souvent. Les phonèmes incarnant la base de tout, aucune phase d'apprentissage ne se montre nécessaire et le logiciel s'avère capable de reconnaître les demandes de différentes personnes,
quelle que soit leur qualité de prononciation. Actuellement limité à la langue anglaise, le logiciel a correctement répondu aux exigences de nos testeurs, pauvres petits Français tentant de se montrer convaincants dans la langue de Shakespeare... avec un accent déplorable.
PARTENAIRE DE SAMSUNG (N°1 MONDIAL DANS LA MEMOIRE), CDE RENFORCE SON OFFRE PRODUIT AVEC LES CARTES ET LES PROCESSEURS ALPHA, SAMSUNG ETANT LE NOUVEAU DETENTEUR DE TOUS LES DROITS DE FABRICATION DES TECHNOLOGIES DIGITAL.
• Le nouveau satellite d'Arm Eh oui, Intel figure désormais sur
l'orbite du fameux logo A rm.
Normal, le fameux fondateur PROCESSEUR PowerPC : IBM et Motorola divorcent !
- -¦ ’ i1w* ¦ Ml IBM PHILIPS «HYUNDAI ARM rnHm intel
- O |mec OKI Panasonic SONY.
VLSI La constellation Arm.
Produit et développe, sous licence d'Arm, la famille des StrongArm, autrefois adminsitrée par Digital.
Signalons d'ailleurs la sortie prochaine d'un nouveau venu dans la gamme : le StrongArm 1500.
Http:llwww.arm.com La nouvelle est tombée le 11 juin dernier. Après six années de coopération, IBM et Motorola cessent de travailler ensemble sur le développement du processeur PowerPC.
Les deux constructeurs restent néanmoins les propriétaires de la marque, mais les recherches se feront séparément et indépendamment, dans les laboratoires de chacun. Le rapport sur les ventes de processeurs de l'année passée a mis le feu aux poudres, en rendant compte de la tendance actuelle : le vent tourne et l'argent se gagne maintenant sur le marché des processeurs embarqués (pour téléphones cellulaires, micros de poche, consoles de jeux, etc.). En ce sens, l'association d'IBM et Motorola, qui avait pour but de reconquérir le marché des ordinateurs de bureau, n'a plus vraiment
lieu d'être. IBM a décidé de répondre aux attentes de ses clients professionnels et Motorola s'ouvre d'autant plus aux exigences du grand public. De fait, la technologie AltiVec (intégrer un module de type MMX dans un processeur PowerPC) restera une originalité de Motorola, IBM ne voyant pas, à court terme, l'intérêt que peuvent avoir des instructions multimédia dans leurs composants faits pour le calcul. Cependant, il ne demeure pas exclu que les pro- grès de l'un profitent à l'autre.
Il en va ainsi pour la technologie de fabrication en cuivre, inventée par IBM et utilisée dans la prochaine génération de composants estampillés Motorola.
Symbian POCKET Psion attaque !
Windows Ce fait peur : le rouleau compresseur commercial qu'est Microsoft oblige les acteurs alternatifs du marché des machines de poche à réagir vite. Il en va ainsi pour Psion, lequel vient de créer la société Symbian avec l'aide de Motorola. Outre Psion (actionnaire à hauteur de 40 %), cette toute nouvelle société regroupe également Ericsson (30 %) et Nokia (30 %). L'objectif de Symbian consiste Wrrld wtut s epoc?
Subscnbing devalopers tramwg conférences contacts EPOC Woïkt ntws
* hat s new here sitemap search ùack to honte E EPOC Woild -
Microsoft Internet Explorer HHEI Fidxer £dfton Affçhage Aler à
Favoris 2 o 4* , , & 3) Précédente Arrêter Actualiser 4
Démarrage a ”31 Rechercher Favoris Historique Chaînes d Plein
écran Adresse | _*] http7 devetope» epocworld com 3 L,ens
Symbian offers the following EPOC Software Development Kits
free of charge: To download these SDKs, or request a copy on
CD-ROM, please complété the Registration Form Free EPOC SDKs
Click Itéré to iluwtilonti.
EPOC32 C+» SDK - Evaluation SDK (Pre release) The EPOC32 C++ Evaluation SDK contains everything you need to start developing EPOC32 applications using C++ on a PC running Windows NT or Windows 95. It includes a full copy of the latest EPOC32 documentation and the complété tool-chain needed to compile EPOC32 programs using a supported compiler Using the Windows hosted emulator, you can run and debug EPOC32 programs in an environment which completely reproduces ail currently released target platforms.
Symb an ¦0 zone Internet Symbian le malin.
à mettre au point de nouveaux standards pour les périphériques de communication sans fil... Une fois n'est pas coutume, point de Windows Ce à l'horizon, puisque Colly Myers (le tout nouveau PDG de Symbian) a précisé qu'Epoc représenterait le dénominateur commun de toutes les futures machines. Symbian annonce un partenariat avec JavaSoft (filiale de Sun), Oracle, Arm, Citrix, Cirrus Logic, Digital, Philips, etc. Ces sociétés symbolisent des acteurs importants capables de crédibiliser la démarche de Symbian, et restent pour la plupart opposées à Microsoft... Le site de Symbian
(http: www.software.psion.com) reflète d'ores et déjà le changement de politique. En effet, les développeurs intéressés par Epoc 32 pourront télécharger une version allégées des kits de développements. Ceux-ci contiennent les documentations complètes et exhaustives, ainsi que de quoi compiler et tester des applications sur un émulateur (sous Windows). Pour produire des exécutables destinés aux processeurs Arm (dont le Psion Sériés 5, le Geofox), il faudra investir dans les 600 ou 1600 francs que coûtent respectivement les versions complètes Opl et C++ du kit de développement Epoc 32. Cette
offensive de Psion est assurément à suivre de très près ! Les kits à télécharger résident sur http: developer.epocworld.com. Tous les mob en kiosque - 58 franco arec son CD-Rom !
¦Hl Chaque mois, le magazine + 2 CD-Rom = 42f CD-Pro : Ludi-CD : Exclusif !
Le 5ème Elément La démo jouable de Leelo et Korben Dallas aux prises avec d'horribles aliens.
Netscape v4.05 complet vf Le plus célèbre des navigateurs Web est enfin disponible en version
4. 05 française.
IU Systèmes embarqués ou distribués, indépendance matérielle et logiciel le, l'informatique de demain sera Java ou ne sera pas. Voilà en tout cas ce que souhaite Sun, qui n'a cessé depuis notre précédent dossier de multiplier les améliorations de son enfant prodigue.
Une mise au point s'imposait donc.
Le concept de l'ordinateur personnel apparaît aujourd'hui de plus en plus dépassé. La machine isolée qui se suffit à elle-même et avec laquelle on fait tout ne correspond plus aux besoins de l'utilisateur.
A l'heure actuelle, qu'il s'agisse de Sun, de Microsoft, d'Oracle ou même du simple particulier, tout le monde s'accorde à dire que le travail avec Internet n'est encore qu'un amuse-gueule face à ce qui reste à venir. Bientôt, les Pc et les logiciels tels qu'on les connaît céderont la place à des environnements hautement interactifs, à un échange d'informations permanent, à des applications distribuées à l'échelle mondiale, à de gigantesques banques de données, à une fédération de l'informatique réunissant tous les outils : du téléphone portable jusqu'au serveur d'entreprise. Et tout cela
avec un confort d'utilisation à faire rêver les ergonomistes... De la science-fiction ?
Assurément pas, au vu du développement de ces technologies durant les deux dernières années. Cependant, les meilleurs projets se heurtent aujourd'hui à un problème de taille : développer les logiciels du futur avec les outils actuels ne se montre guère efficace. Pour répondre au besoin grandissant des utilisateurs, il demeure nécessaire de disposer d'une technologie simple, universelle et capable de réduire les coûts de développement tout en assurant la pérennité de l'investissement. Une telle constatation a amené Sun à ressusciter son projet java, développé initialement pour une toute autre
utilisation (la conception d'une télécommande universelle), puis abandonné. Pendant ses trois premières années, Java connut un succès considérable et un rythme d'évolution encore jamais vu. Aujourd'hui, cette phase s'achève : java devient mature, solidement implanté sur le marché et doit faire ses preuves pour se voir définitivement consacré nouveau standard de l'informatique.
Dans cette perspective, 1998 fait figure d'année décisive pour l'avenir de Java ; le fait qu'il s'agisse également du moment où se joue une partie de l'avenir de Microsoft est révélateur, comme nous y reviendrons plus d'une fois dans ce dossier.
Les promesses de Java Pourquoi l'introduction d'un nouveau langage représente-t-elle pareille révolution ? Comme nous le verrons SI?
Zj ?E Ànyware Office File Tools Help Enterc»i!* Service Demo loen lAmjty j Relance Cafcviaiw j Codage Sevrât CafcuWor I RtMerœrV e OBSOE ! Marii Fie Foimt Queues DeWiees Charti Tooh Anyware gi Office for Java aiîL «f-i Applix Enterprise « a Warning: Àpplet Window _£'o£ll UrragnedJavaApcte'Wevtov.
Une suite bureautique complète dans un browser web !
¦ r* Car (omo « E 3 £ ?•( » r k 12111 In ui*m 3 Ejv X JPI Normal . ST b Times s »?
. Ii .
International Soccer REPORT 96 INTtRNATIONAL TOWRNAMENT 1996 ¦ dramaticaily cornai* back success for Ainen- « can Toumainent Uir" .
_ - . Goal tlefi- *
* 0 crsi of the International . .
Tournompiit boded wetl oal later ai the year Each c PER GAME TICKET Compétition Call C«t2 CiO le last moments of the game Tlps Shoet The Angle play dnB was dengned to force ut the goalkeeper to
* ” make a quick décision
* » on whether a baB wiD
* * go ai or oui of the v goal wdhout interférai* ence The
goalkeeper un leams wtach angles wiü be more hkety to go si One
goalkeeper ts ptaced ai the goal and balls are placed » and The
announceinent haï juji been made regardai* the uckeu to the
1994 Imemauonal Soccer Tomaraeni To attend n«i ycari toumamenl
m many of the nght U K cotes stagmg the evenl.
Pnces will range hom MO for the first round matches to M25 for the final lUdf In aS.
1 2 million tickets are bemg offered. With one thad of them re- served for sale ai En- gland where the opetang cermony and ftrst games Gum Om ReuadOm Round Tus Quanrifljulf the biggest names m soc - cer Braal. Germany. And Engiand. Participated ai n= 1*1 are scherfuled Memberi oftheUK soccer com- rnuiuty are getung first crack al the tickets Fans ~ r~ passed towards the goal and the goalkeeper must.
Wdhout tummg back. Call the bail or ’ouf can team competed on par with these grenu The American team scored 22 goals ai only six games.
And was cheered on by crowdt aviraging larges than 45.000 One of Ihe games made national télévision, with the U S on an International Soccer durai* the lest four months are bon* given first choie e X'itâJ JnppNd Jo. S Apex* WruScw* Applix au service du foot.
Plus loin, Java ne constitue pas simplement un langage de programmation mais permet une réelle indépendance vis-à-vis du matériel et du logiciel sous-jacents. Il suffit qu'un système puisse faire tourner une JVM Qava Virtual Machine) pour que toutes les applications en Java lui restent accessibles sans recompilation. Non seulement, le programme peut être exécuté sur de nombreux ordinateurs, mais en plus il se présente et se comporte de manière identique sur tous ces systèmes. L'avantage se montre évident : le programmeur comme l'utilisateur n'a pas à prendre en compte le système sur lequel
il travaille. Ce concept (write once, run many) fait la part belle aux systèmes alternatifs, puisque dans le monde que nous propose Sun, on choisit un système d'exploitation pour ses qualités intrinsèques (stabilité, rapidité, prix) et non en fonction des applications qui fonctionnent dessus. Attention tout de même à ce qu'une JVM de bonne facture se trouve disponible sur votre système, java ne s'arrête pas en si bon chemin et s'attaque à un autre grand problème de la micro-informatique d'aujourd'hui : les formats de fichiers. En effet, actuellement, il s'avère quasiment nécessaire de
posséder le logiciel qui a contribué à la création d'un document pour pouvoir exploiter celui-ci. C'est le cas, notamment, d'une feuille de calcul Excel ou d'un texte tapé sous Word. Avec java, on ne parle plus de documents, mais d'objets.
Ceux-ci constituent des entités, qui renferment à la fois les données du document et les paramètres ayant permis de les créer. Ces mêmes paramètres permettent ensuite de modifier les données. Cela se révèle possible grâce aux concepts introduits par Java, tels les Java Beans ou même les applets. Plutôt que d'utiliser un traitement de textes sur-sophistiqué et un énorme tableur pour élaborer un malheureux tableau, on utilise un composant qui s'occupe de créer des tableaux et un autre qui se chargera d'insérer du texte. Ainsi, l'objet transmis reste léger et se suffit à lui-même.
Enfin, Java s'attaque à la simplification de l'outil informatique pour le non-informaticien. Plutôt que de compliquer la vie de l'utilisateur de base en introduisant de nouveaux concepts, on efface jusqu'à la notion de fichier, et cela presque de manière anodine, tant cela demeure intrinsèquement lié à la nature de Java.
Puisqu'un Network Computer ne possède pas de périphérique de stockage, tout utilisateur accède à ses documents de manière transparente, comme s'il les avait sous la main. En réalité, ceux-ci se trouvent sur le serveur, lequel peut se situer dans le bureau d'à côté comme à l'autre bout de la planète. On ne copie donc plus un document pour un collègue, on lui indique simplement l'URL où il le trouvera.
L'arme anti-Microsoft ?
Derrière ses promesses souriantes, Sun ne cache pas le moins du monde son but : Java n'a pas d'autre objectif que de permettre à Scott McNealy (le PDG de Sun) de devenir Bill Gates à la place de Bill Gates. En répondant à l'appel des développeurs et en mettant en exergue que Java reste indépendant du système utilisé, Sun compte séduire les clients et, au final, les utilisateurs. La mayonnaise prend, puisque Sun a été rejoint dans ses projets par les plus grandes entreprises du monde du logiciel, qui caressent toutes le même rêve secret et éprouvent les mêmes "sympathies" envers la société de
Redmond. Voilà comment se constitua la gigantesque alliance autour de Java, que les moqueurs se plaisent à appeler NOISE (Netscape, Oracle, IBM, Sun Et caetera...). Certes, java ne symbolise pas la première tentative de renverser Microsoft, mais pour la première fois, le géant du logiciel doit réellement se poser des questions. La NOISE, inquiétante en elle- même, se voit en effet suivie par une quantité d'entreprises, telles qu'Apple, Informix, Corel, Applix ou Acom, en passant par les petites start-up qui espèrent se trouver ainsi à l'abri du rouleau compresseur de Redmond. Et
Microsoft réalise la menace qui pèse sur lui : ses "mises en garde contre Java" telles que "Java peut tuer !
Imaginez un bug dans un cardio-stimulateur programmé en Java...", "Java est _ Applix AnyWare est en tout point semblable à sa petite soeur ApplixWare.
Dangereux ! C'est une technologie propriétaire !" (contrairement à Windows, sans doute)... "Java n'est pas intéressant, il ne permet pas d'écrire une application utilisant les spécificités de Windows (en clair dépendante de Windows)" etc., aussi bien que sa politique "ça passe ou ça casse" pour forcer l'utilisation d'Internet Explorer au détriment de tout autre navigateur, ainsi que les déclarations annonçant que "Microsoft est le premier fournisseur de technologie Java" (mais malheureusement non compatible avec Java) illustrent très bien la situation. Cependant, les aspirations de la
NOISE se révèlent à peine plus légitimes que celles de Bill Gates et la réalité a de quoi inquiéter. Ainsi, Java est validé ISO et se trouve en passe de devenir une norme officielle de l'industrie... oui, mais sous le contrôle exclusif de Sun !
Une norme industrielle appartenant à une unique entreprise ? Etrange... Comme quoi, la victoire possible de Sun ne représentera pas nécessairement une victoire pour le commun des mortels.
Réalités et idées reçues Bien évidemment, tout ce que promet Sun ne s'avérera possible que lorsque tout le monde se verra en permanence connecté en réseau, lorsque réseau local équivaudra à Internet. Or, la conjoncture actuelle ne permet pas d'avoir la bande passante suffisante ; il faudra donc attendre encore quelques années pour que le document supplante l'application dans le coeur des utilisateurs. Parmi les idées reçues, certaines résultent essentiellement d'une désinformation certaine du public.
Tout d'abord, Java ne sert pas à élaborer des pages Web, et ne se limite en aucun cas à une extension du Html (encore moins à un dérivé de JavaScript). Il demeure cependant possible d'utiliser Java pour lancer de petits programmes (applets) via un browser, mais là réside la seule parenté de Java avec le Html. Il convient d'aileurs de différencier le Java 1.0.2, dont l'office consiste essentiellement à produire des applets et Java 1.2, qui introduit de nombreux concepts et s'emploiera pour des applications professionnelles. Par ailleurs, l'indépendance vis-à-vis du système ne signifie
pas que vous pouvez ressortir votre Amstrad de ses cartons pour autant. En effet, d'une part Java requiert une machine puissante, et par ailleurs, il s'avère inutile d'espérer utiliser une JVM sur autre chose qu'un OS moderne. En somme, on peut sans risque avancer que Java concerne surtout Windows et les Pc (du côté du client) : afin de pouvoir offrir à l'utilisateur de demain une vision totalement différente de l'informatique, Java doit d'abord s'implanter et pour cela, il reste nécessaire que personne n'ait à débourser un centime. Java s'installe par-dessus Windows (parce qu'il incarne le
système le plus répandu à l'heure actuelle) pour petit à petit le supplanter. En ce qui concerne le serveur, seul un Unix bénéficiera de la robustesse et de la sécurité requises.
File Edit View Program Commands Status Source (): I1st- next- nextj © »' ? A. |2: *l1st 3: *list- next 1 : Ust .Il value - 85 value - 86 (List *) 0x804aee8 | self - 0x804aee8 self - 0x804aef8 next - 0x804af08 J (gdb) graph display •(list- next- next- next) dépendent on 4 (gdb) f list- nexl- nexl - (List •) 0x804af08 DDD permet maintenant de déboguer les programmes Java.
Java, comment ça marche ?
Considéré comme une technologie révolutionnaire, Java incarne avant tout un langage de programmation-objet doublé d'un environnement d'exécution universel. Levons le voile sur ces notions qu 'il s'avère indispensable de maîtriser pour embrasser la puissance de Java.
Si le concept de langage objet se montre familier pour les fidèles lecteurs de Dream, nombreux sont ceux qui déplorent d'entendre ce mot à chaque pas sans savoir exactement de quoi il s'agit.
Nous ne parlerons donc pas de java sans démystifier la chose. Dans les langages classiques (C, Pascal, Fortran...), la réflexion s'opère autour des algorithmes : un problème doit se décomposer en problèmes plus simples et eux-mêmes en actions élémentaires. Le langage constitue ainsi un ensemble d'ordres qu'on peut donner à la machine. Il se révèle incapable d'exprimer ce qu'on fait, mais se trouve en mesure de décrire comment on le fait. Voilà comment l'informatique se voit traditionnellement enseignée, ce qui offre des avantages certains : simple à appréhender, ce mode convient très
bien à l'algorithmique. Néanmoins, ce modèle possède d'énormes défauts. Son pouvoir d'expression reste restreint, tandis que les langages l'utilisant s'avèrent fort peu puissants et conduisent souvent le programmeur à des constructions maladroites, lourdes et dangereuses (utilisation "astucieuse" des pointeurs, interminables séries de "if" ou "switch", la plupart du temps imbriquées, code rigide et inefficace...). A titre d'exemple, supposons qu'on veuille programmer un pilote automatique d'un char de combat.
Dans un langage procédural, cela donnerait par exemple le code suivant : procédure détruire ( ennemi ) : tant que distance(char, ennemi ) distance_l imite incrémenter char_pos fin tant que tant que position(ennemi)- orientation différent de 0 incrémenter orientation modulo 360 fin tant que tant que non(charge_explose) amorce - 1 fin tant que amorce - 0 fin procédure Il faut par ailleurs toujours se souvenir que "char_pos" représente la position du char en mètres, "orientation" la direction du canon en degrés, "charge_explose" vaut "vrai" lorsque la charge du canon explose, "faux" dans le
cas contraire et "amorce" vaut 1 lorsqu'on amorce la charge du canon... A l'inverse, l'approche objet ne s'intéresse pas à la manière dont s'exécute telle ou telle action, mais plutôt à la nature des choses et aux moyens permettant de les utiliser. Au lieu d'écrire des algorithmes qui manipulent des variables, on encapsule les informations et le code qui les traite dans une entité unique, appelée objet. Celui-ci se suffit à lui- même. On sait ce qu'il représente et ce qu'il est possible d'en attendre ; on se contente simplement de lui adresser une requête (appelée méthode) quand on veut
lui faire faire quelque chose. Les objets ayant des propriétés communes forment ce qu'on appelle une classe : il s'agit d'une spécification, qui définit la démarche à suivre pour créer des objets. Par exemple, les objets "vi" et "emacs" appartiennent à la classe "éditeur de texte", qui constitue une sous-classe de la classe "logiciel", elle-même incarnant une sous-classe de "produit informatique". En objet, l'exemple précédent s'écrirait ainsi : Un objet de classe "char" a un moteur, un canon et un ennemi. Il peut détruire l'ennemi .
Pour détruire l'ennemi FreeBuilder : un JavaWorkShop-killer !
Moteur : avancer jusqu'à l'en- Systèmes temps réel L'idée répandue selon laquelle l'informatique temps réel est synonyme de routines hyper- optimisées en assembleur se montre totalement fausse. Sans rentrer dans les détails, disons qu'un système temps réel consiste en une horloge asynchrone, une ou plusieurs unités processantes et un ensemble de tâches à exécuter, avec pour chacune une date-butoir où elle doit se voir complétée. On distingue alors les systèmes "hard" et "soft" (aucun rapport avec matériel et logiciel).
Les premiers désignent des systèmes "tout ou rien" : soit une tâche se trouve refusée, soit le système garantit qu'elle sera exécutée à l'heure.
Les systèmes "soft" ne refusent jamais une tâche, mais un retard peut survenir ; le système doit alors faire en sorte que celui-ci reste le plus faible possible. Les systèmes temps réel peuvent avoir une nature tantôt statique, ce qui signifie qu'un plan d'exécution se voit élaboré une fois pour toutes avant le lancement de la première tâche, tantôt dynamique, ce qui veut dire que des tâches peuvent surgir à tout moment et que le système prend les décisions au fur et à mesure.
Nemi canon : tirer sur l'ennemi Un objet de classe canon a une charge et une orientation. Il peut s'aligner sur un ennemi et tirer sur un ennemi.
Pour s'aligner sur un ennemi orientation : tourner vers la position [ennemi : quelle en est la position ?] Pour tirer sur un ennemi soi-même : s'aligner sur l'ennemi charge : exploser Une charge est... etc. ? * &* *»¦» &»* &Sun (Jÿ* *• W ' siT - t.
HotJavaViews : un desktop pour Java.
Cependant, le modèle objet utilisé par Java est souvent mal compris et quasiment toujours mal utilisé. Il faut savoir en effet qu'il existe deux écoles de programmation orientée objet. La première résulte de la recherche théorique et se caractérise par des langages-objet "purs et durs". Il s'agit de langages où le principe d'objets et de classes se trouve appliqué à outrance. Par exemple, une classe désigne elle-même un objet qui appartient à la classe "classe". Les représentants typiques s'incarnent dans Smalltalk et Objective-C. Il s'agit pour la plupart de langages interprétés, réflexifs
(capables de se manipuler eux-mêmes) et donc très puissants, mais peu adaptés au développement industriel, ne serait-ce qu'à cause de leur ésotérisme. Par opposition à ce purisme, l'école dite Scandinave propose une approche beaucoup plus pragmatique, avec des langages-objet fortement typés, statiques et compilés, où les classes s'emploient plutôt en tant que types abstraits. C++, Eiffel ou le récent beta illustrent parfaitement cette idée. Les deux courants demeurent intéressants et offrent des champs d'application très vastes. Java se situe résolument dans la première catégorie.
Cependant, Sun a décidé d'adopter pour lui la syntaxe de C++ et de lui ajouter également les types classiques qui ne constituent pas des objets, afin de faciliter son apprentissage et de dépayser le moins possible les programmeurs. Il acquiert donc l'apparence d'un langage à la Scandinave, bien qu'il s'agisse en réalité d'un frère jumeau de Smalltalk. Cela explique pourquoi pratiquement tout le monde considère java comme un "C++ simplifié" et programme en Java comme on programmerait en C++, ce qui se situe à l'opposé de la philosophie du langage.
Une plate-forme de développement Java est bien plus qu'un simple langage : il s'agit d'une plate-forme de développement à part entière. Il contient en standard toutes les bibliothèques nécessaires à la création d'applications Java : les listes, les tables de hachage et autres vecteurs existent par exemple sous forme de classes préfabriquées et le programmeur n'a plus à perdre du temps ni de l'énergie en implémentant ces primitives chaque fois qu'il travaille sur un nouveau projet. Les bibliothèques fournies masquent complètement le système hôte et restent identiques d'une implémentation à
l'autre : la communication par sockets ou par appel d'objets distants (RMI), l'interface graphique, accessible via l'Abstract Window Toolkit (et maintenant les Java Foundation Classes), l'accès aux systèmes de base de données grâce aux primitives JDBC, etc., fonctionnent sans que le programmeur sache quoi que ce soit du système sur lequel il développe ni de la méthode d'implémentation. Java incarne donc avant tout un "middleware" très complet, qui efface toute distinction entre un système et un autre. Toutes ces bibliothèques ont en commun une simplicité d'emploi, qui enchante les
programmeurs habitués à des appels système trop souvent documentés de manière approximative et accoutumés aux paramètres obscurs. Certes, à l'heure actuelle, Java souffre encore de l'absence de certaines bibliothèques ou mécanismes pourtant essentiels (par exemple, l'échange de données inter-applications), mais les choses évoluent très vite et de nouvelles bibliothèques normalisées se trouvent fréquemment annoncées par Sun. Les récentes java Foundation Classes apportent une solution à un grand nombre de problèmes et les API en cours d'élaboration concernent la reconnaissance vocale,
l'électronique grand public (Personal Java) et les applications temps réel. Mais l'environnement de développement ne concerne pas uniquement les bibliothèques : Java contient en standard son propre compilateur, un générateur automatique de documentation (javadoc), un debugger, l'AppletViewer, permettant de tester les applets sans faire appel à un gros navigateur, l'implémentation des principaux protocoles Internet, etc. Java n'est bien sûr pas parfait ; certains par exemple avancent que tel utilitaire fourni avec telle version de tel compilateur de tel langage se montre meilleur que
son équivalent Java. Par exemple, doc++ et a fortiori cweb s'avèrent infiniment plus puissants que javadoc. Mais la force de Java réside dans la normalisation : quiconque dans le monde programme en Java dispose des mêmes outils qui, sans représenter forcément les meilleurs du marché, restent de bonne qualité.
La coordination de projets ou la réutilisation de codes existants s'effectue donc avec une facilité déconcertante pour la plupart des autres langages, ce qui explique en partie le succès de Java.
(Y) JÂw HotJrn Views r y tjrfffts EK ' ?
Un environnement d'exécution Tout cela nous enchante, mais là ne se trouve pas la particularité de Java qui suscite le plus d'interrogations chez les utilisateurs : le fait qu'un programme écrit dans ce _ HotJm Application Païen* Croups & Configuration Compass Compose t«cel FecllNies lavaSctt Network Computer Propi NameView Databases Application Palette Setup Contour* th* 9lobai proptrtMs o» th* apolkatiom us«d In th* S«l*ct« and * draw*n Add Application «o tflN Application tntry Clone Application Cntry Dente Application Itom Palette Hautement configurable.
KQTi*va Vtewt A nttMttranon Application Palette Maih iew Nam*vle*i NetAdmin langage s'exécute tel quel sur n'importe quel système, sans qu'il se révèle jamais nécessaire de le recompiler, a en effet contribué en partie à sa célébrité. On parle dans ce cas de portabilité binaire, ce qui signifie que le fichier binaire produit par le compilateur Java se montre directement portable, par opposition à la portabilité source.
Cela s'avère réalisable, grâce à l'utilisation de la Java Virtual Machine. Au lieu d'engendrer du code machine x86 ou Sparc, le compilateur produit le Bytecode, une sorte de "langage machine virtuel" qui demeure susceptible de se voir exécuté par un interpréteur, véritable microprocesseur logiciel. Celui-ci peut alors connaître une implémentation sur différents systèmes hôtes et tout système qui en dispose détient les moyens de faire tourner les applications écrites en Java. Voilà l'origine du cauchemar de Bill Gates : si l'utilisateur a le libre choix du système d'exploitation pour utiliser
les mêmes logiciels, ce sont toutes les bases de l'existence de Microsoft qui s'effondrent. Cette technologie en elle-même n'a rien de révolutionnaire : elle se trouva largement utilisée par exemple lors des premières implémentations de Pascal et se situe à la base du langage SmallTalk. En ce qui concerne la structure du Bytecode, qui désigne en fait l'architecture "matérielle" sur laquelle tourne Java, on peut dire qu'il emprunte à la fois aux machines à piles, très en vogue dans les années 70 et 80, et au principe des fenêtres rotatives de l'architecture Sparc (Sun oblige). Il s'agit
donc d'une machine hybride où s'em- informatique Amiga - Mac - Linux - Alpha - PC Incroyable !!!
Fbur l’achat d’une carte PPC, nous vous offrons :
• 16Mo (Blizzard)
• 32Mo (CyberStorm) «Fort gratuit r Nous voue donnons
rendez-vous à la RTSRarty qui se déroulera les 5-6-7 septembre
à Seyssins Nappe SCSI UW 63 pts - 4 connecteurs internes M +
slot externe F (idéal Cyberstorm)
...430
F Nappe SCSI UW 63 pts - 1 connecteur Dsub6S M + 1 connecteur
HE10-50 -
15cm .160
F Nappe SCSI UW 63 pts - 3 connecteurs Dsub6S M - 0,30m
..290
F | Adaptateur IDE - 1 connecteur IDE 2 1 2 vers 1 connecteur
IDE 3
1 2 50
F Câble SCSI-2 - Mini D50 M vers DS25 M
.120
F Renseignements : AGIO - 5 impasse du repos 33000 Grenoble
http: rts-party.imag.fr email : rtsparty@mygale.org Frais de
Dort " Route départementale 523 • 38570 TENCIN Moniteurs et
boîtier : 150 F _ _ Connectiaue, RAM & logiciels : 25 F Tel. :
04 76 45 60 60 - Fax 04 76 45 60 55 • www.pragma-info.com Autre
: 50 f AverTVGenie ProTV (Vidéo PAL sur écran VGA)
. 350 F Atéo Sus +
Pixel64 ......
1 990 F Svision PPC 4
Mo ......1
450 F CyberVision PPC 3
Mo .. 1 790 F Moniteur
15"
0.23 .1
500 F Moniteur 1T
0.2b 2
550 F Mitsubishi 17" 0.25 Pro 67
TXV ..5 990 F Mitsubishi 17"
0.25 Plus 72 ...4 490
F Lecteur CDPOM IDE
52x 460
F Lecteur CDPOM 5C5I
24x 790
F Disque dur IDE 2.1 Oo
..1
000 F Disque dur IDE 2.5
Oo ..1
250 F Disque dur IDE 5.2
Oo .1
290 F DD SCSI UW 4.5
Oo .....2
390 F Lecteur ZIP ATAPI
interne .790
F CDROM Traxdata Silver (les
dix) .....120 F SIMM b Mo
EDO 100
F SIMM 16 Mo EDO
.a .150
F SIMM 52 Mo
EDO ..270
F Soitier Atéo 1200 +
Clavier ....1 090 F
Modem USR Sportster 56000 ..1 150 F
Wordworth 7.0
français .490
F CD Aminet 24 . 30 F
a s* i j ranyjp zwx Cyberstorm 130Mhz support 040 ou
oeo ..4 490 F Cyberstorm 130Mhz avec
040 à 25 mhz ....4 390 F Cyberstorm
200Mhz&upport040ou060 ......5 290 F Cyberstorm
200Mhzavec040 à25MHz .5 590 F
Cyberstorm 233Mhzsupport040ou060 5 750
F Cyberstorm 233Mhz avec 040 à 25
Mhz .6 200 F Slizzard 603e+ 160Mhz&040
à25MHZ ......2 990 F Slizzard 603e+
200Mhz&04Oà 25 mhz .....3 550 F Slizzard 603e+
240Mhz & 040 à 25 Mhz .4 150 F Slizzard
603e+ WOMhz & support 040 ..2 300 F
Slizzard 603e+ 200Mhz&&upport040 3 450 F Slizzard
603e+ 240Mhz& support 040 ..3 990 F
Slizzard 603e 160Mhz & 040 à 25
mhz ...2 450 F Slizzard 603e 200Mhz&040
à25MHZ .2 990 F Slizzard 603e 240Mhz &
040 à 25 mhz ..3 590 F Slizzard 603e
160Mhz & support oao 2 290 F
Slizzard 603e 200Mhz&support04O .....2
300 F Slizzard 603e 240Mhz& support
040 ......3 450 F Slizzard 2604 130Mhz
support 040 ou oeo ..5 300 F Slizzard 2604 ISOMhz
avec 040à 25 mhz .5 650 F Slizzard 2604
200Mhzsupport04Oou060 6 250 F Slizzard 2604 200Mhzavec040à 25
mhz 6 600 F ?
El ?
F 1T • i % XV Browser le web depuis Hjv.
& rwra oër ?)
OAIl CHAPP6LI v v February 1998 1 Ucn? Tu» 3 W»3 4 f ho 4 Fr.6 A SAM »AM 9 AU 10 Ml 10 Ml 11 AU 11 AU 12 PU 12 pu 1 PU 1 PU y».»**' aui 2 pu ¦**»!» CR «4M 7 PU 3 PU 3 PU 4 PU 4 PU 4 PU S PU yr.
& ~ Omni « Ü Jettez vos PDA : voici le filofax en Java !
Pilent selon un mécanisme très particulier des bancs de trente-deux registres. Le choix d'une telle architecture s'avère judicieux : il facilite grandement la construction de compilateurs, et permet, tout en conservant son indépendance par rapport à la machine physique sous- jacente, de favoriser les processeurs Sparc, sans compliquer l'implémentation pour autant. En outre, il demeure possible de développer des interpréteurs extrêmement performants. Toutefois, malgré des techniques d'optimisation très poussées, un interpréteur se révèle toujours moins efficace que du code natif compilé ;
il est vrai que les programmes java restent lents par rapport à des équivalents C++ ou Ada. Ce qui se montre sans importance pour la bureautique ou le développement d'interfaces utilisateur devient un problème majeur lorsqu'il s'agit de programmer des serveurs ou des applications reposant sur des calculs intensifs. Une solution très utilisée actuellement s'incarne dans la compilation "just in time", au vol. Au lieu d'interpréter le Bytecode pas à pas, la machine virtuelle engendre du véritable code natif, exécuté directement par le processeur. Les performances se montrent excellentes
dans certains cas et désastreuses dans d'autres. Il arrive par exemple que le navigateur Hotjava trahisse une plus grande lenteur avec le just-in-time, par comparaison avec l'interprétation classique. En effet, les applets ne souffrent généralement pas trop de la lenteur (elles sont faites pour cela) et l'utilisateur ne se voit ainsi pratiquement pas pénalisé lorsqu'il utilise un interpréteur.
Avec un compilateur jlT, toutefois, chaque applet chargée doit se trouver compilée lorsqu'elle se lance, ce qui dure un certain temps. De fait, lors du chargement d'une page Web avec des applets, l'utilisateur a l'obligation d'attendre leur compilation, pour un gain de performances somme toute négligeable !
:™== «».»» ç crc?',cr'Oc* r cF1
- 4W- Les alternatives possibles Bien que le principe de la
machine virtuelle reste en théorie le seul modèle autorisé pour
les applications compatibles "100 % pur java", il existe
d'autres techniques. Le Bytecode est dans une certaine mesure
indépendant du langage et peut donc s'obtenir autrement qu'en
compilant des sources java. On trouve à cet égard un
compilateur Ada qui produit du Bytecode ; certains ont même
écrit des applets entières... en assembleur Bytecode ! Le
Bytecode ne constitue pas non plus un passage obligé pour
exécuter un programme java : Cuile, l'interpréteur universel de
GNU, se montre par exemple capable d'exécuter un programme
java, en interprétant directement le code source grâce à un
front-end approprié. Il s'avère dans ce cas inutile de compiler
le programme en Bytecode. Une autre solution consiste à le
compiler non pas en Bytecode, mais directement en code natif et
à sacrifier ainsi la portabilité binaire au profit de la
performance. Une méthode originale, également envisagée par
GNU, est d'engendrer un exécutable natif à partir d'un binaire
Bytecode : il s'agit en quelque sorte d'une interprétation
différée.
Enfin, la société Rockwell & Collins, spécialisée dans les instruments de vol pour avions, fabrique de véritables processeurs Bytecode, c'est-à-dire des puces où les programmes java tournent en natif, sans machine virtuelle.
Ces processeurs s'emploient actuellement dans les systèmes embarqués de R&C, mais d'autres constructeurs se déclarent intéressés par une telle technologie. Bientôt java sous forme de cartes PCI ?
Hotjava est compatible HTML 3.2. Développer en Java !
Pour que Java s'impose dans le monde de l'industrie, il doit entre autres se révéler facile de développer des applications professionnelles avec des outils simples. Sun l'a bien compris, puisqu 'outre son obscure jdk, le géant du réseau fournit lui-même de fort beaux environnements de développement graphiques.
On distingue trois sortes d'outils de développement pour java. Tout d'abord, la plate-forme de référence, le JDK de Sun, qui s'impose comme l'environnement de base pour compiler et exécuter les programmes Java. Il se montre suffisant File Edit Mail Config à la] iâ s?1- S Stores
• S time O û inbo O &dev O & doc
o Cbicev» O &Hsts O & mise O ei
o a O ° , O ; O ; O To Subject icemail-ann@c dog@dog net.uk
dog@dog.net.uk time@ice.com Release 2.5 available Re: P0P3
patches Re: P0P3 patches large amounts of messages « ïlllî»L
ûpeod a workl edsel mrmail jmail imtest rnrpop ICE Engineering.
382 ICE Mail : très élégant grâce aux JFC.
Pour créer des applications complètes et seul un éditeur de textes classique sera requis. Selon le type de développement envisagé, on prendra soin de ne pas oublier le BDK (Bean Development Kit) et les JFC (java Foundation Classes). Tout cela se trouve disponible gratuitement (mais non redistribuable à profit) sur le site de Sun pour les versions Solaris et WindowsNT et sur http: www.blackdown.org java-linux pour les versions Linux. Désormais, on trouve non seulement des environnements graphiques de développement (Visual C++ et consorts), mais aussi des Visual ++, qui permettent de
