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Le nouveau site d'Amiga Inc. DREAM N'52 JUIN 1998 -technoloqlque Inside Out, la base du systeme de developpement. d'utiliser toutes les extensions Pc, comme s'il s'agissait d'extensions Amiga). A noter que les porte-parole d'Amiga Inc. ont un enorrne problerne de communication. Le discours de presentation de ce nouveau plan technologique se revelait tellement mal ecrit, que toute !'audience du World of Amiga a assirnile les futurs Amiga a des compatibles Pc. Heureusement, un dernenti a ete pub lie sur Internet deux jours plus ta rd, precisant que "/es Amiga de dans deux ans ne seront pas du tout de technologie Inter'. La veritable bonne nouvelle Du fait de ces diverses incertitudes technologiques, le salon aura ete le theatre d'un evenernent pour le mains exceptionnel : Phase 5, Haage & Partener et Index Information, les trois plus grands acteurs du rnarche Amiga, ont mis fin a leurs querelles ancestrales pour proposer une strateqie commune cousue de fils blancs. Phase 5 concevrait la technologie Amiga autour du processeur PowerPc, Index Information realiserait les cartes meres et Haage & Partner s'occuperait de l'inteqration logicielle (Kickstart et Workbench a la sauce PowerPc). Contactes de toute urgence le dimanche matin qui a suivi l'annonce de la "puce inconnue" les responsables d'Amiga Inc. se sont avoue "amplement satisfaits de cet accord", ce qui sous-entendrait que le PowerPc reste done bel et bien une valeur sure pour le devenir de !'Amiga. S'agit-il d'une pirouette de derniere minute ou cela signifie-t-il que la puce en question n'est de toute tacon qu'un composant graphique ? Aucune position officielle n'a encore ete prise sur le sujet. Mais rappelons tout de rnerne que chacun a a y gagner dans cet accord. En effet, Amiga Inc. a annonce clairement la volonte de ne pas developper soi-rnerne les prochaines cartes meres et les nouveaux systernes d'exploitation de ses machines. Son role se borne a racheter des elements separ es pour les assembler et les revendre ensuite, via la filliale Amiga International, sous la forme d'une machine complete marquee Amiga.

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Document sans nom III Toutes les machines de la rentrée en avant-premiére !
Test : La nouvelle interface de Linux s'appelle Gnome !
Windows 95, Linux, Amiga Tous en réseau !
UHUX Linux est un véritable système d'exploitation Freeware 32 bit multitâche multi-utilisateurs et dépend des termes de la "GNU Public License".
Linux est de type Unix ™ (POSIX) avec des extensions System V et Berkeley, et est disponible sous forme de code source et de binaires.
En toute tranquillité Tous nos tarifs sont en F etportcompm Livraison sous48 Votre PC devient Station-X !
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Hat 5.1 (Intel) 315 Linux Red Hat PowerTools 5.1 (Intel Alpha)
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Linux Slackware 3.4 (Walnut Creek) 11 97) 185 MkLinux DR 2.1 +
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Applixware 4.3.7 Office suite (Red Hat) 795 Applixware 4.3.7
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3.1 x) -Caldera- 395 ObjectSQL Personnal Edition Solution SGDB
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Display Server Linux BSD (Xi-Graphics) 785 Open GL 4.1 Display
Serveur Linux BSD (Xi-Graphics) 2450 CDE (Xi-Graphics) : bundle
(CDE + Applications Builder pour Motif + Motif 1.2.5 +
Accelerated-AX 4.1) 2990 Accelerated-LX 4.1 Laptop Portable
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WorkShop 2.0 (patch S.u.S.E. pour Linux - SunSoft) 1175 GNU
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Library 08 97 (Walnut Creek) 245 C++ Suite 98 (Bytesize) 130
Perl 09 97 (Walnut Creek) 190 Ada 04 98 (Walnut Creek) 190 CICA
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Creek) 140 Simtel MS-DOS 03 98 (Walnut Creek) 170 Windows95.COM
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applications graphiques !
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Au prix de_Fttc au prix de_Fttc au prix de_Fttc Total _Fttc I I Je règle par chèque à l'ordre de MCD2 Diffusion I I je règle par Carte Bancaire en reportant son n° ci-dessous I I I I I I I I I I II I II I I : L± En 1 983, je disais à mon grand-père "Regarde, pépé. Je tape sur le clavier et la télé affiche le nombre d'œufs nécessaires pour une omelette". En 85, j'épate mon copain Olivier, futur fondateur de Club-Internet "T'as vu cette bête ? Il y a 128 fois plus de mémoire que dans nos Zx81, la couleur et même le lecteur de disquettes !" En 88, j'éblouis mon petit cousin "Un ordinateur qui
parle, des graphismes en 4096 couleurs et des jeux à 25 images par seconde.
Regarde pourquoi j'ai jeté mon 6128" En 93, on me raille "T'as vu Doom sur Pc ?
T'as pas l'air bête, tout seul, avec ton Amiga 1000" En 96, ce n'est guère mieux "Internet ? Ça sert à rien. Tu peux pas plutôt lire des CD- Roms multimédia avec ton 4000 ?". Bref, je commençais vraiment à me dire que, ça y est, j'avais perdu le fil de l'histoire informatique. Sauf depuis deux semaines "A la télé et dans les journaux, ils n'arrêtent pas de dire que Bill Gates est en réalité un charlatan et qu'il faut vite se mettre à la micro alternative. Tu veux pas me montrer ?"
Depuis les dernières semaines, la rédaction de Dream est perpétuellement contactée par plusieurs mensuels à grand tirage, parce qu'ils veulent faire de la micro alternative leurs choux gras de l'été.
6. COURANT ALTERNATIF Amiga Inc. annonce la disponibilité de
l'AmigaOS 4.0 en novembre et
5. 0 à la mi-99. Sega dévoile son dernier bijou technologique :
la '--v | Dreamcast.
éC Acorn présen- flr te officielle- . Ht I i ment le RiscPc ‘ 2. Le proces- seur Alpha ’fljÉ repart. Procès 'OK «g® r Microsoft : ce que veut vraiment faire le gouvernement américain de l'éditeur de Redmond.
• DOSSIER
22. Emacs décortiqué !
"Comment reconnaître un utilisateur d'Emacs expérimenté ? C’est celui qui aimerait que le clavier soit muni de pédales". L'architecture exceptionnellement originale d'Emacs en fait un outil très ouvert et extensible. Il offre ainsi bien plus qu'un "langage" de macros ; cet éditeur constitue un environnement de développement absolument complet et puissant. Voici enfin l'occasion d'en découvrir tous les secrets !
• LABO
34. Carte Pixel 64
36. Gnome Dream's bootik P.82
38. Egcs
39. CryptoFS
40. Klyx
42. Siag
43. Grub WGet
44. Adam
45. White Key Tags
46. Extendos Gold
• DECOUVERTE
47. Noyau Linux 2 EN PRATIQUE
48. NetBsd 1.3.1 pour RiscPc
50. Le Workplace Shell (OS 2)
52. Kde
• APPROFONDIR
54. Le scripts Shell
56. Les ressources de X
58. Linux et Windows 95 en réseau
60. L'Amiga en réseau
• PROGRAMMATION
62. Objet
64. Tcl Tk
66. Perl
68. Java
70. Assembleur
• ZONE LIBRE
72. GnuChess Groovy
74. Microstory IBM
78. Courrier
81. Petites annonces Abonnement P.79 Décidément; Linux devient un
spécialiste de la bureautique. Après la suite d'Axene,
retrouvez ApplixWare sur le CD-Rom de Dream.
Ce mois-ci, les amigaïstes n'auront plus l'utilité de ShapeShifter pour utiliser Photoshop, puisque le désormais fameux ArtEffect est offert en version complète. Qui a dit que les OS alternatifs ne bénéficiaient pas de logiciels sérieux ?
Applixware La voici enfin ! Testée et primée à deux reprises dans Dream, la fameuse suite bureautique pour Linux est disponible en version non bridée, utilisable jusqu'à fin août. Vous en avez assez de devoir rebooter sous Windows pour faire de la bureautique, mais vous hésitiez à acheter sans avoir pu tester ? Vous n'avez donc désormais plus aucune excuse ! Que reste-t-il à Windows si Internet et la bureautique se montrent désormais plus confortables sous Linux ? Applixware contient tout le nécessaire à la bureautique de base et bien plus encore. En effet, outre un traitement de
texte, un tableur, un logiciel de dessin vectoriel et un outil de présentation, on trouvera également un client mail de bonne facture, ainsi qu'un builder d'applications simple et complet. La puissance de la suite se voit décuplée, grâce à un langage de macro qui permet d'étendre le logiciel à loisir.
ArtEffect Retrouvez la puissance de Photoshop sur Amiga. ArtEffect constitue désormais le standard incontournable en matière de retouche photo. Pas vraiment concurrent d‘ImageFX ou autre ADPro, ArtEffect dispose de tout ce qui fit le succès de son modèle : baguette magique, multiples filtres avec prévisualisation temps-réel, calques, canal alpha, on en passe et des meilleures. Si l'interface ne cache pas sa ressemblance avec son grand frère, la spora- dique lenteur de celui-ci n'a semble-t-il pas été conservée. En effet, bien que de nombreux filtres requièrent un processeur décent, le
logiciel se révèle rapide et stable d'une manière générale.
Répertoire Linux Retrouvez les tout derniers serveurs X pour Linux x86 et 68k ! Les dernières cartes graphiques Pc et Amiga sont supportées et SuSE a même poussé le panache jusqu'à développer des drivers pour les cartes Matrox et ATI. Tant attendu, voici Dreamlntaller, un logiciel graphique permet- CMYK ? 1 Layérs_ Opacrty J5HHHL Name Sacfcground Name jüôjSëjf Roughrress f Sharpen fine _J Sharpen coaree S&ape d etbpsoid | £oaBnuot» y Jfcpacing JLHBUŒJ* Siie .Proportion Angle Stiengtfi Use IAMIGA to artti or AlT To rem, a région. CTRL to setoct from center or SH1FT to select
rectaoqüter Salade de fruits, jolie, jolie, jolie.
RttlerR»
- - S ta*»-*»».
L'Unix pour les compatibles qui vous fera tirer le maximum de votre micro!
- ÿ HâstMrnmt j £ÿlÉ jj-g 2|!X" S'"' l - .. i -- :
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Enlightenment, l'incendie est clos.
Tant de visualiser et d'installer simplement les logiciels fournis sur le CD-Rom de Dream. Dreamlnstaller demeure encore en développement ; ne lui en voulez donc pas trop s'il vous fait quelques misères... Enfin, KDE beta4, Enlightenment, XCD-Roast, Samba, Apache et bien d'autres encore vous attendent dans le répertoire Linux.
Répertoire Amiga Pour rester dans le domaine de la bureautique, la démo de TurboCalcS est présente sur le CD-Rom, au côté d'un petit logiciel qui permet tout simplement de convertir les fichiers au format Word. Retrouvez également des générateurs de fractales et tous les outils nécessaires pour écouter du Mp3 en utilisant votre carte PowerUp.
Répertoire Atari Avec Antidote, les virus font désormais partie du passé. Tout le kit de développement du GNU pour Atari et bien sûr des tonnes d'utilitaires.
S. u.S.E. Linux le leader Le produit Linux le mieux vendu en
Allemagne arrive enfin sur le marché français.
S. u.S.E. Linux est un système d'exploitation pour votre PC,
puissant, fiable et rapide, avec de nombreux logiciels de
grande qualité intégrés au système. Alliant une interface
graphique avec des possibilités qui enthousiasmeront aussi
bien les néophites que les professionnels, ce système répondra
parfaitement à vos exigences.
C'est un système d'exploitation simple comme Bonjour: Grâce à son installation commandée par menue, à la possibilité du lancement de logiciels sur CD sans installation préalable, un à manuel détaillé de 430 pages (en anglais), ainsi qu'à une assistance technique pour l'installation pendant les 60 jours suivant l'achat.
C'est un système offrant de nombreuses possibilités: qu'il s'agisse d'un accès confortable à l'Internet, de RNIS, avec S.u.S.E. Linux tout est possible. Le package S.u.S.E. Linux 5.2 comprend de nombreux langages de programmation, des logiciels-serveur Internet, ainsi que des applications variées.
C'est un système à la portée de tout le monde: le leader parmi les systèmes Linux, ne coûte que 295 Francs (port compris). Essayez-le!
Répertoire RiscPc Applixware 4.3.7 La totale pour installer NetBSD sur RiscPC ! Et tout ce dont vous avez toujours rêvé pour programmer en Ada, assembleur, C, Basic, Forth, Fortran, Java, Lisp, Oberon, Pascal, Perl, Prolog et SmallTalk.
Répertoire BeOS Essayez-vous à la finance sous BeOS ! Et retrouvez tous les outils pour décompresser et désarchiver. Traitez et imprimez des fichiers PostScript.
Répertoire OS 2 Unix arrive sur OS 2 : voici enfin les indispensables LaTeX, dvips, Samba et CNU Info pour votre système favori !
Pour toute commande veuillez vous adresser à: MCD2 Diffusion 5 7 rue Leredde 75013 Paris Tel. 01 42 16 88 00 Fax 01 42 16 89 85 Email: mcd2@mcd2-diff.fr
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Amiga, la surprenante escalad üifîsf mm* «HLmas* SilPUAiT!
IlüîfSÎÎS SITI il il IV üijumr ¦HTACT- zmjsas- &BSUBBE' £££222fiis- SHUtét’USXUSEEi ©1998 Armga.Inc 7;_ •. • t*ptoducedusingAmigatechnotogy 3S30 hnpcJtwm an Qà.com rw*v: KtW es 16 et 17 mai derniers se tenait à Londres le World of Amiga. Jeff Schindler, président d'Amiga Inc., a profité de cette occasion pour dévoiler enfin le calendrier technologique des deux prochaines années. Avec le Boxer, l'anglais Index Information pensait qu'il fallait simplement remettre à jour l'Amiga 4000.
Grâce au PowerPC, l'allemand Phase 5 estimait comme "faisable" une machine dotée de quatre processeurs C3 en parallèle et d'une 3Dfx 2. Sur le papier, ce projet était suffisamment attrayant pour que les divers décisionnaires technologiques du monde Amiga en restent là ; on se préparait donc à attendre encore une années ou deux que le Pre Box, ainsi défini, fasse son apparition. Mais le long fleuve un peu trop tranquille du devenir de l'Amiga vient d'être perturbé par une annonce fracassante de la maison mère. Sorti de son interminable sommeil, Jeff Schindler, président d'Amiga
Inc., a en effet profité du salon annuel World of Amiga pour révéler la nature du calendrier technologique de ces deux prochaines années.
Un hardware inconnu "Le but est de sortir dans exactement deux ans. Toute une gamme de machines grand public estampillées Amiga. Ces machines seront dotées de la version 5.0 de l'AmigaOS et auront un hardware inconnu à ce jour" Une annonce cinglante et un peu trop brève.
Cinglante car, en tant que propriétaire de la marque, Amiga Inc. rappelle qu'il a tout pouvoir sur le devenir de l'Amiga, quoi que puissent en dire des constructeurs annexes comme Phase 5 ou Index Information. Et un peu trop brève, car ce fameux "hardware inconnu à ce jour" pose des problèmes de fond.
Pendant qu'Amiga Inc. perdait quatre ans à changer de propriétaire (Commodore, Escom, Viscorp, Gateway) et qu'il s'emberlificotait dans les lourdeurs administratives que cela implique (évaluation des stocks, réglementation des licences, recrutement de nouvelles équipes, etc.), les utilisateurs orphelins se sont rassemblé pour assurer la pérennité technologique, à savoir le choix du PowerPC comme processeur principal (qui, lui, n'est pas du tout inconnu) et l'indépendance du chipset graphique, grâce aux routines Cybergraphx. Cette annonce a donc eu l'effet d’une bombe auprès des
revendeurs de cartes PowerUp, tout comme des développeurs ; les premiers craignent de voir leur chiffre d'affaires s'effondrer et les seconds se demandent si leurs investissements actuels serviront bien à quelque chose.
Pour l'heure, on ne sait pas grand-chose sur ce "hardware inconnu" ; on ignore même s'il sera vaguement compatible avec le PowerPC. On nous a juste appris qu'il s'incarnera dans une puce surpuissante, sans pour autant nous révéler s'il s'agira bien d'un processeur ou juste d'un chipset graphique... A moins que ce soit les deux à la fois (comme dans les consoles de jeux). Tout ce que l'on sait, c'est que la puce ne se trouve pas fabriquée par Amiga Inc. mais par un constructeur de renommée mondiale et qu’elle se verra dévoilée au cours du salon américain E3, lequel doit se dérouler au moment
où vous lirez ces lignes.