créer un programme en une dizaine de clics de souris et quelques lignes de code. Visual ++ de Microsoft constitue un mauvais exemple, puisqu'il ne s'avère pas compatible Java ; il incarne en quelque sorte le Java de Microsoft, destiné à concurrencer celui de Sun. Inutile de dire que V ++ élabore des programmes qui ne tourneront, pour certains d'entre eux, que sous Windows, d'où l'intérêt de la chose... A part cela, il existe bon nombre d'outils de ce genre. Il s'agit de programmes classiques qui ne tournent que sous l'OS pour lequel on les a conçus et ne sont pas écrits en Java. L'avantage
provient d'une grande rapidité d'exécution et d'une bonne intégration dans l'environnement déjà existant ; en outre, ils permettent au programmeur d'avancer en terrain connu. Cependant, cela revient finalement à faire du cross-development et les JVM ne se révèlent pas toujours standards (le cas de ++ s'observe également avec Visix sous Linux).
Enfin, les même outils existent en Java. Il s'agit là des déjà connus Java WorkShop et Java Studio de Sun ou du bientôt célèbre FreeBuilder (sans oublier Xelfi et Jforgé). Ils présentent l'avantage, comme tout programme Java, d'être exécutable partout et ils implé- mentent souvent mieux la philosophie java (gestion graphique évoluée des Beans, etc). Il reste probable qu'à terme, ce genre d'outils s'imposera pour la création d'applications en java.
Les Java Beans Java modifie en profondeur la manière de développer.
La programmation de logiciels complets, monolithiques, volumineux et chers appartient au passé : place aux java Beans. L'idée qui se cache derrière se montre très simple : on développe de petits composants qui remplissent un rôle et un seul, et qui sont réutilisables et aussi génériques que possible. Il s'agit d'un principe qu'Apple prévoyait de mettre en vigueur avec OpenDoc, que le constructeur à la pomme a abandonné avant diffusion, comme elle aime à le faire ces derniers temps. Les Java Beans, qui en ressuscitent les aspirations, réalisent le vieux rêve des "logiciels en kit",
assimilables à des collections de pièces que chacun peut assembler, afin de construire très facilement l'application recherchée. Pour l'utilisateur, c'est une aubaine. Il ne se trouve plus obligé de se doter d'un logiciel ruineux, qui occupe la totalité de son disque, et n'a plus à chercher parmi les milliers de fonctions superflues la seule qui l'intéresse vraiment : un simple Java Bean suffit. Le programmeur a également tout à gagner : avec une bibliothèque de Beans suffisamment riche, la quantité de code à écrire chute vertigineusement, l'essentiel du développement consistant à
choisir et assembler les Beans. Ceux-ci conduisent par ailleurs à une grande rigueur de conception et favorisent la robustesse et la stabilité des logiciels. Pour ne rien gâter, disons encore que créer son propre Bean (que d'autres pourrons alors utiliser) s'avère d'une rare simplicité ; nous ne donnerons pas d'exemples ici, car ils feraient appel à certaines notions théoriques qu'il demeure impossible d'aborder dans de bonnes conditions sans une parfaite compréhension de la programmation objet. Contrairement à des technologies concurrentes existantes, les Beans ne reposent sur aucune
API ou système particulier, ce qui explique leur force et leur simplicité. Alors que les composants OpenDoc étaient programmés à l'aide d'une quantité incroyable d'appels système, les Beans se créent en Java le plus naturellement du monde grâce à des "design patterns" (des règles syntaxiques simples qui guident le programmeur). Ensuite, les Beans fonctionnent au moyen de l'introspection, un mécanisme axé sur l'architecture "tout-objet" de Java, qui permet à un programme de comprendre et de faire coopérer des Beans sans avoir la moindre idée de ce qu'ils font réellement.
Freins actuels Evidemment, Java possède aussi son lot de défauts et _ Dream prof
• JavaScript JavaScript est un langage de script introduit par
Netscape, autorisant un peu de programmation événementielle au
sein d'un document Html. Il n'a aucun rapport avec Java.
• JavaOS Implémentation de la machine virtuelle Java sous forme
de système (Texploitation indépendant. Une machine sous JavaOS
n'a besoin d'aucun autre logiciel pour remplir son rôle. Notons
également te lancement du projet JOS (JavaOS en Free Software).
Release 2.5 of ICEHail is now available for download.
This release was prompted by the latest Swing release.
The new Swing release caused several bugs to manifest in ICEHail and these have been fixed. Àlso fixed a bug related to JIT compilation. ICEHail now appears to run with JIT with no problems. A big performance improvement!
From. Time@ce.com Subject Release 2.5 available To: icemail-ann@career.ice.com Date: Wed May 13 13:02:57 EDT1998 time@ice.com time@ice.com time@ice.com greg@wildfire.com
cm.
I j j ? | Folder *inbox'opened.
http: www.ice.com icemail aï KlCEMail From Help ¦ Les agents intelligents Les agents intelligents constituent des logiciels capables d'agir seuls, de prendre des décisions et d'assurer leurs fonctions sans intervention humaine. Dans quelques années, un réseau se trouvera par exemple administré par un agent intelligent faisant le tour des stations. Sur chaque poste, l'agent vérifiera que tout fonctionne correctement, prendra les mesures qui s'imposent (il pourra par exemple envoyer un mail d'avertissement aux utilisateurs si le disque s'avère saturé) et vérifiera si une nouvelle version des
logiciels installés est disponible. Il se montrera capable de la télécharger et de l'installer automatiquement, de même que de faire des recherches sur Internet et d'installer le pilote du nouveau périphérique branché. Après quoi, il consignera toutes les informations sur l'état de la station dans une base de données pour une vérification ultérieure éventuelle, avant de s'auto-télécharger sur la machine suivante... de petits manques. On entend souvent parler de la légendaire lenteur de Java, mais s'il reste vrai que l'exécution de code Java se trouve ralentie par la phase d'interprétation,
l'évolution actuelle des technologies laisse penser que bientôt, le commun des mortels pourra utiliser Java confortablement. Bien sûr, Java demeurera toujours plus lent qu'un langage compilé comme le C++, mais tout le monde n'a pas besoin de ce genre de rapidité. S'il y a bien un domaine à la mode et qui gagnerait à emboîter le pas à Java, ce serait celui des CD-Roms intéractifs de vulgarisation ou de culture générale. En effet, la plupart du temps, ces CD-Rom ne fonctionnent que sous Windows et ont rarement besoin d'une grande vitesse d'exécution.
Cependant, qui oserait affirmer à un créateur de tels Cds qu'il va devoir apprendre la programmation orientée objet pour pouvoir faire profiter son public des merveilles du Louvre ? On gagnerait donc à voir apparaître des méthodes simples pour développer du "Java multimédia". Une seule chose n'est pas de nature standard dans ce langage : l'installation. Cela pose d'ailleurs certains problèmes. En effet, un logiciel en Java a besoin de l'interpréteur mais aussi de connaître l'emplacement de certaines classes. Si Sun fournit des scripts shell de mille lignes pour lancer java WorkShop, d'autres
ne nécessitent qu'un simple clic. A quand une méthode d'installation standard ? Enfin, le principal frein au développement de Java semble avoir la même identité que celui s'opposant à l'informatique alternative. Tel le caneton prenant la première personne qu'il voit pour sa mère, l'utilisateur de base qui n'a jamais Availdble JDK versions a va version "JDKÏ 2" java version "JDK1.1.6* java version "J D K1.1 5‘ java version "JDK1.0.2' Path of JAVA. EXE | ' Ot ,-t i . ......- J Çlass path: J Source path: :rc r-pjo J Doc path: I J OK Cancel Help Delete New Edit jusqu'à l'arrivée du 1.2, beaucoup
de logiciels écrits en java dépendront de la version du jdk.
Connu autre chose que Windows ne voit pas l'intérêt de ces nouvelles technologies. Une fois de plus, la méconnaissance de ce qui se fait ailleurs et la désinformation expliquent bien des maux.
Java et le Free Software Java représente une des technologies les plus propriétaires qui soient. Seul Sun le développe et se trouve en mesure d'imposer tout ce qu'il veut sans rien demander à personne (et la reconnaissance ISO ne change pas énormément le problème). En conséquence, il demeure clair que cela ne favorise pas le Free Software, ennemi juré de tout ce qui se révèle plus ou moins propriétaire. Cependant, quelques projets sérieux voient le jour. Notons, parmi les plus importants, japhar, une JVM entièrement Free Software, tya (un compilateur JIT), le fameux FreeBuilder et
Guavac, le compilateur Java plus rapide que Javac. Cependant, gageons que si la cote de Java grandit, le Free Software ne tardera pas à s'occuper du cas Sun et fournira bien vite des logiciels de qualité en Java.
Les applications en Java A l'heure actuelle, il se montre inconcevable de vouloir imposer une nouvelle technologie si elle ne permet pas d'exécuter des applications intéressantes. On adresse également moult fois ce reproche à l'informatique alternative. Etudions donc les applications disponibles pour Java, ses domaines de prédilection, ainsi que les secteurs laissés pour compte.
Les caractéristiques de Java le prédestinent à un vaste champ d'applications. Java se montre aujourd'hui très présent sur les pages Web sous forme d'applets permettant de consulter son compte en banque, réserver des billets de train ou d'avion ou simplement égayer les pages avec plus d'interactivité que ne le permettent Html ou JavaScript. Le site http: www.gamelan.com par exemple propose des centaines d'applets classées dans différentes catégories : utilitaires graphiques, bureautique, jeux, etc. java trouve ainsi naturellement sa place partout où il s'agit de programmer le côté client
d'une application client serveur, en offrant la simplicité de développement et l'universalité qui faisaient défaut aux solutions traditionnelles. Le logiciel ICQ pour Java en constitue un excellent exemple. Il repose sur le concept du client léger et universel, qui ne permet à l'utilisateur que de naviguer sur le Web, toutes les applications se présentant sous forme d'applets : bureautique, imagerie, mail, news, etc. Au lieu d'utiliser un ordinateur coûteux, difficile à administrer et peu fiable, l'utilisateur ne possède qu'une petite console très simple fonctionnant sous JavaOS, le
navigateur Hotjava faisant le reste. Toutefois, Java ne se trouve pas lié au Web et convient également à d'autres types d'utilisation. On peut même dire que son véritable potentiel se situe ailleurs : Java jette en effet un pont entre les différentes plates-formes et devient incontournable pour intégrer des environnements hétérogènes. Grâce à Java, faire travailler ensemble des applications sous AS 400, Unix et NT par exemple ne pose aucun problème. Les perspectives pour les années à venir s'avèrent immenses : à ce propos, une technologie actuellement en plein essor est celle des agents
intelligents (cf.
Encadré), qui font largement appel au code migratoire (des programmes qui "déménagent" d'une machine à une autre pendant leur exécution). Grâce à sa simplicité, à sa normalisation et à la portabilité binaire, java apparaît comme l'outil idéal pour développer de telles applications.
La bureautique Voilà bien un domaine de l'Informatique qui compte pour les éditeurs de logiciels.
Heureusement, Java ne demeure pas en reste.
Si Sun change en profondeur la façon de travailler des utilisateurs, comme nous l'avons déjà expliqué (encapsulation, disparition de la notion de fichier et a fortiori de format de fichier), java pour sa part prend le pli et propose des outils en tous points semblables aux utilitaires actuels, afin de faciliter la transition et surtout de permettre aux éditeurs de voir leur produit diffusé sur un maximum de plates-formes. Prenons le cas d'AnyWare, la suite bureautique d'Applix en Java. Il s'agit d'une parfaite réplique de Applixware, que tout un chacun peut utiliser depuis son browser
web sans jamais l'avoir installé. Dans le cas d'une entreprise, il vaut donc mieux acheter plusieurs Ne et un gros serveur (ce qui par ailleurs devient beaucoup plus simple à administrer). Que les aventuriers se rassurent, Lotus propose eSuite qui, à grands renforts de Java Beans, préfigure la bureautique de demain.
L'avenir de java ?
L'évolution de Java n'est pas terminée, loin s'en faut, java devra à présent se battre sur deux fronts à la fois. En tout premier lieu, il aura à affronter Windows CE sur le marché de l'électronique grand public : téléphones portables, autoradios et autres assistants électroniques. Microsoft a choisi le premier de s'engager dans cette direction et bénéficie par conséquent de l'alliance avec des acteurs majeurs en la matière. Les appareils utilisant Windows CE se trouvent disponibles et le rêve "Windows every where" de Bill Gates semble plus réalisable que jamais. Mais là encore, Sun
commence à le menacer sérieusement en proposant son Personal java, implémentation et kit de développement java pour appareils électroniques. De nombreux constructeurs, et pas des moindres, préfèrent aujourd'hui résolument cette voie : Motorola, Psion, Schlumberger... Aujourd'hui, Java réside dans des cartes à puce et même dans des téléphones portables, les premiers portables Java étant disponibles, précédant ainsi les PDA, très bientôt diffusés à leur tour. Il reste pour l'instant impossible de prévoir l'issue de cet affrontement, mais le jour où l'on verra "Java eve- rywhere" ne
tient probablement plus de l'utopie. L'autre grand challenge s'incarne dans le monde très fermé des systèmes embarqués et temps réel, quasiment monopolisé aujourd'hui par des systèmes très spécialisés et par le langage Ada. A cette fin, Sun a racheté la société Chorus, spécialiste de ce type de technologie, et développe Embedded Java, une version de Java destinée aux systèmes embarqués. Là, on a le droit de rester sceptique quant au succès de l'opération : ces applications exigent en effet la certification des programmes (soit une preuve formelle de leur conformité aux spécifica
tions) et Java s'y prête beaucoup moins bien qu'Ada. En d'autres termes, si Java s'avère très sûr face au C ou au C++, il reste encore insuffisant pour développer ces logiciels critiques. Cependant, plusieurs solutions existent déjà. Si Sun propose aux développeurs un Embedded Java normalisé et doté de caractéristiques comparables à celles des outils traditionnels, on ne doutera plus un seul instant qu'un grand nombre d'entre eux préféreront employer cette technologie moins coûteuse, plus ouverte et, il faut le dire, infiniment plus agréable à utiliser.
Jakub Zimmermann
A. D.F.I. APPLICATION
04. 73.34.34.34 Magasin : 47 avenue de la libération 63000
Clermont Ferrand - FRANCE Port total = 50F Assurance = +30F
Prioritaire = +20 F. VENTE - REPARATION - CONSEIL Le
saviez-vous? A.D.F.I. est la plus ancienne société d'édition
et de revente française sur Amiga.
Cytron 99 ’ Kursty 991 Tinysweek 99 Stieel 991 Foundation 269' Uropa 199' Shado® of cht vKï» moon Shadow 199* CD Deveioper 159' Fusion mac Organiser VF 240' Turbo Cale ANTI VIRUS Texture CD 150' Amiga Formai ¦ ¦ 26 • 60 JBCL ] JBCL Containers | Data Express | dbSwing | Swing ) Swing Containers | AWT | KL Group | Other | 1 1Ü pt frui a ri rm a A nu ?
Spouleur A D F I 190 F ,g3- Wine Wine signifie, au choix, Windows Emulator ou bien Wine Is Not an Emulator. Comme on va le voir, chacune de ces affirmations a sa part de vérité.
Une différence profonde sépare Wine des émulateurs classiques, tels SoftWindows ou Wabi. Wine n'est absolument pas un émulateur de Pc et son rôle ne consiste pas à faire tourner Windows. Il se propose en fait d'exécuter les logiciels Windows, en tant qu'applications Linux. Wine constitue en quelque sorte une réimplémentation complète de Windows en tant que surcouche aux appels système XI 1 et POSIX !
Enfin du vrai multitâche pour Windows.
Deux en un Wine se compose de deux éléments.
Le premier, et le plus important, s'incarne dans la bibliothèque de portage libwine. C'est elle qui traduit les appels système Windows en leurs homologues Linux et XI1 et permet, sous certaines conditions, de recompiler un logiciel Windows sous Linux. L'application ainsi compilée se suffit alors à elle-même ; pratiquement rien ne la distingue des autres logiciels pour Linux. Seulement, pour que cela fonctionne, il faut disposer du code source, ce qui se révèle rarissime sous Windows. A ce moment- là intervient l'émulateur : il s'arrange pour que l'exécutable Windows soit lancé et
convertisse ensuite les appels système au vol. De cette façon, il demeure théoriquement possible de Location lreadme.htm Copyright © 1996, 1997 FAICO Information Solutions Update: 27th Jan 1997 Email: info@faico.net comments, suggestions are welcomed.
çgFindT Masochisme ultime : le Net sous Windows.
Faire tourner un logiciel Windows sans avoir jamais installé Windows sur son ordinateur. Par ailleurs, Wine intègre un debuggeur complet, grâce auquel on peut surveiller le fonctionnement de l'émulateur et étudier les causes des plantages.
Installation Après une compilation tout à fait paisible (Wine utilise autoconf, comme tous les logiciels récents), un simple make install suffit pour rendre Wine opérationnel. Avant utilisation, toutefois, il convient de paramétrer l'émulateur, ce qui revient à déterminer les correspondances entre lettres et répertoires Linux (par exemple, dos peut être vu comme C: sous Wine et cdrom comme D:), ainsi que la méthode à adopter pour imprimer, la valeur du PATH par défaut sous Windows, etc. Cela s'opère dans un fichier .winerc à la syntaxe très simple (qui n'est d'ailleurs pas sans
rappeler celle des *.ini de Windows) et chaque utilisateur a les moyens de posséder sa propre configuration. Une fois terminés ces préparatifs, on se trouve en mesure de lancer un premier logiciel : wine calc.exe. Exécution Première impression : le démarrage s'avère très lent, probablement à cause d'une édition de liens dynamique et gigantesque ainsi que d'un important besoin de mémoire vive. Au bout de quelques secondes, la calculatrice apparaît enfin et permet d'observer le comportement de l'émulateur.
L'utilisateur a en fait le choix entre trois façons de lancer Wine. La plus naturelle consiste à laisser le window- manager s'occuper des fenêtres de Wine : les amoureux d'Afterstep ou de Windowmaker vont apprécier de pouvoir lancer les logiciels Windows avec un nouveau look ! Alternativement, Wine peut utiliser la root-window en guise de bureau Windows, auquel cas il administre lui-même ses fenêtres avec son propre window-manager intégré (qui émule l'apparence et le comportement de Windows 3.11). Enfin, la troisième possibilité prévoit que Wine utilise une unique fenêtre en tant qu'écran
virtuel Windows. Chacun de ces modes a ses avantages et selon l'application utilisée, on choisit le plus approprié. En ce qui concerne l'aspect des widgets, Wine utilise son propre toolkit qui, selon le paramétrage, ressemble à Windows 3.11 ou 95 (indépendamment du fait que l'on exécute une application 3.11 ou 95). La priorité se trouve donc donnée à la fidélité de l'émulation, au détriment de la cohérence avec l'environnement XI1.
Une bonne chose, tout de même, vient de ce que le presse-papiers Windows soit émulé et accessible via celui de X ; le copier coller entre Xemacs et Wordpad devient donc possible. Signalons encore l'existence d'un module pour Linux qui permet, à l'aide de Wine, de lancer les *.exe en tant qu'exécutables normaux et d'abolir ainsi toute distinction entre le fonctionnement d'une application émulée W1NE.RTF - WordPad Elchier édition Affichage Insertion Format ?
DjtflHl mai Ml ÏE*Ml
- I- ¦ a cku X Wine signifie, aux choix, Windows Emulator ou bien
Wine Is Not an Emulator. Comme on va le voir, chacune des
affirmations a sa part de vérité.
Une différence profonde sépare Wine des émulateurs classiques tels SoftWindows ou Wabi. Wine n’est absolument pas un émulateur de PC et son rôle n’est pas de faire tourner Windows. Au lieu de cela, il se propose d’exécuter les logiciels Windows en tant qu’applications Linux. Wine est en quelque sorte une réimplémentation complète de Windows en tant que surcouche aux appels système XI1 et POSIX !
Deux en un Wine se compose de deux éléments. Le premier, et le plus important, est la bibliothèque de portage libwine. C’est elle qui traduit les appels système Windows en leurs homologues Linux et XI1 et permet, sous certaines conditions, de recompiler un logiciel Windows sous Linux. L’application ainsi compilée se suffit alors à elle même et pratiquement rien ne la distingue des autres logiciels pour Linux.
Seulement, pour que ça marche, il faut disposer du code source, ce qui est rarissime sous Windows. C’est donc là qu’intervient l’émulateur : il s’arrange pour que l’exécutable Windows soit lancé et convertit ensuite les appels système au
* r s-% 1 T'Ya f o - « «1 rmrrdilo f Pour de l’aide, appuyez sur
F1_ S F " Jouer Arrêt et celui d'un programme natif.
Et ça marche ?
Là, tout dépend de l'application que l'on veut émuler et une relation du genre "les petits utilitaires marchent, les gros logiciels complexes plantent" se montre loin d'être évidente. Nous n'avons pas pu tout essayer, mais apparemment, certaines versions de Word fonctionnent bien, de même que Borland C++ et beaucoup d'autres logiciels. Parmi les utilitaires de Windows 95, la calculatrice, le help- browser ou encore Wordpad tournent, mais l'"explorateur" refuse obstinément de se lancer. De façon générale, Wine n'implémente que les API documentées (et pas de façon exhaustive, tant s'en faut)
; plus un logiciel est "propre" et écrit dans le respect des spécifications de Microsoft et plus il a de chances de bien fonctionner sous Wine. A ce propos, les programmes développés par Microsoft semblent avoir plus de mal à passer que les autres... Evidemment, faire tourner Works ou PaintShopPro sous Linux ne présente que peu d'intérêt, le principal attrait d'un tel émulateur se résumant à pouvoir jouer sans avoir l'obligation de rebooter ! Et là, cela devient encore plus aléatoire : StarCraft se révèle au moins aussi rapide que sous Win95 et la démo de Tomb Raider s'avère jouable (avec des
problèmes de son), tandis que Riven ou Heroes Of Might&Magic II posent problème, probablement à cause de l'émulation du CD-Rom. Mais, pas de mauvaise foi, on parvient largement à s'amuser avec les jeux qui fonctionnent. Et quel plaisir de pouvoir rétorquer à un ami pro- Windows que des serveurs Apache, Postgres, Samba, NFS, Applixware tournent en même temps que le jeu, qui ne sert donc finalement qu'à tuer le temps en attendant que le noyau se voit compilé ! Quoi qu'il en soit, le développement de Wine se poursuit et la compatibilité ne peut aller qu'en s'améliorant.
Wine meilleur que Windows ?
S'il demeure donc impossible (du moins à l'heure actuelle) d'abandonner l'environnement de Microsoft dans le but d'utiliser Wine à la place, celui-ci apporte malgré tout son lot d'avantages : on peut dire sans exagérer qu'il donne une nouvelle dimension aux applications Windows. Sachant que celles-ci fonctionnent comme des tâches Linux ordinaires, elles profitent de nombreuses possibilités. Ainsi, Wine ne se trouve pas condamné aux cauchemardesques partitions et disquettes VFAT ; on travaille directement sur tout ce qui parvient à être "mounté" sous Linux, aussi bien en local qu'en
réseau. Autre avantage : la sécurité.
L'application qui tourne sous Wine se montre évidemment soumise à la protection et au contrôle des droits propres à Unix. L'utilisateur n'a plus les moyens, comme sous Windows, de toucher aux documents de quelqu'un d'autre sans permission ! Le plantage de Wine ou une "erreur générale dans le module XYZ" du programme émulé restent susceptibles de provoquer un "core dump" ou, dans le pire des cas, le plantage du serveur X, mais ne mettront jamais en péril les autres tâches.
Wine incarne donc le premier Windows véritablement multitâche ! Et il y a mieux : comme toute application Unix, un programme Windows sous Wine peut être exploité simultanément par plusieurs utilisateurs, éventuellement à distance en "exportant son display" (pour employer le jargon de X), ce dont même NT s'avère incapable !
Word a par exemple la capacité d'accéder à des serveurs NFS (ou pourquoi pas Appletalk) et n'y voir que du feu... Un logiciel à suivre Au-delà d'une prouesse technique impressionnante, Wine reste donc intéressant pour certains besoins importants (jouer à StarCraft sous Linux) et se présente comme la solution idéale pour travailler sous Windows en réseau, à condition bien sûr qu'il supporte décemment les applications requises.
En revanche, on ne peut pas parler pour le moment de windows-killer, étant donné que l'authentique Windows demeure incontournable pour un grand nombre de logiciels.
Jakub Zimmerman En hausse ? Unique A Gratuit En baisse ? Ne supporte pas toutes les fonctionnalités de Windows ? Parfois instable Note ? ? ? ?
Wine Tout savoir sur le monde Atari Si vous avez tendance à vous perdre dans le monde Atari, que vous ne connaissez pas les possibilités de votre machine ou tout simplement que vous venez d'arriver sur cette plate-forme, alors Falcon Seulement est fait pour vous.
Falcon Seulement représente une base de données recensant tout ce qui touche de prêt ou de loin au Falcon d'Atari (normal, me direz- vous, avec ce nom), mais depuis les dernières versions, Falcon Seulement s'ouvre à d'autres domaines de l'univers Atari. Pour qu'elles deviennent accessibles au plus grand nombre, ces données se voient mises en forme en Html, ce qui les rend lisibles par n'importe quel client Web (les pages utilisent les frames mais existent également en version "standard" pour les clients ne les reconnaissant pas, ce qui constitue déjà un bon point).
Le contenu Comme les captures d'écrans le prouvent, la navigation se montre très CAB File Navigate Options HOME PAGE Dix-sept rubriques pour combler tout le monde.
Simple, grâce à l'adoption du Web (et non d'une énième interface spécifique à un programme de base de données, qui aurait d'ailleurs rendu la consultation impossible en ligne et L'incontournable rubrique musique !
Sur d'autres plate-formes). Dans la partie Falcon réside l'index de tous les St-Magazines, des sharewares, des nouveaux bureaux et de tous les programmes musicaux (qui font la force de la machine depuis des années).
On peut également suivre l'évolution prochaine de la base qui intégrera la liste des sélecteurs de fichiers, des programmes éducatifs, des viewers et bien davantage encore.
N'oublions pas les internautes et les passionnés Dans la partie commune, les férus de communication trouveront la liste des BBS dédiés à l'Atari, et Internet n'étant pas oublié, la liste des serveurs Web et Ftp ne manque pas à l'appel. Une bonne partie s'adresse aux passionnés qui font vivre nos machines, avec les démos et les fanzines.
Agence matrimoniale Pour les personnes se sentant seules, une rubrique contact essaie de recenser l'ensemble des Ataristes français. Si vous ne faites pas partie de la liste, n'hésitez pas à vous inscrire. Enfin, si vous ne savez pas où acheter le périphérique de vos rêves ou si vous avez un doute sur la LES FALCONNISTES ET ATARISTES ! FRANÇAIS Un goût assez discutable... compatibilité d'un matériel, là aussi, Falcon Seulement répond à vos attentes. La plupart des périphériques courants se voient pris en comptes ; de plus, vous saurez sans l'ombre d'un doute si vous pouvez ou non faire
fonctionner tel ou tel lecteurs de bandes avec votre Atari. Comme on s'en doute, il s'agit d'un travail de titan (et encore, seule une petite partie des immenses possibilités de cette base de données apparaît ici) que tout atariste et a fortiori falconiste se doit de posséder. Cependant, il reste à déplorer que certaines pages ne soient pas remises à jour très régulièrement .
David Curé david.cure@finix.eu.org Falcon En hausse Statut : N.C.. Source : N.C. A Format Html A Enorme base : on trouve presque tout En baisse ? Certaines pages ne sont plus pas à jour (revendeurs par exemple) Note ? ? ? ? ?
MathX, l'idéal pour étudiant L-gJ-BlSi jptégrate | Tangente DqcuMion | Péter mnant Iaytor | -( 3 4 )* K~3*2* X Z-Z MathX est un logiciel de mathématiques. Son usage se montre enfantin et sa puissance, incroyable.
Qui n'a jamais rêvé d'un automate intelligent, résolvant tous les exercices de mathématiques à sa place ? Le vœu des étudiants se voit enfin exaucé : MathX constitue un programme de mathématiques, qui sait tout faire pour vous. On entre une fonction, n'importe laquelle, et MathX se révèle capable d'en déduire la dérivée, l'intégrale et la tangente. Mieux, il dessi- P ne même la courbe ! Au passage, MathX pourra également résoudre les systèmes linéaires et commenter ses résultats : il est capable de donner des listes de valeurs, de trouver les points d'extrémité (plus ou moins
l'infini, zéro), de signaler la présence d'une symétrie ou d'une redondance dans la courbe, etc. Bien entendu, MathX ne se limite pas aux repères en deux dimensions : il affichera avec une esthétique irréprochable n'importe quelle fonction 3D.
Une interface intuitive Nanti d'une interface Mui, le point fort de MathX reste certainement son ergonomie. Il suffit de rentrer au clavier l'énoncé d'une fonction comme on le ferait sur papier. Nul besoin de préciser ce qui est variable, opérande ou constante, le logiciel se débrouille tout seul ! Par ailleurs, MathX dispose d'un port Arexx lui permettant de convertir ses données pour les intégrer à un tableur ou un traitement de K*2*2x f(K)-3«jtn( r2) x (1 2)* T3 1 X _ s»yx *coî 2»X) t 1 7979*X*X*0 5) sqrt(X*X-i)_ Nouveau Couper Un tableau de MathX.
Texte. A ce sujet, signalons qu'il peut sans aucun problème imprimer ses graphiques en couleur ou ses tableaux de résultats. Juste un petit regret : la localisation en français regorge de fautes.
Yann Serra MathX 1.11 En hausse ? Intuitif A Complet A Graphique En baisse ? Traduction française Note ? ? ? ? ?
D - * i U 0) D 2 3 = iz cr w cr W 3 "S 5 5 E cl -j 2 2 y 3 *r oo O SAVAL s.a. distribue Linux 3, rue Rateau 93120 La COURNEUVE Tél 01 48 38 10 10 elair@easynet.fr * • u. 00 4 » 3 CL B o U 5- 3 O Ch O o c j (D 2"‘3
- c 3 Q- 2 w « a £ t: e £ Cm ~ oc a, ÿ h E h X X 5 ° CJ
.2 a 3 2 E 8 3 3 • 75 C C j3 CL L __ dJ CL CG C 3 3 • 3
C j C • 3 1 f C D O (U 3
CL.
3 3 71 X 75 zr .
R r- C 3 X cr.
* S u_ • .2 X 7 1 'w C 3 -3 O c : C J X 2 5 3 O o £ 'h L»
-3 S B *3 Le sujet d'un récent sondage sur le site
http: slashdot.org se formulait ainsi : "Quel est votre
window manager favori ?". A la surprise générale, ce ne fut
ni WindowMaker, ni AfterStep et encore moins Kde qui l'em
portèrent, mais, avec une très confortable avance,
l'interface la plus belle de tous les temps : Enlightenment
Installation Désormais, l'archive d'E (voilà son petit nom) se
décline dans tous les formats habituels : .tar.gz source,
compilé, .rpm et bien sûr .deb. L'installation en elle-même ne
pose pas de réel problème, mais il faut i m pérati ve- ment
posséder la librairie Imlib correspondante pour compiler et
installer Enlightenment.
L'archive du window manager seul se montre relativement légère, puisqu'elle pèse moins de 90 Ko. Cet environnement se voit considérablement alourdi par les thèmes, proposés sous forme de "tarballs", qui comprennent l'intégralité des pixmaps de décoration des fenêtres, de fond d'écran et autres fichiers de configuration.
L'archive de base comprend le window manager, accompagné du thème par défaut, déjà très impressionnant. La gestion d'E se révèle tellement inhabituelle qu'un répertoire "enlightenment" fera son apparition dans usr local. Comme de coutume, il faudra bien entendu remplacer le nom de l'interface active par "enlightenment" dans le fichier - .xinitrc ou .xsession, afin de profiter de ce nouvel environnement.
» £ ; - Point commun de la plupart des thèmes : souvent sombres !
Premiers pas Dans un premier temps, on pourra faire fonctionner E sans plus de raffinements : l'archive tarball du thème par défaut est décompressée à la volée au lancement. Cependant, ne pas triturer ses fichiers de configuration équivaudrait à se priver du principal attrait d'Enlightenment. Lors du premier démarrage se trouve créé un répertoire
- .enlightenment. Celui-ci sert non seulement à recevoir le
tarball décompressé et éventuellement modifié, mais aussi, à
essayer par la suite les dizaines de thèmes présents sur
Internet ! La simple décompression d'un thème dans ce
répertoire changera illico l'aspect de l'interface en cours.
Beau !
Enlightenment Depuis l'avènement de Linux en tant que système personnel, pas un mois ne se passe sans qu'un nouveau window manager ne fasse son apparition.
L'interface de base offre un vrai régal pour les yeux. Un incroyable réalisme se dégage du look général. Les fenêtres s'incarnent dans des panneaux métallisés, munis de boutons en simili-3D, les barres de titres (de splendides surfaces chromées) sont pourvues de spots qui s'allument quand la fenêtre devient active et les écrans virtuels se voient représentés par de petits téléviseurs, dans lesquels on peut transporter une fenêtre d'un écran à l'autre grâce à un simple drag'n'drop. Comble du raffinement, lorsque le pointeur de souris s'attarde sur une partie de fenêtre, un petit dialogue
apparaît pour présenter quelles actions sont possibles à cet endroit.
Infaillible ?
La souplesse de cette interface ne tient qu'à une raison : Enlightenment s'avère configurable au plus haut point. En effet, la moindre petite partie du window manager se trouve décrite dans un fichier de configuration approprié et associée à un pixmap situé dans le répertoire .enlightenment du home.
Mais une telle extensibilité se paye, car si E se comporte à merveille sur une station Alpha, il n'en va pas de même sur un "simple" Pentium de base. Sans pour autant dire que cet environnement se montre inutilisable sur des machines personnelles, il s'adresse cependant exclusivement aux possesseurs de machines possédant au moins 32 Mo de mémoire vive (cela demeure d'autant plus vrai qu'il est fait usage de Enlightenment En hausse A Beau !
A Configurable à souhait A Projet dynamique En baisse ? Encore trop lent Y II faut aimer la configuration ? Très gourmand en mémoire Note ? ? ? ? * DREAM MARKET Parfois sobre... la transparence...)- A noter cependant que de grandes améliorations ont été apportées sur ce point depuis les versions antérieures ; comme on peut le voir sur le site principal, les auteurs ont conscience du problème et promettent encore de grands changements dans les prochaines versions.
L'incroyable "configurabilité" de E se paye également par des fichiers de configuration très complexes. Le simple ajout d'une application dans le dock version Enlightenment ne demande pas moins de vingt lignes de spécifications ! A noter également que quinze fichiers de configuration différents, un par composant, s'avèrent nécessaires au fonctionnement du window manager. On y réfléchira certainement à deux fois avant de créer son propre thème... Un vraie petite révolution !
Enlightenment, dont le slogan clame "Time to rethink everything" "il est temps de tout repenser", crée un réel clivage dans le monde très actif des window managers. Résolument futuriste et ciblant le parc des machines puissantes, il s'agit de l'interface idéale des amateurs d'interfaces qui "en jettent". En outre, on peut constater avec amusement que quelques outils du monde Windows ont adopté le look incroyable du thème de base. Un grand coup de chapeau aux initiateurs d'un genre nouveau.
Emile Heitor eheitor@cie.fr SPECIALISTE VOTRE Dream vous propose de participer à cette nouvelle rubrique Dream Market. Particuliers, clubs, associations, boutiques, PME... Cette rubrique est pour vous.
Iw up on gctnng down 0.12 lor the aoarnl... »t II do u sth.n: il thouldnt... unlcti lluts Hcr» Mh : So» looging ¦esxages to: lK» «ild. .BitihX BltchX.«j 1 jlicr 10 •ini) l BX V glog Onl Mil: inval Id group 'nhecl* ü: •" | invt.il IJ f rror I ixl back vpace loo 390 F. H.T. le pavé en couleur !
Renseignements : Valérie Ambrosio au 01.53.36.84.22 BOOSTEZVOTRE AMIGA A PETITS PRIX CS BSftBy0 50 Mhz 2490 Gy6?fipWB473D 4 MO 990 Coprocesseur 50 Mhz 190 AMIGA FORMAT CD 49 Disque dur 1.6Go + pose 990 AMINET 23,24... 89 CD ROM AMIGA JEUX 20 Mais aussi .
KM SCSI blizzard, copro. EZ-Or ve montaur. CD-ROM.
ECONOMISER DE 40 i 70 % sur tiutes 11 mien Cmsultcr PC 31)6:790 F- PC40B : 990 F- Portable : 1400 F - Kit pentium 2 : 4450 f Imprimante : 450 f -Ecran: 250 r -CD Rom : 200 F- Kit 200 Mhz : 1200 F Grav : 1900 F - Ram 32 Ho : 330 f-Cpu 233 Ht :047 F RubriquespécialeAmiga.
ACM PRODUCTIONS 8, ru* d*s f*rg*rs 57890 PORCELETTE Téf. 03.87.M25.5f Fermé du 27.7 98 uu 10 8.98 Lee. CD-ROM x24i IDE ..549 Lee. CD-ROM x12i SCSI ...750 Lee. CD-ROM x32i SCSI ..890
D. dur Quantum 3.2 Go IDE ...1290
D. dur Quantum 6.4 Go IDE ...1850
D. dur Quantum 8.4 Go IDE ..2490
D. dur Quantum 3.2 Go SCSI 1890 Lee. Disquettes interne
A1200 250 Lee. Disquettes externe AMIGA.. 390 SCALA
MM400 VA CD 590 Elastic Dreams VA
CD ..520 Deluxe Paint 5
CD ....249 Vordworth 7 VF D7 ou
CD .....490 Master ISO II
VA 590 Jeu "On Escapee"
CD ...279 Jeu " Final Odussey"
CD ...269 ¦Jeu "Trapped fl"
CD ..19 LA BIBLE DU JEU AMIGA BEST OF
JEUX AMIGA ET CD-32 Amiga • PC • Mac • Alpha AU PRIX DE 20F
Nous accueillons les Amigaïstes incompris et conseillons les
Pcistes perdus. Tout ça en proposant des prix parmi les plus
bas de la région grenobloise. Qui dit mieux ?
(+ 16 F frais de port) La référence en matière de jeux pour Amiga et CD-32 RD 523 - 38570 Tenon (face à ta R st©) ir page boutique I 04 76 45 60 60 Moonight Creator est un logiciel de création 3D. Celui-ci, bien qu'encore en développement, se montre déjà fort avancé et même exploitable pour de simples travaux. Il s'agit bien là d'un logiciel complet permettant de modeler et de calculer des images, et non d'une simple surcouche graphique à POV.
Installation L'archive que nous avons testée se constitue des binaires ainsi que d'une petite base de donnée d'exemples. La simple décompression du tar.gz suffit a faire fonctionner cet outil. On regrettera l'obligation de devoir installer le répertoire principal de Moonlight Creator à la racine de son répertoire home. Ce point ne s'avère regrettable que dans un souci de "propreté", car il nous évitera en outre la déclaration de multiples variables d'environnement.
Just run it !
On lance le logiciel le plus simplement du monde en l'appelant sur la ligne de commande. Apparaît alors une fenêtre de présentation plein écran, du meilleur effet. L'interface du logiciel ravira les adeptes du look'n'feel NeXT, puisque le créateur de MC a opté pour un toolkit (propriétaire) en tous points semblable aux standards de YopenStep.
L'interface reste sobre et intuitive. On retrouve dans Moonlight Creator le découpage de l'écran en quatres frames représentant chacune une vue différente de la scène à rendre. La manipulation des objets est tout à fait originale, puisqu'une pression sur un des boutons situés sur la gauche de l'écran donne naissance à une boîte de sélection, dans laquelle on choisit le type d'opération à effectuer. Ces éléments se manipulent fort aisément et donnent à MC une ergonomie remarquable.
3Ds.. light ?
Rien ne saurait réellement jouer en faveur de MC, en comparaison d'un 3D Studio ou d'un Lightwave ; pourtant, bien qu'étant encore une version alpha, il bénéficie d'un avantage de taille : la bibliothèque Mesa. Un simple clic de souris sur une des fenêtres fait basculer celle-ci de la prévisualisation fil de fer à un pré-rendu 3D. Testé sur un Cyrix 200+, bien connu pour sa faiblesse dans les opérations en virgule flottante, le logiciel s'en tire plus que convenablement. On effectuera des rotations, déplacements et déformations en temps réel avec une grande facilité et sans vraiment
constater de ralentissements notoires. Le rendering se montre d'une qualité moyenne et s'opère grâce à la technique du raytra- cing, plus lente, mais plus proche de la réalité. Celui-ci s'avère à l'heure actuelle peu paramétrable, mais suffisant dans l'optique de scènes sans prétention.
Notons pour finir que MC peut exporter ses fichiers aux formats POV, VRML1 et 2 et RayShade, entre autres. La sauvegarde du rendu a lieu en jpeg, Tiff et Pnm. Pondérons tout de même d'un bémol, car si MC se révèle parfaitement opérationnel pour de petits travaux, on se trouve néanmoins encore bien loin des logiciels de 3D professionnels. Mais ce titre évolue constamment et son auteur est plus qu'optimiste à son égard. Un soft à surveiller de très près !
Emile Heitor eheitor@cie.fr Moonlight Creator Jusqu'à présent, aucun modeleur 3D graphique n'avait pignon sur rue sous Linux, surtout en free software. A considérer avec autant d'intérêt que The Gimp, MoonLight Creator pourrait bien voler la vedette à des ténors du rendering.
Moonlight Creator vo.5.1 Statut : CPL Source: http: home. Worldnet. Fr ~rehel ml
ml. Html En hausse ? Joli !
? Assez rapide ? Ergonomie En baisse ? Manque de fonctions T Rendu de faible qualité Note ? ? ?
Msr Msr (pour Multiple Search and Replace) est un utilitaire qui permet de faire des recherches et remplacements dans un document.
Ses avantages immédiats proviennent de sa rapidité et de son universalité. Programmé entièrement en assembleur (le source fait plus de 50 Ko), Msr désigne un utilitaire qui ne s'en laisse pas compter. Une série de recherches remplacements sur un gros document (une dizaine de Mo) a donné les résultats About ihis progntn j i "" iTsjT Name: | 1 Purpose: | Au thon | I Version: 1 MSR 1 Info Mulnple Search&Re place Inverse Son by size Table r* © 6 Augustin Vidovic
0. 8 (28-Jul-96) Rapide et pratique.
Suivants : Word : plantage au bout d'une demi- heure Advance (Acorn) : 15 minutes Msr : 9 secondes Msr travaille à partir de tables, qui constituent autant de fichiers texte, compilés lors du démarrage de l'application. Ainsi, il peut se voir facilement amélioré. Il existe déjà de nombreuses tables : Français Html, Français Html (version augmentée), Français TeX, Rotl 3, Majuscule minuscule, etc. On peut effectuer toutes les conversions imaginables entre divers formats de textes (Pc, St, Mac, Acorn). Même une table permettant de convertir l'aide de Msr en anglais se tient à votre
disposition !
Une des grandes forces de Msr s'incarne dans la réversibilité des tables... Avec une seule d'entre elles, on définit une série de recherches rem placements applicables dans les deux sens. Ainsi, la table Français Html convertit les accents en code Html et vice et versa.
Parfaitement intégré au système Msr utilise pleinement le Drag N'Drop du Wimp ; il demeure possible de faire une conversion d'un bout de texte à partir d'un éditeur sans le quitter... Pratique. Ce logiciel est gratuit, mais l'auteur, notre Augustin Vidovic national, demande aux utilisateurs de lui faire parvenir des tables de conversions. Msr se trouve disponible sur le CD-Rom et le site de l'auteur réside à l'adresse suivante : http: www.vido.ldh.org. David Feugey Msr En hausse ? Rapide A Extensible (sans limite) En baisse ? Le module de gestion de mémoire Dynamite Note ? ? ? ?
RiscPCB RiscPCB est un éditeur de circuits imprimés (Printed Circuit Board) qui peut s'utiliser sur la majorité des machines Acorn. Il se montre simple, efficace et rapide. Ce logiciel sert à créer des circuits de type simple ou double face : on le destinera donc à de petits travaux.
Il demeure clair que RiscPCB ne peut rivaliser avec les logiciels professionels. Cependant, il s'en sort plutôt bien dans le cadre de projets de petite envergure. Il s'avère capable d'exporter les fichiers vers le format Draw, ce qui permet de les retravailler avec celui-ci, ou vers l'excellent Draw+, avant impression. RiscPCB dispose de quelques fonctionnalités appréciables, telles la création automatique du circuit de masse ou de dissipation thermique. En revanche, il n'est pas possible d'importer un fichier Draw ou de créer un composant avec un autre logiciel.
Import Export RiscPCB importe les fichiers PcPro et exporte vers les formats Gerber, Draw et PcPro. Il utilise quasiment les même raccourcis claviers que Draw ou Draw+. Il s'agit d'une petite merveille d'efficacité et de convivialité. En revanche, cet éditeur ne parvient à administrer qu'un fichier à la fois : même s'il y a moyen de lancer plusieurs sessions, on ne pourra pas directement faire des échanges de données entre les deux. Il faut obligatoirement passer par un fichier.
RiscPCB incarne un logiciel fort sympathique, essentiel pour tout électronicien ou bricoleur souhaitant imprimer des transparents pour graver ses circuits imprimés. Il reste de surcroît entièrement gratuit et se trouve disponible sur le site de l'auteur http: www.idealist.demon.co.uk. David Feugey RiscPCB En hausse A Incontournable A D'utilisation simple A Rapide En baisse T Ne peut rivaliser avec les gros logiciels ? Gestion réduite des échanges de données Note ? ? ?
ImageMagick ImageMagick se veut le plus complet et le plus universel des "manipulateurs d'images" pour X-window. Qu'en est-il vraiment ?
ImageMagick ne représente pas un logiciel, mais un ensemble de programmes destiné à effectuer toutes les opérations courantes sur les images. Il comprend le visualisateur, un générateur d'animations, un utilitaire de capture et un de montage, destiné à combiner plusieurs images en une seule, ainsi qu'un processeur batch, capable d'appliquer des effets sur un ensemble d'images. A l'excep- tion du viewer, tous ces programmes opèrent en ligne de commande et s'adressent donc avant tout à ceux qui ont besoin de lancer des traitements massifs et automatisés. On étudiera de plus près le
viewer, celui-ci permettant d'appeler tous les autres traitements.
Le roi des viewers ?
Display se présente d'emblée comme le grand frère de Xv, la référence en la matière. On retrouve donc toutes les fonctions que l'on attend d'un viewer sous XH, à savoir la capture d'écran ou de fenêtre, l'absolument indispensable visual schnauzer (qui s'appelle ici "visual directory") et bien entendu la possibilité d'afficher une image en fond d'écran. Plus originale, cette dernière option fonctionne avec n'importe quelle fenêtre (et pas seulement la root-window), ce qui s'avère très amusant mais donne rarement des résultats convaincants. Le gros point fort de display demeure la liste des
formats d'image supportés : il connaît en effet à peu près tous ceux qui existent, jusqu'aux plus exotiques (à l'exception de quelques formats propriétaires soumis à une licence d'utilisation restrictive). Au chapitre des traitements applicables, toutes les fonctions courantes répondent à l'appel : zoom, redi- mensionne- ment, solarisation, emboss, réglage de contraste, détection de contours et autre peinture à l'huile, en passant par des effets de distorsion assez intéressants et bien entendu la gamma-correction. Les possibilités de mixage restent assez sommaires, mais de toute
façon, l'utilisateur éprouvant de tels besoins aura intérêt à se doter d'un véritable logiciel de traitement d'images.
Malheureusement, toutes ces opérations ne peuvent porter que sur l'image entière ou sur une zone rectangulaire : dommage, car à ce niveau, on aimerait disposer d'une baguette magique. Mais il est vrai qu'encore une fois, ImageMagick ne constitue pas un environnement de retouche photo. Par ailleurs, outre une fonction permettant de joindre un commentaire à chaque image, ImageMagick propose des primitives de dessin bitmap, certes très rudimentaires mais suffisantes pour tracer rapidement un croquis ou une légende... Alors, docteur ?
Finalement, ImageMagick laisse un avis mitigé. Son principal défaut vient de ce qu'il a perdu le sens pratique des utilitaires immédiats comme Xv ou ElectricEyes, sans offrir en contrepartie des possibilités largement supérieures, comme on serait en droit de l'attendre. Toutefois, même si ImageMagick se montre bien incapable de faire le poids face à Gimp et Photoshop, il se défend tout de même honorablement, et répond aux besoins d'une vaste catégorie d'utilisateurs. Pour ceux qui stockent sur CD-Rom les photos de leurs vacances, ImageMagick peut s'avérer très utile ; la seule chose que
l'on aurait le droit de lui reprocher reste son interface utilisateur d'arrière-garde.
Jakub Zimmermann mage Magick Statut : freeware Source : ftp: ftp.x.org contrib applications ImageMagick En hausse ? Filtres d'import export A Plutôt complet A Fonctions originales En baisse Y Interface utilisateur A Pas de baguette magique Note ? ? ? ?
Posse Press recrute pour l’ensemble de ses magazines Rédacteur leux - ret pctj Bonne connaissance de l'univers du Pc et des consoles, passionné de jeux vidéo.
Bon contact, maîtrise de l'anglais et bonne plume nécessaires.
Maquettiste PAO - ret mç Bonne connaissance des logiciels Xpress, Photoshop et lllustrator.
Bonne fibre créative souhaitée.
Rédacteur technique hardware software - ret pctp Excellentes connaissances techniques (architecture, programmation, réseaux...) et bonne connaissance du marché hardware et software pour Pc.
Bon contact, maîtrise de l'anglais et bonne plume nécessaires.
Rédacteur technique systèmes - ret DR Maîtrise parfaite du système Unix Linux. Excellentes connaissances techniques (programmation C et Java, réseaux...). La connaissance des systèmes OS 2, BeOs, RiscOS ou AmigaOs serait un plus.
Bon contact, maîtrise de l'anglais et bonne plume nécessaires.
Assistant proiets multimédia - ret cd Bonne connaissance de l'univers du Pc et du jeu vidéo. Passionné de micro-informatique. La connaissance de Visual Basic, Director ou du langage HTML serait un plus.
Bon contact, maîtrise de l'anglais et bonne plume nécessaires.
Adresser CV et prétentions à Pcs&e Presé Recrutement 16, rue de la Fontaine au Roi 75cn Parié Merci de préciser la référence du poste sur l'enveloppe 31 Bd Raimbaldi 06000 NICE Tel Fax : 04.93.13.06.35 AMIQA. 1..2..0Q Copro 68882 50Mhz PGA 349f PPC603e160-68040 25 sans scsi 2490f PPC603e200-68040 25 sans scsi 310Of PPC603e240-68040 25 sans scsi 3690f PPC603e160-68040 25 avec scsi 3090f PPC603e200-68040 25 avec scsi 3690f PPC603e240-68040 25 avec scsi 4190f AMI.SA..1Q.Q0, PPC604e200-68040 25 uwscsi 5790f PPC604e233-68040 25 uwscsi 6290f Pour l’achat d’une carte PPC nous reprenons vos
anciennes cartes.
PPC604e avec 68060. Nous contacter CyberVision PPC Dispo Juillet tél Bvision PPC Dispo Juillet tél PROMOTION OS 3.1 500 600 2000 199f OS 3.1 3000 4000 299f Tour + alim + boîtier clavier + port 1590f Lecteur 1,76Mo A4000 A2000 399f Carte Zorro II Micronik 110Of Video slot ZII Micronik 399f Alim 20A A500 A600 A1200 349f Alim 3A A500 A600 A1200 199f Picture Manager 4 Pro (va) 349f Art Studio Pro (va) 329f GP Fax (va) 249f Directory Opus 5 Magellan (va) 399f Trapped Dk 129f Fifa Soccer Dk 10Of Blockhead Dk 100f Flying High Data 80f Aminet 16+17+18+19+20+21+22 449f Aminet set 1+2+3+4+5 649f FRAIS
DE PORT : CD jeux Logiciel : 35f Carte HD Mem : 60f MYGALE * Tour: 10Of PROMO DU MOIS Clavier A1200 100f Quaterback 5 10Of +10f par produit en plus 10 H -12H30 14H -18H MEMOIRE, COPROCESSEUR SIMM 32 bits 8 16 Mo EDO 60ns 140f 240f SIMM 32 bits 32 Mo EDO 60ns 450f Disque Dur IDE 2 Go 1190f CD Rom IDE Interne 24X 499f DIVERS Lecteur 1.76Mo interne(4) Externe 490f 580f Souris Wizard 120f Cable Parnet + Programmes 120f Cable 2.5 3.5 3.5 100f Tour Micronik A1200 990f Alim Micronik Tour A1200 399f Boîtier Clavier A1200 349f Scsi slot pour tour 149f Tour Micronik A4000 PCI 1990f Tablette
Wacom Artpad 2 1250f Pad Compétition Pro X1 X3 129f 349f Bum It TAO (va) Gravage CD 399f WordWorth 7 449f Miami V3 (va) 299f l-Browse (va) 299f TurboPrint 6 (va) 399f Elastic Dreams CD (va) 499f Deluxe Paint V CD 199f Scala MM400 CD (va) 499f Siamese System (va) 299f Amiga Tools 8 CD 120f Aminet 25 CD 85f Aminet set 6 CD 199f Amiga Forever 2.0 369f Quaterback Tools Bundle 180f Quake CD 369f Time Reckoning Quake CD 199f Foudation CD 269f Genetics species CD 269f Akira CD32 80f Workbench Designer 2 CD 120f Amiga Tools 6 CD 80f Geek Gadgets ADE 1 ou 2 CD 100f Distant Suns 5.01 CD 169f Distant
Suns 4.2 100f Flight Amazon Queen 169f Blitz Tennis 100f Nemac IV CD 149f Testament 129f Valhalla 3 160f Master Axe 129f Humans 3 CD Dk 149f Cygnus 8 100f Uropa 2 CD 199f Shadow of 3Rd moon CD 199f Myst CD 299f Brain Damage Pinball 149f Simon Sorcerer CD 149f Megablast 100f Enemy 149f Railroad Tycoon 149f Colonisation 180f Giga Graphics CD 149f P-OS Pre release CD 120f S word 160f Ppaint 7.1 CD 199f UFO 149f Mega Typhoon 149f Theme Park 149f Chaos engine 2 AGA 149f Mods Anthology CD 180f Trapped 2 CD 180f Tiny Troops 180f Light Rom Gold CD 180f Light Rom 5 CD 199f Diavolo Backup 299f Magic
Publisher CD 199f Scala Plug In CD 199f F15 Strike Eagle II 149f Final Odyssey CD 269f On Escapee CD 269f G-Lock GVP Occasion 990f PRIX NETS TTC MODIFIABLES SANS PREAVIS - CHEQUE A L’ORDRE DE MYGALE PmiNews PmiNews, petit frère de PMMail, est un lecteur de news puissant et convivialtournant sous OS 2. Ce lecteur de news a adopté résolument une orientation offline, ce qui permet de travailler tranquillement sur ses news sans pour autant occuper la ligne téléphonique.
SeivB* Wwmobon Detcnpton Mage Online Servei Name AdOiess news magic ft pw* 119 .. 01 Connections PeimiSed 10 Au* en%i co«ion Motmokoo UseiO Pessword , Auîhentrtcanon Required J Check Foi New Groups On Startup _J Intotm When New Gioup* Aie Avalabie OK | Cartcaf | Help j L'ajout d'un nouveau serveur.
Création d'un groupüst.
Le mode de fonctionnement original de PmiNews rend sa prise en main un peu longue. Une fois habitué, on apprécie le confort d'utilisation du logiciel. Pour se rendre mieux compte de la philosophie du produit, le mieux consiste encore à décrire la mise en route du logiciel. On va tout d'abord ajouter un serveur à la liste (au départ vide) des serveurs de PMINews Server GroupList Jools Window jJ A &1 ;)J Jj ej|p fel 'iltel jfcljfel news disponibles. On pourra lors de cet ajout spécifier entre autres si l'on désire que le système aille chercher les nouveaux groupes au lancement. Dès la
validation du nouveau serveur, le système propose d'aller récupérer la liste des groupes disponibles sur le serveur. On n'est bien entendu pas obligé de télécharger cette liste, si on connaît parfaitement les noms des groupes que l'on souhaite consulter. Il s'avère bien sûr possible de travailler avec plusieurs serveurs simultanément, sans rencontrer le moindre problème.
La liste des groupes récupérée est dotée d'outils de recherche et de filtrage perfectionnés, qui permettent de retrouver rapidement l'un d'entre eux dans la liste volumineuse des groupes de news existants.
No-Spam Address Organizafion On Startup Ÿ1 Refresh Newsgroups _J Make This Groupüst The Active Groupüst Quel journal choisir ?
Une fois la liste des newsgroups rapatriée, il va falloir créer une nouvelle "groupüst". Il s'agit d'un espace réunissant plusieurs groupes, choisis par l'utilisateur pour qu'ils aient un paramétrage et un fonctionnement identique. Voilà également un excellent moyen pour classer des groupes par thèmes, si l'on fait partie des gros consommateurs de news ou si plusieurs personnes utilisent le même PmiNews.
Chaque grouplist comporte une boîte de messages en partance, une boîte de brouillons et la boîte des messages sauvegardés. On ajoute ensuite à la grouplist engendrée les groupes auxquels on désire souscrire (tantôt directement si on connaît le nom du newsgroup, tantôt à partir de la liste des groupes d'un serveur donné).
Lorsque sa liste des groupes préférés se trouve construite, il faut alors configurer le logiciel pour qu'il travaille, soit en mode connecté, soit en mode déconnecté.
Mime, quand tu nous tiens.
On pourra également choisir dans la configuration les différents types Mime que l'on manipule, ainsi que certaines préférences concernant le comportement global de l'interface du logiciel.
Il ne reste plus ensuite qu'à effectuer des actions comme le rafraîchissement des groupes ou la rédaction de news dans un groupe donné. Si l'on travaille en mode connecté, l'action s'exécute immédiatement. Si, en revanche, on choisit de travailler en déconnecté, les actions s'empilent dans une file d'attente et c'est au moment où l'on va décider de vider cette file d'attente (par le biais d'une icône en forme d'interrupteur) que toutes ces tâches vont s'accomplir.
En résumé, PmiNews se présente comme un logiciel puissant, même si le maîtriser requiert un petit peu de temps. On peut se le procurer auprès de Stardock (http: www.stardock.com) ; une version 2.0 gratuite pour les détenteurs de la V1 devrait sortir durant l'été.
Antoine Sabot-Durand Pmi News En hausse ? La manipulation offline.
A L'interface plutôt accueillante.
En baisse ? La configuration trop disséminée dans le logiciel.
Note ? ? ? ?
CD JEUX MATERIEL Jinnee, le nouveau bureau alternatif 6: TEST jINMEEN» j H *1333.116 Bgtes in 29 OblQ ca.. OFONTS ? ICONS ? IHG ? M0N0IC0N OZUSATZ ALTERNAT.PM ICONS .INF ICONS ? JINNEE JINNEE O E .3 D "O CD qL O) CO (.629 F jqq ...890 F 3!
CD O ) F 1 0) V) F ‘.S Allgeeein Autolocator Darstellung Dateilangen Datunsanzeige Desktop Dragging Farben Fenster Fensterplazlerung Fil ter Hlntergrund: Desktop Hintergrund: Fenster Hintergrundbedlenung Icons En démo et en allemand... dommage !
Le bureau standard de votre Atari ne vous plaît plus ? Alors, le plus simple reste encore d'en changer !
La première chose à savoir à propos de ce bureau de remplacement est qu'il lui faut un nouvel AES ; autrement, il ne tournera pas correctement et ne manquera pas de vous afficher de nombreuses boîtes de dialogues "appel AES illégal". Par conséquent, il faut avoir MagiC ou N.AES pour pouvoir l'utiliser (MultiTOS devrait convenir mais n'a malheureusement pas pu se voir testé).
L'interface Elle se montre très classique et se distingue très peu des autres bureaux alternatifs comme Thing par exemple : on retrouve les icônes permettant d'administrer les différents disques durs et partitions, les disquettes, etc. Il demeure possible d'agir sur des fenêtres (déplacement, réduction...) même si celles-ci ne se trouvent pas en avant-plan. A l'intérieur, on peut configurer la couleur des différents types de fichiers (répertoire, programme ou fichier de données), ce qui s'avère très pratique et favorise un repérage rapide (un peu comme les familles du Macintosh).
Fonctions avancées Les utilisateurs avertis apprécieront la possibilité d'associer des programmes à des extensions, qui permet le chargement direct du document et l'application nécessaire à sa modification. On se trouve par ailleurs en mesure d'associer un raccourci clavier aux applications, afin de les lancer depuis le bureau et ou de les faire apparaître dans un menu déroulant. En outre, Jinnee octroie aux grands consommateurs de post-it un privilège rare, en leur donnant les moyens de disposer sur le fond de l'écran les fameux becquets. Une telle fonction a pour premier avantage de
libérer de la place sur la surface en plastique entourant le moniteur.
GEMScript L'innovation majeure de ce bureau, en plus de ses possibilités de configuration très étendues (on a vraiment le droit de tout modifier selon ses goûts), s'incarne dans la présence du GEMScript. Il s'agit d'un langage, permettant de créer de petits programmes interprétés.
Il donne à l'utilisateur les moyens de lancer rechercher des applications, d'administrer les fichiers, d'interagir avec le bureau lui-même (lecture ou sauvegarde du fichier .inf ou gestion des post-it par exemple). Cela ressemble un peu au langage Rexx d'IBM que l'on retrouve dans AmigaOS. Au final, Jinnee se présente comme un bureau alternatif complet, joli, bien interfa- cé avec les systèmes multitâche, et donc à essayer de toute urgence.
David Curé david.cure@finix.eu.org En hausse A Possibilités de configurationCEMScript A Gestion des fenêtres En baisse T Fonctionne uniquement avec les nouveaux AES Note ? ? ? ?
Jinnee Objekt Inhalt Fenster Sonstige Qulck S Jinnee Q ntnKïlQ I S 1 Amiga forever 2 cd .. Art studio pro cd ...... . 420 F .439 F Asimcdfs 3.9a VF ..... 355 F Deluxe paint 5 cd ..... ..219 F Elastic dreams cd .... ..520 F Fusion Mac emulator...... Ibrowse 1.2 .... ..690 F ..339 F ..590 F Miami 3 .... ..339 F N- CO Network PC + cable II..... ..229 F Oxyron patcher . ..139 F O C l Scala MM400 cd ..565 F Turbocalc 5.1 cd VF . Turboprint 6 ... Ultimate blitz basic cd....
Wordworth 7cd VF ... ..599 F ..439 F ..219 F ..490 F LO CT LO LO o v Final Odyssey cd ..... ..285 F A 03 I I Flying hight cd .. Foundation cd ... ..199 F ..279 F
LL.
1 00 co o Genetic species cd .. ..279 F 15Q F Myst cd ... ..375 F .
On escapee cd .. ..279 F LO Quake cd . .379 F rr Ultimate Sskidmarks cd.~159 F Virtual karting 2 .NC!
LO LO o ADE 2 : 105 F Aminet 22, 23, 24 ou 25.....85 F, Aminet set 5 ou set 6 209 F Amimes babes SE ......179 F Amiga format cd...M ....49 F Golden demos ...95 F Magic publisher ...179 F Mods anthology ..206 F Texture cd voM X .149 F Workbench designer 2.....120 F .CD Blizzard PPC 603e 160 Mhz, 68040 25 Mhz ....2590 Cyberstorm PPC 604 180 Mhz, 68040 25Mhz et UW SCSI 5190 16 mo simms 32 bits 60ns...... 190 F 32 mo simms 32 bits 60ns 359 F Souris et tapis Frog design 145 F
Adaptateur souris PC ..199 F Joypad Honeybee ....175 F g Digitaliseur audîo + soft 350 F Cable pamet 3 m + soft 99 F Scanner Epson GT 5500 .2095 F O CDRW Ricoh x2 x2 x6 2990 F frais de port logiciels 35 F, matériel 80 F, tour, écran 100F Amiga 1300 Ti ..3099 F Amiga 1400 Ti ..4190 F Amiga 1500 Tl «..5590 F Tower Infinitiv 7 ....1050 F Coque clavier 1200 Infinitiv 379 F Adaptateur écran VGA. 85 F Scandoubler interne A1200 659 F Scandoubler A1200T A4000....599 F Scandoubler
externe 879F Lecteur de disks HD interne ..559 F Lecteur de disks HD externe .629 F Lecteur Zip ATAPI interne Disque dur IDE 3.5, 2.1 go....1190 F Lecteur cd-rom ATAPI x 24 490 F Quadrupleur IDE ...L 165 F Nappe ide 2.5 2x 3.5,70cm..125 F a t s r i e 1 icroml Compjüter Servie Revendeur Officiel LinuxConf 1.11, ou la configuration enfin intuitive !
La configuration d'un système Unix n'a jamais été une mince affaire, les sempiternelles séances de Vi (éditeur de texte paléontologique) sur les innombrables fichiers ".conf" restant même un sujet de vaste rigolade auprès des utilisateurs de MacOS ou de Windows.
LinuxConf incarne donc certainement l'outil le plus attendu par toute la communauté Linux : il s'agit d'un panneau de configuration standardisé et présentant les différents paramètres de manière intuitive.
Des générations d'administrateurs système sont aux abois. Elles, qui ne juraient que par l'édition de fichiers pénible et rébarbative, voient désormais arriver sur une plate-forme Unix leur pire cauchemar : un panneau de configuration... Un standard absolu ?
La plupart des utilisateurs de Linux s'accordent pour dire qu'il faut utiliser LinuxConf. Voilà pourquoi on le retrouve dans la nouvelle RedHat 5.1. A titre d'anecdote, les adeptes de RedHat viennent de réclamer l'abandon de certaines facilités du Control- Panel au profit de LinuxConf et ce, pour des raisons de sécurité. Fourni dans les formats Rpm, Deb et Tgz, LinuxConf symbolise un outil universel, qui peut fonctionner en mode console, dans un Xterm et même via un browser Web ! Une interface graphique pour X se trouve également en développement. Il demeure donc tout à fait possible de
configurer à distance une station Unix à partir d'un simple Pc sous Netscape Navigator. Autre point fort, LinuxConf est presque entièrement localisé en français ; seules quelques maigres sections ne se voient pas encore traduites.
Graphique On préférera certainement la version client serveur Web à la version console, bien plus pratique et facile d'accès.
A noter que le browser choisi doit supporter le langage Java. Le menu principal, très anodin, se montre assez explicite et bien découpé. L'interface simpliste tend a démystifier des entités aussi barbares que "DNS" ou "NIS". De plus, un bouton "Help" demeure disponible à chaque page, permettant ainsi très facilement de savoir ce que l'on fait.
LinuxConf dans la pratique Il arrive parfois, lorsque l'on n'est pas familier avec le monde des réseaux, de créer de réels conflits au sein même de sa machine. LinuxConf s'avère dans ce domaine d'une redoutable efficacité. Sans noyer le novice dans des termes plus compliqués les uns que les autres, l'utilitaire nous guide de champ en champ. La gestion des utilisateurs et des disques reste similaire à son homologue, le Control-Panel.
L'activation arrêt des démons, elle, se révèle beaucoup plus compréhensible.
Loin des "Runlevel Editors" et autres fichiers "rc", on se retrouve ici devant un simple tableau, à l'intérieur duquel on coche le service désiré. Dans le même état d'esprit, on remarque que lesdits RunLevels ne sont plus désignés par des numéros peu significatifs, mais par des expressions telles que "Graphique", "Graphique et réseau", etc. La mise en place de la connexion Internet par modem fait aussi partie des nombreuses options mais ne présente pas un réel avantage par rapport à des outils tels que Kppp ou Ezppp. Notons finalement que toutes les modifications apportées au système via
LinuxConf peuvent se voir activées dynamiquement et même modifiées à la volée sans qu'il y ait besoin d'un reboot, ni quoi que ce soit de ce genre... Essayer, c'est l'adopter !
La puissance de LinuxConf réside dans un savant mélange de démystification et d'exhaustivité. Seul le design de cet utilitaire pèche : on aurait pu espérer un petit effort sur la partie Html. A tous ceux à qui le mot Vi donne de l'urticaire, pas une seconde à perdre, LinuxConf vous attend !
Emile Heitor eheitor@cie.fr LinuxConf vi.11 Statut : CPL Source : ftp.redhat.com En hausse A Enfin un outil universel A Fonctionne en client serveur A Pensé intelligemment A Compatible avec toutes les distributions A Très efficace En baisse ? Pas très joli Note ? ? ? ?
Le report de l'AmigaOS 3.5 oblige encore les utilisateurs à user de patches pour formater une partition de plus de 4 Go.
Heureusement, Sfs arrive.
Smart FileSystem (Sfs) est un nouveau système de fichiers pour Amiga. Autrement dit, il s'agit d'un nouveau mode inédit de formatage pour les disques durs et leurs partitions sur Amiga. En terme de performances, la différence la Ysî» Sfs : nouveau format pour les disques Amiga plus notable par rapport au système original (le FastFileSystem, ou Ffs) vient de l'économie d'espace disque.
Sous Sfs, un bloc du disque se trouve en mesure de contenir plusieurs fichiers différents, alors qu'il ne peut y en avoir qu'un seul sous Ffs. Par ailleurs, Sfs sait, comme sous Unix, faire la différence entre un fichier écrit en minuscules et son homonyme en majuscules. Enfin, Sfs dispose d'une zone administrative réservée aux fichiers, qui lui permet de défragmenter plus efficacement le disque et qui n'a jamais besoin d'être re-validée.
Pas encore stable Issu de l'ancien système Afs, Sfs n'en demeure pas moins exempt de bugs.
Surtout dans l'actuelle version beta.
En l'occurrence, son usage rend impossible la récupération de fichiers effacés et fait dramatiquement chuter les performances sur un disque sensiblement fragmenté. Par ailleurs, Sfs ne reconnaît pas encore la protection contre l'écriture (d'une disquette Zip par exemple) et éprouve des difficultés à s'apercevoir qu'un disque a été éjecté ou remplacé.
Pire, il nécessite de re-formater intégralement le disque à chaque nouvelle version. En attendant que Sfs se montre stable, le patch v43 du Ffs original par Amiga International reste le moyen le plus sûr pour profiter d'un disque de plus de 4 Go.
Yann Serra Smart FileSystem vo.71 beta 3 Statut : freeware Source : Ami net En hausse ? Plusieurs fichiers par bloc A Meilleure gestion des fichiers En baisse ? Pas encore stable Note ? ? ? * ?
Disposant du meilleur format de disquettes du marché, il était normal que l'Amiga puisse enfin relire tous les autres.
Xfs : quand AmigaOS relit toutes les disquettes !
X FileSystem incarne un nouveau système de fichier qui permet à l'Amiga d'accéder à n'importe quelle disquette, et ce indépendamment de son formatage. Enfin presque, car les formats 1541 (Commodore 64) et Ext2Fs (Linux) ne se trouvent pas encore supportés. Mais pour le reste, un Amiga pourvu de Xfs se montrera capable de relire des disquettes Ms Dos (Atari ST et MSX compris), MacOS, Sinclair QL, Sinclair Spectrum, RiscOS, Minix et CP M. Par ailleurs, Xfs ne constitue pas un utilitaire à lancer au moment de chaque insertion de disquette, mais un pilote qui s'intégre parfaitement au
système.
En l'occurrence, il s'agit d'une mountlist générique qui fait appel à une librairie dans laquelle séjournent les descriptions de tous les formats.
Modulaire Du fait de son aspect générique, Xfs n'offre qu'un accès moyen aux disquettes étrangères : il s'avère impossible de les formater et parfois même d'écrire dessus. A titre d'exemple, CrossDos et CrossMac permettent une gestion bien supérieure des disques MS Dos et MacOS. Heureusement, Xfs est modulaire. Il suffit d'activer ou non des drapeaux dans la mountlist (rappel : une mountlist désigne un fichier texte) pour que Xfs se charge d'un format ou en laisse l'usage à un autre pilote. Une utilisation conjointe avec MultiFileSystem (Mfs) permettra de n'avoir qu'une seule icône par
lecteur de disquette sur le Workbench. Ainsi, Xfs devient totalement transparent : on lit une disquette en double-cliquant sur son icône et on se moque de connaître son formatage puisque, de toute façon, on accède aux données qu'elle contient.
Yann Serra XfileSystem V2.12 beta 3 Statut : freeware Source : Aminet En hausse A Un seul pilote pour tous les formats de disquette A Modulaire En baisse ? Accès en écriture relativement faible Note ? ? ? ?
Sur un réseau où tout un chacun se trouve en mesure d'intercepter ou de falsifier des données, le chiffrement constitue le seul moyen d'assurer la confidentialité de la communication.
Cependant, l'origine de la cryptographie demeure largement antérieure aux débuts de l'informatique puisqu'elle remonte à l'Antiquité. Les premiers procédés naïfs ont laissé place à des méthodes très perfectionnées ; des machines à chiffrer mécaniques, puis, La cryptographie avec PGP Internet est à la fois le plus vaste, le plus puissant et le moins sûr de tous les médias de communication. Voilà pourquoi la cryptographie, ingrédient essentiel de tout roman d'espionnage qui se respecte, devient un outil de travail indispensable.
2ISI21&1 -tas j File: usr mWmanl gpg l.gz gpg(gpg l) GNU Tool* 9Pg(9P91) NAME gpg - GNU Prfcacy Guard SYNOPSIS gpg ( ho me* name) [ Optons Me) (optons] command [afgs DESCRIPTION Tins !s d» main program tôt the GNUPG System COMMANDS gpg recognizes these commands:
- s. slgn M*e a s gnatufe This option may be corntuned wifri
encrypl clearsign Mafce a clear lexl signature
- b. deiach-sign Make a detached signature
- e encrypt Encrypt data Tins option may be combned with slgn
Le chiffrement et la loi
- e. symmetric Encrypt with symmetric dpher only 1 -m h • v. • «
• ¦ Jusqu'à présent, la loi française assimile la cryptographie
à une arme stratégique et l'utilisation de celle-ci est soumise
à une réglementation des plus sévères. Entre autres, tout
emploi du chiffrement doit se voir explicitement approuvé par
le SCSSI. Le problème vient de ce que moult personnes s'en
servent sans même le savoir : dans certains systèmes
d'exploitation par exemple, des algorithmes de chiffrement
s'emploient pour vérifier l'identité de l'utilisateur (ceux-ci
se trouvent d'ailleurs désormais autorisés en France).
Heureusement, dans le cadre de la politique pro-lnternet du gouvernement et la normalisation européenne aidant, une législation beaucoup plus libérale se met peu à peu en place. Ainsi, les entreprises disposeront du chiffrement sans restriction, tandis que le particulier sera en droit d'utiliser librement des clefs de longueur inférieure à 50 bits. Il pourra également manipuler des clefs plus longues, à condition de les déclarer auprès d'un tiers de confiance ("notaire électronique"). Ce principe semble d'ailleurs à certains abusif, car l'impartialité desdits notaires paraît douteuse. De
nombreuses sociétés de vente par correspondance ont déjà recours au protocole SSL, afin de sécuriser le paiement par carte de crédit via l'Internet... GPG : le remplaçant de PGP.
Plus tard, électriques et électroniques, furent construites. Nous découvrirons dans cet article un cryptosystème très en vogue en ce moment, PGP. Commençons par donner une idée de ce qui se cache derrière. La cryptologie (science du cryptage) a en effet ceci d'apparemment paradoxal que son objectif prévoit à la fois de mettre au point les meilleurs systèmes de cryptage et de trouver le moyen d'en venir à bout.
Le chiffrement à clefs publiques Les techniques de chiffrement à clef secrète, aussi sophistiquées soient-elles, posent toutes un gros problème : le destinataire doit connaître la clef pour pouvoir lire le message. Or, pour la lui transmettre, on doit la chiffrer à son tour pour éviter qu'elle ne tombe entre les mains d'un intrus ! Ce cercle vicieux peut se voir brisé de plusieurs façons plus ou moins compliquées, mais il existe une solution géniale, axée sur les travaux de W. Diffie et M. Hellman, ainsi que sur les observations émises par D. Knuth. Le principe s'avère très simple :
l'utilisateur possède deux clefs, l'une, publique, connue du monde entier, et l'autre, secrète, connue de lui seul. Supposons alors qu'Antoine, dont les clefs s'appellent respectivement "SecA" et "PubA", veuille envoyer un message à Bertrand, dont les clefs ont pour nom "SecB" et "PubB". Il chiffre le message avec sa clef privée SecA et la clef publique de Bertrand, PubB, qu'il connaît puisqu'elle reste librement accessible (elle ne permet que de chiffrer et non de déchiffrer). Quand Bertrand recevra le message chiffré, il utilisera SecB et PubA (qu'il connaît) pour le décoder. Il y a deux
choses à retenir ici. Premièrement, sachant qu'il se révèle nécessaire de connaître SecB pour déchiffrer le message, seul Bertrand aura ce privilège, et ce sans qu'aucune clef confidentielle n'ait été communiquée à quiconque.
Deuxièmement, si Bertrand parvient à déchiffrer le message avec SecB et PubA, il aura la certitude qu'Antoine se cache derrière l'envoyeur ; il s'agit donc d'un excellent mécanisme d'authentification.
Pretty Good Privacy Le célèbre PGP constitue donc (entre autres) un cryptosystème à clefs
• Découverte Fichier Edition Affichage Signets Cache Options Aide
Û O m ? I$ r file: home jzimm ysepgp.html - Setting up and using
PGP Dream prof
• PGP, une idée de génie ?
PGP emploie en fait plusieurs algorithmes, comme Diffie-Hellman, RSA, IDE A, etc. il ne repose donc pas sur une seule idée lumineuse.
The first thing you need to do is create a public private keypair. This example was done on a Sun workstation, but itwill be similarfor ali unix and PC platforms. For the macintosh, you would select "Generate public private keys" from the "Keys" menu.
On the unix and PC platforms, you must have a pgp subdirectory under your home directory; in unix parlance that would be $ home . Pgp. (Note that there is a leading period for this filename -- it may be a bit hard to see in this font). This is where your keyring will be stored.
You can override this path with the $ pgppath environment variable; the documentation explains how. For the purposes ofthis tutorial ni not botherto set this environment variable, and just go with the default.
What follows is a script of an actual key génération. Everything that the user types in has been turned into a hotlink, with a discussion of what is happening if you follow each link. For the macintosh version, this same dialog is generated, but for every question a macintosh-style dialog box will pop up to query you for your input.
If you have problems generating your public private keypair, the PGP FAQ from the PGP distribution machine at MIT has afew suggestions.
(") unixhost 25 % mkdir .pgp (~) unixhost 26 % pgp -kg Pretty Good Privacy(tm) 2.6 - Public-key encryption for the masses.