Un pseudo Amiga en novembre Afin de créer les applications de sa future machine (et surtout son système d'exploitation, dont on dit déjà qu'il intégrera certains fonctionnements de Linux et BeOS), Amiga Inc. mettra dès octobre prochain une nouvelle machine de développement sur le marché. Appelé "Brigde system" (le système pont), ce nouvel Amiga n'aura pas d’intérêt pour le grand public, même si n'importe qui pourra quand même en faire l'acquisition. Il s'agira en fait d'un Pc de marque Gateway tout bête, doté de la carte Inside Out et de 'AmigaOS 4.0. Pour mémoire, rappelons que la carte
Inside Out constitue une carte mère d'Amiga transformée en carte d'extension au format PCI, pour compatibles Pc et stations Alpha. L'AmigaOS 4.0, quant à lui, n'est pas réellement une nouvelle version du système d'exploitation, mais juste une compilation de logiciels dont on a choisi arbitrairement le nom. En ce sens, il se compose de l'actuel et véritable AmigaOS 3. I Amiqa Inc • Neltcaoe HRE3I fie View [jo Çormratcaicc Help & eS8* Kf tS II SS Beci feward Refead Hcr* Seach GurJe Pdnt Secuiry Stop MH 'Bookmaskr Location jfvtp Aaww. Airepa com
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The release o the newEP dise ftomOermsn techno dance group Amst wtfl have you puttmg on your Botng shoes Read the «-jy-.!* ct-.r,- Amiga Plan (o b* Revealed at World of Amiga JetfSehaidler présent* the fact* tr. An international press téléconférence, while th; Amiga development te an. Tacle» off the future Re ad the rtorv.
(contenu dans la Rom Kickstart de l'Inside Out et ne fonctionnant que sur 680x0), d'un émulateur de la nouvelle puce inconnue (logiciel ne tournant que sur Pc) et des derniers pilotes Siamese (lesquels permettent Le nouveau site d'Amiga Inc. PROCESSEURS Inside Out, la base du système de développement.
M l, technologique d'utiliser toutes les extensions Pc, comme s'il s'agissait d'extensions Amiga).
A noter que les porte-parole d'Amiga Inc. ont un énorme problème de communication. Le discours de présentation de ce nouveau plan technologique se révélait tellement mal écrit, que toute l'audience du World of Amiga a assimilé les futurs Amiga à des compatibles Pc. Heureusement, un démenti a été publié sur Internet deux jours plus tard, précisant que "les Amiga de dans deux ans ne seront pas du tout de technologie Inter.
La véritable bonne nouvelle Du fait de ces diverses incertitudes technologiques, le salon aura été le théâtre d'un événement pour le moins exceptionnel : Phase 5, Haage & Partener et Index Information, les trois plus grands acteurs du marché Amiga, ont mis fin à leurs querelles ancestrales pour proposer une stratégie commune cousue de fils blancs. Phase 5 concevrait la technologie Amiga autour du processeur PowerPC, Index Information réaliserait les cartes mères et Haage & Partner s'occuperait de l'intégration logi- cielle (Kickstart et Workbencb à la sauce PowerPC). Contactés de toute urgence
le dimanche matin qui a suivi l'annonce de la "puce inconnue" les responsables d'Amiga Inc. se sont avoué "amplement satisfaits de cet accord", ce qui sous-entendrait que le PowerPC reste donc bel et bien une valeur sûre pour le devenir de l'Amiga. S'agit-il d'une pirouette de dernière minute ou cela signifie-t-il que la puce en question n'est de toute façon qu'un composant graphique ? Aucune position officielle n'a encore été prise sur le sujet. Mais rappelons tout de même que chacun a à y gagner dans cet accord. En effet, Amiga Inc. a annoncé clairement la volonté de ne pas développer
soi-même les prochaines cartes mères et les nouveaux systèmes d'exploitation de ses machines. Son rôle se borne à racheter des éléments séparés pour les assembler et les revendre ensuite, via la filliale Amiga International, sous la forme d'une machine complète marquée Amiga. En tant que fournisseurs, H&P, Index Information et Phase 5 assureraient bien mieux leur avenir qu'aujourd'hui, où ils traitent directement avec le grand public. Par ailleurs, leur expérience et leur renommée en font des partenaires de choix pour Amiga Inc. Une affaire à suivre de très près.
Intel grand gagnant C'est bien sûr Intel qui tirera tous les bénéfices de ce mouvement et qui renforcera d'autant sa situation de monopole. En revanche, le fait qu'il y ait de moins en moins de version exotiques d'Unix risque de permettre à celui-ci de reprendre du poil de la bête face à un WindowsNT plus présent que jamais. De tout cela se dégagent deux remarques : tout d’abord, Sun et HP semblent laisser tomber pour le moment la guerre des processeurs, pour se concentrer sur les systèmes d'exploitation et tentent de battre WindowsNT sur son propre terrain, à savoir celui des
processeurs Intel. Cela ne paraît pas représenter un effort extraordinaire, ni pour Sun, puisque Solaris existe déjà sur Intel ix86, ni pour HP, car il participe pour une bonne part au développement du Merced. Intel s'impose donc pour le moment ; c'est à Microsoft de trembler.
Deuxièmement, on reste en droit de se poser la fatidique question : "En quoi est-il si important d'avoir un processeur et un système d'exploitation 64 bits ?"
En fait, si un tel duo n'a pas l'air indispensable pour une utilisation personnelle, de nombreuses applications nécessitent en revanche une telle configuration. En effet, un processeur manipule des données sous forme de paquets de bits. Plus il peut en manipuler en même temps, et plus il est rapide. Il s'avère donc beaucoup plus intéressant de manipuler les données par paquets de 64 bits que par paquets de 32. Enfin, il demeure amusant de noter que le processeur DEC Alpha est depuis le début 64 bits, tout comme le Digital Unix, qui l'exploite, d'ailleurs. Mieux, les stations Alpha de
Digital sont 64 bits jusqu'au bout des touches, puisque même le bus PCI fonctionne en 64 bits...
• Des disques en FAT32 pour OS 2 En chantier depuis quelques
mois, le pilote FA T 32 pour OS 2 vient de passer en phase
d'optimisation avec la version beta 0.60. Développé par un
étudiant allemand. H en h Ke der, ce produit est déjà
pleinement fonctionnel en écriture comme en lecture. La version
beta loge sur : httpdlourworld.compuserve.coml w
mepageslhkelder
• LCDproc vO.3 h uni] Illlllli.
MIHIIlillf,., 1 LCDproc.
LCDproc est un programme permettant t e saisir toutes sortes d’informations, provenant du noyau de Linux, à propos de votre système ( a mémoire utilisée, le swap, Lutilisation du CPU, l'heure et ta date, la version du noyau, etc...) et qui les affiche en temps réel sur un écran type LCD de taille 20*4. Mais pour cela, il faut se procurer l'écran LCD fabriqué par Matrix Orbital Corporation au (doux) prix de 79$ . Pourquoi ne pas joindre Putile à l'agréable ?
AMIGA ATARI LINUX RISC PC BEOS OS 2 DIVERS MICRO ORDINATEUR
• Le Falcon, outil du spectacle Pour ceux qui douteraient encore
du professionnalisme du Falcon dans le domaine de la musique.
Voici une nouvelle qui devrait les faire changer d'avis. Pendant tout le mois de mai. Les Parisiens ont pu voir "La folie de 'Pristan" un récit du Xllème siècle avec musique médiévale. Eh bien. L'intégralité de la bande son a été réalisée avec un Atari F a bon et le logiciel S tiédioSon (encore lui). Un CD audio du spectacle sort en même temps et. Lui aussi, a été élaboré avec le même équipement pour le montage et la retouche des échantillons. Jamais deux sans trois, c’est la version Atari de Cuba se Audio qui a été employée pour le mixage.
Un meilleur multitâches pour le Power Amiga En même temps que sa soudaine et surprenante association avec Phase 5, l'allemand Haage & Partner a profité du World of Amiga pour présenter la toute dernière version de ses pilotes WarpOS. L’intérêt de WarpOS consiste à permettre un meilleur fonctionnement du PowerPC (que l'on trouve désormais sur les cartes processeurs destinées à l'Amiga) avec le système d'exploitation AmigaOS 3.1, lequel est encore écrit pour les anciens processeurs 680x0.
Les principales nouveautés de cette version 3 concernent essentiellement le multitâches. Celui-ci se voit maintenant mieux administré que dans la version originale de l'AmigaOS. Ce miracle tient dans une conception inspirée d'Unix : les tâches n'ont plus de propriété statique et la distribution du temps de calcul se fait de manière dynamique suivant l'intensité de tel ou tel processus. Dans la pratique, les tâches annexes deviennent plus rapides qu'autrefois, sans pour autant ralentir les tâches les plus importantes. Pour ce faire, WarpOS dispose désormais d'un module appelé "Scheduler" Il
s’agit d’une routine, chargée de tenir constamment à jour des statistiques sur l'activité de toutes les tâches et d’en faire un rapport au processeur. Cette façon de faire ouvre la porte offre quelques pirouettes bien pratiques, comme la possibilité inédite sur Amiga de "tuer" complètement une tâche qui serait plantée. Par ailleurs, WarpOS se montre désormais totalement indépendant du hardware. Une nouvelle librairie séparée, la WarpHW.library, assure la communication entre le système et les spécificités de n'importe quelle carte processeur, qu'il s'agisse d’une CyberStorm, d'une Blizzard
ou même des prochaines cartes en développement chez Phase 5. Devant un tel professionnalisme de conception, celui-ci a fini par décider d'enterrer définitivement la hache de guerre (Phase 5 développait jusqu'à présent un produit concurrent) et de faire de WarpOS, les Les cartes PowerUp. Nouveaux pilotes officiels de ses cartes PowerUp.
Le premier portable Java !
Sun Microsystems et Toshiba ont récemment annoncé l’arrivée du premier portable Java, le même jour que la sortie de la Java Station. Le portable de Toshiba, le Confolio 300, possède un écran couleur, un StrongArm à 200 Mhz et 16 Mo de mémoire. Il est disponible pour un coût d'environ 9000 F. Cette merveille fonctionne sous JavaOs et propose même une option disque dur, qui le transforme en un portable ordinaire, toujours sous JavaOs.
Rappelons que JavaOS incarne un système particulièrement léger et rapide, spécialement optimisé pour la navigation sur Internet et l'exécution d'applications écrites en Java.
Certes, les applications compatibles n'abondent pas encore. Mais leur nombre croît de jour en jour, du fait que ce sont les seules à tourner sans problème sur n'importe quel système, de Windows 95 à Linux, en passant par RiscOS et MacOS. Par ailleurs, toute l'interface graphique de JavaOS a la particularité de reposer sur un navigateur Internet, Hotjava. Celui-ci dispose d’extensions (HotJavaViews), qui en font un véritable environnement graphique, aussi polyvalent qu'un Kde, un Finder ou un Windows 95. Confolio 300 : www.toshiba.co.jp product cn ncing conf300 index_j.htm, Toshiba Japon :
www.toshiba.co.jp, Sun : www.sun.com SYSTEME i Arm fait des miracles en bourse ECONOMIE Arm a été récemment mis en bourse au London Stock Exchange et au Nasdaq. Sa cote est brusquement montée d'environ 1.6 Millards de francs à plus de 2.4 Millards de francs, cela grâce à une forte demande. La conséquence de la mise sur le marché d'Arm s'incarne dans un fort gain pour Acorn (mais aussi Apple et Vlsi, les deux autres actionnaires), lequel détient 38 % des parts d'Arm et réalise donc un bénéfice de près de 330 Millions de francs. La petite société Arm s'impose donc, sept ans après sa création,
comme l'un des plus gros fournisseurs de technologies informatiques. A noter que, de ce fait, l'architecture Arm se trouve en passe de devenir l'architecture de référence pour les applications industrielles. Evidemment, les récents accords avec IBM, Sony et Philips (ainsi que les négociations avec Samsung) confirment clairement cette tendance. IBM prend une licence "au cas où", Sony choisit l'Arm pour de nouveaux produits multimédia et grand public, tandis que Philips l'utilisera dans son téléphone, l'Illium Synergy, lequel proposera des fonctions avancées de communication (E-mail,
Internet, fax...) et se servira du système d'exploitation des Psions Sériés 5, l'Epoc32. Encore une bonne nouvelle, Cirrus Logic affirme pouvoir vendre cette année plus de trois millions de processeurs Arm 7 (sa version est l'Arm7500Fe).
Le Geofox repose sur un Arm.
MICRO ORDINATEUR Le Milan enfin disponible !
Ooicoteam Technologies Clones de Stations Alpha & Stations SUN Cette nouvelle machine compatible Atari fait couler beaucoup d'encre en ce moment et de nombreux Ataristes sont impatients de pouvoir l'obtenir Heureusement, les prix définitifs annoncés se montrent des plus raisonnables. , MilonOs.
Par exemple, la version 68040 avec disque dur de 1,7 Go, carte graphique S3 et 16 Mo de Ram se trouve disponible pour environ 5500 F, boîtier compris. Par ailleurs, le prix devrait à peine dépasser les 4000 F, si on ne prend ni Ram, ni disque dur. Rappelons que le Milan se constitue essentiellement d'une carte mère au format AT (elle s'insère donc dans la majorité des boîtiers Pc), sur laquelle on trouve un processeur (68040 ou 68060), quatre connecteurs PCI, trois connecteurs ISA, un bus E-lde (deux connecteurs permettant de brancher quatre unités internes), quatre supports Simms (pour
augmenter la Ram jusqu'à 128 Mo) et une Flash Rom de 512 Ko, contenant le Tos 4.5 et le Milan OS. Toutes les informations concernant cette machine sont disponibles sur le site http: www.milan-computer.de Le Milan. Html d milanO.html. Matériel garantie 1 an pièces et main d'oeuvre.
Franco de port pour la France métropolitaine.
Infos, Tarifs, Points de vente : www nicoteam com Renseignements et Vente par correspondance : Ooicoteam Technologies Bt Oeillet 37 rue Corneille 31100 Toulouse Tel : 05 6 1 43 48 33 Fax : 05 61 43 48 31 Email t e c h n o I o g i e s @ n i c o t e a m com "Server LAN 1" Processeur 21164a 533Mhz Carte Mere 164LX 2 Mo cache 128 Mo SDRAM Contrôleur UltraWide SCSI DD 4.3 Go Ultra SCSI DD 4.5 Go Uwide SCSI CD-ROM 24x SCSI Zip 100 SCSI Lecteur 3.5" 1.44 Mo Carte Réseau 100 Mbps Carte Numéris Teles 16.3 Carte Son SB16 PnP Carte S3 Trio 64 2 Mo PCI Moniteur 15" Panasonic Clavier KeyTronic PS 2 Souris
Logitech PS 2 Boitier Moyen Tour ATX Linux RedHat 5.0 32 000 F ttc "GFX 3D" Processeur 21164a 533Mhz Carte Mère 164LX 2 Mo cache 128 Mo SDRAM Contrôleur Ultra SCSI DD 4.3 Go Ultra SCSI CD-ROM 24x SCSI Zip 100 SCSI Lecteur 3.5" 1 44 Mo Carte Réseau 00 Mbps Carte Son SB16 PnP Carte Diamond FireGL 1000 pro Moniteur 17" llyama 8617 Clavier KeyTronic PS 2 Souris Logitech PS 2 Boitier Moyen Tour ATX Linux RedHat 5.0 Windows NT WorkStation 4.0 Option UgthWave 5 5 disponible 32 ooo F ttc PROCESSEUR Un processeur révolutionnaire i'Amulet 3 représente la version asynchrone de l'Arm 7, développée à
l’Université de Manchester. Disponible d'ici à la fin de l'année, ce processeur développerait une puissance d'au moins 100 Mips (millions d'instructions par seconde). Sa particularité vient de sa nature asynchrone, ce qui veut dire qu'il n'a pas de fréquence propre... Si le système se trouve au repos, la consommation de l'Amulet est (presque) égale à zéro et sa fréquence de fonctionnement aussi !
Plus l'Amulet se voit sollicité par le matériel qui l'entoure et plus il monte en puissance (un peu comme un moteur de voiture).
Economique, cette architecture est de plus virtuellement la plus puissante, même si l'Amulet reste, limité par des interférences à très hautes fréquences. Le plus remarquable est que l'Amulet se fond aisément dans les ensembles électroniques traditionnels. Ce processeur repose sur le projet Européen Esprit, qui a permis la création de produits novateurs, tel le Newspad d'Acorn, un outil d'information électronique.
MUSIQUE INTERNET Atari et le son, la relance !
Une nouvelle version de Studio Son vient d'arriver. Il ne s'agit pas encore de la fameuse version 2 "finale" mais seulement d'une "1.99" considérée comme épreuve de test, même si force est de constater que sa stabilité se révèle remarquable. L'une des principales nouveautés tient dans la re-programmation intégrale des routines de lecture et d'écriture du module Editeur, ce qui permet d'obtenir une grande précision du compteur et du curseur. Cela se retrouve aussi dans le domaine des boucles, qui sont désormais devenues totalement fiables. Les problèmes de synchronisation que pouvaient
avoir certaines personnes réalisant l'acquisition à partir d'une source numérique externe, comme un DAT ou un CD, sont également réglés (un test de l'horloge d'entrée se voit maintenant effectué). Et, potiron sur le gâteau, StudioSon apporte une compatibilité totale avec les deux types de codée que l'on trouve dans les Falcon (même Cubase ne le fait pas). Pour essayer cette nouvelle version, une seule adresse : http: www.emi.u-bordeaux.fr ~ricard StudioSon La saga Communicator 2 continue.
Depuis le 31 mars, les sources de Communicator sont librement accessibles sur le Web. Déjà, de nombreuses sociétés ou organisations ont fait savoir qu'elles effectueraient un portage de Communicator pour OS 2. On voit ainsi naître des projets Warpscape ou Mozilla 2. La dernière organisation à faire une annonce à ce sujet (deux mois après toutes les autres) s'appelle IBM. Hé oui, IBM a enfin entrepris une annonce ! Cette version devrait sortir au début du 4e trimestre 98 (une beta se trouve prévue d'ici là) et devrait supporter Warp 4, Warp Server et WorkSpace On-Demand. Elle sera
téléchargeable gratuitement via le SoftwareChoice d'IBM et supportera Java 1 1 Pendant ce temps-là, les autres organisations rencontrent quelques problèmes de portage avec le SSL, qui ne se voit pas inclus dans les sources de Communicator et pose des problèmes juridiques, pour être exporté en dehors des USA.
Studio Fichier Edi ter Trwiil jjt Bp tiens H13E3 IBM OS 2: Home Page • Netscape fie £dt yiew Qo £ommur»cator Help £ 3 A a. M- * & S Bacfc Focwaid Rdoad Home Seaich Guide Pnrtf Secunty Stop ’ Bookmarics Location jhttpV www software fcm.com os warp BTdex.htrrJ T ''TfARCH Software Download! Solutions Support Lîbrary Newi Gvonf* Shop Partners OS 2 Warp OS 2 Warp Server WorJcSpace On-Demand !
| OS 2 Home j IMLmj * - - yc- •--- f- r’» .. *’» mmu Mrs if taMP c r merwon %.tMtaJuan r Rnd eut m fhe video présentation, "New Network Computing Solutions." See how IBM's WorkSpace On-Demand can Help lower costs and improve System management capabflrties while supporting botti legacy Systems and the newest Java applications.
__________ SP Début |O8h00nlls22cs Début WtMniSslBcs g Wtle 20 Fin[WWHW7sJ2ts Fin rTOMflw3lsl7cs [1-M mm Top Slori * Fralu S tory Mvrpfm IBM'i premier» OS 1 rvrwdmrr |0S 2 and ... go!
Zi «f -I ¦! -IH-'KUUOt Managed dent opeiatng System for errfaprrse customers Studio Son.
Communicator pour OS 2.
Les systèmes d'exploitation au pied du mur Le mois dernier, le site ISP Resource (www. Isp-resource, com) a mené une grande étude, afin de déterminer quelle plate-forme en tant que serveur est la plus utilisée et surtout pour quel genre d'applications. Plusieurs raisons peuvent justifier l'utilisation de votre OS préféré, mais certaines se montrent triviales et représentent les qualités de base d'un OS convenable. Parmi ces arguments, on retrouve bien évidemment la compatibilité, la stabilité et la conception hétérogène qui permettra aux applications actuelles de tourner sur les OS à
venir. Voilà les arguments utilisés depuis des années dans les instituts scientifiques, les universités et qui justifient la création de nouveaux logiciels. Cependant, on remarque le plus souvent que c'est le matériel, voire l'OS, qui a la fâcheuse manie de changer. On se trouve à l’heure actuelle en pleine guerre des OS. Il reste vrai que chaque plate-forme détient sa propre interface, sa propre philosophie. Il paraît même qu'il existe des OS gratuits.
Désormais, c'est l'OS qui définit l'application et non plus le contraire. Aussi, quand vous décidez qu'un logiciel va être utilisé sur un serveur, vous devez vous intéresser à l'OS le plus sollicité par les autres serveurs. Pourquoi ? Si le logiciel manipulé sur le serveur se voit défini en majorité par l'OS, il y a bien une raison à cela. Mais ne tombons pas non plus dans un monopole à la Microsoft, on pourrait être (très) déçu par l'OS qu'on nous livre. Il n'y a pas mieux que la concurrence (théoriquement !) Pour obtenir des plates-formes de plus en plus performantes. Et un éclairage sur
leurs performances respectives nous apporterait de quoi justifier Operating System Sucks-Rules-O-Meter tocki roi*», rock» OJ Mit OS OS* Çj l:bu vms_-J|r vbusw r '~frÎ¥i1P"' TgnMI WÊÊ1 -v - Updatcd Thu Apr 9 00:01:38 1998 GMT.
Des statistiques un peu moins sérieuses, mais tout de même révélatrices nos futurs investissements.
Web Server TEL : 01.41.44.33.33 FAX: 01.41.18.99.30 E-MAIL: bmamou@aol.com PARTENAIRE DE SAMSUNG (N°1 MONDIAL DANS LA MEMOIRE), CDE RENFORCE SON OFFRE PRODUIT AVEC LES CARTES ET LES PROCESSEURS ALPHA, SAMSUNG ETANT LE NOUVEAU DETENTEUR DE TOUS LES DROITS DE FABRICATION DES TECHNOLOGIES DIGITAL.
CDE RESTE L'UNIQUE REPRESENTANT EN FRANCE DE SAMSUNG POUR LA DISTRIBUTION DES HARTFS FT PROnFSSFl 1RS DNS Server Other ,% Les statistiques parlent d'elles-mêmes !
TECHNOLOGIE Inattendue, incroyable, inconcevable, inimaginable : la Mp3- mobile est arrivée. Vous ne rêvez pas, un player Mp3 dans votre voiture à la place de votre radio- cassette, c'est maintenant possible. Un portable, un disque dur, un écran LCD, beaucoup de bidouillage, (une voiture aussi !)
Et on obtient une Mp3-mobile.
L'idée fit son apparition chez un certain Altman, lorsqu'il voulut améliorer la stéréo de sa Mazda. Il va de soit que le résultat n'est pas miniature (comparé au Mpman). Ce petit défaut oublié, le résultat final se révèle remarquable, tient sur un portable ayant pour OS la RedHat 5.0 et ne possède bien sûr ni écran, ni clavier. Le portable en question, appelé "biscuit Pc" se compose d'une carte Advantech PCM-5862 (5 pouces), d'un Cyrix PI50 et d'un disque dur Hitachi de 2.1 Gb, le tout fonctionnant sur une alimentation de 5 V. Grâce au système de fichiers NFS et à un câble réseau (qui traîne
derrière les sièges), on insère de nouveaux morceaux depuis le portable ; on peut même télécharger en raccordant son GSM, qui sert alors de modem. Ainsi, la sélection se fait par un petit clavier, qui envoie les codes en ASCII au COM1 du Pc ; les informations se trouvent visualisées sur un afficheur 16 caractères (connecté au port parallèle du Pc), identique à ce que l'on trouve sur les distributeurs de boissons. Le Pc tournant sous RedHat, le logiciel utilisé pour lire les Mp3 n'est autre que Xaudio (car il affiche le temps restant avant la fin du morceau) ; tout ceci facilite grandement
la tâche de sélection du morceau, qui peut se faire par année, par artiste, par hasard. De futures versions commerciales rendraient ce kit semblable à un radio-cassette normal. Sauf qu'au lieu de changer de cassette, on remplace tout simplement le disque dur. L'avantage de cette Mp3-mobile consiste à disposer de 24 à 27 heures de musique, ce qui n'est pas négligeable quand on se trouve "à la recherche d'un raccourci que jamais il ne trouva !" Pour les accros de la technique et du code, il demeure possible d'obtenir sur http: utter.chaos.org.uk ~alt- man mp3mobile index.html les
connexions établies entre le portable, le clavier et l'écran, ainsi que des sources qui permettent par exemple d'afficher une chaîne de caractères sur un écran LCD.
• Java 1.0.2 enfin pour Risc PC La machine virtuelle Java .0.2
se trouve enfin disponible pour Risc Pc... mais pas
gratuitement ! La version publiée aujourd'hui n 'a en fait rien
à voir avec celle initialement prévue pour la fin de fan née.
Laquelle sera notée 1.2. Malgré tout, cette beta-release a été
décrite comme fune des toutes meilleures JVM (Java Virtual
Machine) et même comme fune des rares à avoir remporté tous les
tests de compatibilité avec succès, ce qui signifie qu 'elle f
emporte sur celles de Netscape et Microsoft.
Paroxysme de bonheur; elle demeure également fune des plus rapides du moment. Malheureusement, cela reste du Java 1.0.2 ce qui semble somme toute, avec f arrivée du 1.2, assez limité.
• Le plus gros salon OS 2 La deuxième édition du salon Warpstock
98. Entièrement consacrée à OS 2, se tiendra à Chicago durant
le week-end du 16 octobre 1998. Warpstock 1998 réunira les
utilisateurs d'0S 2 désireux de se tenir au courant des
nouveautés logiciel es ou technologiques touchant à ce système.
Le salon comportera aussi bien un espace exposant qu 'un
ensemble de conférences sur OS 2.
Toutes les informations disponibles sont sur www. Warpstock.oig. La Mp3-mobile !
TECHNOLOGIE UNIX Corel passe à la vitesse GPL Après Netscape, c'est au tour de Corel de s'intéresser aux logiciels "Open-Source" L'éditeur canadien a officiellement déclaré que tous les travaux réalisés entre autres pour son NetWinder se trouveraient sous licence GNU GPL. Le NetWinder représentera un ordinateur développé par Corel Computer, axé sur un processeur StrongArm et utilisant comme système d'exploitation ArmLinux. Corel ne manque donc pas de remercier les concepteurs de ce Linux, ainsi que la communauté GNU, pour ses nombreux efforts. Ce NetWinder se montrera bien évidemment prêt pour
Java et bénéficiera d'une large gamme de logiciels, grâce au principe "Open-Source" En effet, et comme le souligne Corel, on trouve parmi ces logiciels Netscape Communicator; Apache, et bientôt les produits Corel. On aura donc bientôt un ordinateur totalement incompatible Pc mais bénéficiant d'entrée de tout le nécessaire pour la bureautique, Internet, la retouche d'images, et ceci en utilisant un système d'exploitation rapide et stable. Corel semble d'ailleurs très enthousiaste, puisque la firme a déclaré que Linux offrait les meilleures performances et les meilleurs outils de déve
loppement du marché. Enfin, sont cités Titanic, la récompense de Linus, et les estimations de RedHat quant au nombre de personnes utilisant Linux, etc. Voici donc de quoi convaincre les plus récalcitrants pour le plus grand bonheur de l'informatique alternative.
Installation Base of Linux
7. 000.000
6. 000.000
5. 000.000
4. 000)000
3. QÛQ.0CC
2. 000.000 ».000.000 0 Nombre d'utilisateurs de Linux.
S3 rachète et accuse ensuite de piratage Le constructeur de puces graphiques S3, dont toutes les rumeurs laissent à penser qu'il sera le fournisseur du prochain chipset Amiga, vient d'intenter un procès à son concurrent Nvidia. Les principales clés de l'accusation s'incarnent dans les processeurs Riva, lesquels seraient conçus à partir de plans autrefois licenciés par Cirrus Logic. Le fait est que la technologie de Cirrus Logic se montrait de toute façon obsolète, mais S3 en a tout de même acquis la propriété légitime en juin dernier, sans pour autant toucher de royalties de la part de
Nvidia. L’enjeu se révèle en fait énorme, car en ayant investi 10 millions de dollars à la fin de l’année dernière dans le rachat d’Exponential (un constructeur de processeurs qui avait fabriqué les plus puissants PowerPC mais qui a fait faillite, parce qu'Apple a préféré acheté ses puces chez Motorola et IBM), S3 n'a pas débloqué à temps ses budgets pour développer une nouvelle puce graphique, laissant ainsi le champ libre à ses concurrents. Le constructeur a donc racheté toutes les technologies de base qui dormaient dans les vieux tiroirs poussiéreux de Cirrus Logic, l'un des pères de
la puce graphique, pour pouvoir titiller ses concurrents actuels devant les tribunaux. Même si les dommages et intérêts ne sont pas à l'ordre du jour, il se pourrait bien que les puces Riva se voient purement et simplement interdites. Causant ainsi un sacré manque à gagner pour Nvidia (lequel se trouve déjà affaibli par un procès similaire, intenté par le vacillant Silicon Graphics) et laissant le champ libre à S3 pour mettre en oeuvre de nouvelles puces. Fort de sa trouvaille, le directeur financier de S3, Walt Amaral, a même déclaré : "NVidia n'est que le premier procès, nous sommes en
train de décortiquer les technologies de nos autres concurrents pour voir s'il n'y aurait pas des choses à nous dedans” S3 chercherait-il à devenir le Microsoft des processeurs ?
GPL Le nouvel Unix de Sun s'appelle Linux Sun a récemment rejoint Linux International, une organisation dédiée à la promotion de l’OS. Le géant ne pense pas du tout livrer Linux en standard avec ses stations, ni même offrir de support à l'utilisateur final, mais compte plutôt supporter les vendeurs de produits commerciaux pour Linux. Par ailleurs, Sun fournira toutes les informations nécessaires aux personnes s'occupant du portage de Linux destiné aux processeurs UltraSparc. Notons au passage que le distribution RedHat existe d'ores et déjà pour ce processeur. L’intérêt pour la firme est
d'une part de vendre des stations à base d'UltraSparc en profitant du succès de Linux et d'autre part de concurrencer WindowsNT. En effet, un analyste alla jusqu'à avancer que pour Sun, le vrai concurrent reste Micrososft, et que toute alliance contre ce dernier constitue une bonne chose pour Sun.
• Les Network computers vont bien Le marché des Network Computers
et des Set Top Box suit à peu près les prévisions et se montre
en progression aux Etats-Unis. Boca Research vient de proposer
deux Set-Top-Box à son catalogue, les Bocavisiou StblOO et 120.
I!s'agit en réalité des machines reposant sur des cartes mères
Acom, à savoir des Risc Pc allégés et maquillés. Acom :
www.acom.com. Boca Research : wwvs.bocaresearch. corn.
• Les pilotes OS 2 mis à jour
- -I ‘irT !"%*f *.‘*T •M.' ¦ -¦'«I !*(* P »¦ »• 4 . I *
c *r i; 22 '** *** "** *“** *** ***** Mi
w. , J .jj
• _ ¦ - - Le site Device Drivers Pak On-Une a été mis à jour.
Ce site constitue, à la base, une réplique du CD Device Drivers
Pak (collection de pilotes) fourni avec Warp 4.0. De nouveaux
drivers ont fait leur apparition, notamment des pilotes de
cartes graphiques à la norme GRADD (dernière norme dfaffichage
pour OS 2 plus rapide et dotée de possibilités pour accéder
directement au matériel) ainsi que des pilotes de cartes son
et de cartes réseau. Le device drivers Pak Online est
accessible sur :.
Http:llservice.software.ibm.com os2 ddpaljhtmllindex.htm OU EN EST-ON ?
• La renaissance de Rebol Lmguage oftneFree Cad Sassenrath,
ancien responsable de l'AtnigaOS (jusqu 'à la version 1.2) d'un
OS orienté objet pour Apple (parti à la corbeille), du langage
Logo pour A niga (oui, ça existe...) et de ta métamorphose de
l'Amiga 500 en Cdtv (le plus gros flop de 'histoire de ta
micro), persiste et signe.