(c) 1990-1994 Philip Zimmermann, Phil's Pretty Good Software. 23
May 94 Distributed by the Massachusetts Institute of
Technology. Uses RSAREF.
Export of this software may be re3tricted by the U.S. government.
Current time: 1995 10 07 16:50 GMT Pick your RSA key size:
1) 512 bits- Low commercial grade, fast but less secure
2) 768 bits- High commercial grade, medium speed, good security
3) 1024 bits- "Military" grade, slow, highe3t security Choose 1,
2, or 3. Or enter desired number of bits: 3 Generating an RSA
key with a 1024-bit modulus.
Pour beaucoup, PGP demeure complexe à mettre en place.
D'une clef publique usurpée, le destinataire légitime ne se verra jamais en mesure de lire le message, qui se trouvera de fait destiné au falsificateur ! Pour permettre de certifier l'authenticité d'une clef publique, de nombreux cryptosystèmes mettent en place une autorité centrale chargée de contrôler la diffusion des clefs publiques, mais PGP a recours à une autre méthode, très simple et élégante.
Lorsqu'un utilisateur répond de la validité de la clef publique d'un correspondant, il a le droit d'y apposer sa signature PGP et devient ainsi garant de l'authenticité de cette clef. Un nouveau venu, désirant communiquer avec quelqu'un qu'il ne connaît pas et dont il ne possède pas la clef publique, résoudra désormais le problème en la demandant à une de ses relations, à qui il fait confiance et qui l'a signée. Il aura alors la certitude de disposer de la clef authentique et pourra la signer à son tour, ainsi que la donner à d'autres personnes. De cette façon, PGP évite de dépendre d'un
quelconque organisme centralisé.
. Zimmermann publiques, développé en 1990 par P. Zimmermann. Il doit sa notoriété tant au haut niveau de sécurité qu'il procure qu'à son histoire. Aux Etats-Unis, le chiffrement équivaut à une arme et l'exportation des cryptosystèmes les plus efficaces hors du territoire fédéral demeure interdite. A la suite de la diffusion de PGP sur des sites FTP, son auteur, Zimmermann, s'est vu poursuivi en justice et, accessoirement, a déchaîné le débat sur la liberté d'expression sur Internet, sujet toujours d'actualité. PGP s'utilise pour chiffrer des informations, mais aussi (et surtout) comme
système d'authentification universel : la signature électronique. A partir d'un fichier, PGP calcule un code de hachage de 128 bits, qui se trouve ensuite chiffré : on obtient ainsi la "signature", qui s'adjoint au fichier. Celui-ci reste en clair et chacun peut donc le lire, même sans disposer de PGP. Mais si l'utilisateur a des doutes quant à la provenance et au contenu du fichier, il peut recalculer lui- même le code de hachage à partir du fichier, puis le comparer avec la signature décryptée. Si le fichier a été falsifié, le code de hachage obtenu différera, mais la signature
coïncidera toujours avec celle du fichier original (à moins que le falsificateur ne possède la clef privée de l'auteur du fichier et la passphrase permettant de l'exploiter !). Donc, si le destinataire constate une différence entre le code qu'il aura calculé et la signature déchiffrée, il peut avoir la certitude que le fichier dont il dispose ne correspond pas à ce que l'auteur voulait lui envoyer !
Sous Linux par exemple, les gestionnaires de packages rpm et dpkg permettent d'attacher une signature PGP à un package. Ainsi, l'utilisateur a les moyens d'être sûr de ce qu'il installe.
Certification des clefs Ce système reste toutefois vulnérable : si un utilisateur chiffre le message à l'aide GNU Privacy Guard Devant l'immense succès du PGP, la Free Software Foundation se devait de réagir.
C'est désormais chose faite, puisque la première version (encore expérimentale) de GNU Privacy Guard se trouve actuellement disponible. Le GPG offre un remplacement complet de PGP sous licence GPL avec, GNU oblige, des raffinements supplémentaires. GPG deviendra progressivement partie intégrante du Système GNU, qu'il s'agisse de Linux ou de Hurd. A cause des algorithmes propriétaires présents dans les premières versions de PGP et inutilisables par le Free Software, le GPG n'a de compatibilité (un fichier chiffré avec l'un ne peut pas se voir relu par l'autre), qu'avec la version PGP 2.x ; on
nous promet que la conformité au futur standard OpenPGP sera assurée.
R 1 En pratique • i Système Le Workplace Shell de choisir l'emplacement des icônes des applications lancées, ce volet donne également le privilège de décider si l'activation d'un objet déjà actif affichera l'objet en question ou en créera un nouveau. A ce moment-là, on déteminera si le lancement d'une application pourra être multiple ou unique. Les onglets restant se montrent moins importants et demeurent suffisamment explicites pour que nous n'en détaillions pas la signification dans cet article.
Les paramètres du bureau.
Un autre point stratégique pour la configuParamétrés Aide Création Déplacement... Copie... Création de double(s)... Suppression... Prendre Recherche... Position fixe Navigate... Le livret de configuration système d'OS 2 : utile, mais malheureusement incomplet.
3e partie Les deux premiers articles consacrés à l'interface objet d'OS 2 ont détaillé l'architecture et les premières manipulations d'objets. Cette troisième partie évoquera les moyens de paramétrer globalement le bureau et les propriétés des objets les plus courants.
Le moyen le plus rapide pour accéder à l'outil de configuration des paramètres système reste encore de cliquer droit sur le bureau et de choisir dans le menu contextuel "configurer le système". Le dossier de configuration s'ouvre alors et l'icône système permet d'accéder au livret de configuration. Cet outil de configuration donne accès à des options globales très utiles.
Toutefois, il s'avère regrettable que certaines options comme le comportement de tous les dossiers n'y soient pas paramétrables.
Les premiers onglets de la boîte donnent accès aux configurations écran et à la résolution du système (la composition de ces onglets change en fonction de la carte graphique installée). L'onglet "confirmations" qui suit permettra de choisir le niveau de sécurité désiré lors de la destruction d'un dossier ou d'un fichier donné. De même, on pourra également définir le comportement par défaut du système, lors d'un conflit de titre entre objets dans l'onglet "titre".
L'onglet "fenêtre" déjà évoqué dans l'article précédent se révèle plus important qu'il n'y paraît au premier abord. Outre la possibilité ration du système réside dans les paramètres du bureau. Par un clic droit sur l'espace de travail puis en choisissant "paramètres", on accède à un livret de configuration également important, puisqu'il permet de configurer les arcanes du système. Le premier onglet sert à activer la mise en veille d'05 2. Rien d'exceptionnel malheureusement ici : l'écran de veille d'05 2 est unique et tristement laid. Pour avoir une mise en veille plus agréable, il
faudra se rabattre sur des sharewares ou freewares. Le deuxième onglet "archivage" a déjà été évoqué dans le premier article. Cet onglet permet d'archiver automatiquement le bureau au démarrage du système. Ces archives pourront se voir réactivées, éventuellement au boot du système. L'onglet "bureau" donne la possibilité de désactiver la modification du bureau. Une fois l'option inhibée, le bureau reviendra à son état original au cours de chaque lancement du système. On définira également dans cet onglet le comportement par défaut du déplacement d'icône, grâce à l'option "prendre" des
Netscape Navigator pour OS 2 (Réseau) - Paramètres Programme Session Association Icône Fenêtre Programme fcSj Obligatoire .
Chemin Nom de fichier Rochyche..._ (c: HOME NETSCAPE NETSCAPE.EXE Facultatif Paramètres J-LFR Répertoire de travail : | C: HOME NETSCAPE Défaire Aide Verrouillage Délai
• Pas de ver rouillage automatique Verrouillage automatique Délai
na minutes Verrouillage au lancement Défaire Par défaut t Q ?
Fenêtre Fichier tflP ? ? ?
[Verrouillage Archivage Bureau| Page 1 3 Type d'affichage O Message L§) Jmage iÜ Mise en veille automatique Aide Bureau - Paramétrés Les paramétrés a un fichier programme.
H Système - Paramètres X O ?
4 Teaètre Menu Interface utisateur Impression d’écran Logo Icône 1 3 Fenêtre Page Type de bouton de fenêtre Bouton de masquage ; O Boiion de réduction Effet du bouton de réduction O Fenêtre cachée
• Placée dans Fenêtre réduites
o Placée sur le bureau ; Animation Comportement d'un objet ouvert
(§) Affichage de la fen&re existante G Ouverture d1 une
nouvelle fen&re & Activée i O Désactivée Défaire Par défaut
Aide Paramétrage des fenêtres.
Objets du bureau. C'est dans l'onglet "arrière-plan" que l'utilisateur pourra définir la couleur ou le papier peint de fond du bureau. 05 2 n'accepte malheureusement que des BMP au format OS 2 comme image de fond, mais de nombreux utilitaires s'acquitteront parfaitement de la conversion nécessaire.
Le menu contextuel On retrouve sur la plupart des objets du WPS un menu contextuel, dont les options principales varient assez peu d'un type d'objet à l'autre. La première option du menu, "ouvrir", donne les moyens, comme son nom l'indique, d'ouvrir l'objet dans divers modes. Pour un dossier par exemple, ce menu proposera une ouverture normale en mode détaillé ou en arborescence.
L'entrée "création" permet de créer un objet de même type que celui actuellement sélectionné. "Déplacement", "Copie" ou "Création de double" constituent des fonctions similaires aux manipulations de la souris. Le déplacement s'effectue par un tirer- glisser bouton droit, la copie par un ctrl- tirer-glisser bouton droit et la création de X Q ?
Ecr» Ç« rm*k*s The F«*r. , Hm WHÊÊUÊSS ?X Système - Paramètres Ecraa S RésoMion 1280n 1024 h 256 640 x 480 n 6553b 900x600x65536 ' .
R? Nr r ¦ mpi largeu'Xhaureu’Xnombre de couleurs Bwr» I . Aid. ] Les paramètres du bureau.
Double (alias d'objet) par un shift-ctrl-tirer- glisser bouton droit.
"Prendre" octroie la possibilité de déplacer un ou plusieurs objets entre dossiers non adjacents. Lorsque l'on "prend" un objet, le curseur de la souris change de forme et revêt l'aspect d'une petite valise. Les menus contextuels s'enrichissent alors d'une option "déposer", qui autorise le déplacement, la copie ou la création d'un double de la "valise". Le menu contextuel donne également accès au moteur de recherche, qui sera détaillé dans un prochain article. L'option "Position Fixe" permet d'ancrer un objet sur le bureau ou dans un dossier déterminé, en empêchant son déplacement.
Lorsqu'il se voit activé dans un dossier ouvert, le menu contextuel s'enrichit d'options de tri, d'ouverture du dossier parent et de disposition des icônes.
Les paramètres des objets programmes.
Avant d'évoquer ces paramètres, il demeure bon de revenir sur ces deux types d'objets.
L'objet programme désigne ce que l'on trouve couramment sur le bureau. Il s'agit en fait d'un objet désignant un programme exécutable et un contexte d'exécution. Il ne faut pas confondre un objet donné avec l'objet fichier de l'exécutable pointé Radié du bureau.
Par l'objet programme. Les paramètres de ce dernier définissent tout d'abord la ligne de commande et ses paramètres à exécuter, puis les paramètres de la session dans laquelle ce programme doit s'exécuter.
Enfin, un volet "association" donne la possibilité d'associer à cet objet certains types de fichiers de données. Pour des raisons pratiques, on retrouvera des volets identiques dans les paramètres d'un fichier exécutable, mais dans ce cas les paramètres s'enrichissent des volets décrivant physiquement le fichier. Cette facilité ne doit pas faire oublier que pour administrer proprement son bureau, il est préférable de n'utiliser que des objets programmes qui ne surchargeront pas les exécutables inutilement. Le prochain article évoquera les fichiers, leur type, leur classe et reviendra sur
certains paramètres, comme les menus procurant au WPS la souplesse qui a fait son succès.
Antoine Sabot-Durand _ r E n p ra t 1 que • 1 !
Système Comment faire fonctionner le JAE d'Acorn ?
La Jvm d'Acorn est compatible Java La machine virtuelle Java (Jvm) d'Acorn se trouve enfin disponible, ainsi que Browse, le browser Html 4, mais il y a de nombreuses choses à savoir quant à l'utilisation de Java sur machine Acorn. Mode d'emploi.
1. 0.2 et il s'agit d'une des seules Jvm ayant passé les tests de
validation de Sun avec succès (ni celle d'Internet Explorer,
ni celle de Netscape n'avaient réussi ces fameux tests). Ceux
qui protestent en disant que la norme s'incarne dans le 1.1
ont à la fois raison et tort. L'environnement proposé par
Acorn revêt la forme d'un Java Applet Environment (JAE), bref
d'une machine à faire tourner les applets... Et dans ce
domaine, il reste admis que la norme est le 1.0. Fort
heureusement, Acorn travaille actuellement sur une Jvm 1.2. De
quoi a-t-on besoin ?
Pour faire fonctionner la Jvm, il faut disposer d'un browser administrant les plugs-in.
On pourra choisir parmi Browse, Webster XI et Fresco. Cependant, la présence d'un Applet Viewer permet de lancer les applets sans browser. De même, nous verrons qu'il demeure possible de faire fonctionner des applications Java en local, y compris le Jdk... Ce que dément formellement Acorn.
Installation Le CD de RiscCafe comprend plus qu'un simple Jae. Effectivement, toute une mise à jour du système se trouve sur le disque, accompagnée d'un minimum d'explications. La mise à jour du Boot suppose de profonds bouleversements, ainsi que l'ajout de nouveaux modules, pouvant entrer en conflit avec certains pilotes de cartes Ide ou Scsi. Méfiance donc... Le mieux est de ne mettre son système à jour qu'au minimum.
Il faudra veiller à charger certains nouveaux modules, avant le démarrage du Wimp (l'interface graphique). Pour ce faire, il convient d'insérer les lignes suivantes dans le fichier Predesk.
Rmload System:Network.Internet RMLoad System:Toolbox.ColourDBox RMLoad System:Toolbox.ColourMenu RMLoad System:Toolbox.DCS_Quit RMLoad System:Toolbox.Filelnfo RMLoad System:Toolbox.FontDBox RMLoad System:Toolbox.FontMenu RMLoad System:Toolbox.IconBar RMLoad System:Toolbox.Menu RMLoad System:Toolbox.PrintDbox RMLoad System:Toolbox.Proglnfo RMLoad System:Toolbox.SaveAs RMLoad System:Toolbox.ToolAction RMLoad System:Toolbox.Toolbox RMLoad System:Toolbox.Window Saluons un invité de marque : le repère cartésien.
Bien sûr, il faudra veiller à ce que le chemin System: ait bien été initialisé, et que les modules demeurent bien présents. Il s'avère également obligatoire de mettre le window manager à jour avec les commandes suivantes : Set WindowManager$ Path Boot: Resources.Wimp.,Resources : $ raFS:: Large Ditectory Sjava % S jav a-white puper- l html java-whitepaper- IO-image-4 gif java-whitepoper-10-image-5 gif java-whitepuper-1 (Vhtml % % » % java-whitepaper-11-image-10 git jav a-w h ite pape r-l 1-image-11 git java-whitepuper-l l-image-12 gil java-whitepuper-l l-image-13 git % « S % jav a-white
pape r-I l-tmage-14 gil java-whitepuper-l 1 -image- 15 git java-w hitepuper-1 l-imageWgit java-whitepuper-l l-unage-7 gif » % jav a-white paper-1 l-image-8 gif java-w hitepaper-l l-image-9 gif java-whitepuper-11 html jav a-white pu per-12 html % java-w hitepaper-2 html jav a-w h ite paper-3 htm 1 java-w hitepapcr-4Æitml java-whitcpnper-5-image- 1 gif % java-w hitepaper-5-image-2 gi f jav a- w h ite pu pe r- 5 htm 1 jav a-w h i te [xt pc r-O htm 1 java-w hitcpuper-7 html ** jav a-wh ite pu pe r-8 -image-3 gi t jav a- wh ite pa pe r-8 htm 1 java-w h itcpaper-9 html Un autre regard sur Java.
.Resources.Wimp. Run WindowManager:LoadWimp RMLoad System:Wimp Voilà pour l'essentiel, le reste concernant plutôt le domaine de l'esthétique. Pour ceux qui ont l'intention d'utiliser Ibrowse et Iconnect, il faudra faire très attention car Iconnect se montre difficile à configurer.
L'idéal est de charger les modules d'Acorn dans le Boot (Application Internet à mettre dans les Ressources) et d'utiliser VacornetA, la suite Internet du domaine public, qui se configure plus aisément. Ibrowse fonctionnera sans problèmes avec l'Acornet.
Configuration Il demeure possible de configurer la machine virtuelle Java. Il suffit pour cela d'aller dans son fichier SetVars. On fixe la valeur de certaines variables d'environnement avec la commande Set. La ligne 'Set JavaîMaxHeap 8192k' fixe la taille mémoire de la pile de la jvm à 8 Mo.
Les différentes valeurs qui ont un intérêt particulier sont : Java$ JIT Java$ MaxHeap Java$ PollDelay sel ]3r IUL I hnp • » u»i«n*K c hi-'-vh2,ÿh*fcmbc4dad hunl O G)© GO (S)®©® ?
Songü Autodesk. Inc Work Phone 415-507-6881 Home Phone: 510-215-7250 E-Mel' «I2&cs nnbc erfa [vmnf fcwPkM-JDr JBË La variable JavaSJIT permet d'enclencher le compilateur jit (Just in time). Celui-ci reste à l'état de beta, aussi faut-il vous attendre à ce que ça ne fonctionne pas à tout les coups. Il arrive de temps à autre que le compilateur Jit n'exécute pas des applets... Ceci vient principalement du fait que son utilisation nécessite d'annuler le mode sécurisé de java, ce qu'on peut réaliser en changeant un paramètre dans le fichier Ijava.lib.plugin.properties. Le problème vient du manque
de clarté de la documentation à ce sujet, à tel point que l'utilisation du compilateur se termine souvent par un message d'erreur. Le compilateur Jit nécessitera aussi une taille de pile importante et en général beaucoup de mémoire.
Les variables G|X| Java Console Apple! Jnapninc removed Apple! Nervousiext removed Apple* jovaclock removed Apple! Dis play removed Apple! Bandeaux removed
* ' * Securüy Exception: nie reudï«le: mFS.
MtstVS JAS’A. X UNTER COL'NTER HTMcaonter ui *** x-urn
plugaiPlueinSccuritv Exception .Appleis ooni read this file :
fde raFSiMfcC VJAVA CXX'NTER COUNTER HTMcamerJxf al acom plugin
PkiginScvunty checkRcadlPlugiiiSecunty ja a 234i al aexim
plugrn PhiginSecunty chcckRcadlPluginScc'urtty u a:20X) al
jav«joPdelnpuLStieam. inil RlclnputSlrcan» java 45) ai java 10
FdelnpuiStreant mit RlelnputStrcam.java:61) al eoonter
înitleounfcr java:62) al acom plugin PkigmFrame run
PluginFramr java334) al java Jang ThreaJ rail Thread java:294)
jcom plugin PluginSecuniy Exception .Appleis oant read ihislikr
: Hle: raFS::Misc VJAV.A COliNTER COUNTER.HTM».oun!er txl ai
acx m piuiein PtuginSccuniy ehcckReadlPluginSeoriix java 2341
al acom ptuginPkiginSecunty cbcckReadiPluginSecuntY javr208) al
java io FdelnpwStream cmOlRlelnpuiSlrcani java:45) al java io F
de In pu Sircam ind (RlcInputSiream java tf l ) al animer
iniMcnunter java:62) ai acom.pluginPlufunFrame.nai(PIuginFrame
java.334) al java long ThreaJ runiThread java:294) .Apple!
Ccnater’ removed _A ?
?
Y | !?
?
Acorn tacite.
Java$ Timeout JavaSMaxHeap fixe la taille de la pile de la jvm. 8 Mo s'avèrent suffisants pour la plupart des usages, mais il peut se révéler nécessaire d'aller au-delà... Jquake et Corel Office nécessitent près de 20 Mo de mémoire. JavaSPollDelay détermine la priorité de la Jvm par rapport au système. Une valeur faible ralentira la jvm, une forte rendra le Wimp quasi inutilisable. La valeur par défaut est de 200 millisecondes. Une valeur de 400ms ne ralentira pas trop le système avec un StrongArm. JavaSTimeout représente la variable définissant le temps d'inactivité maximum, avant
que la Jvm ne se ferme d'elle-même. La Jvm consomme alors une grande partie des ressources système, mais la valeur par défaut de 10 secondes demeure bien trop courte. Selon les usages, une valeur de 30 à 120 secondes devrait convenir.
Utilisation La Jvm se montre rapide. Le compilateur Jit permet de quadrupler la vitesse, mais n'ayant pas réussi à le mettre en fonction, votre serviteur ne saurait le garantir... Il semble clair que seul un StrongArm permettra de bien exploiter la Jvm. Elle se révélera alors d'une vitesse étonnante. Même si quelquefois les résultats suscitent quelques déceptions, elle reste néanmoins beaucoup plus rapide que les Jvm des autres machines. La Jvm d'Acorn administre son multitâche personnel et son propre espace mémoire. L'opération de 'Garbage collec- ting' qui rassemble les espaces mémoires
vides n'est pas automatique et nécessite une action spécifique.
Soulignons également les quelques petits bugs rencontrés dans le cadre de la gestion des fontes du son ou encore des couleurs.
Aller plus loin SCORE 000050
* L • © • •• m i • Comment faire fonctionner les applets en local
? Rien de plus simple, il suffit de disposer d'un système de
fichiers acceptant les noms de fichiers longs... RaFS remplit
ici merveilleusement bien son office.
Concernant les applications, AVLaunch donne la possibilité de lancer des applets (sans browser) ou encore des applications java. Le jdk 1.0.2 fonctionne très bien, n'en déplaise à Acorn... Il existe même un FrontEnd pour faciliter son utilisation. La solution la plus satisfaisante pour compiler du code Java consiste à utiliser Guavac dont un port se trouve disponible sur machines Acorn. Guavac est prévu à cet effet ; il faudra donc prendre soin de ne pas utiliser des fonctions du 1.1 qui font défaut au java 1.0.2. L'installation de Ijava seul ne prend que quelques minutes. Sa configuration se
voit réduite au minimum et la mise en route du produit demeure rapide. A l'usage, Ijava se révèle un peu lent pour lancer les applets, mais par la suite, la vitesse d'exécution se montre très satisfaisante. La Jvm a été utilisée avec succès sur des applications diverses : un programme d'affichage de données en 3D, diverses horloges, de nombreux effets d'affichage, l'émulateur Spectrum, et de multiples jeux, tels qu ' Asteroids, Bomberman, Pacman, Battle Tetris, Rubik's Cube... Mais aussi des choses plus sérieuses, comme le browser Yahoo, un afficheur de fichiers Vrml et un tableur.
L'utilisation de Ijava pour créer ses propres applications s'avère simple, mais, pour compiler du code avec Guavac, il faut veiller à lui laisser au moins 3 Mo de mémoire libre. L'exécution d'applications Java autonomes se révèle beaucoup plus satisfaisante qu'avec la version beta de la Jvm d'Acorn ; il faudra cependant garder à l'esprit que cette fonctionnalité n'est pas officiellement supportée.
Garhage Colle a Un nouveau disque de Garbage.
David Feugey
* 6 X Java Memory Display Free:9M Total:9M KDE KDE, les premiers
pas Après avoir installé KDE la dernière fois, il convient
d'adapter l'environnement à ses goûts. C'est ce que nous allons
faire aujourd'hui.
Dans "Applications" et enfin dans "Display manager". Vous pouvez alors choisir le style et la langue dans laquelle se présenteront les invites, les polices, le titre de bienvenue, le logo exibé etc... Choix des utilisateurs Par défaut, kdm affiche une icône pour chaque utilisateur connu du système, ce qui surcharge inutilement la fenêtre.
Généralement, on préfère ne voir que les utilisateurs qui correspondent réellement à des personnes physiques. Pour cela, allez dans l'onglet "utilisateurs" de la boîte de configuration de kdm. Vous verrez alors Un xdm classique.
Debiatt Linux (aiesia) login: Password: Que l'on se rassure, il n'est pas question d'éditer des fichiers de configuration en apprenant au passage leur syntaxe. L'objectif de KDE consistant à rendre Linux aussi accessible que Windows, tout se fait à la souris !
Le Centre de contrôle Comme chacun l'a certainement déjà observé, chaque configuration dans KDE passe par les utilitaires du menu Configuration (Settings), accessibles à partir du menu principal. Toutefois, afin d'éviter d'avoir à parcourir sans cesse les menus, la plupart d'entre eux se trouvent également regroupés dans le KDE Control Center, qui joue ici le même rôle que le Panneau de Configuration de Windows. La première chose à faire est sans doute de choisir sa langue, à l'aide de l'option Langue de la rubrique "Desktop". Vous pouvez sélectionner trois langues par ordre de préférence,
KDE utilisera toujours la "meilleure" disponible. A l'heure actuelle, KDE se montre presque totalement francisé, mais des fautes de grammaire et d'orthographe agaçantes subsistent, si bien que certains préférerons sans doute l'anglais, *par ailleurs plus cohérent avec l'environnement Unix. Pour les autres options, les aficionados de Windows et d'05 2 ne souffriront guère du dépaysement ; néanmoins, KDE parviendra à les surprendre, grâce à certaines options originales et assez amusantes. A vous de les découvrir.
Le K Display Manager KDE apporte son propre Display manager (la boîte de dialogue qui vous invite à vous "loguer"), nettement plus esthétique que le xdm standard. Pour l'utiliser, il faut indiquer au système de lancer kdm. Cela peut varier d'une distribution à l'autre : sous Debian par exemple, éditez le fichier etc init.d xdm et remplacez toutes les occurrences de " usr Xl 1 R6 bin xdm" par " opt kde bin kdm". Une méthode très sale mais qui marche partout consiste à taper (en tant que root) : cd usr XHR6 bin mv xdm xdm.orig ln -s opt kde bin kdm xdm Désormais, c'est une belle fenêtre
avec des icônes qui vous accueillera, mais encore faut-il pouvoir la personnaliser ! Pas de panique, un utilitaire (que bien entendu seul le root se révèle apte à utiliser) va nous permettre de vous acquitter de cette tâche .
Elchier Qpbons Applications !t4* Desktop Couleurs Langue ® Mise en veille ¦1t style Information l t-fe Input Devices Network 11-1* Sound Windows Loguez-vous en root, ouvrez le menu prin- cipal, allez dans "Configuration", puis Configuration du fond d'écran s'éployer trois listes d'utilisateurs. Le principe est que kdm propose trois modes de fonctionnement : il peut donner à voir tous les utilisateurs existants, ou seulement les utilisateurs "sélectionnés", ou encore tous les utilisateurs, excepté ceux qui résident dans la liste "à ne pas montrer". On vous suggère d'utiliser ce dernier mode,
en "désélectionnant" postgres, daemon, alias etc. Vous pouvez encore assigner à chaque utilisateur sa propre icône, histoire d'égayer un peu la présentation.
Maintenant, chacun peut non seulement rendre son KDE convivial, mais aussi l'embellir. N'hésitez pas à nous envoyer des captures !
Jzimm@club-internet. Fr flrrSfere-ptan Bureau Deux Trois Quatre
- Couleurs v Une couleur Deux couleurs Papier peint--
* Mosaïque v- Cantré v Adapté i-il Pas de papier peint f_ |
Configurer Earcounr OK | Appliquer | Annuler Ça ne vous rapelle
rien ?
En pratique Système m. Installer une carte Powerllp dans un Amiga Les cartes PowerPC de Phase 5 incarnent désormais le standard de la mise à jour processeur sur Amiga. Voici une petite aide pour bien les installer.
Connecteur 68 broches Scsi normal externe Terminateur Ultra-Wide Scsi Figure 7.
Les Pilotes PPC Pilote Dernière version Fonction Editeur Bios-Flash
44. 53 Paramétrage de la carte (Scsi, Ram, etc.) Phase 5
68060.library
44. 3 Emulation des instructions non 68060 Phase 5 Ppc.library
46. 15 Intégration du PowerPC Phase 5 PowerPC.library
14. 1 Intégration du PowerPC H&P PowerPC.library
7. 2 Emulation de la Ppc.library H&P Warp.library
3. 4 Pour contourner AmigaOS H&P WarpHW. Library
1. 0 Dédié à un modèle précis de PowerUP H&P Paradoxalement, les
cartes Powerllp sont sorties trop tôt. Phase 5 les a mises sur
le marché fin 1997 pour calmer l'impatience des utilisateurs
(elles se voyaient annoncées depuis deux ans...) alors que
celles-ci ne disposaient encore que d'un assortiment précaire.
En l'occurrence, les pilotes s'avéraient particulièrement mal
conçus et le contrôleur Ultra-Wide Scsi ne disposait pas de
toute l'électronique nécessaire. Dix mois plus tard,
différentes solutions ont fait leur apparition pour résoudre
les problèmes rencontrés.
Les pilotes Les cartes Powerllp possèdent deux jeux de pilotes, lesquels tendent à ne plus devenir concurrents. Les premiers se trouvent matérialisés par les pilotes de Phase 5 lui-même ; ils administrent l'intégration de la carte au sein ô'AmigaOS. Les seconds se regroupent sous l'appellation WarpOS. Développés par Haage & Partner dans le but de pallier la lenteur de la Ppc.library, ils contournent AmigaOS pour taper directement dans le hardware. Afin de rester compatibles avec les cartes à venir, la toute nouvelle version 3 de WarpOS s'est entichée de sous-pilotes spécifiques à tel ou tel
modèle de carte. Il demeure absolument nécessaire d'utiliser les dernières versions de chaque pilote, car eux seuls peuvent gérer correctement le Scsi (Bios flashable), favoriser la pleine utilisation de MacOS 8.1 sous Fusion (68060.library) et optimiser convenablement les échanges entres les deux processeurs de la carte. Ces pilotes se montrent téléchargeables depuis les sites ftp.phase5.de et www.haage-part- ner.com et prennent tous place dans le tiroir Libs: du Workbench (voir tableau).
Exception faite pour le Bios, qui doit séjourner dans la Rom flashable de la PowerUP.
Cette manipulation s'opère grâce aux commandes BlizzPPCUpdate ou PPCUpdate, suivant les modèles de la carte. Attention, le flashage du Bios ne doit avoir lieu qu'après avoir éteint puis rallumé l'ordinateur (pour s'assurer qu'aucun parasite ne reste en mémoire) et uniquement en démarrant avec l'option " Without Startup-sequence".
Attention. Les programmes écrits pour la Ppc.library de Phase 5 (leur nom se termine par.elf) se révèlent incompatibles avec la PowerPC.library de H&P et vice-versa. Or, il ne peut y avoir qu'une seule de ces deux librairies en mémoire. Dans la pratique, le système démarre avec la Ppc.library et passe à la PowerPC.library dès qu'un programme écrit pour celle-ci est lancé. Si l'on souhaite revenir à la Ppc.library, il faut faire un reset de la machine. Une méthode plus douce existe : utiliser la PowerPC.library version 7.2 plutôt que la 14.1. Celle-ci permet le fonctionnement des deux types
de programmes en même temps, mais se solde par divers plantages et un ralentissement conséquent du système. La PowerPC.library 7.2 représente en fait une compilation de vieilles versions de la Ppc.library et de la vraie PowerPC.library. Le hardware Malheureusement pour les utilisateurs, Phase 5 ne fournit toujours pas de nappes Ultra-Wide Scsi avec ses cartes PowerUp (BlizzardPPC+ et CyberstormPPC) . Trois fois hélas, d'autant que les cartes en question ne disposent pas de toute l'électronique nécessaire. Le point fâcheux concerne en fait les terminateurs. Contrairement à toutes les
autres cartes Scsi de la planète, les cartes PowerUp n'ont même pas leur propre terminateur. Dans la pratique, cela signifie qu'il faut brancher la carte en plein milieu de la nappe Scsi et aucunement à une de ses extrémités. Ensuite, l'Ultra-Wide Scsi a cela de particulier qu'il accepte la connexion de quinze périphériques, au lieu de sept pour les normes précédentes.
Autrement dit, il faudra impérativement que la nappe ait deux types de terminateurs à chaque bout (donc quatre en tout) : un pour les sept signaux normaux (en général chaque périphérique Scsi dispose de ce genre de terminateur en interne) et un autre pour les huit signaux supplémentaires. La figure 1 vous montre le schéma d'une chaîne Scsi de base, correcte pour une carte PowerUp. A vous de rajouter autant de connecteurs que vous le désirez entre chacun des slots dessinés.
Docteur Dream Adaptateur 68- 60 broches Terminateur Ultra-Wide , Scsi 50 broches % Arexx Grâce aux modules, il s'avère possible de charger ou de décharger des parties du noyau dynamiquement, ce qui signifie pendant l'exécution.
L'intérêt se révèle multiple : ne plus devoir recompiler le noyau pour utiliser un nouveau pilote, n'avoir à chaque instant que les éléments nécessaires présents en mémoire, économiser ainsi de la mémoire et enfin pouvoir développer ses propres pilotes ou extensions, sans toucher au noyau. On peut en fait distinguer deux sortes de modules : ceux créés lors de la compilation du noyau (par exemple, les drivers de cartes réseau, les systèmes de fichiers supportés, etc.) et les modules développés par des tiers qui ne font pas partie du noyau standard (par exemple, le système de fichiers NTFS
ou l'émulateur iBCS).
Configuration Lorsqu'on configure le noyau, il demeure nécessaire d'activer le support des modules chargeables, la gestion des versions et le support de kerneld. Les noyaux proposés par défaut dans les distributions possèdent tous ces options, mais si vous recompilez le vôtre, il ne faut pas les oublier. Une fois le noyau compilé et installé (cf. Dream n°5l), le répertoire lib modules version du noyau renferme tous les modules correspondants, organisés en sous-répertoires selon leurs types.
Que doit-on modulariser ?
On se pose inévitablement cette question lorsqu'on configure le noyau. Il reste a priori tentant de détenir un maximum de modules, mais il ne faut pas oublier que chaque module doit être chargé et déchargé en fonction des besoins. Les éléments que l'on n'utilise qu'occasionnellement se verront naturellement compilés en tant que modules, comme les systèmes de fichiers différents du Ext2fs, les protocoles réseau autres que TCP IP ou le driver du port parallèle. Il s'avère en revanche inutile d'avoir le pilote du port série en module, sachant qu'il se trouve utilisé en permanence par la
souris, aussi longtemps que l'ordinateur reste allumé !
Mais attention : une erreur fréquemment commise par les néophytes consiste à tout compiler en module, pensant obtenir ainsi le système le plus élégant, pour s'apercevoir ensuite qu'il n'y a plus moyen de démarrer la machine ! En fait, le noyau doit toujours intégrer le nécessaire afin de pouvoir monter la racine de l'arborescence, ne serait-ce que pour rester en mesure de charger ensuite les modules ! Sur une configuration normale, il faut toujours posséder au moins le système de fichiers Ext2 et le pilote IDE ou SCSI dans le noyau, tandis que sur une station qui démarre par le réseau,
il convient d'avoir le pilote de la carte réseau et le NFS. Sans quoi, une mauvaise surprise vous attend !
Les modules du noyau Les modules sont l'une des caractéristiques les plus pratiques des Unices modernes, à condition de savoir bien les utiliser.
Utiliser les modules La gestion des modules s'opère à l'aide des trois commandes de base Ismod, ins- mod et rmmod. La première affiche simplement la liste des modules actuellement chargés. Insmod permet d'entrer un module en mémoire : par exemple, taper insmod floppy pour charger le pilote du lecteur de disquettes. Enfin, rmmod inhibe un module : une fois qu'on a fini de copier les fichiers, on décharge le driver en tapant rmmod floppy. Bien entendu, seul le root a le droit de faire insmod et rmmod ! Remarquons au passage que Linux ne nous oblige pas à rebooter sous prétexte qu'on
veut entrer un driver en mémoire, contrairement à certains autres systèmes d'exploitation. Une quatrième commande est très souvent manipulée : modprobe. Comme insmod, elle charge un module, mais administre automatiquement les dépendances : par exemple, pour entrer un driver de CD-Rom SCSI en mémoire, il faut préalablement avoir chargé le module SCSI. Par ailleurs, de nombreux modules permettent d'établir des paramètres sur la ligne de commande. On y a souvent recours pour fixer l'adresse ou l'IRQ utilisé par une carte contrôleur : par exemple, modprobe ne io=0x6000. Nous vous invitons
d'ailleurs à lire le man d'insmod et de modprobe, sachant qu'on ne saurait en couvrir toutes les possibilités ici. Il faut savoir par ailleurs que sous Debian, on se trouve en mesure d'insérer dans le fichier etc modules la liste des modules qu'on veut charger lors du boot, à raison d'un par ligne. D'autres distributions offrent des fonctions similaires.
.oadable module support ¦ - ?
X Loadable module support | ?y| ’v' n Enable loadable module support Help A ? Y V v n Set version information on ail symbols for modules Help ? Y| v n Kernel daemon support (e.g. autoload of modules) Help Main Menu Next Prev J Un plateau de quenelles ? Non, un tableau de Kernel.
Füesystems | y ?
N Quota support Help | ? Y ? M V n Mlnt fs support Help j v y ¦v m ?
N Extended is support Help | ? Y ¦y n' n Second extended (s support Help | v y V- m ?
N xiafs fBesystem support Help v y ? M V n DOS FAT fs support Help | V ? M V n MSDOS fs support Help | ? M V n VFAT pMndouws-9S) fs support Help ; V ... m ?
N uinsdos: Unix tte fs on top of std MSDOS FAT fs Help | ? Y V" V n proc fue System support Help ) nt y ? M V n bFS fJe System support Help | v V HelpJ V V Help v. V Help | v y ? M n SM8 file System support (to mount WTW shares etc-) Help | ? Y V n SMB winSS bug wortu-arouitd 1 S -X Help Main Menu Next I Preur Aime le module.
Perçons ensemble les ténèbres des modules.
V 0f r , ' t’ -Æ Livermore Labs, CERN, Nasa, Leica, Iveco, Daimler-Benz, Ford, Boeing, Aérospatiale, NAG, Flomerics, Parametric Technology., Shell, Schlumberger, Agip, EDS, Syseca... EUROPE Le fichier de paramétrage Toutes les options relatives aux modules peuvent être administrées dans le fichier etc modules.conf ( etc conf.modules sur certaines distributions). Celui-ci définit principalement le chemin d'accès aux modules (il s'avère inutile de le modifier), les alias et les paramètres des modules. Par exemple, ethO représente le nom générique du driver de la première carte réseau.
Une ligne alias ethO ne dans conf.modules permet d'assigner ce nom au pilote NE2000 et le système saura alors qu'il doit le charger lorsqu'il veut utiliser "ethO". Si, par la suite, on troque sa NE2000 contre une 3Com, il suffira de remplacer cette ligne par alias ethO 3c501 et tout continuera de marcher comme auparavant. S'il demeure nécessaire de passer des paramètres au module, on peut cependant le faire en ajoutant simplement une ligne du type options ne io=0x6000 ; le paramètre se verra alors automatiquement transmis, quand on chargera le module.
La solution magique Pour éviter d'avoir à se loguer en root et taper modprobe ou rmmod chaque fois qu'on veut utiliser les services d'un module, Linux propose le fameux démon kerneld (remplacé par une thread du noyau dans les version les plus récentes du noyau 2.1). Son rôle consiste à charger et décharger automatiquement les modules en fonction des besoins immédiats, sans intervention humaine. Si tout marche bien à la main avec modprobe rmmod, vous pouvez essayer kerneld : vérifiez qu'il tourne (tapez ps -gaux I grep kerneld) et, si nécessaire, lancez-le par sbin kerneld (en tant que root).