Persuadé de tenir le concept du siècle, à savoir un système d'exploitation reposant sur un langage et pas 'inverse, notre homme vient enfin de monter une société, afin de développer officiellement ce qtt1il appelle le Rebol. .4 noter que son système était auparavant connu sous te nom de Lava, mais Cad a préféré changer, pour éviter que le public ne s'aperçoive trop de la ressemblance avec Java, http:llwww.rebol.coml Les cartes mères Alpha de Samsung Processeur Alpha 21164 de 500 à 667 Mhz Cache processeur 112 Ko Cache externe 2 à 4 Mo Ram 3 connecteurs Dimm SDRam PCI 64 bits 1 connecteur PCI
32 bits 5 connecteurs ISA 1 connecteur Contrôleur disque UW-Scsi Ethernet Sur la carte mère Rom 1 Mo flashable
• Un nouveau StrongArm en chantier Les récents accords entre Arm,
Acorn et Intel permettent de reprendre le développement du
couple de processeurs StrongArm 1500 StrongArm 1501, des
composants offrant une puissance de 600MF tops et une puissance
cumulée de 3.60flops. Selon les constructeurs concernés, cette
nouvelle famille de puces devrait se trouver disponible dès le
troisième trimestre de cette année. Rappelons que le StrongArm
1500 a initialement été développé par Acorn pour répondre à une
forte demande sur le marché des Set Top Box, lequel avait été
décroché par la firme (en exclusivité) auprès de la NTT.
Un portable Risc OS par IMS La société IMS (Innovative Media Solutions) annonce, de manière totalement indépendante d'Acorn, un portable Risc OS pour le mois d'octobre. La machine, nommée Peanut, cache dans un boîtier de portable tout ce qu'il y a de plus classique, à savoir un processeur ARM7500FF (le même que dans le NC et le A7000+) fonctionnant sous Risc OS 3.71 Ce processeur, un peu ancien, intègre toutefois une unité de calcul en virgule flottante, conférant toute la puissance nécessaire au portable. L'équipement se montre relativement conventionnel pour ce type de machines, à savoir
un écran TFT à matrice active de 12,1 pouces, un disque dur de 2Go, un lecteur de disquettes, un lecteur de CD-Rom 20x et 1 6 ou 32 Mo de RAM. Le Peanut ne se trouvant pas encore terminé, IMS n'a pas encore décidé si l'affichage en 800x600 serait en 256 ou 32000 couleurs, ni si un slot PCMCIA de type II se verrait inclus. La batterie, de type Nickel Métal Hybride (NiMH) devrait fournir la puissance nécessaire pour une autonomie annoncée par IMS de huit heures en fonctionnement. Le Un sûr portable. Prix pourrait avoisiner les 15000 francs hors taxes.
Le point sur l'Alpha Après quelques mois de silence, les choses recommencent à bouger fortement du côté des stations Alpha. Les vapeurs de la transaction opérée au début de cette année entre Ditigal et Intel ayant fini par se dissiper, il nous est maintenant permis d'y voir un petit peu plus clair quant à l'avenir des stations les plus puissantes de la planète. En tout premier lieu, Digital n'a pas vendu la paternité des processeurs Alpha à Intel, mais juste les usines qui fabriquent le processeur en masse. Ce qui signifie qu'à l'heure actuelle, Digital investit toujours 75 millions de
dollars par an dans la recherche et le développement pour les processeurs Alpha. Et la chose reste prévue pour encore pas mal d'années, même depuis que Compaq a racheté Digital.
En revanche, c'est bien Intel qui fabriquera à la chaîne les processeurs Alpha (en 0,18 microns) pour le compte de Digital, lequel réalise ainsi une économie de 200 millions de dollars par an.
Autre point important, caustique celui-ci, Intel se voit régularisé en ce moment par l'organe fédéral FTC (Fédéral Trade Commission), lequel lui empêche d'être sans concurrence. En ce sens, la FTC tient à ce que le processeur Alpha se développe le plus possible pour concurrencer le futur Merced (processeur Risc 64 bits lui aussi) d'Intel. De fait, les constructeurs AMD et Samsung ont reçu l'autorisation de fabriquer et de vendre en masse, pour leur propre compte, des processeurs Alpha. Par ailleurs, si Intel venait à ne plus pouvoir en fabriMICRO ORDINATEUR quer, pour une raison X ou
Y, IBM prendrait alors le relais.
Mais le plus intéressant reste le cas de Samsung, lequel se montre le plus désireux de promouvoir le processeur Alpha auprès du grand public et demeure également le premier à produire des Alpha 21264, la nouvelle génération. Celle-ci possède, à l’instar du prochain PPC G4 et du Pentium MMX, un module d'instructions vectorielles qui permettent, par exemple, la compression et la décompression temps réel de n'importe quelle vidéo complexe (l'une des principales applications vient de la visioconférence en plein écran et en haute définition). Par ailleurs, le processeur Alpha 21264 sera au format
Socket A, ce qui lui permettra d'être totalement interchangeable avec le futur processeur K7 d'AMD.
Pour l'heure, le 21264 ne se révèle pas encore disponible. Mais Samsung a repris l'ephémère flambeau de Digital auprès du grand public et ce sont d'ores et déjà ses cartes mères (SMB164-UX4, SMB1 64-UX2 et SMB164-BX2) que l'on trouve chez les assembleurs, y compris en France où le grossiste CDE a la charge de la distribution. On notera dans le tableau ci-dessus un petit récapitulatif des différentes caractéristiques de celles-ci.
INTERNET Papyrus : créer son site avec un traitement de texte De lOh à I9h (samedi sur rendez-vous) Catalogue complet sur simple demande Tel : 02.40.85.30.85 Fax: 02.40.38.33.21 E-Mail : info@ateo-concepts.com Web : http: www.ateo-concepts.com Adresse : Le Plessis, 44220 Couëron ( à proximité de Nantes ) papyrui • F: papyrusx snapshol.pap Date! EdBferen Zelchen Absafz Dokument Ob|ekî VoiceType Einstellung Hilfe Stil : jFiieBtext 3 |Humanist 521 |14 j f] Kj l |117 % 3 (standard 3 fSÜMl 000B .irlj JA..& VoiceType und po] pyr m __________i yrus bietet OS 2 Anwendungsprogramm die: Moglichkcit,
22SS in er Anwendung Text zu orfassen.
JJJbd gehen die Moglichkeiten innor-; halb von papyrus S8WRT" ceType-Diktierfensters hirtaus Ein Diktat wird einfach mit dem Befehl aus denj papy- rus-Menu VoiceType" na- mens Diktat startenn odei- bei bereits aktivem VoiceType und dem auf papyrus gesetzten Eingabefokus (papyrus muft vorderstes Fen- ster sein) mit dem gespro- chenen Befehl 'Diktat-star- ten begonnen.
Zum Zeichen, daB Sie jetzt Ihron Text diktieren konnen, zeigt pa-.
Papyrus.
La dernière version de Papyrus, logiciel de traitement de texte pour Atari et OS 2, maintenant la numérotation automatique des paragraphes, administre bien mieux le format RTF et édite des fichiers... Html ! Eh oui, ce simple traitement de texte permet tout bonnement de réaliser son propre site Internet le plus simplement du monde. Pour l'heure, seul le format Html 3.2 est géré mais l'on nous promet pour d'ici peu le support du Html 4 (la toute dernière version), ainsi que du Xml, la nouvelle évolution du Html dont la conception est bien plus extensible, http: www.rom-
logicware.com papyruse.htm StarCraft et Wine réunis !
Une nouvelle qui fera plaisir et qui permettra enfin aux linuxiens de connaître la folie suscitée par le jeu du moment. Après avoir installé Wine et StarCraft sous Windows, il suffit tout simplement d'exécuter "wine C: StarCraft StarCraft.exe". Mais pour cela, vous devez disposer d'un serveur X avec un support DCA (Xfree86
3. 3.2) et d'une résolution en 640x480x8bits. Le support
DirectDraw de Wine utilise l'extension DCA du serveur X, qui
fait tourner le jeu en mode plein écran. Celui-ci fonctionne
rapidement sur de petits systèmes ; il ne semble pas y avoir
de différences pour le moment, même s'il a été testé sans le
réseau et le son.
Ginn einer Kon*ektur.
Worte am Satzanfang werden automa- tisch groB geschrieben (auch nach einer Korrektur klein eingogebene Worte, al- iso Worte immer korrekt klein koiri-- gieron).
Zur Korrektur bietot papyrus fur allen Text, der frisch erfaBt wurde und ar dem unsichtbar bis zum Loswerden derselben (s.u.) die Sprach-Information IklebcB durch den üblichen Klick mit der rechten Maustaste oini Kontcxt-Menu zur Korrek-j tur. Unvollstandig markierte Worté (auch mehrere Worte) wérden durch den Auf-; ruf des Kontext-Menus da-; bei automatisch auf Wort-i grenzen erweitert.
Das Korrektur-Kontext-j menu bietet die Funktioneri "Fehler korrigieren ' (ruft eirr Eingabefeld für einen Ein- jtrag der korrekten Schreibweise auf) t_ Branchez 4 périphériques IDE itéo IDE mux compiêf A1200 A4000 N.C. Ifprfe soûle, sans nappes A1200 A40Q0 N.C. Interface pour Oavier PC
* our A1200 monté en boîtier tower ... 349 our A2 3 4000 (
modèle externe ) .... 399 Clavier PC 105 touches (BTC)
.....92 Mise à jour ROM interface clavier PC
(2.1).....100 Boîtiers Atéo TOWER + Accessoires [Boîtier Médium
Tower A1200 (Alim 200W + doc rontage + interface clavier PC +
clavier)... 1090 Joîiier Grand Tower A4000 (alimentation 230W +
lappes + doc montage) . 1290 Carte graphique
Pixel64 + AtéoBus (4 stots)... 1990 Cartes SCSI, IDE pour
AtéoBus .Bientôt Cartes mutti-parallèle série
pour AtéoBus . Bientôt Carte Ethernet pour
AtéoBus ....Bientôt Carte Audio lôbits pour
AtéoBus .Bientôt randoubleur ...
Bientôt d'adaptation ; AtéoBus - Tours Micronik ..... N.C Kit
branchement module SCSI Dans Towers ... 290 Adaptateur de
périphériques 3.5' vers 510.... 49 Lecteurs de disquettes DD
Int. A500, A6 1200. A2 4000......250.230, 210 DD externe tout
Amiga ....450 ID interne pour CdfWeasef:
(SONY) ...175 Produits Atéo Périphériques
Périphériques IDE ATAPI 1Disque Dur 2.1 Go
Ultra-DMA . 1190 gjCD-ROM 24x interne +
prise casque ..690 Tiroir ©xtractibfe pour disque
dur IDE ..150 Périphériques SCSI jue Dur Fast
SCSI3 2.4 Go. Seagate 2390 ÎD-ROM 8x12x interne (Sony),
silencieux! 1190 Cartouche pour lecteur ZIP ..... 100 'Surf
Squirel (SCSI + Série sur port PCMCIA) .... 690 Graveur 2x6x
(E+L) RICOH CD-RW 6200S 3490 Soft pour graveur "Make CD
V3.T ..... 395 Scanner A4,600x600, 24 bits Soft ...... 1990
200 iftiers ©xt. Avec ventillafeur (1 2 Ëaiés) N.C.
:;Eqiiq.oflg..3 .o gie y,er? T.-. :ab!e 2.5* vers 3.5' (approX,
30 cm) 69 )abie 2.5* vers 2.5“ et 3.5'
(approx. 30 cm)......89 jpubleurs d'alimentations 25
Nappe IDE 2 3 connecteurs ...30 50 Nappe SCSI 2 4 8
connecteurs .507 130 180 '.abie SCSI avec centronic 50
pts 120 table centronic Sopts vers SUB-D 25pts
150 îrminaison passive SCSI centronic 50pjs 99 Adaptateur
clavier DIN 5 vers Mini-DIN 6 ...40 tdaptateur SUB-D 9pts
M vers SUB-D 25pts F .... 39 » Picasso iV (4Mo, ZH lli,
scandcubleur 10GHz), 291
- Module audio lôbits pour Picasso IV ......145
- Démodulateur TV pour Picasso IV ..N. Dlgitafeeur
24blts temps réel - FG24 12e Moniteur SMILE 14' (pitch
0.28) .....1$ Moniteur SmiLE 15' (pitch 0.2.8.
30 - 55KHz).... 19901 Moniteur SMILE 1?'(pitch 0.28. 1280 x
1024) . 32 Moniteur SMILE 17'(pitch 0.25. Tube NEC).... 449(
Genlpcks (Intéme ex terne); Cartes RVB N.Cf Vidéo Accélération
Pour Amiga 600 793 1150 Apoito 630 68030 à 33 Mhz +
Coprocesseur Apollo 630 68030 à 50
Mhz .. Pour Amiga 1200 Apollo 1230 -
68030 à 40. Ou 50 Mhz .. Apollo 1240 68040 à 40
Mhz Apollo i Blizzard 1260 - 68060 50
Mhz . 2990 Apolio 1260A 68060 G 66
Mhz .... Module SCSI II pour Blizzard ou
Apollo .... Pour Amiga 2000 Apollo 2030 68030 50 Mhz 4-
Copro + SCSI .. Apollo 2040 68040 à 40 Mhz +
SCSI Blizzard 2060 6306GÔ 50 Mhz + SCSI
II ... Pour Amiga 3000 et 4000 Âpoüo 4040 68040 à 40
Mhz + SCSI II .... Apollo 4060 68060 à 50 Mhz + SCSI
II .... Cyberstorm MKIII 68060 50Mhz + FW SCSI...
Module SCSI II pour carte Cyberstorm MKII... Cartes PPC 2590
3790 4990 5890
N. C. Blizzard 603e à 160MHz + 68040 à 25MHz...... Blizzard 603e
à 240MHz 68040 à 25MHz...... Blizzard 603e à 160MHz 4 68060
à 50MHz...... Blizzard 603e à 240MHz + 68060 à 50MHz......
Autres cartes (A1200 A2000 A4000) . Ma s Aussi.
Carte Ethernet Ariadne (Envoy & Termite).... 1590 " Cartes MuiihSérie Paralièle Hypercom ...N.C., Carte Buddha (de I1DE pour A2 3 4Ü00) .. 390 CotWeasel MK2 (contrôleur de d7 HD) ....520 CaîWeasel 211 Hf (Buddha+CafWeasel) .... 750 Digitaliseur Audio 8 bits (fantastique!) ......190 Souris 600 DPI 3 boutons WiZZARD ...95 Mémoires EDO 60ns, 4,8. 16, 32 et 64 Mo......N.C. Mémoires Fast Page Mode 60ns, 16 & 32 Mb;. N.C7 Modem Sportser Flash 33.6K + Kit Internet1390" Jeux NEMAC IV sur CD-Rom ..190 Aminet, TurboCalc, Euro-CD,
etc .N.C.I Système 3.1 complet pour A5 2000 ...539 Système 3.1 camplêt pour A12 3000 .65i Système 3.1 complêt pour A40Q0 ...62 Montage A1200 en boîtier tower ...12; Logiciels et jeux d'occasions ..« N.C. RIGOLO Un virus ré-invente le BSA !
Hilarante idée que celle que viennent d'avoir nos confrères du Virus Informatique : ils ont ré-inventé le BSA !
Taquinerie amusante faite au BSA de Microsoft, l'association loi 1901 BSA du Virus Informatique a pour but de "venir en aide aux possesseurs d'ordinateurs n'ayant pas les moyens d'acheter des logiciels" Pour mémoire, rappelons que le BSA original est une sorte de milice sous la tutelle indirecte de Microsoft, dont le but consiste à de faire peur aux gens, en leur faisant croire qu'ils ont des logiciels pirates, qu'ils vont être punis et qu'ils auraient tout intérêt à dénoncer d'autres personnes avant (au final, les personnes contactées se voient bien évidemment remettre un bon d'achat
obligatoire de logiciels Microsoft pour rentrer dans le droit chemin).
Dans une politique située en toute logique aux antipodes, le BSA du Virus Informatique a décidé de fédérer les initiatives permettant de faire connaître tout ce qui est gratuit ou presque en informatique : cela va du freeware à l'ancienne version de tel logiciel commercial, qui ne se trouve plus vendue. L'idée se montre loin d'être sotte car, s'il devient possible d'obtenir n'importe quel type de logiciel presque gratuitement, plus personne n'a d'excuse pour pirater ! Par ailleurs, l'association compte déjà parmi ses membres d'éminents personnages, tel Richard Stallman, qui n'est autre que
l'initiateur du projet GNU ! Toutes les informations résident sur le site www.acbm.com bsa. Au fait, BSA signifie ici Bidouilleurs Sans Argent !
• Csound 3.48 Nouvelle version rie Csound pour Linux. Csound est
un environnement destiné au traitement audio numérique,
disponible gratuitement. Avec une palette riche d'outils
consacrés à la synthèse numérique, l'analyse du son, la
composition (y compris les entrées sorties MIDI) et te
traitement du signa! Numérique.
• gltt 2.0 Ooçl tue Th.
MAITRE DU MONDE ¦* ** 0vÏP Ce que le gouvernement américain peut faire de Microsoft Pêche à la ligne.
Gltt est une librairie (écrite en C++) permettant de lire et de dessiner des polices de caractères TrueType dans n 'importe quelle application OpenGL. Gltt permet de supporter des polices de caractères “bitmap ” et “anti-a iasé" aussi bien que des dessins vectoriels et polygonaux.
Pour cela. On a besoin de la librairie OpenGL, (librairie développée sous Linux avec Mesa*) et de la librairie FreeType**.
* www.ssec. wisc. EduN brianp Mes a.h tml
* * www.physiol. med.tlimite nchen.deF robertlfreetype.html Ça
y est. Le procès intenté par le Département de la Justice
américain contre la politique anti-concurrentielle de Microsoft
a démarré le 18 mai dernier. Rappelons brièvement les faits :
le gouvernement américain reproche à Microsoft d'obliger les
constructeurs à fournir Internet Explorer avec leurs Pc, de les
tenir pieds et poings liés par des contrats abusifs ("vous
configurez Windows comme on vous le dit, sinon, on ne vous
donne plus de licence Windows et un Pc sans Windows, ça ne sert
à rien") et de les persuader, ainsi que les providers, à mettre
un terme définitif à tout accord marketing avec des éditeurs
concurrents de Microsoft. Ce à quoi Microsoft répond que, de
toutes façons, les utilisateurs font bien ce qu'ils veulent
avec leurs machines une fois qu'ils l'ont achetée, qu'il
demeure tout à fait légal de passer des accords d'exclusivité
avec des partenaires et que le gouvernement américain est
acheté par Netscape. La réalité se montre tout autre :
l'éditeur Microsoft démontre en fait que, dans certains cas, il
a plus de pouvoirs que les divers états américains sur leur
propre territoire. Par exemple, Bill Gates donne des directives
commerciales et anti-concurrentielles à Compaq. Celui-ci se
voit obligé de les suivre, pour maintenir la pérennité de ses
ventes. L’état du Texas (où réside Compaq) réprimande le
constructeur, qui menace alors de partir payer ses impôts dans
un tout autre endroit de la planète si on continue à le
tourmenter. Un chantage indirect qui fait peur à l'Amérique
toute entière, voire à chaque état en particulier. Voilà
pourquoi le procès Microsoft est double : intenté par le
département de la justice (entité fédérale) d'une part et par
vingt états de façon individuelle (dont le Texas) d'autre part.
Outre le fait d'interdire les pratiques actuelles de Microsoft, lesquelles ne représentent que de maigres exemples de la politique globale de l'éditeur, le gouvernement américain espère éliminer d’emblée toute possibilité de menace future. Pour ce faire, il peut imposer à Microsoft la séparation. Celle-ci consiste à rendre indépendantes toutes les branches d'activité d'une société. Concrètement, il y aurait un Microsoft éditeur de Windows, un autre Microsoft éditeur d'Internet Explorer et Office, un troisième Microsoft qui vendrait des joysticks, etc. Et Bill Gates ne pourrait incarner le
patron que d'une seule de ces branches ! A lui de choisir s'il préfère Windows 98 ou Word. Le jugement final devrait se trouver rendu d'ici à septembre prochain, date ultérieure à la sortie de Windows 98 (en juin), lequel serait illégalement vendu avec Internet Explorer en bundle. D'ici là, toutes les spéculations restent permises. And the winner is r MICRO ORDINATEUR Le Risc PC II est là !
Cette fois-ci, c'est sûr, Acorn a révélé officiellement les spécifications du successeur du Risc Pc. Le nom Risc Pc II a été abandonné au profit de Phoebe 2100, jugé plus vendeur. Le Phoebe 2100 a pour objectif d'augmenter la puissance du Risc Pc et de se montrer capable d'utiliser les standards du marché, tout en gardant une compatibilité totale avec les anciens Risc Pc. Il n'aura rien à envier aux Pc, avec ses quatre soit PCI disponibles, une gestion de la mémoire SDRAM, dont 32 Mo soudés sur la carte mère, un bus système à 66 Mhz (1 33 Mhz en terminologie Pc), une interface EIDE
permettant de connecter quatre périphériques et de vrais ports PS 2 destinés au clavier et à la souris. Les composants propriétaires du Risc Pc vont être améliorés pour fournir un affichage vidéo encore meilleur, jusqu'à 1600x1200 en 32000 couleurs à 72 Hz, et un son compatible SoundBlaster. La modularité du boîtier des Risc Pc s'est vu abandonnée, car le Phoebe se trouve désormais affublé d'un boîtier tour tout à fait classique, à l'exception d'une façade jaune- orange très caractéristique.
La version 4.0 de Risc OS viendra orchestrer la nouvelle architecture, offrant de nombreuses améliorations par rapport à l'actuelle version 3.71 Entre autres, gestion améliorée du multitâches et support natif du code 32 bits pour les performances brutes. La version 4.0 marquera également la fin des limitations imposées par le système de fichiers ; les noms de fichiers longs seront désormais supportés, et la limite de 77 fichiers par répertoire ne représentera plus qu'un mauvais souvenir. Le Phoebe aurait des chances de faire son apparition durant le dernier trimestre, et devrait être annoncé
aux alentours de 15000 francs.
Motorola dévoile le nouveau PowerPC Lors du récent Interop '98 de Las Vegas, Motorola a dévoilé le successeur de son actuel PowerPC C3. Le C4, c'est son nom, a pour ambition de remplacer le PPC 604e (le G3, lui, ne remplaçait que le 603e). Son constructeur le décrit comme une sorte de PowerPC MMX, car la puce bénéficie d’un module d’exécution vectorielle sur 128 bits et 162 instructions. Ce module, désigné par le nom Altivec, permettra au processeur d'émuler les fonctions d'un modem et d'appliquer en temps réel des transformations sur plusieurs blocs d’octets (modulation d'un son,
exécution d'un filtre sur une image, etc.). Même si Altivec demeure une pure invention de Motorola, IBM le placera au coeur de sa propre version du C4. Les deux constructeurs travaillent en effet de concert pour développer la gamme de processeurs PowerPC et les expériences de l'un profitent immédiatement à l'autre. Ainsi, le C4 se verra également construit avec la technologie du cuivre, qui permet de fabriquer des composants avec une précision de 0,22 microns pour atteindre des fréquences dépassant le Ighz. Avec pareil composant, Motorola ne compte pas seulement satisfaire les
constructeurs de machines PowerPC : il entend également jeter un pavé dans la marre sur le marché des Dsp.
TECHNOLOGIE DORSAI KIT OC. 533 Mhz Pour Win NT 4 5 ou Linux 4.2 5.la ALPHA 164LX cache 2 Mo 21164@533Mhz & GiantTour ATX 64 Mo sDram-ECC
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PS2, Souris PS2
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• Oracle : "le Pc est devenu un NC" Lassé des moqueurs que le
lancement raté des Network Computers fait rire, Larry Ellison,
président d’Oracle et initiateur du projet, vient de déclarer :
"Vous voyez J'avais raison de dire que le NC serait l'avenir...
On trouve des PC à 500 dollars maintenant ; et un PC à 500
dollars, qu'est-ce d'autre qu 'un NC ?" Ce qu 'il oublie bien
évidemment de dire, c'est qu'un NC façon Oracle représentait
plutôt un ordinateur à 500 dollars, dépourvu de disque dur et
de cartes d'extension.
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• FREEdraft 2D 0.3 Le serveur Web Apache a battu son record, en
servant plus d'un million de sites, selon un sondage mensuel du
serveur Web Netcraft. Netcraft contacte, chaque mois, les
serveurs Web sur le Net et les interroge sur le type de serveur
utilisé. Apache prend la tête dans ce sondage, suivi
respectivement de Microsoft IIS, Netscape Enterprise, NSCA et
RapidSite. Apache devient donc le serveur HTTP numéro un du Net
et, depuis avril 1996, le serveur Web le plus populaire. Selon
ce même sondage, 50 % des sites visités utilisent Apache
dépassé le million.
Ça n 'en finit p us avec tontes ces mises à jour : voici maintenant la dernière version de FREEdraft
21) . Ce logiciel est un simple système de CAD 21). Visu a liseur
2D, il permet d'afficher de multiples représentations
géométriques, d'avoir une vision panoramique, d'utiliser les
classes géométriques C++, d'éditer les couleurs, de couper et
de relimiter les segments et les arcs. Malgré des éléments
manquants tels que les transformations, les groupes ou des
fonctions géométriques, les auteurs de FREEdraft 2D pensent à
Vavenir importer!exporter des CES, des librairies. Des
langages et des paramètres et bien d'autres éléments qui
feront de ce logiciel, totalement “freeware" et sous licence
GPL, un excellent outil de base.
Apache. Et malgré les mauvaises langues qui ne jurent que par Netscape ou Microsoft, le serveur Web Apache s’est enfin hissé au sommet. Déjà récompensé à la troisième édition annuelle du CNET Awards, Apache se distingue aussi grâce à un source totalement libre d'accès, de multi-plateformes (UNIX, OS 2, Windows) et à sa rapidité. Apache est l'œuvre d'un projet, qui a débuté en février 1995, réunissant un groupe de programmeurs ayant pour but de développer et de maintenir un serveur HTTP pour les différents systèmes d'exploitation serveurs, tels que UNIX et Windows NT. Rapidement, ils ont
développé un serveur sécurisé, efficace et extensible, qui procure des services HTTP au même titre que les serveurs standards couramment utilisés. Depuis, Apache connaît un succès phénoménal, malgré l'ombre grandissante que lui portent Netscape et Microsoft. Espérons que ce succès lui permettra de rester dans la cour des grands, où il pourrait départager à son
• Une commission de 6,5 millions de dollars !
Robert Pahuer (actuel président de Digital), s'il décide de ne pas rejoindre Compaq (qui vient de racheter Digital), se verra offrir la coquette somme de 6.5 millions de dollars, l'ont simplement parce qu 'il est à Porigine du rapprochement avec Compaq, auquel il essayait de revendre Lent reprise dont il avait la charge depuis plus de deux ans.
Insu la bataille livrée entre Combien d'utilisateurs ont mordu à l'Apache ?
Microsoft et Netscape.
TECHNOLOGIE 8Hz-Mp3 rapide. Pour l'instant, ce programme ne supporte que du MPEG I layer 3 et ne lit que des fichiers .WAV de 16 bits. Comparé aux encodeurs MPEG les plus populaires, 8Hz-Mp3 est de 30 à 60 % plus rapide. On attend avec impatience la prochaine version, qui supportera les formats AIFF et RAW ; elle pourra de surcroît convertir du 8 bits en 16 bits, et bien plus. Les différentes versions de 8Hz-Mp3 sont disponibles sur www.8Hz.com. Il s'agit là du nom d'un encodeur audio MPEG Layer 3. A première vue, son nom en laisserait plus d'un distant. Mais ne nous méprenons pas, car
cet encodeur se révèle tout simplement remarquable. Supportant plusieurs plateformes, telles que Linux 2.0.x, FreeBSD 2.2.x, Solaris, Windows 95 NT, 8Hz-MMp3 a l'avantage de demeurer totalement free et qui plus est NETTOYAGE PAR LE VIDE Branle-bas de combat dans les couloirs d'Apple ! Steve Jobs vient de décider l'arrêt pur et simple du futur système d’exploitation de la pomme. Rhapsody ne sera pas. Selon le fondateur et toujours président par intérim de la société Rhapsody impliquait que les développeurs repartent à zéro, sans pouvoir récupérer une seule ligne de code des applications
déjà publiées pour MacOS. Un fait inacceptable pour des éditeurs comme Adobe ou Macromedia, lesquels préfèrent gagner facilement de l'argent sur plates-formes Windows plutôt que d'investir dans un OS dont l'avenir commercial n'est même pas garanti. Hors de question pour Apple de perdre des ténors comme Photoshop, lllustrator ou Director. "Vous ne voulez pas de Rhapsody ? Eh bien, on le jette à la corbeille et on s'excuse" a tranché Steve jobs. Bien entendu, il reste amusant de rappeler que si Steve Jobs a réintégré Apple en tant que président par intérim, c'est justement parce qu'il avait
convaincu les actionnaires de la pomme des vertus salvatrices que pourrait avoir Rhapsody sur l'avenir du Macintosh. Quelqu'un aurait pu se souvenir que, déjà, aucun des grands éditeurs n'avait souhaité développer d'applications pour Nextstep (Nextstep représente la première version de Rhapsody, conçue elle aussi sous la tutelle de Steve Jobs au moment où il avait été remercié d'Apple).
Rhapsody se voit donc remplacé par MacOS X, le "X" signifiant qu'il s'agit de la version 10 du système et marquant de façon plus ou moins indirecte un rapprochement avec le monde Unix. En effet, la principale nouveauté de ce MacOS-là consistera justement à intégrer de nombreuses routines de Rhapsody... Hé non, l’ex-futur rejeton de la pomme n'a pas été réellement jeté à la corbeille ! Il fait peur aux clients, mais reste un bijou technologique, donc on l'a dissimulé. Il faut déduire de cette politique deux états de fait : le premier est que Rhapsody devient compatible MacOS ce qui constitue
une bonne chose pour sa logithèque et le second signale que Rhapsody ne se verra pas de sitôt porté sur d'autres plates- formes puisque MacOS se trouve verrouillé sur le hardware des PowerMac.
Un Mac transparent Simultanément, Apple vient de présenter son nouvel ordinateur familial. Présenté dans un monobloc transparent, l'iMac est une machine à moins de 8000 F, qui dispose d'un PowerPC 750 à 233 Mhz (G3), de 4 Go de disque dur, de 32 Mo de Ram (extensible à 128 Mo), de 2 Mo de SGRam pour la vidéo et d'un cache de 512 Ko. Il se voit par ailleurs fourni avec un modem (interne à 33,6 Kbps), un lecteur de CD-Rom, une carte Ethernet et toute une panoplie de connecteurs USB. En revanche, et c'est une chose relativement surprenante, l'iMac se trouvera vendu sans connecteur série ni...
lecteur de disquette ! Néanmoins, les analystes pensent que la machine devrait bien se vendre, car son utilisation demeure simplissime ; elle permet notamment de surfer sur le Net en à peine quelques clics, ce qui représente un atout pour les utilisateurs néophytes que Windows n'est pas arrivé à séduire.
Selon Apple, l'iMac symbolise le dernier des PowerMac à tourner sur une carte mère avec un chipset Apple. Les prochaines générations de machines adopteront en effet des technologies standards du monde Pc, tel un chipset Intel et un bus AGP. La raison de ce choix reste bien évidemment économique (on prend des composants que tout le monde utilise, donc peu chers), mais aussi marketing. Adopter les formats de ses concurrents permettra en effet au PowerMac de bénéficier rapidement de RhapsodyX 1 leurs extensions.
Le renouveau d'Apple Un Mac transparent, Rhapsody aux oubliettes et des cartes mères de technologie Intel.
Mais que fait Apple ?
R* Après les autocollants Amiga et la voiture Amiga. La dernière trouvaille de Petro Tysc itschenko (directeur d'A tniga In tentation a , la f iliale chargée du marketing) pour promouvoir la marque est... le disque Amiga ! Réalisé par le groupe de musiciens allemands Annex, "The Theme Of Amiga, Pack For The Future" se compose de sept morceaux un poil technos, se voit entièrement réalisé sur Amiga et se trouve disponible chez les revendeurs spécialisés uniquement.
Un nouveau système de fichiers pour Amiga Le groupe Créât Effects Development mettra bientôt sur le marché Professional Fi esystem 2 (Pfs2), un nouveau système de fichiers pour A miga. Descendant directemeent d'Afs, Pfs2 permettra de défragmenter une partition alors qu 'elle est en cours d'utilisation (et, ce, de façon transparente pour l'utilisateur) et détectera tout seul les problèmes de surface magnétique, avant que certaines parties du disque ne deviennent inutilisables.