Sous Debian, ajoutez la ligne "auto" à etc modules afin de lancer automatiquement kerneld lors du boot. Faites alors un premier test avec le lecteur de disquettes : vérifiez avec Ismod que son module ne se trouve pas chargé, puis insérez une disquette DOS et tapez mdir a:. Le lecteur va répondre ; un Ismod permet de voir que le module floppy a bien été entré en mémoire. Après une période de non-utilisation d'une durée paramétrable (une minute par défaut), kerneld supprimera le module.
Jokub Zimmerman Open Inventor™ v25 GteSf? Obj pour 1 repBentation. La‘manipulation êîWlitiôn d'objet? ¦ Performance optimisée OpenGL . * * Intègre le format 30 Wml 1.0* et 2.0.pour le Web Fonctions Nurbs textures, transparence. Rweay de détails * Visualisation de gros volumes de données • * Viewers Èt-manipulateurs.3D ?interactifs.
Editeurs de matériaux, de • • ; couleurs et delumièrjES . .
’ Fonctions animation et çle détection de collisions ?
Impressid s aux formats . Vecteurs EPS. HPQL et;C tlnix. Windows NT & 95. Linux Extensions Open Inventor pour
• post-traitement graphiques 2u et 3D • Représentations *de
systèmes d'atfes. Courbes, légendes.. •
• *têxtes . • 4 . % Représentations types • statistiques et
financières
• (histogrammes, camembert...)* Visualisation cienfifiquoÉt r
techniqueç ur des maillages 2D et 3D grilles» ou indexés Iso
lignes et isô surfaces 20 eV3D.«tteta mâpping. '
transparency mappipg.
Squelette, ftveloppe. Limites.
plarfs de couq .
Champs dé vecteurs, lignes de cour.ants. particules animées,*.. Uni*. Windows NT & SçAinux PA Kennedy 1 - BP* 227 F-33708 IVIérignac Cedex - France Tel.;*33 (0)556 133 777 Fax +33 (0)556 130 210 Émail : info@eyrgpe.tgs.com Web : www.tas.com . • c++et Java 3£).Mast€rSuitÉ des' outils C+ + €t Java Zoom | Travellini HUM Rotx Roty _ H 41 Irtnet Terfue (te» imi«ved Shell scripts : les structures de contrôle Tests numériques : [ entierl -eq entier2 ] : entierl = entier 2 ?
[ entierl -ne entier2 ] : entierl != entier2 ?
[ entierl -lt entier2 ] : entierl entier2 ?
[ entierl -le entier2 ] : entierl = entier2 ?
[ entierl -gt entier2 ] : entierl entier 2 ?
[ entierl -ge entier2 ] : entierl = entier2 ?
L'adjectif "drôle" vous a probablement semblé bizarre, mais en informatique, il s'avère plutôt rare de s'amuser en utilisant des instructions standardisées ! Donc oui, vous avez bien lu, les structures de contrôle de sh se montrent assez sympathiques. Avant d'entrer dans le vif du sujet, notez que les syntaxes des instructions demeurent assez figées ; il faudra en général placer une seule commande par ligne.
Des petits tests, toujours des petits tests La commande interne "test" de sh donne la possibilité d'effectuer, comme un fait exprès, de nombreux types de tests. Deux syntaxes différentes se trouvent proposées : test paramétrés [ paramétrés ] Nous allons surtout utiliser la deuxième syntaxe pour des raisons que vous comprendrez plus tard. "Test" désigne une commande qui indique un résultat grâce à sa valeur de retour. Les différents tests possibles sont les suivants : pesch r vdeatlis tar peschtëdeathstar: home pesch articles scripts fun sh stats.sh fred est lisible fred est modifiable fred
est vraiment chiant !
Maman est lisible maman est modifiable natacha est lisible natacha est modifiable rc.init est lisible rc.init est modifiable stats.sh est lisible stats.sh est modifiable win.ini est vraiment chiant !
Pesch@deathstar : home pesch articles scripts fun [_ Pour contrôler vos faits et tests.
Tests sur les fichiers [ -e fichier ] : 1 si fichier exis- te, 0 sinon [ -x fichier ] : table ?
Fichier est exécu- [ -r fichier ] : lisible ?
Le fichier est-il (etc...) Tests sur les chaînes de caractères : [ chainel=chaine2 ] : les chaînes sont identiques ?
[ chainel!=chaine2 ] : devinez !
[ -z chaine ] : la chaîne est-elle vide ?
[ -n chaine ] : chaîne de longueur non nulle ?
Il reste aussi possible de combiner les tests par des opérateurs logiques : 2e partie A la fois drôles et pratiques, les structures de contrôles de sh permettent de modifier l'exécution séquentielle des instructions.
[ testl -a test2 ] : vrai si testl est vrai et test2 est vrai [ testl -o test2 ] : vrai si testl ou test2 vrai [ ! Testl ] : vrai si testl faux En guise d'exemple, voici un petit script qui effectue un test et affiche le résultat : ! bin sh [ 12 -eq 13 -o "toto"="tata" -o ! - z "pasvide" ] $ ?
L'instruction conditionnelle, un classique Le célèbre "if" permet de déclencher une suite d'opérations suivant la valeur d'une condition. La syntaxe du "if" de sh se présente comme suit : if commande then sui t e_ins truc t i ons fi Si la valeur de retour de la commande est 0, alors la suite d'instructions se voit exécutée.
Vous pouvez d'ores et déjà comprendre l'intérêt de l'instruction "test" dans sa notation entre crochets. Considérez le shell script suivant : ! bin sh if [ -e $ 1 ] then echo "Le fichier $ 1 existe" fi Cette commande "existe" permet, comme son nom l'indique, de tester si un fichier existe ou non. Il est aussi possible de combiner les "if" avec "elif" ou encore d'utiliser une suite d'instructions à exécuter, lorsque la commande retourne une autre valeur que 0 avec "else" : ! bin sh if [ -x $ 1 ] then echo "Le fichier $ 1 existe et est exécutable" elif [ -e $ 1 ] then echo "Le fichier $ 1
existe mais n'est pas exécutable" else echo "$ 1 n 'existe pas, vous me prenez pour un abruti ?"
Fi Les boucles La forme de boucle la plus simple reste la boucle "while". Très proche du "if", la syntaxe de la boucle "while" s'avère on ne peut plus dépouillée : while commande do instructions done Tant que le retour de la commande vaut 0, alors exécutez une fois le bloc d'instructions. La deuxième forme de boucle est beaucoup plus originale ; il s'agit pourtant de la boucle "for". Voici sa syntaxe : for variable in liste do instructions done Pour chaque élément de la liste, appliquez une fois les instructions en remplaçant toute occurrence de "Svariable" par un mot de la liste. Pour
mieux appréhender cette directive très simple, considérons la commande "shell" suivante, permettant de décomposer une phrase en mots : for mot in je suis une phrase composée de mots do echo "$ mot est un mot" done L'affichage obtenu apparaît ainsi : je est un mot suis est un mot une est un mot phrase est un mot composée est un mot de est un mot mots est un mot Voici un exemple plus intéressant : ! bin sh for fichier in * do gentil="" if [ -x $ fichier ] then gentil="oui" echo "$ fichier est exécutable" fi if [ -r $ fichier ] then gentil="oui" echo "$ fichier est lisible" fi if [ -w $ fichier ]
then gentil="oui" echo "$ fichier est modifiable" fi if [ -z $ gentil ] then echo "$ fichier est vraiment chiant !"
Fi done La liste se compose des fichiers du répertoire courant grâce au joker *. Le reste s'avère assez simple à comprendre. Ce shell script un peu plus long que d'habitude clôt quasiment notre initiation. Nous verrons le mois prochain quelques concepts supplémentaires et nous essaierons de construire des shell scripts vraiment utiles... Fred Pesch Les choix multiples avec case Parfois, les blocs if-then-else-fi ne suffisent pas et les constructions case peuvent alors entrer en jeu. La syntaxe de cette instruction est la suivante : case chaine in modelel) instructions_l; ; modele2)
instructions_2; ; (...) esac Le "esac" de fin se révèle assez marrant, non ? Enfin, dans ce monde aseptisé de l'informatique, on peut dire que ça ne manque pas d'un certain humour, voilà ! Les modèles se composent d'expressions régulières simplifiées, comparables aux jokers du "shell" avec l'ajout du "ou" logique. Voici les symboles utilisables :
* : suite quelconque (même vide) de caractères ? : un caractère
[abc] : a,b ou c [ ! Abc] : tout sauf a,b ou c modelel |modele2
: modelel ou modele2 Le case recherche le premier modèle
reconnaissant la chaîne de caractères en argument du case.
Après l'exécution de la suite d'instructions correspondantes,
le script se poursuit après le "esac". Il s'agit d'une
différence notable avec les instructions à choix multiples,
propres à la plupart des langages de programmation utilisés.
Suit un exemple de shell script (totalement inutile), mettant
en jeu une construction case : ! bin sh case $ 1 in ja*ub) echo
"c'est jakub !
Echo "l'es sympa jakub fr[a-e]*d*|pesch) echo "J'ai la pesch
* ) echo "je ne te connais pas ! Vas t'en d'abord i «. .
esac Voici quelques exécutions possibles : $ kiceki jalub c'est jakub !
L'es sympa jakub !
$ kiceki fraide J'ai la pesch !
$ kiceki pesch J'ai la pesch !
$ kiceki yoann je ne te connais pas ! Vas-t'en d'abord !
Remarquez le dernier modèle * qui s'accorde avec tous les mots possibles ; il s'agit en quelque sorte de l'action par défaut. Le case est principalement utilisé pour construire de petits interpréteurs de commandes avec l'aide de la commande read vue le mois dernier. Mais n'oubliez pas que grep est aussi utilisable dans un shell script, ce qui permet de créer des scripts à base de véritables expressions régulières.
Les ressources de X 2e partie Du côté du client, editres permet d'obtenir un environnement vraiment personnalisé, comme aucun autre système ne le propose. Il suffit juste d'un peu de patience.
CaJculator DEG Nous avons vu comment modifier telle ou telle ressource associée à un widget en utilisant une description du chemin depuis la racine de l'interface (le client). Le principal problème de cette approche vient de ce que l'arborescence d'une application est créée par le programmeur et ne se trouve pas directement accessible pour l'utilisateur.
Editres à la rescousse Conscients de ce problème, les développeurs de Vex-XConsortium ont élaboré un protocole de communication entre clients, qui offre le privilège de récupérer l'arborescence des widgets d'une application. Celui-ci donne aussi la possibilité de modifier intéractivement les ressources, ce qui s'avère beaucoup plus pratique que l'utilisation de cycles "modifier une ressource dans .Xdefault- lancer xrdb-relancer l'application" en matière d'expérimentation. Le client editres donne les moyens d'exploiter ce protocole pour configurer interactivement une application. Il
permet à la fois de découvrir l'arborescence des widgets servant d'interface à une application, mais aussi de modifier les ressources associées.
!
.xcalc .ti .be vel .screen. LCD .unkno wn : 7 I . 1 xcalc II ti r bevel II screen l LCD Xcalc * Form * Form * Form * Toggle * Any Widget Any Widget Any Widget Any Widget Any Wïdget Any Widget Chain Any Widget Chain Any Widget Chain Any Widget Chain Any Widget Chain g Normal Resources: mb2 gets a value ¦ accelerators cursor internai Height resize ancestor Sensitive cursorName internai Width screen background depth international sensitive background Pixmap destroy Callback justify shape Style bitmap encoding label State bonderColor font leftBitmap translations borderPixmap fontSet
mappedWhenManaged width borderWidth foreground pointerColor X callback height pointerColorBackground y colormap highiightThickness radio Data comerRound Percent insensitive Border radio Group bottom fromHoriz fromVert left horiz Distance resizable Constraint Resources right vertDistance top Enter Resource Value: Set Save File Save Apply Save and Apply Popdown Resource Box La boîte de dialogue des ressources.
CDCDCDCD COCDQDGD C5D( 4 x~ : 6 ~) ( )(_!_)(T~x 3 ; Une calculatrice "maison" Pour illustrer l'utilisation d'editres, essayons d'offrir un look plus sympathique à la calculatrice xcalc fournie en standard sous X-Window. Après avoir lancé xcalc, il faut démarrer une instance d'editres et choisir l'option "Get Tree" du menu "Commands". Le pointeur de la souris devient désormais une croix et attend la sélection d'une fenêtre.
Quelques instants après avoir sélectionné la fenêtre de xcalc, l'arborescence des Avant... widgets apparaît dans la fenêtre d'editres. Généralement, cette arborescence dépasse la taille de la fenêtre ; voilà pourquoi un panner est disposé en haut à gauche de la fenêtre. Il permet de se déplacer très facilement dans la zone d'affichage. Chaque widget de l'interface de xcalc dispose d'une entrée dans l'arbre présenté par editres. Les relations père-fils se voient représentées par des traits. Par exemple, le widget de nom LCD qui symbolise l'écran LCD de la calculatrice se trouve accessible
par le chemin "xcalc.bevel.screen.LCD". Nous allons donner un look HP-15c à ce widget. Dans un premier temps, sélectionnons-le avec le bouton gauche de la souris. Pour vérifier qu'il s'agit du bon widget, essayons la commande "Flash active widgets" du menu "Tree". Si dans xcalc, l'écran LCD clignote, cela signifie que nous nous trouvons au bon endroit.
Sélectionnez maintenant l'option "Show resources box" du menu "Command".
Une nouvelle boîte de dialogue apparaît, composée d'une zone permettant de décrire le chemin à utiliser afin de spécifier les ressources, d'une liste des ressources disponibles pour le widget sélectionné, d'une zone de saisie de valeurs de ressource et d'une série de boutons de commande. Dans un premier temps, transformons l'écran LCD pour qu'il affiche les informations en rouge sur INV sin cos tan DRG EE i ir il h i Basa1 ? Ljlj 3 1 f«r editres X 1 0 Commands CDTree Widget Tree for client xcalc(XCalc).
Shellext Editres, c'est bien, mais La puissance du protocole d'editres se révèle vraiment étonnante. Malheureusement; elle est en général sous-exploitée et parfois totalement oubliée par les toolkits, notamment par les derniers venus, comme Qt. Trois fois hélas, car on a l'impression de retourner sur un système antédiluvien dont nous tairons le nom. Le problème vient de ce que l'on associe injustement les ressources et le protocole editres au X-toolkit.
Or, il s'agit de concepts disponibles du côté de la xlib (fonctions Xrm pour les ressources, librairie Xmu ou fonctions de protocole pour Editres), que toute boîte à outils dédiée à X- Window devrait intégrer.
XcaJc ... après !
Choisissons la police "-*-clean-medium-r-
* -*-20-*-*-*-*-*-*-*" pour la ressource font. L'option Save ou
Save and Apply permet de sauvegarder la valeur de la ressource
dans un fichier (dont le nom doit être précisé grâce à "Set
Save File").
Sélectionnez "Popdown Resource Box" afin de retourner à la fenêtre principale d'editres. Le reste de l'écran LCD se voit pris en charge par le widget screen ; utilisons également le noir pour la couleur de fond. En ce qui concerne le widget "bevel", choisissons un gris foncé : "gray50".
Modifier une classe de widgets Il demeure possible de sélectionner un groupe de widgets. L'option "Select Descendants" permet par exemple de sélectionner tous les descendants du widget choisi ; on peut ainsi traiter un sous-arbre complet (ce privilège se limite bien sûr à la modification des ressources fond noir. Sélectionnez la ressource background, cliquez dans la zone de saisie et tapez "black", puis validez votre choix par "Apply". S'il n y a pas eu de problème, le widget deviendra tout noir.
Renouvelez l'opération en associant "Red" à la ressource foreground. Enfin, I II 11 11 1 I I I II II I
3. 1415927 Calculator SUM AC 1 LZ communes). Une autre
éventualité consiste à sélectionner les widgets par classes.
Par exemple, les informations "DEG", "RAD", "GRAD", "M" ou "P"
de l'afficheur LCD représentent tous des widgets de classe
"Label". Pour vous en convaincre, cliquez sur chacun de ces
widgets en utilisant le bouton droit de la souris : à chaque
fois, le mot "Label" apparaîtra ; c'est le nom de classe du
widget. Deux possibilités restent offertes pour modifier ces
widgets. La première prévoit de sélectionner tous les widgets
"à la main". Choisissez ensuite l'option "Set Resource" du
menu "Commands".
Dans la zone de texte "Resource Name", entrez "background" puis dans la zone "Enter Resource Value", entrez "black".
Sélectionnez ensuite "Set Resource" et vos widgets deviendront tout noirs. Le problème qui se présente alors se pose de manière simple : comme les widgets sont de même classe, on aimerait pouvoir connaître la liste des ressources disponibles. La boîte de dialogue "Resources Box" ne peut s'afficher que lorsqu'un seul widget se voit sélectionné dans l'arbre, mais il existe un moyen simple de modifier un groupe de widgets de même classe et au même endroit dans l'arborescence. Sélectionnez un unique Label de l'afficheur (par exemple DEG), puis choisissez "Show Resources Box". En haut de cette
boîte de dialogue, à la place de DEG, préférez Label et à la place du point situé avant DEG, choisissez l'étoile placée au-dessous. Vérifiez que dans la fenêtre principale d'editres, les widgets aient été sélectionnés.
Maintenant, pour la ressource "foreground", appliquez "yellow" et pour "font", utilisez "-*-courier-medium-r-*-*- Dans le même esprit, choisissez un bouton descendant de "ti" (par exemple "button 1"), puis dans la boîte des ressources, sélectionnez tous les boutons de classe "Command" (n'oubliez pas l'étoile, vérifiez dans l'arbre) et utilisez les valeurs de ressources suivantes : font : -*-lucida-bold-r-*-*-12-*-*-*-*-*-*-* shapeStyle : Rectangle Votre calculatrice est désormais un petit peu plus sympathique, non ? Cependant, n'oubliez pas que la configuration client par client doit
arriver en second après la configuration globale vue le mois dernier, qui permet d'économiser pas mal de temps. Pour terminer notre initiation, nous découvrirons le mois prochain comment se trouvent administrés les différents types de fichiers de ressource mais d'ores et déjà, vous pouvez nous envoyer vos configurations personnalisées pour les outils de base de X : nous les diffuserons sur le CD.
Fred Pesch L'interface de xcalc, capturée par editres.
Bhgxnnv ®®3 Linux, serveur pour Windows Sharenane Après avoir vu comment accéder à une machine Windows depuis Linux, nous allons examiner le cas inverse, qui demeure le plus courant : accéder à un serveur Linux depuis un poste client sous Windows.
CD53 HP YANN IPC$ PRINTERS VIGILE Comment Type Disk Printer IPC Disk Disk Botton est un looser Communication entre processus distants dream smbmount yann vigile mnt Passuord: dream ls mnt ModemsPlusVite Yann-perso nicolas Romain ZIP pascal Simon chris puin21fr Arnaud Fred D et B Christine Guillaume Corrig?s H?l?ne dream | Un répertoire Windows partagé, vu depuis Linux.
Samba permet de ne pas s'en tenir au simple transfert de fichiers. Windows, en standard, se montrant incapable de dialoguer avec autre chose qu'un serveur NT, c'est à Samba que va échoir le rôle suivant : faire passer la machine Linux pour une machine NT. A ce propos, un récent sondage a révélé que dans moult entreprises américaines, les "serveurs NT' représentent en réalité des serveurs Samba sous Linux ou FreeBSD... Dans cet article, nous verrons donc comment l'utiliser, afin de diffuser des fichiers publics et privés sur un réseau, et comment partager une imprimante.
Vérification préliminaire Sous Linux, il faut avoir les serveurs smbd et nmbd. Par défaut, le package Samba de toutes les distributions que nous connaissions installe et lance automatiquement les serveurs, mais vérifiez tout de même qu'ils répondent à l'appel en tapant : ps ax | grep mbd Si smbd et nmbd ne tournent pas, assurez- vous que le package Samba est bien installé et lisez, le cas échéant, les informations complémentaires spécifiques à votre distribution.
Une fois franchies ces différentes étapes, et en supposant que la connexion réseau entre le serveur Linux et les machines Windows focntionne correctement (un ping permet de s'en assurer), rendez-vous à la case etc pour le paramétrage de Samba.
Partager des fichiers Le comportement de Samba se voit défini dans le fichier etc smb.conf, dont il serait inutile de détailler toute la syntaxe ici (reportez-vous à man smb.conf pour plus d'informations). Nous allons commencer par le plus simple : exporter un répertoire, par exemple usr local share. Votre fichier etc smb.conf doit ressembler à ceci : [global] printing = bsd printcap name = etc printcap load printers = yes guest account = nobody invalid users = root workgroup = WORKGROUP [publique] path= usr local share writable=true public=yes La section [global] donne les paramètres
généraux de Samba et dans un premier temps, nous vous déconseillons de les modifier (à l'exception, peut-être, du nom du groupe de travail Windows auquel le serveur doit appartenir, WORKGROUP symbolisant le groupe par défaut). La section suivante se révèle plus intéressante : elle ordonne à Samba d'exporter le répertoire usr local share sous le nom "publique", en précisant que les clients peuvent écrire à l'intérieur (writable=true) du dossier et qu'aucun privilège spécial n'est nécessaire pour y accéder (public=yes).
Drean snbclient -L yann Unknoun paraneter encountered: "invalid user" Ignoring unknoun parameter "invalid user" Added interface ip=195.68.37.19 bcast=195.68.37.31 nmask=255.255.255.224 Server time is Thu Jun 25 14:52:46 1998 Timezone is UTC+2.0 Server=CYANN] User=[] Workgroup=[POSSE PRESS] Domain=[POSSE PRESS] Connexion du côté du client Sous Windows, on peut entrer dans un serveur via "Voisinage réseau". La machine Linux séjourne dans la liste ; il suffit de double-cliquer dessus pour voir apparaître une fenêtre avec les services exportés : pour l'instant, nous avons "publique". On se
trouve en mesure de l'ouvrir, de l'utiliser ou de copier les fichiers qui s'y trouvent et, à condition que les droits Linux associés au répertoire le permettent, d'y déposer de nouveaux fichiers. C'est une façon de réaliser un transfert de données entre Linux et Windows à partir de la machine Windows.
Pour une utilisation sérieuse, il convient de définir un "lecteur logique" DOS associé à ce répertoire. Pour cela, cliquez avec le bouton droit sur l'icône représentant "publique" et sélectionnez l'option "connecter un lecteur réseau". Cela fera apparaître le répertoire partagé comme une lettre DOS à par entière (par exemple D:). Cela s'avère très commode, lorsqu'on veut utiliser le serveur Linux pour partager des logiciels : il suffit de les installer sur le "lecteur réseau" D: et chaque poste Windows pourra y rentrer, économisant ainsi de l'espace disque. Attention tout de même au nombre de
licences d'utilisation !
Exporter son home-directory Passons maintenant à la seconde étape : utiliser depuis Windows nos fichiers privés à travers le réseau. Ajoutons à notre fichier etc smb.conf les lignes suivantes : [homes] comment = Mon répertoire sous Linux browseable = no read only = no create mode = 0700 Cette section particulière exporte le répertoire home de chaque utilisateur de façon privée. Dans une session Windows ouverte sous son nom de login, l'utilisateur a la capacité de voir non seulement "publique", mais aussi son répertoire home (et seulement le sien). Toutefois, pour y pénétrer, il sera
authentifié par mot de passe, cela afin d'empêcher les autres utilisateurs de la machine Windows d'accéder à des fichiers qui ne leur appartiennent pas. Seulement dans le cas où le mot de passe donné se révèle correct, il recevra l'autorisation d'ouvrir le répertoire.
Bien entendu, rien n'interdit de créer un "lecteur réseau" pour son home : dans ce cas, l'authentification s'effectuera au moment de l'ouverture de la session Windows. Si le nom d'utilisateur et le mot de passe donnés correspondent bien au nom de login et mot de passe Linux, l'utilisateur voit son home comme un lecteur DOS (dans notre cas, il s'agirait d'E:, D: étant "publique"). Si l'utilisateur ne donne pas le mot de passe correct ou bien ouvre une session sous un nom qui ne correspond à aucun utilisateur Linux, nul home n'apparaîtra. Voilà comment Linux vient à la rescousse de Windows
pour assurer un minimum de sécurité ! Maintenant, on peut donc partager des fichiers sur le réseau et permettre à chaque utilisateur de Windows d'avoir ses propres fichiers sur le serveur de façon sécurisée. Cela ouvre ainsi la voie à de nombreuses applications intéressantes, comme par exemple l'installation d'un traitement de texte Windows sur un "lecteur réseau" publique (chacun se trouve donc en mesure de l'utiliser) et le stockage de ses documents dans son "home", vu comme un second "lecteur réseau". De cette façon, on a les moyens de s'asseoir devant n'importe quelle machine Windows
du réseau pour travailler sur ses documents, tout en simplifiant l'administration de l'ensemble (une seule installation du traitement de texte, un stockage des documents séparé et sûr) et en économisant beaucoup d'espace disque.
G KDE Aide - smb.conf (5) ¦I ' n | j|| Fichier Edition Aller à Signets Captions Aide 1 i P -0 (J? O man.smb.conf(5) Sim. CONF(S) Sim. CONF(S) NAME smb.conf - configuration file for smbd SYNOPSIS smb.conf DESCRIPTION The smb.conf file ie a configuration file for the Samba suite.
Smb.conf contains runtime configuration information for the smbd program. The smbd program provides LanManager- like services to clients using the SMB protocol.
FILE FORMAT The file consiste of sections and parameters. A section begins with the name of the section in square brackets and continues until the next section begins. Sections contain parameters of the form 'name = value'.
The file is line-based - that is, each newline-terminated line represents either a comment, a section name or a parameter.
Section and parameter names are not case sensitive.
Only the first equals sign in a parameter is significant.
Whitespace before or after the first equals sign is dis- carded Leading, trailing and internai whitespace in section and parameter names is irrelevant. Leading and trailing whitespace in a parameter value is discarded. Internai ( ... whihfcariar.fi within a naramfcter valna 4a ratain«d varhatim ... | man:smb.conf(5) Samba ni loi.
Partager une imprimante Un traitement de texte, c'est bien, mais encore faut-il pouvoir imprimer. Grâce à Samba, Linux fera office non seulement de serveur de fichiers et d'applications pour les machines Windows, mais aussi de serveur d'impression. Il suffit pour cela d'ajouter à etc smb.conf la section suivante : [printers] comment = Imprimantes browseable = no path = tmp printable = yes public = no wri table = no create mode = 0700 Désormais, la fenêtre dans "Voisinage réseau" qui correspond au serveur Linux doit présenter les icônes des imprimantes connectées à ce serveur. Pour utiliser
une de ces imprimantes depuis Windows, cliquez dessus avec le bouton droit et sélectionnez "installer". Suivez alors l'"assistant" qui apparaît. Lorsqu'on vous demandera la marque et le modèle de l'imprimante, sélectionnez Apple LaserWriter, quelle que soit l'imprimante dont vous disposiez ! Ceci pour une raison simple : la Lasenwriter constitue une pure imprimante Postscript. On force ainsi les applications Windows à imprimer en Postscript. Chaque fichier imprimé se verra donc transmis sous forme de document Postscript au serveur, où il se trouvera imprimé comme tous les documents sous
Linux : inséré dans la file d'attente de l'imprimante, compilé par Ghostscript si nécessaire et finalement envoyé à l'imprimante.
Ça marche !
De cette façon, on peut utiliser Linux en tant que serveur d'un réseau local de machines Windows. En fait, Samba se montre assez riche et possède de larges possibilités ; nous invitons donc ceux qui désirent aller au-delà des trois exemples présentés à lire la documentation. Bien sûr, il reste possible depuis un poste Linux d'imprimer via le réseau sur une imprimante Windows.
akub Zimmerman Les articles du mois dernier ont dû vous mettre la puce à l'oreille.
Puisqu'il est envisageable de faire communiquer un Amiga avec un Pc grâce à un simple câble Null-Modem, il va de soi que l'on pourra réaliser des choses encore plus poussées si l'on équipe son ordinateur préféré d'une carte réseau. Pas facile du reste de vous conseiller une carte réseau pour Amiga par les temps qui courent.
Certains "vieux" modèles éprouvés demeurent introuvables ou hors de prix, alors que les modèles bon marché se révèlent rares et se font parfois attendre. JAriadne II de Village Tronic appartient à cette dernière catégorie ; elle se voit annoncée pour cet été. L'AmigaNet (format Zorro II) est en revanche disponible et coûtera dans les 1300 francs. La bonne affaire consiste à trouver dans les petites annonces une bonne vieille carte A2065 de Commodore.
Attention, cependant, cette carte ne dispose que d'un connecteur BNC (rond et série) alors que les réseaux de Pc modernes préfèrent utiliser des connecteurs RJ45 (multi-broches et parallèles). Pour connaître les cartes réseau existantes sur Amiga, voici un site très pratique : http: www.cs.rose-hulman.edu ~gunn- br enetAmiga.html. Histoire de ne pas trop se compliquer la tâche, nous allons nous contenter dans un premier temps d'installer un Amiga et un Pc sous Windows 95 98 (si ! Si !) En réseau "simple". Le protocole utilisé sera TCP IP et l'utilisation se limitera aux transferts de
fichiers entre les deux machines par FTP.
Intégrer dans un Ne laissez pas votre Amiga dépérir, seul au milieu de Pc ou de Mac connectés en réseaux ! Lui aussi a droit aux joies des dossiers partagés, des imprimantes en réseau et autres transferts de fichiers rapides comme l'éclair !
L'Amiga réseau local Réseau Travaux manuels Avant toute chose, il faut mettre en place les cartes réseaux. Sur le Pc, une simple carte ISA peut suffire, vu que l'Amiga ne connaît pas les joies du Fast Ethernet (et de toute façon, le bus Zorro III se trouverait mis à mal par de telles vitesses). Nous devrons considérer que vous connaissez déjà un peu la mise en place de réseaux simples, car dans le cas contraire, ces deux pages ne suffiraient pas ! En ce qui concerne l'Amiga, la configuration de la carte réseau se montre très simple : il n'y en a généralement pas... merci l'Autoconfig !
Ensuite, assurez-vous bien que les câbles soient à leur place. Ne riez pas : chercher pendant des heures une panne de réseau dans les configurations des systèmes, alors qu'on a affaire à une simple fiche RJ45 mal enfoncée, reste une mésaventure très fréquente.
La configuration du Pc Sur le terrain de Windows 95 (ou 98), la configuration ne pose pas de gros souci, au départ. Il suffit d'ouvrir le panneau de configuration, d'aller dans les propriétés réseau et de configurer la couche TCP IP pour votre carte réseau. Cochez la case "spécifier une adresse IP" et entrez : Adresse IP : 192.168.1.1 Masque Sous-réseaux :
255. 255.255.0 Attention, AmFTP ne supporte pas le transfert de
dossiers complets !
N'oubliez pas de désactiver la configuration Wins, ainsi que le DNS. Laissez l'adresse de passerelle vide, nous n'en avons pas besoin ici. Vérifiez également qu'AUCUN protocole du panneau de configuration ne se trouve défini comme protocole par défaut : cela évitera pas mal de problèmes.
Cela fait... Passons à l'Amiga En ce qui concerne Amiga, nous allons utiliser Miami pour avoir une couche TCP IP simple à configurer. Les puristes vous diront que l'on y perd en performance par rapport au complexe AmiTCP. Ils ont raison. Mais nous nous réserverons celui-ci pour une explication de Samba sur Amiga, une fois que les bases de cet article se verront posées. Miami installé (ce qui doit déjà être le cas pour permettre à votre modem du genre - est freeware et disponible sur Pc sous Windows ! Vous pouvez le downloader sur http: www.jgaa.com. Un support très actif de ce
programme se trouve accessible dans les newsgroups et à l'heure où s'écrivent ces lignes, la version 1.70 beta se voit déjà diffusée. Pour configurer sans difficultés un accès rapide, il convient d'aller dans Properties, Security et de sélectionner Edit user. Ajoutez alors un nouveau nom d'utilisateur, comme l'inévitable "anonymous" et définissez ses droits d'accès à votre disque dur dans File Access (la documentation de War-FTPD vous aidera dans cette opération, mais rassurez-vous, toutes ces démarches restent très simples).
Une fois franchies ces différentes étapes, vous pouvez activer votre serveur FTP flambant neuf. Il ne reste qu'à lancer votre client FTP préféré sur Amiga (genre AmFTP) et à définir un nouveau serveur FTP.
Donner-lui le nom que vous voulez, rentrer l'adresse IP du Pc (192.168.1.1) dans la case "Nom de l'hôte" et activez le login anonyme. Une pression sur "Connexion au serveur FTP" et voilà AmFTP qui va afficher dans sa fenêtre de droite les fichiers et répertoires que vous aurez définis dans la configuration du sèrveur FTP du Pc. A vous les transferts de fichiers à plus de 300 Ko s ! Disparue, la corvée du réseau "basket", où il faut jongler avec ses disquettes Zip (quand on a de la chance) à longueur de journée ! Dans ces conditions, le transfert d'un fichier de 4 Mo ne prend pas plus de
dix secondes. Et il est concevable d'accélérer ces manoeuvres en utilisant AmiTCP à la place de Miami, ce que nous verrons au moment de la configuration de Samba.
Mais vu la complexité de la chose, mieux vaut vous entraîner déjà avec ce que nous venons de décrire !
Arnaud Chaudron U Your r«M. »Ctu*l n»m«. T g 1 JO* SmVT - Ces panneaux permettent de configurer les paramètres TCP IP de Miami.
De se connecter à Internet), il ne reste plus qu'à entrer les bons chiffres aux endroits appropriés.
Dans la rubrique "Interface", sélectionnez SANA-II Ethernet, puis le device correspondant à votre carte (ariadne.device dans le cas de la carte Ariadne de Village Tronic, par exemple). Entrez ensuite les valeurs suivantes : IP Type : Static.
IP Adress : 192.168.1.2 Netmask Type : Static Netmask : 255.255.255.0 Gateway Type : Static Gateway : 192.168.1.1 A ce stade, cliquez sur SANA-II Parameters, puis sur "Query device". Les paramètres de cette nouvelle fenêtre doivent changer, ce qui confirme que votre carte s'avère prête à fonctionner. Rendez-vous ensuite à la rubrique TCP IP, décochez la case Host Name dynamic et rentrez le nom de machine qui vous convient. De toute façon, dans ce panneau TCP IP, tout doit être décoché sauf "T TCP" et "Down when offline". Pensez à sauvegarder ces nouveaux paramètres, sous le nom miami.sana
par exemple. Vous pourrez donc charger cette nouvelle configuration après avoir lancé Miami, celle par défaut restant normalement destinée à votre connexion Internet.
L'épreuve du feu Toujours sous Miami sur Amiga, cliquez maintenant sur Online. Mission accomplie ! Votre Amiga se trouve enfin physiquement en réseau Ethernet avec le Pc.
Pour vérifier que tout se passe bien, ouvrez une fenêtre shell et tapez : Miami:miamiping 192.168.1.1 Attendez que quelques lignes s'affichent et pressez CTRL+C pour stopper la commande et voir le résultat. Si tout va bien, vous obtiendrez 0 % packet loss. Si ce n'est pas le cas, il y a un problème de configuration quelque part ! Vous pouvez également tester la connexion depuis votre Pc en ouvrant simplement une fenêtre DOS et en tapant : ping 192.168.1.2 Le résultat s'affiche cette fois automatiquement. Maintenant, le but du jeu consiste à utiliser un logiciel qui permettra à l'Amiga de
"voir" les fichiers et répertoires du Pc.
Pour cela, nous allons installer un logiciel de serveur FTP sur le Pc. Ce choix demeure arbitraire : il s'avère tout aussi possible de faire l'inverse et de mettre en place un serveur FTP sur l'Amiga. A vous de choisir.
Configuration de War-FTPD sur le Pc Le choix du démon War-FTPD s'explique simplement : ce programme - le meilleur [7 -’.l’¦ 1 1 oU 1 eW el »l M m4 Je14 'r'vl'-H r Imi Un -n . J J . * i ...r.. J 1 --.J f ;s: iisgsjpvrrr Ixrs |.| i .r g OHM c«. . « £ â £ A !
Y f
t. . » ?
£ § H J!
S C* UM u 9 â A
L. .m 1 j- ÜL i-ü» « ! -J ?
.J Les paramètres réseaux de Windows sont assez simples à configurer.
Attention à bien configurer le serveur FTP.
M.M .1". Conception objet : l'étape d'analyse Beaucoup de programmeurs "du dimanche" négligent la première partie de la conception d'un logiciel. Si la programmation en elle-même doit conserver une certaine "incertitude", il faut néanmoins avoir une idée assez précise du but à atteindre.
Notre système de la façon suivante : Contrairement à la conception proprement dite (on parle de design), il demeure assez rare d'utiliser un formalisme poussé concernant le cahier des charges du projet. Le langage utilisé doit être celui de l'utilisateur et non celui du concepteur. Cependant, l'objectif principal concerne la description du logiciel que l'on se propose d'obtenir.
UML : un formalisme minimal Pour UML, le logiciel à concevoir se nomme le "système". La première étape de l'analyse UML consiste à définir ce système. Cela correspond à la description succincte du programme : type, description rapide, etc. Dans notre cas, nous pourrions définir Nom : minidb Type : gestionnaire de petites bases de données personnelles (type carnet d'adresses, bookmarks WWW, etc.). En tirant parti du faible volume des bases à administrer, minidb doit pouvoir manipuler des bases hétérogènes, c'est-à-dire que chaque entrée de la base peut comporter des champs différents. Cela
s'avère inexact pour la clé unique de la base, qui représente un champ réservé permettant de faire le lien entre toutes les entrées. Cette clé constituera une chaîne de caractères, car l'objectif principal reste la création d'un carnet d'adresses, même si d'autres types sm'l OU LE. TESfE. (HXSI WRVCGQ.
A pm CPU'WLBPORLS corne ces vwtet ofmxxes De l'analyse à la spécification formelle Pour les projets très sensibles ou expérimentaux, l'analyse évolue souvent vers une spécification plus formelle du problème et de sa solution. Le langage formel Z est la méthode la plus aboutie dans le domaine. IBM l'a utilisée pour un important système transactionnel ; il s'agit en outre d'un langage très apprécié des universitaires. Son principal objectif consiste à unifier l'analyse et l'élaboration, voire l'implémentation, mais dans la pratique, il incarne plutôt un outil de conception assez complexe d'accès
qui peut néanmoins, dans certains cas, se révéler d'un intérêt majeur.
D'utilisations peuvent être envisagés.
Les fonctionnalités de base
- Création d'une base ou ajout d'une fiche dans une base
existante.
- Suppression, modification des fiches.
- Chargement, sauvegarde d'une base.
- Requêtes avec critères simples sur la base.
Acteur, sans jouer la comédie Inspiré par Ivar Jacobson, le parti-pris d'UML dans l'analyse d'un projet consiste à se placer presque exclusivement du côté de l'utilisateur, dénommé "acteur". Certes, cette approche se révèle intéressante, mais il ne faut pas en faire une obsession.
Considérez par exemple une librairie d'interface graphique (ou toolkit). L'utilisateur n'est pas celui que l'on croit dans ce cas, puisqu'il désigne en fait le programmeur qui utilisera le toolkit, pour créer des applications graphiques. Celles-ci pourront enfin se voir manipulées par un utilisateur au sens UML du terme, ce qui signifie par un utilisateur final. Dans notre cas, l'utilisateur cadre bien avec notre projet, puisqu'il s'agit d'une application, pas d'un outil de développement. Mais comme nous ne nous intéressons pas pour l'instant à l'interface graphique, l'approche UML
ne nous convient pas totalement. Pourtant, il s'avère toujours intéressant de raccrocher tout programme à l'utilisateur, même si l'interface en elle-même ne se trouve pas au centre du problème. N'oubliez pas que la création d'un logiciel constitue un processus incrémental ; vous pourrez toujours ajouter l'interface graphique à votre analyse plus tard. UML définit chaque opération déclenchée par un acteur sur le système comme un cas d'utilisation. Un type spécifique de diagramme UML a été déterminé pour représenter les cas d'utilisation et les relations entre eux (cf. Figure 1).
Dépendances entre cas d'utilisation pour minidb... Cas d'utilisation pour minidb Nous n'avons pas la place de créer des cas d'utilisation pour toutes les fonctionnalités envisagées, mais nous allons en détailler quelques-unes, en essayant de suivre l'approche UML. Chaque cas d'utilisation doit se voir associé à une description informelle en langage naturel. Très souvent, l'acteur principal déclenche directement les cas d'utilisation, mais certains d'entre eux ont la capacité d'en déclencher d'autres. Par exemple, un ajout dans une base peut se décomposer en une saisie des informations et un
ajout trié dans la base existante, ce qui donne deux cas d'utilisation. Certes, on aurait le droit de les regrouper, mais la lecture d'une base sur disque est assimilable à une succession d'ajouts triés dans la base construite au fur et à mesure. La figure 2 montre les dépendances entre ces cas d'utilisation triviaux (les remarques dans UML se trouvent représentées par des boîtes avec onglet). Essayons de construire un cas d'utilisation plus complexe.
Cas d'utilisation UML : pas si simple Notre problème ainsi que son analyse font partie du domaine du trivial. En effet, tout le monde a entendu parlé de ce genre de logiciel. La greffe d'une interface graphique ou non sur le logiciel semble aussi assez naturelle. Mais les logiciels complexes (système de contrôle du trafic aérien, décollage de fusée, etc.) utilisent des systèmes souvent composés de plusieurs sous-systèmes. Les logiciels sont de plus en plus souvent interconnectés ; la définition d'un seul système central ne s'avère pas forcément pertinente dans ce cas. Les acteurs peuvent
atteindre un nombre important, par exemple des utilisateurs disposant de statuts différents (administrateur; simple utilisateur). Un acteur se définit comme un élément externe qui agit sur le ou les systèmes afin de modifier leur état. Un capteur thermique envoyant des informations au contrôleur d'un four industriel reste assimilable à un acteur. Mais nous sommes ici pour nous amuser à concevoir des logiciels, alors restons en surface d'UML : nous ne nous en porterons pas plus mal.
Cas d'utilisation : création d'une nouvelle base Dans les SGBD, la structure d'une base reste statique, définie une fois pour toutes.
Avec minidb, nous devons en fait créer une fiche de départ disposant de sa propre structure. Dans un premier temps, il convient d'entrer la clé de la fiche (une chaîne de caractères). Ensuite, il faut créer les champs présents dans la fiche. Il s'agit d'informations du type : (attribut, type)= valeur. Voici un exemple de fiche minimale : Nom (clé) : Pesch (prénom, chaîne ) = Fred (Age, entier ) =35 (Email, chaîne ) = pesch@club- intemet. F r (Envoyer un mail, bouton commande ) = "mon_mailer pesch@club- intemet. Fr" Le dernier attribut se révèle intéressant : il permet de lancer une commande,
lorsque l'utilisateur sélectionne le champ (nous aurons besoin d'une interface utilisateur pour cela).
Cas d'utilisation : ajout d'une fiche supplémentaire Nous avons les moyens de construire, à partir des fiches déjà existantes dans la base, une fiche exemple, que l'utilisateur pourra remplir sans modifier les champs.
Cependant, il doit demeurer en mesure d'ajouter ou d'enlever des entrées de la fiche, puisque le seul champ imposé est le champ de clé. La suite se voit prise en charge par le cas d'utilisation "ajout trié dans la base". Ces deux cas d'utilisation se révèlent déjà assez intéressants pour servir de guide de conception. Ils expriment de façon suffisamment claire l'originalité principale du programme que nous envisageons de concevoir. Certes, il manque encore de nombreuses informations pour obtenir un cahier des charges vraiment complet, mais nous avons réussi en quelques lignes à montrer
l'importance d'une bonne analyse.
Fred Pesch Avant cela, terminons le chapitre précédent avec les deux derniers opérateurs que Ton avait laissés de côté. Il s'agit tout d'abord de l'opérateur virgule Il sert à séparer deux instructions d'une même expression, celle qui se situe avant l'opérateur se trouvant effectuée en premier. On utilise cet opérateur pour simplifier parfois l'écriture du code source, mais on peut tout à fait s'en passer. Voici un exemple d'utilisation judicieuse de cet opérateur : $ varl = 20; $ varl = ($ varl++, $ varl - 9); Ici, la variable îvarl est incrémentée de 1, puis le résultat de son addition à 5
se voit stocké dans la variable Svar2. On aurait très bien pu écrire ce bloc d'instructions autrement : Terminal 4 | il_ Help $ * init-4*pl P Entrez un nombre : 14 Ce nombre est positif Aimez-vous le Perl ? (o n) o Moi aussi, j'aime le Perl Quel est votre âge ? 25 Quel est l'âge de votre conjoint ? 27 Votre conjoint est plus âgé que vous Donnez une note sur 20 : 12
* *********** Tapez le mot ok î non Tapez le mot ok : je ne veux
pas Tapez le mot ok : ok lr~ Merci* $ 1 ¦ Q Voilà un écran qui
ne manque pas d'instructions.
$ varl = 20; $ varl++; $ var2 = $ varl - 9; En revanche, il ne fallait pas oublier les parenthèses : dans le cas contraire, les instructions n'auraient pas été exécutées dans un autre ordre, d'après les règles de priorité des opérateurs. Dernier d'entre eux, qui va nous permettre de faire une transition habile avec la suite de cet article : l'opérateur conditionnel. Comme le précédent, celui-ci est directement emprunté au C. Cependant, il s'agit de l'un des rares opérateurs qui nécessite trois opérandes : une condition à remplir, une valeur qui sera utilisée si la condition se révèle
vraie, et une deuxième valeur, employée, elle, si la condition se montre fausse. Voici de quelle manière s'écrit cet opérateur : condition ? valeur si vrai : cvaleur si faux , et voici un exemple d'utilisation : $ var5 = ($ var4 != 0) ?
$ var3 $ var4 : 0; La condition "le contenu de $ var4 est différent de 0" est évaluée. Si elle s'avère exacte, alors la variable Îvar5 adopte le résultat de la division de $ var3 par $ var4 ; autrement, $ var5 reçoit la valeur 0. Les instructions conditionnelles, comme leur nom l'indique, permettent aux programmes de ne pas nécessairement s'exécuter de façon séquentielle et il demeure possible de décider d'effectuer tel ou tel traitement en fonction des données manipulées. Vous en conviendrez, cela ajoute un intérêt non négligeable à un langage de programmation.
De la pratique !
Etudions le programme se trouvant dans l'encadré ligne par ligne, en nous arrêtant en particulier sur les différentes instructions conditionnelles que nous rencontrerons. La première ligne se voit utilisée pour tous les systèmes Unix et dérivés, et indique l'emplacement de l'interpréteur Perl sur votre machine. Si vous n'êtes pas sûr de ce chemin, tapez "which perl" et substituez-lui alors le chemin retourné par cette commande. Toutes les lignes commençant par un caractère dièse " " représentent des commentaires. Elles demeurent ignorées par l'interpréteur Perl. Les lignes 3 à 5 se
verront souvent utilisées dans ce programme. La ligne 3 affiche un texte dans la console d'où procède le script, invitant l'utilisateur à saisir une donnée (ici, on lui demande un nombre). La ligne 4 affecte le contenu de l'entrée standard (STDIN), c'est-à-dire ce qu'a tapé l'utilisateur au clavier, dans une variable (en l'occurrence, il s'agit de înombre). Ensuite, à la ligne 5, on appelle la fonction interne à Perl "chop", avec notre variable en paramètre.
La fonction "chop" supprime le dernier caractère d'une chaîne ; ici, il s'incarne dans le retour à la ligne qu'a tapé l'utilisateur pour valider sa saisie. A la ligne 6, voici notre première instruction conditionnelle : "if". L'expression qui suit immédiatement le "if" est évaluée et l'instruction ou le bloc d'instructions qui l'accompagne ne se voit exécuté que dans le cas où l'expression retourne une valeur non nulle. En Perl, les accolades ouvrantes " " et ferman- Les instructions conditionnelles 4e partie Nous allons attaquer la programmation Perl un peu plus sérieusement, avec un
exemple assez complet qui nous permettra de découvrir l'ensemble des instructions conditionnelles.
Te "}" restent obligatoires, même si le bloc ne se compose que d'une seule instruction. L'indentation de la ligne 7 s'avère purement libre, de même que l'accolade ouvrante aurait très bien pu se situer sur une nouvelle ligne. Deuxième exemple d'instruction conditionnelle entre les lignes 13 et 18. Elle ressemble de près à la précédente, avec ceci en plus que l'on hérite d'un bloc d'instructions à exécuter si l'expression évaluée se révèle fausse (ou renvoie une valeur nulle). Vous remarquerez que l'expression de la ligne 1 3 se constitue de deux comparaisons de chaînes de caractères et
d'une opération logique. Ça se complique encore un petit peu avec la troisième instruction conditionnelle entre les lignes 27 à 35. Ici, on enchaîne deux tests. On trouve donc deux expressions : la première après le mot clé "if", et la seconde après le mot-clé "elsif". La première expression se voit évaluée par Perl. Si elle se montre vraie, le premier bloc d'instructions est exécuté ; dans le cas opposé, on évalue alors la seconde expression. Si celle- ci s'avère exacte, on exécute le second bloc d'instructions ; autrement, le troisième bloc d'instructions sera exécuté. Une autre
instruction conditionnelle séjourne encore entre les lignes 42 à 45 : "while".
Elle se construit de la même manière que l'instruction "if" vue plus haut : le mot clé "while", une expression, un bloc d'instructions. Mais à la différence de l'instruction "if", il s'agit ici d'un traitement en boucle.
L'expression entre parenthèses se verra évaluée une première fois et après chaque fin d'exécution du bloc d'instructions.
Celui-ci ne se trouve appelé que si l'expression est vraie. On ne quittera cette boucle que lorsque l'expression se révélera fausse. Comme vous pouvez le constater également, notre instruction "while" s'incorpore elle-même à une instruction "if". Il n'y a aucune limite à l'imbrication des instructions conditionnelles les une dans les autres. Il faudra simplement faire attention à bien ouvrir et fermer le même nombre d'accolades, aux endroits appropriés.
Dernière instruction conditionnelle : "until". Elle possède également la même structure que l'instruction "while" mais fonctionne exactement de la manière inverse : le programme tourne en boucle tant que l'expression est fausse. Voilà pour aujourd'hui. Nous vous conseillons vivement de faire quelques petits scripts de votre côté pour vous exercer à la syntaxe de Perl. Le mois prochain, nous aborderons le travail sur les fichiers.
Vincent Oneto - vodka@saturne.org
1. ! usr local bin per1
2. demander un nombre et tester s'il est positif
3. Print (Entrez un nombre : (;
4. $ nombre = STDIN ;
5. Chop ($ nombre);
6. If ($ nombre =0)
7. Print (Ce nombre est positif n(;
8. }
9. demander si la personne aime le Perl
10. Print (Aimez-vous le Perl ? (o n) (;
11. $ aime = STDIN ;
12. Ch op ($ aime) ;
13. If ($ aime eq (o( | | $ aime eq (0 0
14. Print (Moi aussi, j'aime le Perl n(;
15. }
16. Else
17. Print (Moi non plus, je n'aime pas le Perl n(;
18. }
19. demander l'âge de la personne et de son conj oint
20. et tester lequel est le plus vieux
21. Print (Quel est votre âge ? (;
22. $ agel = STDIN ;
23. Chop ($ agel);
24. Print (Quel est l'âge de votre conjoint ? (;
25. $ age2 = STDIN ;
26. Chop ($ age2);
27. If ($ agel == $ age2)
28. Print (Vous avez le même âge n(;
29. }
30. Elsif ($ agel $ age2)
31. Print (Vous êtes plus âgé que votre conjoint n(;
32. }
33. Else
34. Print (Votre conjoint est plus âgé que vous n(
35. }
36. demander une note et afficher un nombre d'étoiles
correspondant
37. Print (Donnez une note sur 20 : (;
38. $ note = STDIN ;
39. Chop ($ note);
40. If ($ note 0 && $ note = 20)
41. $ i = 0;
42. While ($ i $ note)
43. Print (*(;
44. $ i++;
45. }
46. }
47. Print ( n(;
48. attendre que l'utilisateur tape ok
49. Print (Tapez le mot ok : (;
50. $ ok = STDIN ;
51. Chop ($ ok);
52. Until ($ ok eq (ok()
53. Print (Tapez le mot ok : (;
54. $ ok = STDIN ;
55. Chop ($ ok);
56. }
57. Print (Merci. n(; Initiation au C 2e partie Après la brève
présentation du mois dernier, nous voici fin prêts pour notre
premier programme en C. A vos claviers !
Tions. Sa particularité vient de ce qu'elle incarne la seule fonction appelée par défaut. Elle se trouvera donc toujours exécutée et constitue le point d'entrée d'un programme. Enfin, suivent les définitions des fonctions appelées par la "main" ou par d'autres fonctions.
Notre premier programme include stdio.h int main (void) printf ("Hello World n"); retum 0; } Le fichier texte nommé "hello.c" et contenant le listing ci-dessus est transformé en Les habitués des initiations à la programmation l'auront compris, notre premier programme se contentera d'afficher "Hello World" à l'écran. Ce logiciel exceptionnel va en fait nous permettre d'étudier la structure générale d'un programme en C et d'établir quelques règles de base quant aux habitudes à prendre.
Attention cependant, nous émettons l'hypothèse que le lecteur possède un minimum de culture générale en matière de programmation et sait par exemple en quoi consiste une variable.
Structure d'un programme en C Avant d'être compilé, un programme en C désigne un fichier texte Ascii, réalisable grâce à n'importe quel éditeur de texte. Ce fichier se compose de plusieurs sections qui peuvent varier quelque peu d'un programme à l'autre mais qui le plus souvent se découpent comme suit. Tout d'abord, les premières lignes ne constituent pas des instructions C à proprement parler, mais des directives de compilation qui se verront interprétées par le préprocesseur avant la phase de compilation. Ensuite, viennent les déclarations de types, de fonctions et de variables.
L'avant-dernière étape sert à déclarer et définir la fonction principale ("main"). Comme toutes les fonctions, celle-ci contient elle-même une partie déclarations et une partie instrucLes prototypes On distingue la déclaration d'une fonction de sa définition. La déclaration, appelée "prototype", permet au compilateur de connaître les types de paramètres attendus et renvoyés par la fonction. Cela permet donc de vérifier qu'une fonction non encore définie est bien appelée correctement. La définition d'une fonction désigne ce qu'elle doit faire et contient les instructions qui permettent
d'accomplir la tâche en question. Si une fonction se trouve définie avant de se voir appelée, il n'y a pas obligation de la prototyper.
Includ* ji»u nt sain (void) printf (* 0; hçlio _e_____J___ ---Ail- Compilation flnlahod at Wed Jur. 24 17:55:23 Xemacs, l'IDE idéal pour Linux.
F emacs: Man: printf | file fdit Apps Options Buffors Tools Help | £ âï %
- Copy lfil£iai£IHILLIBI«H 3rintf(1) PRINTF(1) n i 1 printf -
format and print data SYNOPSIS printf format [argument...]
printf ( help, version) fj DDD:
AisrAisers sts1 zeller ddd ddd cxxtest.C File Edit View Program
Commands Status Source Data ():| list- next- nextî 0 & LOOkup
Find» 0‘ ? & Break Wttch Pfint Oiiway 2: *list 3: *list- next
1: list value - 85 self - 0x804aee8 next = 0x804aef8 value - 88
self - 0x804aef8 next = 0x804af08 (List *) 0x804aee8 J4: ?1i
st- next- nextj
- new List(a_global + start++);
- list; Help DESCRIPTION This documentation is no longer being
maintained and may be inaccurate or incomplète. The Texinfo
documentation is now the authoritative source.
This manual page documents the GNU version of printf.
Printf prints the forma t string, interpreting directives and 'V escapes in the same way as the C 'printf' function. The format argument is re-used as many times as necessary to convert ail of the given arguments.
Printf interprets ' 0ooo' as a an octal number ('ooo' is 0 Ito 3 digits) specifying a character to print, and ' xhhh' as a hexadécimal number ('hhh' is 1 to 3 digits) specifying a character to print. It has an additional escape, ' c', which causes printf to produce no further output, and an additional directive, '%b', which prints its argument string with 'V escapes interpreted the way they are in the format string.
OPTIONS when GNU printf is invoked with exactly one argument, the following options are recogniïed: help Print a usage message on standard output and exit successfully.
1ist- next- next 1i st- next- next- next Run Interrupt Step Stepi Next Nextl L*J P delete 1 i st- next- next;I icn» • oxsMafcüi Tes*- HicamhinnsHnn void 1 11 } KM Down F kd Make H There are three ways to show the value of a variable ¦ You can view its value, simply by pomting at it,
• You can print rts value in the debugger console, using Print
().;
• You can display it graphically, using Display () void r I da
Next Tip Prev Tip I Cgdb) graph display
*(Hst- next- next- next) dépendent on 4 I (9db) 1
____________________ Jt hst- next- next • (List *) 0x804af08
version %%-XEmac8: Man: printf (Manual ¦) -.-"Top: Toutes les
fonctions standard sont documentées.
DDD, le débogueur ultime.
Un programme exécutable ("hello") par la simple commande : 1 Intioduction à la programmation en ÀNSI-C - Netscape ¦MHrinlxl Fichier Edition Affichage Aller Fenêtre 2
- s i é&- -te -31 ?
Signets Adresse:|http. www.Itam.hi ourpages staff fabfr 'cous-c ’ zi gcc -o hello hello.c Analyse Attention, la fonction "main" prend normalement en arguments deux variables fort utiles, mais nous aborderons le sujet en détails dans un prochain article. Avant de commencer l'analyse ligne à ligne, notons que le compilateur ne fait pas la différence entre les minuscules et les majuscules ; nous pourrons donc en faire un usage judicieux pour une plus grande clarté du code source. On remarquera également que la fin d'une instruction nécessite un point-virgule, ce qui permet de faire tenir
plusieurs directives sur une ligne ou d'en étaler une sur plusieurs lignes. Cette possibilité constitue souvent un piège et on essaiera le plus souvent de se tenir à la règle "une instruction par ligne". La première ligne indique au préprocesseur d'insérer le fichier" stdio.h" présent en standard avec tous les compilateurs C. Ce fichier déclare (entre autres) la fonction "printf" que l'on utilisera par la suite. On notera que les fonctions non utilisées ne se verront bien sûr pas incluses dans l'exécutable final. La fonction "main" est ensuite définie comme renvoyant un résultat de type
entier (mot-clé "int" pour integer) et ne requérant aucun paramètre (mot-clé "void").
Les variables, quant à elles, se définissent de la manière suivante : Procédures et fonctions A l'instar du Pascal, le C incarne un langage procédural. Cependant, il n'existe qu'une seule syntaxe et il faut, pour obtenir une procédure au comportement similaire à celles du Pascal, spécifier à une fonction une valeur de retour de type void. Une fonction désigne alors une procédure qui renvoie une valeur ; il ne s'agit pas d'une fonction au sens mathématique, qui cesse d'exister lorsqu'elle n'est plus utilisée. Souvent, elle renverra une valeur de type int; indiquant si l'utilisateur l'a exécutée
avec succès ; il en va ainsi pour "main", qui indique au système d'exploitation si le programme lui-même a pu s'achever correctement. Par convention, un programme (donc la fonction "main") renvoie 0 si tout s'est bien passé et une valeur supérieure à 0, dans le cas contraire. Cette valeur met alors en évidence l'erreur commise.
Ctype de donnée identificateurs Pour définir une variable de type entier se nommant "nombre", il suffira d'insérer la ligne suivante dans la partie déclarations : int nombre; Attention cependant, un identificateur ne doit pas contenir d'espace et doit respecter certaines règles, comme par exemple ne pas commencer par un chiffre.
Les accolades définissent un bloc d'instructions. Ce bloc se compose ici de deux instructions. La première affiche à l'écran le message "Hello World" ( n indique un retour chariot) et utilise la fonction "printf". Celle-ci accepte un grand nombre d'options que nous ne détaillerons pas en ces pages. La seconde renvoie la valeur de retour de la fonction.
Dream prof
• Des fonctions dans des fonctions Même s'il existe ries
artifices, il n 'est pas possible en C d'avoir des définitions
de fonctions imbriquées.
Chapitre 2: NOTIONS DE BASE Avant de pouvoir comprendre ou même écrire des programmes, il faut connaître la composition des programmes dans le langage de programmation. Dans ce chapitre, nous allons discuter un petit programme en mettant en évidence les structures fondamentales d'un programme en C.
• A l'aide !
De l'aide sur la plupart f pour ne pas dire toutes) des fonctions standard ainsi que les appels système, peut s'obtenir via la commande “man ". Essayez donc “man printf'.
• No comment En C, les commentaires s'intercalent entre les
signes I* et * . C'est le préprocesseur qui se chargera de les
retirer du code. Non imbriquables.
Lorsque l'on désire connaître celle-ci, on la renvoie ainsi ou bien on retourne une variable la contenant. Dans le cas contraire, la convention prévoit de renvoyer 0.
3*: [Document: chargé De nombreux tutoriels sont disponibles sur le web.
La prochaine fois, nous étudierons les différents types de variables disponibles et introduirons la notion de variable locale.
Guillaume Girard Fractionner son code Lorsqu'un projet prend une certaine ampleur, on subdivise souvent le problème principal en plusieurs sous- problèmes. Il est alors pratique de diviser le code source en plusieurs fichiers, pour une meilleure lisibilité et à raison d'un fichier par sous-problème. On parle alors de module. Dans la pratique, un fichier contient généralement quelques 1500 lignes. Dans ce cas, certaines règles s'appliquent, mais il nous faudra aborder les notions de visibilité et de portée pour en parler.
Programmation m L'utilisation des Layout Managers La gestion de la géométrie constitue un problème important, auquel on se trouve inévitablement confronté dès que l'on veut programmer une interface graphique.
Fait appel aux services de son LayoutManager. Plus concrètement, LayoutManager représente une interface et différentes classes peuvent l'implémenter.
Ecrire soi-même son propre LayoutManager en implémentant cette interface ne se révèle pas toujours facile, mais heureusement, l'AWT propose plusieurs LayoutManagers prédéfinis qui répondent à la quasi-totalité des besoins. Nous allons examiner maintenant ces LayoutManagers et leurs effets mais auparavant, il faut encore préciser qu'on définit le LayoutManager pour un Container à l'aide de la méthode setLayout().
FlowLayout Par gestion de la géométrie, on entend la manière dont se situent les différents composants d'une interface graphique les uns par rapport aux autres. Dans notre cas, cela désigne le positionnement des Components à l'intérieur d'un Container. Vous serez certainement heureux d'apprendre que l'AWT dispose d'un mécanisme de gestion de la géométrie puissant, mais surtout excessivement simple à utiliser.
Les LayoutManagers Dans l'AWT, à chaque Container s'associe un LayoutManager; c'est-à-dire un objet chargé d'administrer la géométrie. Chaque fois que le Container désire raffraîchir son affichage, il FlowLayout est le LayoutManager par défaut, celui qui se voit utilisé lorsqu'on n'en choisit pas explicitement un autre. Il reste le plus simple de tous. Son action ressemble à la fonction "justification" d'un traitement de texte : il dispose les Components les uns à la suite 4sj AWTapp ? X ceci| est| un exempje de FlowLayout Nos premiers pas.
Des autres, ligne par ligne, et en entame une nouvelle dès que la place sur la ligne courante ne se révèle plus suffisante. Son constructeur prend trois paramètres. Le premier indique la façon dont les Components se trouveront alignés (FlowLayout.LEFT, FlowLayout.RIGHT ou FlowLayout.CENTER pour obtenir respectivement une justification à gauche, à droite ou centrée). Les deux paramètres suivants définissent l'espacement horizontal et vertical entre les Components.
Regardons ce que produit le code suivant : Frame fenetre=new Frame(); fenetre.setSize(300, 300); fenetre.setLayout(new FlowLayout(FlowLayout.CENTER, 10,
10) ); fenetre.add(new Button("ceci")); fenetre.add(new
Button("est")) ; fenetre.add(new Button("un"));
fenetre.add(new Button("exemple")); fenetre.add(new
Button("de")); fenetre.add(new Button("FlowLayout")); _ -W
AWTapp • ? X 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Comment ça, pas très
original ?
Fenetre.setVisible(true); Ajoutons encore que les paramètres passés au constructeur sont optionnels ; on peut omettre les valeurs d'espacement et ne définir que la justification, ou encore faire simplement new FlowLayout().
BorderLayout Ce LayoutManager s'avère particulièrement utile, lorsqu'on veut créer des fenêtres avec des barres d'outils. Il divise le Container en cinq régions distinctes : nord, sud, est, ouest et centre, et chaque fois qu'on insère un nouveau Component avec add, on précise l'endroit où il doit venir se placer. Essayons tout de suite : Frame f enetre=new Frame ( ) ; fenetre.setSize(300, 300); fenetre.setLayout(new BorderLayout()); fenetre.add("North", new Button("Nord")); fenetre.add("South", new Button("Sud")); fenetre.add("East", new Button("Est")) ; f enetre.add("Wes t", new
Button("Ouest")); f enetre.add("Center", new Button("Centre")); fenetre.setVisible(true); Echelle X : p- 2.0 jd.5 Echelle Y : p-"l -25
11. 25 | QK| Annuler J Le Mandelbrot, ça n'est pas compliqué...
Comme pour FlowLayout, il reste possible de spécifier au
constructeur de BorderLayout l'importance de l'espacement
horizontal et vertical séparant les Components.
GridLayout GridLayout crée, comme son nom l'indique, une grille dans laquelle il dispose les Components. C'est le plus adapté lorsqu'on veut créer des panneaux d'icônes ou des barres, horizontales et verticales. On précise seulement au constructeur le nombre de lignes et de colonnes de la grille, ainsi qu'éventuellement l'espacement horizontal et vertical des Components. Voici un pan-
- -tt AWTapp ? X Nord ouest centre est Sud Layout of Africa ?
Neau de boutons très simple : Frame f enetre=new Frame ( ) ; fenetre.setSize(300, 300); fenetre.setLayout(new GridLayout(3,
4) ); int k; for(k=l; k =12; k++) fenetre.add(new Button(new
Integer(k).toString( ) ) ) ; fenetre.setVisible(true); L'AWT
prédéfinit un quatrième LayoutManager : il s'agit de
CardLayout, utilisé pour créer des boîtes de dialogue avec
onglets. Nous ne le verrons pas pour le moment, car pour
l'utiliser, il faut déjà maîtriser au moins ces trois
LayoutsManagers de base. Essayez par exemple de reproduire les
trois exemples de cet article en regardant uniquement les
captures et n'hésitez pas à expérimenter : c'est en forgeant
que l'on devient forgeron !
Un exemple grandeur nature Nous allons utiliser les LayoutManagers pour construire la boîte de dialogue permettant à l'utilisateur de choisir l'échelle dans notre programme Mandelbrot. En regardant la capture de la fenêtre, on peut aisément deviner comment elle se trouve construite. Il s'agit d'un GridLayout 2, 1), ou plus précisément de deux lignes et d'une colonne. On y place deux Panels (qui sont eux-mêmes, rappelez-vous, des Containers) et on obtient ainsi deux Containers superposés. Dans celui du haut, on utilise un GridLayout(2, 3) afin de disposer les deux Labels et les quatre
TextFields (textes édi- tables). Dans le Panel inférieur, un FlowLayout avec centrage nous permet de placer les deux boutons OK et Annuler.
L'intégration dans Mandelbrot Maintenant que l'on sait construire des interfaces avec les LayoutManagers;, il ne reste plus qu'à expliquer la façon dont cette boîte de dialogue est reliée au reste du programme Mandelbrot. On sait qu'elle doit se voir appelée par l'option "Personnalise" du menu zoom : cela se traduit par un test supplémentaire dans la méthode actionPerformed de l'ActionListener associée à ce menu. En gros, on ajoute un "if" supplémentaire là où on intercepte les options de zoom déjà implémentées.
Lorsque cette option se trouve donc sélectionnée, on instancie ZoomDialog, la classe qui définit notre boîte de dialogue. Comme toute boîte de dialogue qui se respecte, la nôtre possède deux boutons de sortie : OK et Annuler. Il faut donc un ActionListener pour chacun d'entre eux. Le bouton OK ne pose pas de problème : il utilise le même ActionListener que toutes les options du menu zoom et le traitement associé reste le même (récupérer les valeurs saisies, les déclarer comme représentant la nouvelle échelle et relancer la production d'une frac- tale). Pour le bouton Annuler, en revanche,
l'ActionListener incarne la boîte de dialogue elle-même et l'action correspondante consiste simplement à la rendre invisible par setVisible(false), puis à la détruire par dispose(). Regardez le source commenté fourni sur le CD afin de voir tous les détails de l'implémentation.
Total recall On est loin d'avoir vu l'ensemble de l'AWT, mais ce que l'on sait demeure suffisant pour écrire des programmes et applets honnêtes.
Nous étudierons la prochaine fois un point jusqu'ici passé sous silence, mais qui a tout de même une grande importance : la gestion de la mémoire en Java.
Jakub Zimmerman Nous allons ici survoler les possibilités d'une petite partie de la puce Agnus. Il s'agit du copper (ce nom vient de la contraction du mot coproces- sor). Comme d'autres coprocesseurs, il possède son propre jeu d'instructions des compteurs ordinaux, un registre de contrôle, ainsi qu'un registre d'instructions courantes. Il a été pensé pour attendre des positions de balayage vidéo et y déclencher des événements précis (écriture dans les registres hardware de l'Amiga). Son utilisation principale se résume à opérer des changements de résolution (et ou de palette) à n'importe
quelle position verticale de l'écran ; de cette manière, deux écrans de résolution et de palettes différentes peuvent se chevaucher.
17e partie Ce mois-ci, nous allons changer de cap en nous intéressant de plus près à ce qui rend la programmation en assembleur ludique et populaire sur l'Amiga : son hardware.
R Programmation t F Assembleur Programmer le hardware de l'Amiga Copper forever Le copper va chercher ses intructions dans la Chip RAM. L'emplacement mémoire de ses instructions se voit indiqué par l'un des deux doubles registres COP1LCH- COP1LCL ou COP2LCH-COP2LCL. Mais attention, ceux-ci ne font que pointer sur la liste des instructions (on dit couramment copperlist) et pour l'activer, il convient encore d'écrire la valeur SO dans le registre COPJMP1 ou COPJMP2. Une fois sa copperlist indiquée et activée, le copper ira chercher ses instructions via DMA ; il les exécutera de manière com
plètement indépendante du 68000, qui aura alors les mains libres pour faire autre chose. La copperlist est traitée à chaque retour du balayage vidéo en haut de l'écran.
« Heaven can Wait Le copper représente une petite machine rudimentaire, qui possède trois instructions. La première s'incarne dans le WAIT, qui lui permet d'attendre n'importe quelle position (x,y) du balayage vidéo dans la limite de sa résolution (horizontale $ 0-$ e2 verticale SO-Sff). Il y a ici une petite astuce, car les positions horizontales demeurent limitées à 255 ; il s'avère pourtant possible d'avoir des écrans avec une taille bien supérieure à 255. Pour pouvoir attendre, par exemple, la position (0,260), il suffit de faire un WAIT(0,255) suivi de WAIT(0,5). L'instruction WAIT
se trouve également utilisée en tant qu'instruction de fin de la copperlist, en faisant attendre au copper une position impossible à atteindre (dc.w $ ffff,$ fffe). La seconde directive constitue une simple instruction MOVE, valeur-registre où la première désigne un mot de 16 bits et où le second est l'adresse d'un registre hardware de l'Amiga (relativement à l'adresse îdffOOO). Par exemple, si nous désirons changer la couleur 0 en blanc vif, il suffit d'inscrire dans la copperlist : MOVE $ 180,$ fff.
La dernière instruction se voit très rarement utilisée ; il s'agit de SKIP (x,y), qui permet de sauter l'instruction lui succédant dans la copperlist, si la position du balayage vidéo se montre supérieure ou égale à la position (x,y).
L'essayer, c'est l'adopter Voici un petit bout de listing qui illustre tout ceci. Attention, cet exemple est donné à titre consultatif. Il s'agit d'un code qui tape directement dans les registres hardware ; cette opération ne se révèle pas très propre, lea $ dff000,a6 move.w $ 7fff,intena(a6) move.w $ 7fff,intreq(a6) move.w $ 7fff,dmacon(a6) move.l clistl,copllch(a6) move.w $ 0,copjmpl(a6) move.w $ 83e0,dmacon(a6) wait btst $ 6,$ bfe001 bne wait rts section my_clist,data_C Clistl
dc. w $ lfc,0 ;color00=black
dc. w $ 180,000 ;wait (*,150)
dc. w $ 9601,$ ffOO ;color00=white
dc. w $ 180,$ fff ;cop_end
dc. w $ ffff,$ fffe David Mignon ?
Offre spéciale Java Dream, le magazine de la micro alternative.
N N u Oui, je souhaite m'abonner à Dream pour un an.
? Formule 1 : abonnement d'un an à Dream avec 1 CD-Rom + Java Beans, Guide du programmeur, Editions O'Reilly & Associates, 399 francs à l'ordre de Posse Press. Le livre me parviendra séparément, en recommandé.
? Formule 2 : abonnement d'un an à Dream avec 1 CD-Rom, 319 francs.
Nom : Prénom : ...Adresse : .... .....Code postal : .Ville : .. Machine système (facultatif) : ? Amiga AmigaDos ? Amiga Linux ? Pc Linux ? Pc Divers ? Be BeOs ? Autre machine autre système
: ... Ci-joint un règlement de francs, par ? Chèque bancaire, ? Mandat postal à l'ordre de Posse Press.
En cas de paiement par carte bancaire, vous pouvez aussi commander : Date et signature obligatoires : D R Ri AIVI Par téléphone : 01 53 36 84 10 du lundi au vendredi de 9h30 à 18h00 © Par fax : 01 43 55 66 68, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 ? Carte bancaire : n° CB i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i expire le i i i i i Offre à renvoyer à Dream Abonnements, 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Tarif pour la France métropolitaine uniquement. DOM TOM et étranger, ajouter 100 francs au prix de l'abonnement, paiement par mandat uniquement. Offre valable jusqu'au 10 septembre 1998 (cachet de la poste faisant foi).
Informatiques et libertés : en application de l'article L27 de la loi du 6 janvier 1978, relative à l'informatique et aux libertés, vous disposez d'un droit d'accès et de rectification pour toute information vous concernant en vous adressant à notre siège social.
Les informations requises sont nécessaires à l'établissement de votre commande. Elles pourront également être cédées à des organismes extérieurs, sauf indication contraire de votre part.
Microstory Oric, le météore Tout commence fin 1979, lorsque Barry Muncaster et le Dr Paul Johnson, rejoints plus tard par Paul Kaufman, créent Tangerine Computer Systems. Le boom du marché des ordinateurs familiaux leur donne l'idée de fonder la société Oric Products International. Le prototype dont ils disposent alors, le Microtant 2, va rapidement devenir l'Oric-1. L'histoire veut que le tout premier programme tapé sur un Oric se présentait ainsi : 10 PRINT"Louise a de belles cuisses", Louise désignant en fait la secrétaire... C'est le 27 janvier 1983 que l'Oric se trouve
officiellement lancé en deux modèles : l'un dispose de 16 Ko de mémoire, l'autre de 48 Ko (en fait, 64 Ko dont 16 occupés par la ROM). La machine, architec- turée autour d'un 6502 à 1MHz et dotée d'un Basic Microsoft, permet un affichage de 40 colonnes sur 25 lignes, ou 240*200 pixels et trois lignes de texte en haute résolution. Les connecteurs laissent envisager la sortie de nombreux périphériques, d'ailleurs annoncés bien rapidement par les responsables de la société : lecteur de disquettes (l'Oric fonctionne avec des cassettes à 300 ou 2400 bauds), modem, imprimante, crayon
optique. Son clavier très particulier (les touches sont très petites, mais pas en gomme comme on le prétend souvent) se voit qualifié d'"agréable", ou d'"insupportable" selon les goûts... Problèmes de direction ?
Les premiers commentaires de la presse se montrent encourageants, mais relèvent quelques faiblesses : absence des périphériques annoncés, bugs de la ROM, peu de logiciels... Puis les "couacs" se multiplient : la société n'arrive pas à honorer les nombreuses commandes, les utilisateurs se plaignent du manuel succinct, du manque de fiabilité de l'interface cassette (le nombre de retours de cassettes défectueuses mènera même à une pénurie momentanée de logiciels !).