V Steve "Baba" Jobs.
TECHNOLOGIE Touche pas à mon satellite Le 20 mai, le satellite américain Galaxy IV avait une petite défaillance, technique qui provoqua, excusez du peu, l'arrêt des transmissions vers 90 % des messagers de poches (à peu près 40,5 millions de biiiip), la coupure de certaines chaînes de télévision nationales, la perturbation des émissions de F agence Reu teurs, le refus des cartes bleues par certaines stations services, bref ce fut un chaos énorme. La psychose commença à gagner les fragiles esprits américains quant à la sécurité de leur pays, qui est totalement dépendante des satellites.
Bientôt sur vos écrans, les satellites sous Windows avec F écran bleu 'fatal satellite error" ?
Unix joue la carte Merced XF Mail.
Nouvelle version de XF. Mail, un lecteur de courrier pour XI1.
XFMail représente une application XII servant à recevoir du courrier électronique. Il a été créé en utilisant les outils de la librairie Xforms de T.C Zhao et Mark Overmars. En partie compatible avec le style des boites à lettres MH, XFMai! Ne nécessite pas que les outils AI H soient installés sur le système. Vous pouvez lire la plupart de vos répertoires Mil et les messages avec XFMai . Celui-ci détient une interface attrayante et extrêmement facile à utiliser, i oi à un logiciel complet, qui en outre implémente la plupart des fonctionnalités du maii dans un seul programme et qui ne demande
pas d'outils additionnels.
TECHNOLOGIE Le nouveau processeur d'Intel, le Merced, est prévu pour courant 1 999, et la plupart des concepteurs de systèmes d'exploitation comptent bien ne pas rater le coche, notamment les principaux propriétaires de systèmes Unix.
Rappelons que le Merced constituera le premier processeur RISC 64bits d'Intel, d'ailleurs développé en collaboration avec HP (le successeur du Merced, le McKinley, verra le jour en 2001). Par ailleurs, on notera que la sacro-sainte compatibilité ix86 est enfin laissée de côté et que les systèmes Unix soit qui mal dépense ? D'exploitation non-Microsoft ont donc une occasion en or de s'imposer grâce à ce nouveau processeur. HP et Sun l'ont bien compris, puisque tous deux font annonces sur annonces quant à l'avenir commun de leur système d'exploitation respectif et du Merced. En effet, Sun
vient d'annoncer les premiers beta-tests de la version 64bits de Solaris et a déjà convaincu NCR et Siemens Nixdorf de l'utiliser avec le Merced. HP ne traîne pas non plus, puisque des licences de son HP-UX, toujours en version 64bits, ont été cédées à NEC et Hitachi, afin de donner vie à leurs futurs serveurs équipés de Merced. Par ailleurs, SCO et Digital se livrent aux même genres de négociations, avec leurs Unices respectifs. Cela a pour principale conséquence de réduire le nombre de variantes d'Unix disponibles sur le marché et de limiter également la disparité des processeurs,
puisque la plupart des "grands" Unix ne rateront En attendant Merced. Pas le tournant du Merced. Dn serveur HP.
Nec prépare les barrettes de 256 Mo Le constructeur nippon Nec vient d'annoncer qu'il allait investir 2,2 milliards de dollars dans la construction d'usines capables de fabriquer des barrettes mémoire de 256 Mo (avec des circuits gravés à 0,18 microns). De fait, des barrettes de ce type pourront être mises sur le marché d'ici à deux ans et Nec estime être en mesure de produire 10 millions de composants Dram (il y en a huit par barrette) tous les mois, à partir de 2001. Cela étant, des constructeurs tels qu'Hitashi, Samsung et Toshiba ont déjà obtenu des licences et pensent, eux, être en
mesure de mettre ce genre de barrettes sur le marché d'ici à la mi-99. Attention, les barrettes en question, même si leur taille sera équivalente aux modèles d'aujourd'hui, demanderont tout de même des supports qui n'existent pas encore sur les cartes mères actuelles. A noter que Mitsubishi a déjà commencé la production de barrettes 256 Mo, mais en technologie EDO et non SDRam. Selon l'un des responsables de Mitsubishi, "la technologie SDRam présente plusieurs limitations, dont le nombre maximum de huit barrettes montées en parallèle ou encore divers problèmes de synchronisation avec le
processeur" Selon les analystes, le marché mondial des barrettes s'élèvera à 200 millions de dollars en 1999, 880 millions de dollars en 2000 et 9,4 milliards de dollars en 2001. Par ailleurs, le prix d'une barrette de 256 Mo devrait être d’environ 1500 francs en 1999, d'à peu près 750 francs en 2000 et approximativement de 350 francs en 2001. Enfin, signalons aux utilisateurs de barrettes Simms EDO (Amiga, Risc PC, Atari et anciennes cartes mères PC) que ce genre de barrettes n'est désormais plus produit et qu'il sera totalement introuvable dans les mois, voire les semaines à venir.
Remplissez vite vos supports ! Barrettes d'urgence.
CONSOLE La nouvelle Sega sera compatible Windows !
| Réparation par un technicien agréé Amiga. I ATTENTION : demandez un numéro de colisage avant envoi.
Le saviez-vous ?
5% soutien à Amiganews En avance sur Sony et Nintendo, Sega vient de présenter sa nouvelle console, disponible dès novembre au japon et partout ailleurs dès 1999. La Dreamcast, c'est son nom, dispose d'un processeur Risc 32 64 bits Hitashi SH4 spécialement customisé par les ingénieurs de Sega : sa fréquence a été poussée et une nouvelle unité de calcul flottant (Fpu) lui a été intégrée. A titre d'exemple, la Dreamcast serait capable de calculer quatre fois plus rapidement qu'un Pentium II. Par ailleurs, la console bénéficie de deux composants audio fabriqués par Yamaha et de la seconde
génération du coprocesseur graphique PowerVR de Nec, spécialement optimisé pour la 3D (3 millions de polygones par seconde sont annoncés) et l'anti-aliasing. Le lecteur de CD-Rom, quant à lui, est un modèle spécial capable de lire des disques dont la capacité excède les Abonnez-vous h Amiganews ® 05.61.47.25.67 et déduisez 5% sur toute votre commande hors frais de gestion. Offre non cumulable.
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ELASTICDREAMS, La déformation en temps réel.
[AMIGA FOR EVER Navigateur entre système Amiga et P.C. téristique n'a qu'un but : empêcher les utilisateurs de faire le plus simplement du monde des copies à partir d'un ordinateur doté d'un graveur de CD, lequel ne dépasse que rarement 660 Mo. Enfin, la console sera vendue avec un paddle disposant d'un slot pour la Memory-card ainsi que d'un... écran à cristaux liquides ! L'idée est qu'il sera possible d'utiliser le paddle séparément, comme s'il s'agissait d'une Gameboy.
Mais le plus incroyable reste que la console fonctionnera avec deux systèmes d'exploitation : DreamcastOS (propriétaire) et... Windows Ce ! Echaudé par le manque de titre dis- PAGESTREAM La P.A.O. de référencl Existe aussi en version Mac SIEGFRIED ANTI-VIRUS Sans doute le plus puissant anti-virus du moment.
A. D.F.I. c'est un magasin spécialisé et plus de 750 références
Amiga.
Ponibles sur sa précédente console, la Satum, Sega affirme que le système de Microsoft n’est là que pour faciliter le portage de titres Windows 95 sur la Dreamcast. Néanmoins, certaines sources affirment que Windows Ce est trop généraliste pour pouvoir tirer partie des "fantastiques" particularités de la Dreamcast.
Demandez notre catalogue complet illustré. 25 F Quelques exemples de cédéroms : Aminet 89 L Aminet Set 1991. Turbocalc 690F(nouvelle version). APC TCP 89 F. Geek Gadget 2 109r- Final Odysey 309 F. Texture CD Liquid FX 150*'.
Ultimate Blitz basic 219F. In to the net 155F. Net new offline 39F. Miami 3391 Print Studio Pro 259 F. Fusion mac Emulalor (disquette) 699F.
Quelques exemples de matériels : A la fin des années 80, Microsoft retire ses billes du projet OS 2 pour se concentrer sur la future version de son gestionnaire d'applications graphiques, Windows 3.0. Se retrouvant seul, IBM n'a pas envie de perdre du temps à développer une interface graphique pour son système d'exploitation. Le géant contacte donc Commodore, lequel dispose de la meilleure interface graphique du moment : le Workbench. Recompilé pour OS 2, le Workbench est renommé Workplace Shell. En échange, IBM offre à Commodore son langage Rexx, renommé Arexx pour AmigaOS.
Picasso IV 4 MO 2640 F. Support mémoire A1200 + horloge 3501'. Blizzard 1260 3440L Blizzard powerPC 603e+ UW SCSI 160 Mhz 68040 2980F.
Paire Haut-parleur non amplifié pourAmiga 160*'. Ensemble de connexion Tvi A600 A1200 pour modem IDE-ATAPI 590 F. Station de travail Amiga A1315 (tour, CD. HD. Logiciels) 9875F. Station Amiga A1515 PAO 12357F.
Station Amiga A1515 PAO PRO 18195 F. Amiga A1200 HD 3289F. Écran 20” 7990F. Écran 15" 1840'. Scanner Epson GT 5500 parallèle SCSI 2490F.
Quelques exemples de disquettes : Alien 99F. Bob's Bad Day 99F. Cvtron 99F. Elf 99*. Lcthal Weapon l'arme fatale 99h. Hook le capitaine Crochet 99F. Lemming 99 F. Décollages l'éducatif + 4 modules 695F. Typesmith 490F. Hisoft Devpac 3.50 VF 795 F. Port sans matériel 50 F Port avec matériel 80 F Assurance jusqu'à 5000 F +30 F Traitement prioritaire +20 F. Voir vos conditions de ventes dans Amiganews n°113 de juin 1998 ou nous contacter._ Buffets Files Tools Edit Search Help ïjile dir Mode Top OÙ3 is the top of the INFO tree This (the Directory node) gives a menu of major topics Typing *d“
returns horc, *q“ exits, *?* lista ail INFO commanda. *h* gives a primer for first-timers, “mTexinfo Retum * visits Texinfo topic, etc. Or click nous© button 2 on a menu item or cross reference to select it.
PLEASE ADD DOCUMENTATION TO TETS TREE. (See INFO topic first.) - In Debisn Linux. Info 'dir' entries are added vith the command 'instail-info'. Please refer to mstall-info(8) for usage détails.
* Menu The list of major topics hegins on the next line.
"Comment reconnaître un utilisateur d'Emacs expérimenté ?
C'est celui qui aimerait que le clavier soit muni de pédales. " Lars Magne Ingebrigtsen ecmcs œtnozc camées meca 5 armes t*r eramos Cesr pur àpiee iDvrpooz aottmxz ùEè èEceMi&s ni ous traiterons ici de la version 19.34 de CNU Emacs, telle qu'installée sous Linux, mais le plus gros du propos concerne toutes les versions récentes d’Emacs et d'XEmacs, sous la plupart des environnements d'exploitation.
N Généralités Pourquoi Emacs ?
Emacs est un éditeur de texte, c'est-à-dire un logiciel capable de faciliter la manipulation (saisie et modification) de données textuelles. Il ne s'agit pas d'un logiciel de "traitement de texte" puisqu'il n'est pas possible d'effectuer une mise en page visuelle du document en cours d'édition. Il reste cependant possible d'exploiter un logiciel dédié à cette tâche (par exemple LaTeX) depuis Emacs. Celui-ci offre une réelle (quoique discrète) efficacité plutôt qu'une engageante apparence. On n'y trouve que peu ou pas de superbes icônes et le premier contact s'avère souvent déconcertant.
Cependant, le rendement assuré après une certaine période d'apprentissage demeure inégalé. Ce temps d'apprentissage certes non négligeable est compensé par le fait que l'on consacre beaucoup de temps à une activité assimilable à de l'édition de texte (développement, messagerie, Usenet ...). Selon les concepteurs d'Emacs, elle constitue le plus gros de l'activité de nombreux utilisateurs d'ordinateurs. L'immense majorité des applications repose en effet sur un principe proche de l'énoncé classique d'après lequel ''l'utilisateur introduit des informations grâce au clavier, l'ordinateur
les traite et affiche le résultat" Par conséquent, Emacs est conçu de façon à offrir de solides fondations sur lesquelles chacun peut bâtir des applications complètes (messagerie Usenet, émulation de terminal, manipulation de fichiers, etc.). Un vaste ensemble de fonctions livrées avec Emacs, souvent rédi- gées dans un dia- Creata source code configuration scripts The use and the internais of the GNU compiler The GNU linher Development
* Autocad- (autoconf)
* eoc (gcc).
* Là: (Id)
* çpiof (gprof) 1 çasp (gasp)
* aioutils (b mut ils).
Profiling your program's exécution The GNU Assembler Preprocessor The GNU binary utilities *ar*, ’objcopy’.
'objdump*. *nm“. ‘nlmconv". “sire*.
‘strings*. “strip*. And “ranlib” The GNU assembler The GNU C Preprocessor GNU History Library
* .fcc (as)
* cpp 'cpp).
* Ris tory: (history)
* (libg-**).
* iosfrneij (iostreaa)
* epoxi (gpeef)
* ©dfco (gdbn) » Hnka (make) The g** class library The O*
input output facility Pecfect Hash Function Generator The GNU
Database Routines The GNU Make utiiity. Which détermines
automatically which pièces of a large progrem need to be
recompiled. And issues the commande to recompile them GNU
Readline Library
* noaàiias (readline)
* Gtobs (3tabs).
* odb-mtomais (gdbint) ce» (gdb) The 'sLabs* debugging
information format.
The GNU debugger's internais.
The GNU di Composing main Info directory. Done La documentation en ligne est très complète.
Lecte du langage LISP appelé "Emacs USP" ("elisp"), compose ces fondations.
Principes de fonctionnement Une "fonction" est un groupe cohérent d'instructions manipulant des données, en vue de produire un résultat. Chacune porte un nom unique et offre un service donné, simple ou non. Certaines permettent par exemple de déplacer le curseur, d'autres de chercher du texte, d'autres encore d'ouvrir des fenêtres graphiques ou encore de télécharger un fichier depuis un site FTP ! L'exécution d'une fonction se voit indifféremment désignée ici par "évaluation" et "appel" L'utilisateur peut, grâce à diverses combinaisons de touches, "appeler" ces fonctions Lisp. La
notation C-caractère, sous Emacs, correspond au classique Control-caractère. La casse de la touche associée à "Control" n'importe pas, de sorte que C-X et C-x sont équivalentes. À TOUTE action effectuée par Emacs correspond l'exécution d'une ou de plusieurs fonctions elisp. Afin d'obtenir un service donné (par exemple la copie d'une zone de texte), l'utilisateur peut signaler cette intention à Emacs, emacs dream .wmsucks ory Buffèrs Fifès Tools Edi! Search Hefy GNU Emacs 19.34.1 (i38S-debian-linux-gnu. X toolkit) of Sun Max 1$ 1997 on depc ©dation Copyright (C) 199€ Fr©e Software
Foundation. Inc Type C-x C-c to exit Emaca Type C-h for help; C-x u to undo changea Type C-h t for a tutorial on uîing Emacs Type C-h i to enter Info, vhich you can use to read GNU documentation (*C ' mesns use the CTRL key 'S-' me an s use the Meta or Alt) key If you hav© r»o Meta key. You may rnstead type ESC folloved by the character.)
C-mouse-3 (third mouse button. Vith Control) geta a mode-spécifie menu l Emacs cornes vith ABSGLUTELY NO WARRANT?, type C-h C-v foc rull détails You may give out copies of Emacs. Type C-h C-c to see the conditions Type C-h C-d for information on getting the latest version | For information about the GNU Project and its goals, type C-h C-p La page d'accueil de CNU Emacs sous X. Buflèrs Files Tools Search Post Threads Article Score Mise Help ?fl I_ü_ Boris Scha»f»c_) PDÏE ?. Postpone-aessage in Gnus?
[ 15: Km Grossgohann ] [ 17 Justin Sheehy j | 26. Sébastian Kaps 1 Re Reply forvard vithout the author's signaturS 39: Sébastian Kaps 36 Andréas Schvab [ 31 Rikard Oille*yr ) [ 31 Justin Sheehy_] Re help - e»ail handlmg vith Fror 3ori - sebaoiar sho Ky.2©d.uni-ffluancfxœ. îo Subject: FIKB's postpœ -assssçe in CtnusT Nevsgroiqjs: çnv.mecs.gvus Oate: OS jfcy 199& 15:14:15 *0200 Organiration: Ncthznç Bi.