Quelques mois après sa diffusion, la machine fait son apparition en France par le truchement de la société ASN, dirigée par Denis Taïeb. ASN change alors de nom et devient "Oric France". C'est également le début de la revue Micr'Oric; éditée par la société française.
L'été 83 voit déferler la première grande vague de logiciels, riche en futurs grands classiques (Xénon 7), et coïncide avec les débuts des exploits de Loriciels en France.
Déjà des difficultés... Fin 1983, on attend toujours les lecteurs de disquettes... La grande nouvelle s'incarne dans la baisse de prix des machines, qui masque une réalité difficile : les ventes restent en deçà des Le Diamant De L'Ile Maudite par Loriciels.
Positionné en concurrent du Spectrum, l'Oric a brillé peu de temps, malgré son succès en France et en Grande-Bretagne.
Estimations. On constate alors de nombreux changements à la direction. La société Edenspring investit massivement pour soutenir Oric : selon son directeur Peter Jones, "les besoins d'Oric en argent frais sont, pour le moins, pressants". Un discours qui change de l'habituelle langue de bois... Les premières interfaces qui sortent (interface joystick, synthétiseur vocal) ne sortent pas des écuries d'Oric, à l'exception de l'imprimante MCP40 (4 couleurs !). Et la société d'annoncer des "ventes de 350000 unités", ainsi qu'une "filiale au japon"... Cet optimisme forcené vient sans doute du
succès inespéré de la machine en France : 35000 machines vendues en quelques mois (l'Oric-1 48 Ko vaut 2190 francs à l'époque). De plus, l'offre logicielle s'étoffe et gagne en qualité.
Optimisme de courte durée : le 1 3 octobre 1983, l'usine de fabrication des Oric-1 est la proie des flammes. Si la production peut reprendre dans une autre usine, les stocks de composants ont été touchés. La société Edenspring doit à nouveau investir (4 millions de livres), et de facto ses dirigeants Peter Jones et Nicholas de Savary se retrouvent à la tête d'Oric.
Atmos : le sauveur?
Les rumeurs se confirment en février 1984 : le sucesseur de l'Oric-1 s'appelle l'Atmos. Il dispose d'une ROM corrigée (en principe, car en réalité, Oric écoulera ses anciens stocks de ROM), d'un véritable clavier jamais égalé depuis et d'un manuel digne de ce nom. Pour le reste, les caractéristiques restent semblables, à tel point qu'Oric a récupéré des cartes-mères d'Oric I pour construire des Atmos !
L'accueil se révèle mitigé, notamment à cause de problèmes persistants avec les cassettes et du peu d'évolution quand la concurrence se fait plus pressante (€64 par exemple).
A la même époque, Oric organise une présentation du Microdisc, le lecteur de disquette tant attendu... Et l'annule en catas- L'Aigle D'Or et Zorgons trophe : il n'est pas encore prêt, et ne sortira que trois mois plus tard (à 3600 francs) !
Les fabricants indépendants, eux, s'en donnent à coeur joie : carte 256 couleurs, cartes E S, synthétiseurs vocaux, lecteurs de disquettes... En France, Théorie commence sa parution en avril, et le même mois sort l'Aigle D'Or, sans doute le classique le plus connu sur Oric avec Zorgons' Revenge. Les oriciens se souviennent de la mémorable passe d'armes entre Oric France (et sa revue "officielle" Micr'Oric) et Théorie, à qui l'on demandait de retirer purement et simplement le nom "Oric" de son titre.
Premier coup de semonce Les ventes d'Oric en France s'avèrent bonnes (près de 120000 unités au total), mais la société demeure lourdement endettée. Les licenciements commencent en août 1984. A Noël, l'Atmos est plus cher que le Spectrum, et presque autant que le €64. Si le marché de l'Oric se porte toujours bien en France, Oric France en revanche pâtit des problèmes de la maison-mère. Denis Taïeb démissionne, remplacé par Claude Taïeb, son frère !
En Angleterre, les revues Oric disparaissent les unes après les autres. Le siège social d'Oric ferme boutique. On parle alors du futur successeur, le Q764, ou Stratos. Il se voit présenté le 1er février 1985... Et Oric se trouve mis en liquidation le lendemain.
Les dettes atteignent 5,5 millions de livres.
Le renouveau C'est au tour des repreneurs d'entrer en scène. Un projet d'usine située en France et subventionnée par l'Etat tombe à l'eau, les consturcteurs français Thomson et Matra ayant fait pression. Finalement, Eurêka rachète Oric, lui donnant ainsi la nationalité française. Eurêka change d'identité et adopte pour nouveau patronyme "Oric International". Désormais, la production d'Atmos élit résidence en France, et le projet Stratos se poursuit, mais subit d'importantes modifications et connaît une réorien- 001000 BONUS 7?$ 0 Revenge, les classiques !
Tation télématique. Baptisé "le Telestrat", il disposera de deux ports cartouches, d'un lecteur de disquettes en série, et de très nombreux ports d'extension : joystick, prise MIDI... L'Atmos se diffuse alors au prix de 990 francs, avec une peritel auto-alimentée et enfin un système de chargement des cassettes fiabilisé.
A cette époque, un grand nom de l'Oric, Fabrice Broche, travaille sur le nouvel OS, Sedoric, et sur les ROM du Telestrat. Le projet est très bien accueilli par la presse (même par Hebdogiciel !), mais l'histoire se répète : le Telestrat se fait attendre et n'arrive pas. En fait, le développement des ROM prend du retard. La machine sortira finalement bien tard, en septembre 1986, La carte-mère de l'Atmos.
Pour un prix de 3990 francs. L'accent se porte sur ses capacités de serveur Minitel.
Quelques mois plus tard, la production d'Atmos se trouve définitivement abandonnée.
De nombreuses cartouches verront le jour pour compléter la panoplie du Telestrat (assembleur, forth, RAM...). L'écroulement 1987 reste une année maudite pour les oriciens. Elle voit la fin de la dernière revue française, Théorie. En décembre, Oric International, qui ne peut rembourser ses dettes au Fisc, est mis en redressement judiciaire. Les ventes du Telestrat oscillent selon les estimations entre 2000 et 6000 machines (plutôt 2000 !), pour 10000 prévues. A partir de ce moment, on n'aura plus de nouvelles d'Oric, mis à part dans la presse économique (les actions restent cotées en
1990), puis la trace de la marque se perd. A tel point que personne ne semble savoir ce qu'elle est devenue ! Et depuis, contre mauvaise fortune bon coeur, les utilisateurs ont repris le flambeau.
Simon Cuyart Bon ben, là, trop c'est trop, là, vous allez un peu loin, non très loin !!! J'ai lu l'article que votre magazine a consacré à Emacs, le programme à tout faire !!! Sur l'article et sur les aides à l'utilisation ô'Emacs , je n'ai rien à dire car j'utilise VI, donc tout ce qui touche de près ou de loin à Emacs relève pour moi de la magie noire. Mais y a une chose que je connais assez bien, c'est le lisp. Que ce soit elisp, gel (gnu common lisp) ou les différents lisp dérivés de common lisp ou de vlisp.
Dans votre exemple de programme, il y a un goto. Vous allez me dire un goto- quelque-chose, mais c'est un goto quand même ; or, tout programmeur qui a plus de 50 de Ql vous dira que "goto- n'importe quoi", on voit jamais ça dans un code. Vous allez déclarer que vous vous adressez à des abrutis profonds, juste capables de payer 59 F pour votre magazine, qu'ils ne lisent d'ailleurs pas, l'achetant uniquement pour flamber devant les copains et tout et tout. Eh bien, ce n'est pas une bonne raison non plus !
PS : dans votre super numéro, vous annoncez que le projet Gnome n'a pas de window manager. Ah bon ? Alors moi, je fais comment pour gérer mes fenêtres ? Quand est-ce que vous vous faites pousser une paires de c. et que vous ouvrez un vrai forum démocratique et ouvert à la discussion ? On joue les gourous, il faut assumer ! A bas tout.
Sans vouloir offenser qui que ce soit; la question prouve par elle-même que vous ne connaissez strictement rien au lisp, sous quelque forme que ce soit. Leçon numéro 1 spéciale "neuneu-qui-sait-tout-mieux- que-tout-le-monde" : le lisp désigne un langage fonctionnel, à la différence du Qbasic.
En conséquence, tout programmeur qui a plus de 50 de Ql vous dira que chercher une commande goto en lisp relève de l'ineptie. Le goto-char qui subit votre courroux n'est en fait qu'une fonction (vous vous souvenez ? Le lisp désigne un langage fonctionnel) propre au elisp qui permet (comme son nom l'indique à tout programmeur qui a plus de 50 de Ql) de placer le curseur sur une position donnée. Par ailleurs, sachez que nous respectons nos lecteurs (enfin presque tous...) et que nous avons plaisir à croire qu'ils apprennent des choses grâce à nous (le lisp désigne un langage fonctionnel,
vous suivez ?). Le projet Gnome n'inclut pas de window manager : cela signifie que chacun reste donc libre d'utiliser celui qu'il veut, au contraire de KDE par exemple. Quant à notre anatomie, cela ne vous regarde pas et la présence de votre lettre dans le forum prouve bien la nature démocrato- libéro-libertaire de celui-ci.
PS : si votre libraire vous réclame 59 F pour Dream, nous ne saurions que trop vous conseiller d'en changer.
STAROFFICE Est-il envisagé de placer StarOffice pour Linux sur le CD de Dream ? Cette suite bureautique est gratuite et très intéressante, mais son acquisition nécessite un téléchargement important, qui ne s'avère - hélas ! - pas à la portée de tout le monde.
Olivier Malheureusement, le fait que StarOffice soit gratuit pour un usage personnel ne signifie pas que nous puissions la redistribuer comme nous aurions aimé le faire. C'est Caldera qui se trouve mandaté par StarDivision pour tout ce qui concerne Linux ; or, celui-ci réclame une diffusion de StarOffice sur un CD-Rom séparé. Comme vous vous en doutez, cela ne se situe pas encore à notre portée.
ICQ ?
J'ai téléchargé le JRE (Java Runtime Environnment) pour Linux, afin d'utiliser ICQ java.
Une fois installé (après avoir modifié le script, qui utilise le script ksh), je lance ICQ, et là : "SIGSEGV II* segmentation fault". Au secours !
Comment utiliser ICQ ?
Tout d'abord, Ksh n'est pas un script mais un Shell, ce qui désgne un interpréteur de commandes. Ksh ne se voit pas fourni avec Linux, mais vous pouvez néanmoins exécuter le script avec bash. Votre problème de "segmentation fault" peut avoir diverses sources, mais il s'agit probablement d'une mauvaise version de la libe.
Malheureusement, nous ne pouvons pas vous en dire plus, étant donné que vous ne nous indiquez pas quelle distribution vous utilisez, mais sachez que nous utilisons ICQ Java sans problème avec la libc version
5. 4.33 et JRE 7.7.5. jdk ?
Pourriez-vous mettre le JDK pour Linux (et autres, pourquoi pas) sur le prochain CD ? Je n'ai pas envie de télécharger un package de 11 Mo pour utiliser ICQ.
Eric Ah ! Malheureusement, le JDK est sous copyright Sun, qui ne nous autorise pas à le redistribuer sur le CD. Croyez bien que dans le cas contraire, nous l'aurions fait depuis longtemps... Cela dit, vous trouverez un dossier sur Java dans le prochain numéro, mais rien sur le CD ! Désolé.
GIMP Après l'installation de Gimp à partir du CD n°51 de Dream, j'obtiens le message suivant lorsque je lance l'application: "can't load library ' libgtk.so.l ", malgré l'installation de la rpm située dans le répertoire GTK+. Pourquoi ?
Sur quelle adresse Internet pourrais-je télécharger la librairie GTK ?
D'avance merci.
Commencez par regarder le contenu de l'archive rpm que vous avez installée en tapant rpm -ql nom du package : votre erreur vient probablement du fait que la librairie installée s'appelle libgtk.so.l.0 ou quelque chose d'approchant, et non libgtk.so.l. Dans ce cas, vous pouvez corriger le problème en créant un lien symbolique. Si vous décidez de télécharger GTK et de le compiler par vous-même, vous trouverez les dernières versions sur ftp.gtk.org. MULTI-BOOT J'ai fait l'acquisition d'un second disque dur pour pouvoir y installer Linux. Mon disque de boot démarre sur Windows 95 et
j'aimerais savoir comment m'y prendre pour partitionner et installer Linux sur le second disque dur. Faut-il que je change la séquence de boot dans le Bios ? Mais ce qui me préoccupe le plus est le démarrage de l'ordinateur une fois Linux installé ; au démarrage de Windows 95, aurai-je le choix du système, à moins qu'il ne me soit offert au démarrage de Linux ? Ou faudra-t-il que je change la séquence de boot du Bios, suivant que je veuille démarrer Linux ou Red Hat Linux 5.0 Enfin disponible en version française !
La version 5 de Red Hat Linux pour Intel allie simplicité d'utilisation pour les débutants, puissance et souplesse pour les utilisateurs confirmés souhaitant disposer d'une station de travail performante ou d'un serveur.
349 francs Prix public conseillé Version mise à niveau (release 2) Tout utilisateur enregistré Redhat 5.0 peut en outre commander la release 2 au prix de 40 francs.
Une qualité reconnue par la presse du monde entier !
En 1996, le magazine américain Infoworld a décerné à Red Hat Linux le prix du meilleur produit de Tannée. En 1997, Red Hat Linux était parmi les finalistes des Ziff-Davis European software Excellence Awards dans la catégorie environnement de travail.
• Nombreux changements depuis la version précédente
• Nouveau système de partitionnement des disques avec Disk Druid
• Détection automatique du matériel
• Démarrage rapide
• Configuration pour de nombreux gestionnaires de fenêtres
• Outils d'administration système
• Support direct du son APPLIXWARE 4.3.7 Cette suite logicielle
internationale (français, anglais, allemand), primée à maintes
reprises, regroupe tous les incontournables bureautiques pour
l'utilisateur Linux.
549 francs Prix public conseillé
• Applix Words : offre toutes les fonctions nécessaires pour
créer et présenter vos idées clairement et efficacement.
• Applix Graphics : offre l'environnement parfait pour la
création, l'édition et la personnalisation des présentations
graphiques.
• Applix Spreadsheets comprend toutes les fonctions nécessaires à
la visualisation et à l'analyse des données numériques.
• Applix Mail Open Mail : le moyen le plus sûr et le plus rapide
d'envoyer vos documents à travers les divers réseaux et
systèmes informatiques.
• ELF (Extension Language Facility) : un langage de programmation
de macros.
• Applixware comprend plus de 50 filtres, ASCII, MSWord, MSExel,
XLS, WordPerfect, RTF, EPS, HTLM... LES LOGICIELS DU SOLEIL 1,
rue Pasqualini, BP 112 - 06802 Cagnes sur Mer Tél : 04 93 14 01
55 - Fax : 04 93 14 36 75 Email : kheops@linux-kheops.com - Web
: http: www.linux-kheops.com Lecteurs Windows ? Merci
d'éclairer un futur utilisateur de Linux, qui je l'espère
m'offrira un espace de travail satisfaisant.
Arnaud M. Lors de l'installation de Linux, un utilitaire du type fdisk sous Dos vous prendra en main et vous proposera de partitionner et formater votre disque dur pour y réserver une petite place pour Linux. Si vous ne souhaitez pas perdre vos partitions Windows, l'utilitaire FI PS fourni vous permettra de redi- mensionner à la volée les partitions en FAT 16. Par la suite, vous arriverez au paramétrage de LILO (Linux Loader), qui offrira juste après le BIOS la possibilité de booter sur un OS ou l'autre. Tout cela sans rien changer à la configuration du BIOS.
QUEL LINUX ?
Petites annonces je suis perdu avec Linux, et le nombre de versions disponibles ! Longtemps Amigaïste, j'ai craqué il y a six mois pour un Pc sous la pression de mon fils et afin de répondre au besoin de compatibilité avec les logiciels que j'utilise en classe. J'ai bien sûr partitionné mon disque dur dès que possible pour installer Linux, en attendant un AmigaOS utilisable sans émulateur. J'ai donc installé et réinstallé Linux Slackware, RedHat, Khéops (clone de...) sans arriver à choisir entre la souplesse de Slackware et le X-configurator de RedHat. Je suis bien tenté par un achat de
SUSE, si cela me permet de paramétrer XI7 sans trop de problèmes et de patcher le noyau sans télécharger tous les jours. Je suis consterné de voir que certains logiciels dépendent d'une distribution.
A+ et merci Le grand nombre de distributions existantes est à la fois un gage de vive concurrence et donc d'évolution et une source de confusion pour les débutants. On peut dire qu'à l'heure actuelle, deux distributions s'avèrent nettement plus intéressantes que les autres : en premier lieu, la SUSE, qui bénéficie d'une facilité d'utilisation c emplaire (vous pouvez l'acheter sans hésiter, il s'agit d'une valeur sûre) et Debian GNUlLinux 2.0, dont la sortie reste imminente. Dans les deux cas, l'installation et le paramétrage de X se montrent simples ; quant à la possibilité de
patcher le noyau, la démarche reste identique sur toutes les distributions... mais est-ce vraiment nécessaire ?
Les dépendances entre les logiciels et les distributions peuvent avoir trois types : l'installation de packages système (Sendmail, Samba...) diffère effectivement sur chaque distribution, mais ces programmes demeurent toujours fournis ; il n'y a donc aucun problème. Viennent ensuite les dépendances par rapport à un format de package : par exemple, RedHat distribue Motif sous forme de packages rpm et il s'avère donc impossible de l'installer sur une Slackware. Là encore, pas de difficulté : RedHat et SUSE reposent sur rpm et Debian GNUlLinux dispose du programme alien qui
convertit les packages automatiquement.
Enfin, certaines soi-disant dépendances constituent des mensonges purs et simples : Caldera prétend par exemple que StarOffice pour Linux ne fonctionne que sous Caldera OpenLinux. On peut vous assurer que c'est faux !
Désormais, il est possible d'écrire à Dream par E-mail !
N'hésitez donc pas à envoyer toutes vos missives à l'adresse dream @p osse-p ress. Co m. Nos experts se feront un plaisir de répondre à toutes vos questions !
VENTES Vds CDE pour Linux et FreeBSD (version complète développeur incluant l'Application Builder et Motif
1. 2.5) ainsi que X Accelerated, qui supporte toutes les cartes
graphiques Pc. Prix : 1900 F. Tél. : 01 45 41 28 80 le soir
après 20h.
Vds lecteur ZIP IDE + cartouche + nappe + CD : 600 F. Contacter Philippe au 05 55 66 75 91.
Vds Psion s3a 2 Mo en parfait état + sacoche cuir + Dataview Pro + câble liaison série + Psiwin 1.1, prix 1350 F - SSD Flash 2 Mo, prix 1500 F - Compact Flash 32 Mo Viking, prix 1500 F. Tél. : 01 43 44 22 47 CD Rom P5X, Newman Haas 250 F. Myst, SIM City 200, Tetris + X2, F1 97, V Rally, etc. Alexissolier@minitel.net. Tél. : 04 50 45 75 46.
Vends Al 200 + DD340 Mo Overdrive + 2 moniteurs + 2 Joysticks + collection de très nombreuses disquettes Px : 1 800 F. Tél. : 06 60 26 34 03.
Vds nbrx jeux originaux A500 A1200, vds Al 200+ DD + Mon : 1 500 F vds A600 + lecteur ext. + Mon : 800 F. Tél. : 06 12 36 43.
Vds A500, 1 Mo + écran 1085 s + Lecteur externe + 1 souris et 1 joypad. Vds nbreux jeux originaux GS 2000, Gprix et d'autre encore. Prix : 500 F. Vds aussi jeux Pc : T. Hospital et Lords of the R.l. Demandez Claude au 01 69 48 41 65.
Vds Picasso II 700 F. Moniteur 1084 400 F Imprimante HP 500 C avec drive Amiga et PC 700 F. Tél. : 03 27 27 83 02.
Vds A2000 Rev. 6.2 Kick 3.1 1100 F. Al 200 TBE souris + câbles : 1200 F OS 3.1 HD 80
2. 5p. à déb. Tél. : 03 88 84 11
40.
Vds Picasso II 800 F Cybervision 643D 1100 F VLAB ext 900 F DCTU 500 F Claude, au 04 68 81 38 44.
Vds Amiga 500 de 2 Mo en très bon état dans emballage d'origine avec jeux, utils val. : 2300 F. Vendu : 900 F AD.
Sébastien, au 02 51 57 52 48.
Vds Aminet set 4 100 F + nombreux jeux, utils : prix à débattre + Dream N° 42 à 49 avec leur CD : 20 F chacun .
Tél. : 06 60 31 64 28.
Vds sur Playstation Chevaliers De Baphomet : 100 F. Rebel Assault 2 : 70 F. (Frais de port compris) + recherche jeux récents à bas prix sur Playstation multi- standards. Tél. : 04 77 83 89 52 après 19 h. Mega ste Atari TBE + écran monochrome + souris. Prix à débattre : 04 93 75 76 31 après 18 H. A vendre ordinateur : Amiga 200 Rom 2.1 Ram 2 Mo DD 80 Mo DataFlyer + écran 1084 S (avec entrée vidéo) + imprimante Mannesman MT 80 + documentations. Le tout 2 500 F à débattre. Tél. : après 19 h. au 02 33 83 74 Abonné Dream Insertion maqazine Dream OF 20F Option couplée maqazine PC Team (+15F) (+15F)
Option en gras (+10F) (+20F) Total Envoyez votre règlement (selon les tarifs ci-dessus) par chèque à l'ordre de Posse Press PA, 16, rue de La Fontaine au Roi, 75011 Paris. La vente ou l'échange de logiciels concerne uniquement les originaux. Dream se réserve le droit de refuser toute annonce. - Rubriques : ? Achats 3 ventes 3 contacts - Système : ? Amiga 3 Linux 3 autre j !
_____
03.
Ext. Zorro 2 Micronik = 800 F + Cybervision 64 3D + scan- doubleur = 1400 F + VLAB = 600 F. + Audio Delfina Lite 16 Bit = 1800 F. Tél. : 01 64 95 07 54.
Vds barettes mémoire 8 à 32 bit. Tissier Marc, 2049 Route des Coudamines, 06670 Saint Martin du Var. Tél. : 04 93 08 90 42.
Vds Al 200 Tower + CD Rom 4 X + DD 520 Mo + nombreux CD Roms + 40 numéros de Dream + très grand nombre de jeux. Sacrifié 2 000 F. Tél. : 04 77 83 89 52 après 19 h. Vds carte accélératrice accel MTEC 68030 à 28 Mhz : 600 F. Bar 4 Mo : 100 F. Interface SCSI Blizzard : 500 F. En très bon état AD. Sébastien, au 02 51 57 52 48.
ACHATS Recherche jeu Death Rally sur Pc. Joël, au 03 84 67 81 20.
URGENT : achète carte Blizzard 1230 IV peuplée ou non en Simm au + offrant Tél. : 04 79 69 79 11 ou 06 60 69 79 11 Alain Recherche carte Blizzard 1230
IV. Tél. : 02 38 94 91 60.
Achète VIDI 24 et Digitaliseur son. Tél. : 01 43 73 58 35.
Ach. Amiga 1200 + écran + mini8 Meg sup. + HD Mini 500 Mo + Digi. Son + Vidi 12 ou 24 ou 24 RT. Tél. : 01 43 73 58 35.
• Forum CONTACTS Vds Blizzard pour Al 200 1240 Terc + SCSI 8Mo 1
386 R + Aminet 10.11.14.15.18.186 F. Cherche vieux jeux vidéo.
Tél. : 02 51 39 71 39.
Cherche contacts sur Amiga CD et disquettes. Ecrire à Blondel Dany , 3 Voie Henri Dunant, 59760 Grande Synthe. Réponse ass.
Recherche contacts sur Linux .
Dép. 89. 03 86 63 71 59 Bruce.
Cherche contacts sur Amiga, Mac (Emulation) P5x. Vds Alienbreed 3D 100 F. Superstardust CD 32 1200 : 100 F, Lemming 452 : 50 F. Tél. : 02 51 57 52 48.
Dream est édité par Posse Press, SARL au capital de 250 000 francs, 16, rue de La Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Téléphone : 01 53 36 84 10 Télécopie : 01 43 55 66 68 Directeur de publication : Romain Canonge Tél. : 01 53 36 84 25 Email : rcanonge@posse-press.com Directrice de la rédaction : Christine Robert Tél. : 01 53 36 84 24 Email : crobert@posse-press.com Directrice promotion publicité : Hélène Blondel Tél. : 01 53 36 84 20 Email : hblondel@posse-press.com Chef de publicité : Marie-Hélène Dussottier Tél. : 01 53 36 84 21 Email : pub@posse-press.com Responsable comptable et administrative : Angelina Parmentier Tél. : 01 53 36 84 23 Email : admin@posse-press.com Assistante de direction : Valérie
Ambrosio Tél. : 01 53 36 84 22 Secrétaire générale : Anna Vincent Tél. : 01 53 36 84 10 Renseignements : (technique, vpc, abonnements) Tél. : 01 53 36 84 18 du mardi au vendredi de lOhOO à12h30 Rédacteur en chef : Yann Serra Tél. : 01 53 36 84 15 Email : yserra@posse-press.com Rédacteur en chef adjoint : Guillaume Girard Tél. : 01 53 36 84 11 Email : ggirard@posse-press.com Secrétaire de rédaction : Bernard Médioni Tél. : 01 53 36 84 14 Directeur des projets multimédia : Frédéric Botton Tél. : 01 53 36 84 12 Email : fbotton@posse-press.com Stagiaires : Dominique Clain et Simon Guyart Ont
collaboré à ce numéro : Arnaud Chaudron, David Curé, Frédéric Dubuy, David Feugey, Emile Heitor, Bernard Medioni, David Mignon, Christophe Morvant, Vincent Oneto, Frédéric Peschanski, Richard Thibault, |akub Zimmermann.
Directeur artistique : Pierre-Yves Roudy Tél. : 01 53 36 84 28 Email : pyroudy@posse-press.com 1" rédacteur graphiste : Catherine Paire Tél. : 01 53 36 84 27 Email : crea@posse-press.com Rédacteur graphiste : Séverine Briaud Tél. : 01 53 36 84 27 Email : crea@posse-press.com Illustrateur : Christophe Bardon Réalisation du CD Posse Press Fabrication : Photogravure : La station graphique Impression : Léonce Deprez Réassort : Distrimédia (Toulouse) Tél. : 05 61 40 74 74 Diffusion : Mlp Dépôt légal : à parution Commission paritaire : n°75364 Représentant légal : Romain Canonge Associés principaux
: Romain Canonge, Christine Robert Copyright 1997 - Posse Press Toute représentation ou toute reproduction intégrale ou partielle du magazine, toute utilisation du logo de Dream ne peuvent se faire sans l'accord de l'éditeur. L'envoi de textes, photos, logiciels à l'éditeur implique l'acceptation par l'auteur de leur libre publication. Sauf accord spécial, les documents ne sont jamais restitués. L'éditeur décline toute responsabilité quant aux opinions formulées dans les articles, celles-ci n'engageant que les auteurs. Les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs.
Leur citation est faite sans aucun but publicitaire et ne signifie en aucun cas que les procédés soient tombés dans le domaine public.
Posse E S S 30F Le Pc sans se planter Tout pour comprendre et acheter un ordinateur multimédia : l'unité centrale, le stockage * r- __ magnétique, l'affichage, le multimédia, les communications, les imprimantes, les souris, les joysticks... Avec CD-Rom Le Pc sans ? P3R1B fausses notes I ' musique assistée 1 par ordinateur : le I h jSS Midi, le hardware, l ~ir”W Internet, rubriques 1 v pratiques... Avec l J- V un CD comprenant 34 démonstrations commerciales, 50 Mo de modules, 13 trackers, 100 fichiers Wav... Le Pc dans la ? Pjf, poche ffPf.k PfciL ordinateurs de '~zr- air poche : Psion
sériés 3 et 5, ! Rsr* ji Palmpilot, Hp48, l Ti92, Newton, Windows ce... Avec tous les logiciels de connexion pour Amiga, Atari, Linux, etc. La bible du jeu p r-r-; Amiga DR@ La référence en matière de jeux pour Amiga et CD-32. Découvrez ¦t'ijfl les 101 meilleurs ¦ • ¦ ¦ jeux, 101 trucs et astuces et un m méga-dossier sur les jeux de foot. Incontournable.
Le CD PC Team (n°10 à 24) Retrouvez sur T chacun de ces CD-Rom un I répertoire Amiga d'environ 10 Mo: jeux, | Jn*t0( utilitaires, astuces, fichiers images, sons...
• Dream n°l Dossier : la CD-32 Reportage : l'ECTS de Londres
Disquette : DSS 1, version complète
• Dream n°2 Dossier : les jeux de Noël Reportage : comparatif
numériseurs Disquette : Amos Turbo
• Dream n°3 Dossier : les imprimantes Reportage : le Supergames
show Disquette : Cinemorph, version complète
• Dream n°4 Dossier : les virus Reportage : le Winter ces de Las
Vegas Disquette : Quickwrite, version complète
• Dream n°5 Dossier : sex'n'Amiga Labo : Blitz basic 2,
Mediapoint... Disquette : Skidmarks démo
• Dream n°6 Dossier : le salon Imagina 94 Labo : ADPro 2.5,
Quarterback... Disquette : Personal Paint 4, version complète
• Dream n°7 Dossier : le piratage Labo : Scenery animator, Vidi
24, le PAR... Disquette : Canon Studio, version complète
• Dream n°8 Dossier : les simulateurs Labo : Overdrive CD,
Caligari, Directory opus... Disquette : Personal Font Maker,
version light
• Dream n°9 Dossier : l'Amiga en vacances Labo : Imagine 3.0,
Emplant Disquette : Abank
• Dream n°10 Dossier : les mangas et l'Amiga Labo : carte M-Tec,
Can do... Disquette : une sélection de DP
• Dream n°11 Dossier : l'avenir de l'Amiga Labo : Lightwave,
Dice, Videostage... Disquette : Painter 3D, version complète
• Dream n°12 Dossier : la création d'un jeu Labo : DSS 3.0,
DirWork, Brilliance 2... Disquette : Desktop Magic
• Dream n°13 Dossier : l'Amiga à la télé Labo : PageStream,
Panorama Disquette : Virus Checker 6.41
• Dream n°14 Dossier : l'Amiga et les graphismes Reportage : le
World of Amiga Disquette : Real Time Sound Processor Il Lite
• Dream n°15 20F PÜRT Dossier : le rachat de l'Amiga Labo :
Photogenics... Disquette : Skidmarks II, la démo
• Dream n°16 Dossier : les clones Amiga arrivent Reportage :
l'Amiga s'impose à Imagina Disquette : Photogenics, la démo
• Dream n°17 Dossier : la Doom-mania arrive sur Amiga Labo :
GoldEd 2.1.1, Easy calc, Studio professional 2... Disquette :
DSS 3, version complète
• Dream n°18 Dossier : l'ECTS de Londres Labo : Dpaint V, Scala
mm400, Sherlock, Diavolo, Power CD... Disquette : Brutal, la
démo
• Dream n°19 Dossier : les dessous du rachat par Escom Reportage
: l'Amiga à L'E3 de Los Angeles Disquette : OctaMed pro 5.04,
version complète
• Dream n°20 Dossier : l'Amiga et Internet Labo : Photogenics
1.2, Kit tower 1200, Digita organiser... Disquette : Obsession
Flipper, la démo
• Dream n°21 Dossier : transformez votre Amiga en Pc, Mac... Labo
: OctaMed 6, AsimCDFS, Fax on Disquette : Flight Of The Amazon
Queen, la démo
• Dream n°22 Dossier : l'avenir ludique de l'Amiga Labo : CD
Write, lecteur Zip... Disquette : Vroom Multiplayer, version
complète
• Dream n°23 Dossier : optimisez votre Workbench !
Reportage : l'Amiga aux commandes du virtuel Disquette : Coala, la démo
• Dream n°24 Dossier : choisir un lecteur CD-Rom pour Amiga Labo
: Devpac 3.5, carte Piccolo, Action replay 1200... Disquette :
Boston bomb club, version complète 8 Dream n°25 Dossier :
l'Amiga expo fait un carton Labo : Directory opus 5.0 Disquette
: Virus Checker 8.03
• Dream n°26 Dossier : les ordinateurs exotiques Labo :
ImagineVision, Blitz basic 2.1, Arts et frontières... Disquette
: Zeewolf 2, la démo
• Dream n°27 Dossier : le guide du programmeur Labo : la carte
68060 Blizzard 1260T Disquette : Gloom Deluxe, la démo
• Dream n°28 Dossier : les extension du Pc au service de l'Amiga
Labo : Tower TBD, SX32, TurboCalc
3. 5, ©-Net- Disquette : TurboPrint Professional
4. 1, version light
• Dream n°29 Dossier : Viscorp rachète l'Amiga Labo : DeltaTower,
DiskSalv 4... Disquette : MandelTour AGA, version complète
• Dream n°30 Dossier : toutes les clés pour éviter la galère Labo
: Wordworth 5, World atlas, encyclopédie Adfi... Disquette :
Blitzbank 2.1
• Dream n°31 Dossier : le quizz de l'été Labo : Image FX 2.a,
Artpad 2, Vid 24, Kit internet... Disquette : une sélection de
DP
• Dream n°32 Dossier : quel fournisseur Internet choisir ?
Labo : Turbo print v 4.1... Disquette : Poweroïds
• Dream n°33 Dossier : le multimédia et l'Amiga Labo : la carte
Cyberstorm 060 Disquette : une sélection de DP
• Dream n°34 Dossier : la communauté Amiga à la rescousse Labo :
OctaMED, Soundstudio, Imagine 5.0... Disquette : Alien Breed 3D
2, la démo
• Dream n°35 Jeu : Capital punishment Labo : iBrowse,
InterOffice, MaxDOS
• Dream n°36 Dossier : pourquoi investir sur Amiga Labo : 2
modems 33600bps, X-DVE, SMD-100... Disquette : une sélection de
DP
• Dream n°37 Dossier : gagnez de l'argent avec votre Amiga
Reportage : l'histoire de l'informatique à Londres Disquette :
Magic Menu 2.15
• Dream n°38 Amigazone : Typesmith, Wordworth Linuxzone :
Lincity, Xquad, Lyx Disquette Amiga (épuisée)
• Dream n°39 Amigazone : les browsers Web, Shapeshifter...
Linuxzone : Xwindow, The gimp, Mesa OpenGL, Xclamation...
Disquette Amiga : Gestion 2000 (démo) et FirePower
• Dream n°40 Amigazone : Blobz, Cybervision 64 3D, Airmail Linux
: les distributions, Maëlstrom, DDD, CDE... Disquette Amiga :
Amigameboy, WebDesign, VirusZ-ll... LES ANCIENS NUMÉROS AVEC CD
AMIGA. ATARI, BE, LINUX, RISC PC...
• Dream n°41 (épuisé)
• Dream n°42 (épuisé)
• Dream n°43 (épuisé)
• Dream n°44 Dossier : Persistence of Vision Tests : StarOffice
3.1 pour Linux, système pOS, Psion séries 5 Découverte : Warp
4.0, le processeur Power Sur le CD : Pov pour Amiga, Atari,
Linux, Risc Pc...
• Dream n°45 Dossier : Latex pour tous les systèmes Labo : Art
effect 2, Applixware 4.3... Plein feu : les processeurs Alpha
Sur le CD : 50 Mo de bureautique Os 2, 25 Mo d'utilitaires
graphiques pour RiscOs, 50 Mo de jeux pour Falcon, 60 Mo de
démos pour Amiga.
• Dream N°46 Dossier : remplacez Windows par la Debian gnu Linux
Labo : Cyberstorm Ppc, The Gimp, Window maker... Découverte :
que vaut BeOs pr2 ?
Sur le CD : distribution Debian gnu Linux (pour Pc) et Dream Linux (pour Amiga). Logiciels Gnu pour Os 2, 40 Mo de démos Falcon, 100 Mo de démos commerciales pour Risc Pc.
• Dream N°47 Dossier : les secrets des nouveaux processeurs.
Labo : Deux stations Alpha, Kde, Cyberstorm Mk3, Coldfire... Sur le CD : Kde, version complète d'Octamed, Mint, le Fixpack 5, Linux pour RiscPc...
• Dream N°48 Dossier : à la découverte des ordinateurs de poche
25F PORT B Labo : la Redhat 5.0 est arrivée, tous les OS de
l'Atari, le Syjet sur Amiga, installation d'Os 2... Sur le CD :
tout Linux pour PowerMac et la version exclusive de Tornado 3D.
• Dream N°49 Comment Netscape veut s'emparer d'Internet !
Puces en cuivre : Ibm pousse le PowerPC à 1 Ghz Mise au point : que vaudra Windows Nt 5 ?
S. u.s.e. : la distribution Linux ultime ?
Mais aussi : Compaq se paye les stations les plus puissantes du monde, Gateway 2000 présente le nouvel Amiga, réveillez la puissance d'Altavista...
• Dream N°50 Linux, Amiga, BeOS : comment fonctionne un système
d'exploitation ?
Le nouvel Amiga est une bombe !
Apprenez à graver un CD-Rom !
Rhapsody, le croisement parfait entre Unix et MacOS !
La compilation du noyau enfin expliquée !
Descent arrive sur Amiga !
Wordperfect 7 et Wordworth 7, les traitements de textes alternatifs absolus...
• Dream N°51 Dossier : Comment choisir du matériel alternatif ?
Connexion Internet : pourra-t-on aller plus vite ?
Périphériques Scsi : toutes les normes enfin expliquées !
• Dream N°52 Apple, Amiga, Acorn... Toutes les machines de la
rentrée en avant- première !
Test : la nouvelle interface de Linux s'appelle Gnome !
Spécial : Windows 95, Linux, Amiga.
Tous en réseau !
Emacs : le compagnon essentiel de Linux enfin décortiqué !
Banc d'essai : que vaut la nouvelle carte graphique Pixel 64 ?
Tous les classiques du jeu sont encore disponibles sur Amiga : Bat II, Battle Isle Italie, Celtic Legends, Cisco Heat, Fous Du Volant, Géants du sport, Harrier Assault, Humons,- Indy 4, It Came From The Desert, Kick Off, Last Ninja 3, Loom, Pack Tortues Ninja; Trivial Pursuit... N'hésitez pas à appeler au 01 53 36 84 7 8 pour connaître les disponibilités et les nouveaux arrivages. Merci d’indiquer; dans la mesure du possible; un jeu de remplacement en cas de rupture de stock sur votre premier choix.
B N M M N Articles choisis Prix Coupon à renvoyer à Posse Press Dream's bootik - 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Code client : Nom : ... Prénom : ..... Adresse : ...... Code postal : ..... Ville : .... Téléphone : .. Machine Système : Port A : gratuit (France, étranger et Dom-Tom) Port B : 16 francs (France), 20 francs (étranger et Dom-Tom) Port C : 21 francs (France), 35
francs (étranger et Dom-Tom) Si plusieurs produits sont commandés avec des ports différents, ne compter que le port le plus cher.
+ port Total Je règle par : ? Chèque à l'ordre de Posse Press Date et signature obligatoires : ? Mandat ? Carte bancaire expire le i i i i 1 l I l l I J 1_1 ] i i i i i En cas de paiement par carte bancaire, vous pouvez aussi commander :
• Par téléphone : 01 53 36 84 10 du Lundi au Vendredi de 10h30 à
18h00
• Par fax : 01 43 55 66 68, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24
Informatiques et libertés : en application de l'article L27 de
la loi du 6 janvier 7 978, relative à l'informatique et aux
libertés, vous disposez d'un droit d'accès et de rectification
pour toute information vous concernant en vous adressant à
notre siège social. Les informations requises sont nécessaires
à l’établissement de votre commande. Elles pourront également
être cédées à des organismes extérieurs, sauf indication
contraire de votre part.
Vous maîtrisez un langage de programmation ?
Allez plus loin avec les ÉDITIONS O'REILLY !
Beans Java : guide du développeur Robert Englander Le concept de Beans est une avancée majeure pour les développeurs Java.
Les Beans sont des composants logiciels destinés à être aisément inclus dans un programme Java quelconque. Contrairement à la plupart des livres sur le sujet, le but de cet ouvrage n'est pas seulement de montrer comment utiliser les Beans, mais bien d'apprendre à en créer. Entre autres choses, vous apprendrez à maîtriser les adapteurs d’événements, la sérialisation, l’introspection, les éditeurs de propriétés, etc. Décembre 97 300 pages 2-84177-038-9 220 F Programmation de clients Web avec Perl Clinton Wong Les browsers Web sont des outils très pratiques pour "surfer" sur l’Internet, mais ils
ont un inconvénient majeur : ils sont interactifs. Autrement dit, la recherche d'informations ne peut se faire sans la présence du chercheur, parfois soumis à de longues minutes d'attente inutile. Cet ouvrage explique comment écrire vos propres programmes, qui patienteront à votre place, et prendront soin de récupérer l'information automatiquement, de l'analyser et la filtrer pour vous.
Novembre 97 2-0 pages 2-84177-050-8 220 F Deuxième édition H Programmation en Perl Larry Wall, Tom Christiansen et Randal L. Schwartz La deuxième édition du fameux « camel book » a permis une refonte complète de ce livre, et une adaptation aux toutes dernières versions (5.xx) de Perl. L’auteur du langage lui-même, Larry Wall, vous invite à une descente en profondeur dans les arcanes de Perl.
Indispensable pour les administrateurs systèmes et les concepteurs d’interfaces CGI, qui veulent offrir à leurs utilisateurs autre chose que du « déjà vu ».
Mà Perl Novembre 96 706 pages 2-84177-004-4 280 F Programmation avec les outils GNU t. riimnn r dm t.-, ,hihU GNU Mike Loukides et Andy Oram Ce livre explique en détail comment se constituer un environnement de développement extrêmement puissant et complet, à l'aide des outils libres maintenus par la “Free Software Foundation”. Sur le CD-ROM inclus, on trouvera les logiciels abordés dans le livre, compilés pour de nombreuses plate-formes Unix : l'éditeur Emacs, le compilateur gcc et les bibliothèques C et C++, le débogueur gdb, le gestionnaire de configuration RCS, le gestionnaire de
dépendances make, et le profileur gprof.
Août 97 265 pages 2-84177-010-9 220 F Tous ces livres et bien d’autres sont en vente chez votre libraire habituel O’REILLY http: www.editions-oreilly.fr

Click image to download PDF

Merci pour votre aide à l'agrandissement d'Amigaland.com !


Thanks for you help to extend Amigaland.com !
frdanlenfideelhuitjanoplptroruessvtr

Connexion

Pub+

55.1% 
9.5% 
3.9% 
3.3% 
3.1% 
2.6% 
2.2% 
1.3% 
1% 
0.9% 

Today: 88
Yesterday: 88
This Week: 693
Last Week: 645
This Month: 1887
Last Month: 2867
Total: 77275

Information cookies

Cookies are short reports that are sent and stored on the hard drive of the user's computer through your browser when it connects to a web. Cookies can be used to collect and store user data while connected to provide you the requested services and sometimes tend not to keep. Cookies can be themselves or others.

There are several types of cookies:

  • Technical cookies that facilitate user navigation and use of the various options or services offered by the web as identify the session, allow access to certain areas, facilitate orders, purchases, filling out forms, registration, security, facilitating functionalities (videos, social networks, etc..).
  • Customization cookies that allow users to access services according to their preferences (language, browser, configuration, etc..).
  • Analytical cookies which allow anonymous analysis of the behavior of web users and allow to measure user activity and develop navigation profiles in order to improve the websites.

So when you access our website, in compliance with Article 22 of Law 34/2002 of the Information Society Services, in the analytical cookies treatment, we have requested your consent to their use. All of this is to improve our services. We use Google Analytics to collect anonymous statistical information such as the number of visitors to our site. Cookies added by Google Analytics are governed by the privacy policies of Google Analytics. If you want you can disable cookies from Google Analytics.

However, please note that you can enable or disable cookies by following the instructions of your browser.

Visitors

Visite depuis
03-10-2004
Visite depuis
23-02-2014