I’m looking for a vay to save a message I*» vnting. So I can corne back later and edit ît.
I knov. I could use C-x w and save ît to some file, but I vant it to be in a spécial folder (like mail outgoing). So I can easily start editing it again by only a keypress and then sending ît. I vouldn't h3ve to remember a filename or any other problens you have vhen vriting it to a file vith C-x v Bons Sdbeefer sboêpsy.med.vDi-msenChsn.d» To sse v®° to syn&c£k2z&.
Menu-bar Article Show summary G nus, le plus ergonomique des lecteurs de news.
Grâce à une combinaison spéciale, puis introduire le nom d'une fonction. Emacs l'évaluera. Ce mode opératoire fastidieux ne convient guère qu'aux fonctions rarement employées ; les plus utilisées seront donc appelées grâce à des touches simples. Appuyer sur la touche "flèche vers le haut" par exemple, oblige Emacs à appeler la fonction up, qui place le curseur sur la ligne précédente. La touche "flèche vers le haut" est dite "associée" (on écrit souvent "liée") à la fonction up. Un Emacs en cours de fonctionnement, en réalité, représente un interpréteur elisp (programme chargé d'exécuter
des programmes rédigés en elisp) en train d'exécuter un programme... qui est Emacs lui-même !
Le programme Emacs se résume en fait à une boucle :
- Attendre une action (clavier, souris ...), Evaluer la fonction
elisp associée, Question
* - Modified buffers exist; exit anyway?
Table des associations) : save-buffers-kill-emacs.
Celle-ci, comme son nom le laisse entendre, assure la sauvegarde des travaux en cours puis achève l'exécution d'Emacs. Les inconditionnels préféreront sans doute démarrer Emacs dès le début de la ses- Buffers Files Tools Edit Search Help GNU Emacs 19.34.1 (i386-debian-linux~gnu, X toolkit) of Sun Mar 16 1997 on depr eciation Copyright (C) 1996 Free Software Foundation, Inc. Type C~x C~c to exit Emacs.
Type C~h for help: C-x u to undo changes.
Type C~h t for a tutorial on using Emacs.
Type C~h i to enter Info, which you can use to read GNU documentation.
('C-' means use the CTRL key. 'M-' means use the Meta (or Alt) key.
If you have no Meta key, you may instead type ESC followed by the character.)
Type F10 or M~' to use the menu bar.
If an Emacs session crashed recently, type M~x recovei session RET to recover the files you uere editing.
GNU Emacs cornes with ABSOLUTELY NO NARRANTY: type C~h C_u for full détails.
You may give out copies of Emacs: type C~h C~c to see the conditions.
Type C~h C~d for information on getting the latest version.| No Yes Emacs: *scratch (Lisp Interaction) L18 Ail For information about the GNU Project and its goals, type C~h C~p.
Deux précautions valent mieux qu'une.
Revenir à la première étape.
Chaque combinaison de touches peut faire l'objet d'une association ("keybinding") à une fonction elisp donnée. La configuration standard d'Emacs ou bien des paramètres spécifiés par l'utilisateur, réalisent ces associations dont Emacs administre la liste, afin de déterminer quelle fonction évaluer lorsqu'un événement donné (par exemple une combinaison de touches ou une action souris) se présente.
Considérons par exemple la fonction permettant de quitter correctement Emacs, appelée save-buffers- kill-emacs. Elle appartient au groupe des fonctions standard, présentes dans toutes les versions du logiciel et se charge d'achever de façon sûre une session Emacs. La table d'association la "lie" à C-x C-c.
Lorsque le "programme Emacs", exécuté par l'interpréteur elisp, reçoit cette séquence de touches, il appelle la fonction correspondante (déclarée dans la Emacs fonctionne bien évidemment aussi en mode texte.
Les multiples tampons et les écrans v ¦y.; 22 _ Emacs permet de travailler avec de nombreux fichiers différents. Le problème, c'est que par défaut, un seul de ces tampons demeure visible à un moment donné. Il existe heureusement des commandes permettant de passer très simplement d'un tampon à un autre : C-x b = changer de tampon (interactivement, en donnant le nom du tampon) C-x C-b - afficher la liste des tampons (RET permet de sélectionner un tampon) Une autre possibilité fort pratique consiste à partager l'écran principal en plusieurs écrans de plus petite taille. Les raccourcis clavier
sont dans ce cas on ne peut plus simples : C-x 7 = un seul tampon à l'écran C-x 2 = deux tampons séparés horizontalement C-x 3 = deux tampons séparés verticalement Quand votre écran est trop chargé, n'oubliez pas C-x 7 Le très pratique C-x o permet ensuite de passer d'un tampon à l'autre.
Sion de travail sous XI1, par exemple grâce au
- .xinitrc ou bien aux fonctions de mise en place de
l'environnement, offertes par le gestionnaire de fenêtres.
Notions de base Fie Edit Opüwis Buffers Tools Misr 3core Article Tiaeads Posl Help Æ M SMS.
Vt) © © m Sous une interface graphique (par exemple X), La fenêtre présentée par Emacs juste après son démarrage contient une zone dans laquelle l'édition de texte est possible, appelée "tampon" elle-même inscrite dans un "cadre" ("frame") où figurent menus, ascenseur et décorations. L'avant-dernière ligne
• mucs tkmm .wtrreocks xmj fci s*n F flirt Toon Ssarcn Mmc Grour»
Group H*p affichée commence par Emacs:
* scratch* et constitue une sorte de tableau de bord, appelé
ligne d'état ("status line"). Emacs doit parfois entrer en
interaction avec l'utilisateur, afin d'obtenir un paramètre,
par exemple le nom du fichier à charger. La toute dernière
ligne, appelée minitampon ("minibuffer"), est réservée à cet
usage.
ATTENTION : Emacs place dans le minitampon (en ce cas appelé "echo Démarrage du fameux Cnus. Area") diverses informations de service [¦! Xterrn E« ’ Xemacs insert spiffy graphie logo here Xemacs 20.4 "Emerald” (linux) of Fri Apr 17 1998 on dream Copyright (C) 1985~1997 Free Software Foundation. Inc. Copyright (C) 1990-1994 Lucid. Inc. Copyright (C) 1993-1997 Sun Hicrosyste»s. Inc, Ail Rights Reserved.
Copyright (C) 1994~1996 Board of Trustées. University of Illinois Copyright (C) 1995~1996 Ben Hing Xemacs cornes uith ABSOLUTELY NO MARRANTY: type C-h C-m for full détails.
You may give out copies of Xemacs: type C~h C~1 to see the conditions.
Type C~h C~d for information on getting the latest version.
Type fl or use the Help menu to get help.
Type C~x u to undo changes ('C-' means use the Control key).
To get out of Xemacs, type C~x C~c.
Type C~h t for a tutorial on using Xemacs.
Type C~h i to enter Info, uhich you can use to read online documentation.
For tips and ansuers to frequently asked questions, see the Xeaacs FAQ.
(It's on the Help ienu, or type C~h F Ca capital FIT.)
| Xemacs: *scratch* (Lisp Interaction)----Ail Xemacs offre quasiment les mêmes possibilités en mode texte et sous X. La "completion" dans Emacs La touche "Tabulation", utilisée dans le minitampon, assure un "complètement" cher aux utilisateurs de shells Unix. Plus explicitement, elle déclenche une recherche visant à déterminer l'argument adéquat. Le mode de recherche dépend du contexte, donc de la nature de l'entité attendue par la fonction utilisant sur le moment le minitampon (un nom de fichier, un nom de fonction Emacs...), mais aussi du contenu du minitampon (des caractères saisis) et, le
cas échéant, d'éléments externes (par exemple de l'existence d'un fichier). Saisissez, sans valider, C-h f save-buffer puis appuyez sur TAB. Cela oblige Emacs à rechercher tous les noms de fonctions commençant par "save-buffer" Il en existe plusieurs ; Emacs affiche donc "Complété, but not unique". Cela signifie qu'une fonction save-buffer existe et que d'autres portent ces mots en guise de préfixe.
Appuyer une nouvelle fois sur TAB fait apparaître un autre tampon qui contient la liste des noms de fonctions commençant par "save-buffer" save-buffer et save-buffers-kill-emacs. Ajoutez au nom de la fonction fournie dans le minitampon un simple 's', puis appuyez à nouveau sur TAB. Ce caractère ajouté est discriminant, donc save-buffers-kill-emacs apparaît dans le minitampon.
[ 16 Terry P Gleason | smiley-display gnus v» xe*acs 20.4 [ 19: Martin Bialasinski ] S f 17 Bsttchçn F. My»?rs i ?robIçs.î :orrectiy «xpiring articles in jtail [ 26: Eai Cros33ohann J | 25 Karl Kleinpaste j 7: Daniel Goldin ] using gnua to s end ail nail | 35 Adrian Aichner ] I 57 Torsten Hilbrich ] I 11 Kai ftrnsîvinhanr» 1 *Sun»ary gnu eaacsgnus* (31461 f54f 477) nore) ?f.j« Stepitcn K Myers steve*»asaB.org : - Probiers correctly expxring articles în Mil groops NcVi ::- ’.-vpj .yTTi.’-s Date" 15 «-y 2J:0Z:14 -2TQ0 i5cgam.i !.icn: Eicrç: GdÜm 3*svxc«* - 2G6 441~9lù9 Hello.
I hâve been trying to get auto-expire total-expire to expire articles after expiry-vait day3 The proble* îs. Gnus expires the articles inaediately. Not expiry-vait days My group paraxeters are (total-expire (expiry-vait 10)) Also, if I set expiry-vait to never' the articles von' t be deleted ( That seens to vork correctly) I'» running v5.2.25 and using nnrolder for ay aail groups r've checked the info pages and the PAO, but I can't find any reference to this kmd of proble*.
Thanks în advance
- Ç *Article» Probleas correctly expirmg articles in aail
grouy.?
Loadutg sort. . Done Cnus toujours, mais avec Xemacs cette fois !
(par exemple "Wrote nom-de-fichier" sitôt après- sauvegarde sur disque du tampon). Il y pose aussi, si nécessaire, une question toujours suivie du caractère deux-points et place le curseur juste après le libellé de la question. De nombreux débutants négligent cette ligne et ne fournissent donc pas toujours les informations qu'Emocs leur demande, lorsqu'ils utilisent certaines fonctions. Voici une liste de conventions importantes : à chaque texte en cours d'édition correspond au moins un "tampon" chaque cadre peut accueillir un ou plusieurs tampons, un tampon peut ou non correspondre à un
fichier sur le disque (cela signifie tout simplement qu'il est possible d'éditer une information non sauvegardée sur disque), un tampon peut exister (en mémoire) sans pour autant figurer dans un cadre visible.
Sitôt Emacs démarré, l'utilisateur peut commencer à saisir du texte dans le tampon, donc dans la mémoire de travail. Le texte ne correspond pas à ce moment au contenu d'un fichier situé sur le disque, mais il faudra probablement tôt ou tard l'y stocker.
Ce tampon particulier porte le nom de "*scratch*" La combinaison C-x C-s requiert la sauvegarde dans un fichier du contenu du tampon. Dès que cette combinaison se trouve introduite, Emacs affiche "File to save in:" dans le minitampon, puis y place le curseur, de sorte que l'utilisateur puisse composer le nom du fichier. La ligne d'état arborera ensuite son nom en lieu et place du lapidaire *scratch* (nom par défaut des nouveaux tampons).
Utiliser les régions Beaucoup de fonctions interviennent sur une "zone sélectionnée", un sous-ensemble appelé "région" du contenu du tampon. Qui désire détruire un pan complet du contenu d'un tampon, par exemple, utilisera la touche "Suppr" pour chaque caractère concerné, mais préférera probablement indiquer au logiciel le premier caractère à détruire, puis le der- Savn Os rroc t jwwsrt - ilnbMc ?
W*- m mm. V i . ** » 1 Yes r* NOM ; Xemacs est plus graphique.
Nier et enfin appeler une fonction de suppression.
Bien entendu, cette approche par "région" ne concerne pas exclusivement la destruction. La sélection de région s'opère ainsi : placer le curseur sur le premier caractère concerné C-espace, afin de poser la "marque" ("mark") de début de région placer le curseur juste après le dernier caractère concerné "appeler" la fonction adéquate Il convient cependant de noter plusieurs choses : l'emplacement du curseur, lorsque la combinaison de touches C-espace est saisie, représente la première borne de la région l'emplacement du curseur lors de l'appel de la fonction symbolise implicitement la
deuxième borne Emacs ordonne automatiquement les bornes en fonction du sens naturel de déploiement du texte : inutile de prendre la peine de "remonter" au début logique de la région pour poser la marque, puis de "descendre" poser le curseur sur son point le plus proche de la fin du texte. On peut donc sélectionner en posant la marque à la fin, pour placer ensuite le curseur au début de la région.
Emacs n'enrichit (surbrillance, vidéo inverse...) pas les caractères situés dans la région D'autres éditeurs offrent des modes de sélection différents et mettent en valeur la région active par surbrillance, vidéo inverse ou colorisation. Emacs peut en faire autant, mais sa configuration par défaut, de prime abord déroutante, assure plutôt une haute productivité. Les utilisateurs très rompus aux autres conventions emploieront les fonctions pc-selection- mode (sous Xemacs : zmacs-regions) et transient- mark-mode, qui obligent Emacs à tolérer les procédures de sélection, communes sous
certains environnements : par Control-flèches et avec mise en valeur de la "sélection" De nombreuses fonctions sont Rte Etül View 60 BookmarV. Options 8uffers Style j Xemacs j Help ¦ & i ® Ftntri H*r*j m £ » Wr,r « FM I Documentations disponibles Voici les combinaisons de touches menant aux panneaux d'aides les plus souvent utiles : C-h i - fichiers "infos" C-h f = fonctions C-h v = variables C-h b = tables d'associations (bindings) C-h k = touches (keys) C-h m = mode C-h a = à propos C-h F = FAQ C-h ? = liste les panneaux d'aide disponibles C-h i 'elisp' = emacs-lisp-intro N'oublions pas
également le "new-users-guide" livré avec Xemacs Livres traitant d'Emacs :
- Introduction à CNU Emacs
http: www.editionsoreilly.fr international
france use emacs.html (éd. O'Reilly)
- ''Writing CNU Emacs extensions" (B. Glickstein, éd. O'Reilly
Associates, ISBN 1- 56592-261-1), parle fort bien d'elisp (pas
de VF) Documents en ligne :
- sur linux-france http: www.linux-france.com article emacs
- de l'association APRIL http: www.april.org liées à des
combinaisons, reposant sur la touche appelée "Meta" notée M-.
Il s'agit souvent de l'une de ces touches : l'une des "touches
spéciales MS-Windows" (une fenêtre flottant dans le vent, à la
manière d'un drapeau, ou bien un menu déroulant avec un
curseur de souris) "Alt" "Échap" (ancien "Escape"), utilisée en
guise de y préfixe : appuyer d'abord sur Echap, puis la
relâcher et pressez sur l'autre touche de la combinaison. Voici
quelques commandes portant sur une région : C-w couper M-w
copier C-y coller Pour détruire les mots "bonjour monde" on
pourra : placer le curseur sur le 'b' de "bonjour" appuyer
simultanément sur Control et la barre d'espacement, pour poser
la "marque" de début de emacs: Unux Online Tlie Linux Home Paye
Rie Edit View Go Bookmarfc Options Buffers Style : Xemacs
WelcomeTo Emacs W3 4.0 R«lot d E*ac5 V3 la a full-featured web
browser, vntten entirely in Enaca-Lisp, that ports ail the
bells and vhiatles you vill find in use on the veb today.
Inciudinç - . And iiuch more. £maca W3 runs on nost major operatmg ayatems, induding almost any flavor of Uni*. Windows NT 5S, AmiçaBOS. OS 2, and VMS.
Emaee V? 4.0 îs the firet major reiease of Emaca V3 in almoat a year, and is a major upgrade Pie as e à-• carefully if you are upgrading If you run into any problème. Please to see if you hâve run into a coamon problem E»acs V3 supports asynchronous connections, alioving users to brovse nuxerous sites cortcurrently, vhile others continue to download Tight intégration vith the standard Eaacs maal and nevs reading packages aüows easy sharing of information And since Eaacs is first and foreaost the most ôoverfui editor around, the information you uncover on the veb can inaediateiy be put to work
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General Info ¥3: Linux Online - Oie Linux Houe Page Enhancmg îmatfje . Done 83 Eaacs ¥3 4.0 Seadmg (image gpegj AU ’lÏÏToè 3èk ?i%) Lo page d'accueil de W3, le browser Web d'Emacs.
Linux sur le Web depuis Xemacs.. Comment utiliser l'aide d'Emacs ?
La combinaison C-h k ('h' comme "help" (aide) et 'k' comme "key" (touche)) fournit le nom de la fonction, sur le moment associée à une combinaison de touches donnée. Pour la voir à l'œuvre, introduire par exemple C-h k puis C-x C-c (la combinaison elle-même). Emacs divise le cadre en deux tampons et affiche dans l'un d'eux la documentation de la fonction associée à C-x C-c. C-h f ('h' comme "help" (aide) et 'k' comme "fonction") permet d'obtenir la documentation associée à une fonction donnée. A noter que les combinaisons au préfixe C-h mènent toutes à des fonctions d'aide. Après la saisie C-h
f, Emacs requiert, dans le minitampon, le nom d'une fonction. Composer par exemple save-buffers-kill-emacs, puis valider grâce à la touche Entrée. Sa documentation apparaît. La combinaison C-h a réclame un mot-clé, grâce au minitampon, puis produit une liste de toutes les fonctions interactives (c'est-à- dire proposées à l'utilisateur et non uniquement à Emacs lui-même) dont le nom comprend ce mot.
Région placer le curseur juste après le 'e' de monde, par exemple grâce à la combinaison Control-flèche vers la droite. Rappel : la région se trouve toujours implicitement délimitée par deux bornes, à savoir la marque et la position du curseur
- ¦ appuyer sur C-w, afin d'appeler la fonction kill- region Il
est souvent utile de coller une zone de texte déjà copiée par
le passé. Emacs maintient à cet effet une liste des derniers
blocs copiés, appelée "kill ring" Après un collage M-w, la
combinaison M-y permet de remplacer l'élément ajouté par le
précédent élément du kill ring. Appuyer autant de fois que
nécessaire sur M-y pour parcourir le kill ring, jusqu'à ce
que la zone souhaitée apparaisse, puis continuer d'éditer
normalement.
N'utiliser M-y qu'immédiatement après un collage.
Toute combinaison distincte de M-y utilisée après celle-ci interrompt automatiquement la session d'exploration du kill ring.
La combinaison C-k (associée à la fonction kill-line) détruit tous les caractères placés après le curseur sur la ligne courante et les place dans le kill ring.
Détruire et modifier aussi facilement de vastes sections de texte pourrait coûter cher si aucune possibilité de renoncer aux dernières modifications opérées n'existait. La combinaison C-x u ("advertised-undo") offre bien heureusement cet inestimable service.
Avec un tampon contenant les mots "un deux trois" : copier "un" dans le kill ring placer le curseur sur le 'u' de "un" poser la marque par C-espace placer le curseur sur l'espace situé juste après le 'n' de "un" copier la région grâce à M-w copier "deux" dans le kill ring copier "trois", dans le kill ring placer le curseur sur une ligne vierge (afin de pouvoir examiner au mieux les effets des commandes suivantes) coller via C-y : le mot "trois" (dernier élément du kill ring) apparaît composer M-y : le mot "trois" est remplacé par "deux", précédent élément du kill ring. Il suffirait, à ce
stade, de reprendre normalement l'édition, si nous souhaitions simplement coller "deux" composer M-y : le mot "deux" est remplacé par "un" précédent élément du kill ring placer le curseur au début de la ligne contenant les mots "un deux trois" détruire jusqu'à la fin de la ligne, grâce à C-k composer C-x u plusieurs fois et admirer "undo" en action Diverses combinaisons permettent de déplacer le curseur : C-f caractère suivant C-b caractère précédent C-p ligne supérieure C-n ligne inférieure M-f mot suivant M-b mot précédent C-a début de la ligne C-e fin de la ligne emacs: ’scratch* Fde Etlit
Apps Opttons Rulfers Tools Lisp-!ntenu:tidn Help copyright (c) 1985-1997, ptoo software Foundatioo. Me.
Copyright (Cl 1990-1994 Lucid, me.
Copyright (C) 1993-1997 Swi ticrosy.store, me. A11 Rights Rosorvod.
Copyright (Cl 3994-1996 aoerô of Trustnos, Cbzvorsity of Illinois Copyright (cl 1995-1996 Bon Pfisg Xemac3 cornes vith AB50LUIELY HO VARRAHTY. Type C-h C-v for fuli détails.
You may give out copies of Xemacs; type C-h C-l to see the conditions Type C-h C-d for information on getting the latest version Type fl or use the Help menu to get help Type C-x u to undo changes ('C-' means use the Gontrol key) To get out of Xemacs, type C-x C-c Type C-h t for a tutorial on using Xemacs.
Type C-h i to enter Info, vhich yôu can use to read online documentation For trip.v «and ansvers to freipimitly tssked questions, see the Xemacs FAQ.
(Ifs ou the lfclp menu, or type C-h F la capital FJ11) Xemacs apparaît nettement moins austère.
Xemac; catch*_(tixp Int-er---: !;¦ .)----All- Loading x-vin-xfree86 ..donc Recherche et remplacement La combinaison C-s appelle la fonction isearch-for- ward (incrémental search forward : recherche incrémentale vers l'avant). Le minitampon affiche "l-sear- ch:" et Emacs recherche les caractères introduits, au fur et à mesure de leur saisie. La recherche incrémentale vers l'arrière (début du tampon) est associée à la combinaison C-r. Diverses combinaisons de touches facilitent l'emploi de ces fonctions, parmi lesquelles : RET (touche Entrée) pour abandonner et demeurer sur place.
DEL (touche Suppr) pour détruire le dernier caractère introduit.
C-s pour rechercher à nouveau la plus récente chaîne recherchée.
- C-g pour abandonner et replacer le curseur à son emplacement
d'avant la recherche.
Tâchons de trouver le nom de la fonction chargée d'insérer le contenu d'un fichier existant dans le tampon actif. Utilisons pour cela C-h afin de chercher le mot-clé "insert" Cela ouvre un tampon, contenant les noms et descriptions condensées de toutes les fonctions, dont le nom contient ce mot. Il suffit de se placer dans ce tampon en le sélectionnant avec la souris, puis d'employer C-s, afin de chercher le mot "file" On découvre ainsi rapidement que la fonction convoitée s'appelle "insert- file" Pour chercher et remplacer du texte, utiliser la combinaison de touches associée à la
fonction query-replace M-%. Pour chaque occurrence du texte à rechercher, Emacs demandera dans le minitampon (dernière ligne de la fenêtre) ce qu'il doit faire. Composer à ce moment C-h en cas de doute.
Modes et paquetages L'architecture exceptionnellement originale d'Emacs en fait un outil très ouvert et extensible. Rajouter une fonctionnalité, voire une application, nouvelle, ou un nouveau mode, soit majeur, soit mineur, revient à créer un code source en elisp et à l'associer à un mode ou un nom de fonction. L'utilisation du elisp permet de ne pas se préoccuper de la gestion mémoire ou de la portabilité. Toutes les fonctionnalités d'Emacs se trouvent de plus à portée de main, ce qui permet de ne pas réinventer la roue, comme c'est souvent le cas avec d'autres applications. Emacs offre
ainsi bien plus qu'un "langage" de macros : un environnement de développement complet et puissant. Certes, la nature fonctionnelle du langage en étonnera plus d'un, mais tous ceux qui y ont "goûté" vous le diront : "le Lisp, il n'y a que ça de vrai !" Avec ce fort penchant "évolutif" les logiciels supplémentaires pour Emacs n'ont pas tardé à voir le jour. Aujourd'hui, plusieurs centaines de paquetages ("packages") fonctionnant [¦j Netscape: Linux Online - Tlte Linux Home Page ES File Edit View Go Communicator Help H ; à $ & u E Jf" Bookmarfcs £ Location: |http: vvv. Linux, org À Online!
Fmd thh bar**! M oui a4dfï ctt»ry.
General Info Visitor 4478533 Linux sur le Web avec Netscape... la différence n'est pas flagrante.
Sous Emacs se trouvent diffusés, assurant une ahurissante gamme de services. Un client Web est même disponible ; il ne brille pas par son "économie" (en matière de ressources), mais permet de rechercher des infos sur le Web, sans quitter son Emacs. Le très pratique Ange-ftp s'occupe, comme son nom l'indique, des sites ftp. Pour ceux qui ont un peu le blues, testez M-x doctor et répondez aux questions !
Bref, les extensions d'Emacs sont innombrables et il vous faudra les découvrir au plus vite ! Pour vous donner une petite idée de tout ce qu'il s'avère possible de créer, n'oubliez pas qu1 Emacs lui-même constitue en grande partie un source elisp. La Licence Publique Générale GNU http: www.Nnux- france.com article gpl.html protège d'ordinaire ces logiciels : chacun peut donc les employer et disposer de leurs codes sources. En bénéficiant des fonctions standard d'Emacs, l'ensemble des paquetages offre un ensemble complet et cohérent.
Le mode shell Emacs vous permet également de lancer un véritable shell grâce à M-x shell. Toutes les sorties des commandes deviennent alors aisément récupérables dans les autres tampons.
Le mode dired Ce superbe outil vous propose une autre solution pour administrer votre système : le dired-mode, que vous pouvez lancer avec C-x d. Emacs vous demandera alors d'entrer un nom de répertoire (pour Une interface aux outils standards Emacs administre à merveille les outils offerts par le système sous-jacent. La fonction grep, par exemple, assure très exactement ce que l'on espère. Il suffit de lui fournir les arguments à communiquer au binaire grep installé sur la machine.
Emacs invoque le binaire et traite le résultat de son examen afin de le présenter dans un tampon, dont chaque ligne correspond à une occurrence et présente le nom de fichier où celle-ci se trouve, ainsi que le numéro de la ligne et son contenu. Il suffit de placer le curseur sur l'une de ces lignes puis d'appuyer sur RET (Entrée) pour inviter Emacs à présenter un tampon contenant ce fichier (il le chargera, si nécessaire, au préalable), où le curseur se trouvera au début de la ligne concernée.
Print Dit Undo DêbuQ News
- 9BSS.
Xemaca dma. C Il peut sembler étrange d'utiliser ainsi des combinaisons ou fonctions (par exemple goto-line) plutôt que la souris ou les touches spéciales (fléchées) prévues à cet effet, alors que celles-ci fonctionnent fort bien, mais les dactylographes aguerris savent qu'il est nécessaire de diminuer le nombre de déplacements des doigts et surtout des poignets, afin d'améliorer le rendement. De plus, les touches de certains terminaux sont limitées et la connaissance des déplacements de base permet de ne jamais se retrouver bloqué.
Int request_d*a(un$ icmed irxt eoriat chai* * devis* id) (dmanr = N2&J3MA_CHANNELS)
- EINVAL; (xchg (&dma_chan_bu3y [ dmanr ] lock, 1) != 0)
- EBUSY ; dma_chanjbusy[dmanr].device_id = device_id; * old f
lag vas G, noV son tain s 1 to ïndicàte busy * 0; } * re-ras :
C copier R renommer (déplacer) D suppression immédiate e éditer
V consulter (lecture seule) P imprimer N est aussi possible de
sélectionner un groupe de démarrer dans le répertoire courant,
appuyez simplement sur RET). Le tampon affiche alors la liste
des fichiers du répertoire sélectionné et comme dans tout
gestionnaire de fichier qui se respecte, de nombreuses
commandes sont disponibles. Le fichier sélectionné se trouve
sous le curseur. Vous pourrez effectuer les opérations
suivantes sur ce fichier : fichiers et d'effectuer une
opération commune sur cette sélection : d marquer pour la
suppression x supprime les fichiers marqués avec d m poser une
marque u annuler une marque void fre*jdb*a(unsigned int dmarur)
i (dmanr = MAX_DMÀ__CHANNELS) printk("Trying to free
DM&%d n", dmanr); (xchg(&dma_chanjbusy[dmanr]. Lock, 0) == G)
printk(**Trying to free free DMA%d n", dmanr); La souris ? Trop
lent » A c ©I i P Spell Replace Mail Info j Compte File Edit
Apjxs Options Buffers Tools C (C Font)- Bot- } free dma *.
Emacs: clma.c Cog£j paste } Getting liât of fonts from server. . Done Pratique, le syntox highlighting.
* marquer les exécutables marquer les répertoires %m marquer
selon une expression régulière M-DEL supprimer toutes les
marques Lorsque des fichiers sont marqués (autrement que par
d), les commandes concernent la sélection. Par exemple, pour
déplacer tous les fichiers exécutables du répertoire courant,
on pourrait écrire :
* R Tout simplement !
Avec un peu d'habitude, dired vous fera peut-être changer d'avis, en ce qui concerne la notion d'interface utilisateur !
Le HTML facile Pour illustrer l'installation, la configuration et l'utilisation d'un mode de haut niveau, nous allons nous intéresser au mode html-helper, qui se montre d'une puissance remarquable. Certaines distributions d’Emacs proposent ce mode, mais ce n'est pas une généralité et la distribution "officielle" ne le fournit pas. Ce mode permet, vous l'aurez compris, de faciliter l'édition de documents HTML. Certains trouvent ce mode beaucoup plus pratique que n'importe quel éditeur "WYSIWYG" Le paquetage peut être récupéré sur Internet à l'adresse http: www.santa-
fe.edu ~nelson tools . Vous devez récupérer les modules (fichiers sources Emacs lisp) "html-helper- mode.el" et "html-font.el" et les copier dans le répertoire de base de votre distribution d'Emacs : usr share emacs site-lisp ou usr lib emacs site-lisp.
La prochaine étape consiste à configurer le nouveau mode au démarrage de toute session d'Emacs. Il faut, pour arriver à nos fins, ajouter des lignes dans le fichier standard de configuration d’Emacs par l'utilisateur. Ce fichier est généralement nommé .emacs et se trouve à la racine de votre répertoire de travail (on écrit donc - .emacs). Les lignes suivantes, ajoutées au contenu du fichier - .emacs configurent le mode html-helper-mode au démarrage : ; ; ; config html-helper-mode (autoload 'html-helper-mode "html-helper- mode" "Yay HTML" t) (setq html-helper-do-write-file-hooks t
html-helper-build-new-buffer t) (add-hook 'html-helper-load-hook (lambda () (require 'html-font))) (add-hook 'html-helper-mode-hook (lambda () (font-lock-mode 1))) ; ; ; end cfg html-helper-mode Toujours dans - .emacs, nous pouvons associer automatiquement les fichiers d'extensions .html au mode html-helper-mode de la façon suivante : (setcdr (assoc " .s?html? '" auto-mode- alist) 'html-helper-mode) Pour pouvoir tester notre nouveau mode, nous avons le droit de relancer Emacs et d'éditer un fichier au nom suffixé, .html n'existant pas encore (C-x f toto.html). Les balises HTML minimum
doivent être automatiquement administrées dans le tampon ainsi créé, dont la ligne d'état comportera obligatoire- ment les mots "HTML Helper Font" En utilisant le mode mineur font-lock-mode, html-helper permet de représenter les balises avec différentes couleurs.
Voici un exemple de configuration à placer dans
- .emacs et qui offre un environnement de base intéressant :
(require 'font-lock) (global-font-lock-mode 't) (setq
font-lock-rnaximum-decoration 't font-lock-background-mode
'dark) ; ou "light" selon couleur de fond (setq
font-lock-face-attributes ’ ( (font-iock-comment-face "Red4" )
(font-lock-string-face "Green4" ) (font-lock-keyword-face
”Orange4" ) ( font-lock-function-name-face "Blue4" )
(font-lock-variable-name-face ”Blue2 " ) (font-lock-type-face
"Wheat") (font-lock-reference-face "VioletRed4" )
(message-cited-text-face "Bluel " ) (message-header-name-face
"Green3") ) ) (global-set-key [fl2] 'font-lock-mode)
(global-set-key [(shift f12)] ' show_f ace_on_point_name )
Attention : certains éléments de cette configuration peuvent
perturber votre environnement Emacs.
Consultez en ce cas un expert. Chargez un fichier HTML au hasard, puis placez le curseur ("point") sur un caractère dont la couleur déplaît et taper Shift- F12. La valeur du symbole associé au type syntaxique apparaît dans le minitampon. Il suffit alors de modifier, dans le fichier d'initialisation, la table font-lock-face-attributes. N'oubliez pas que le fichier usr Xl 1 R6 lib Xl 1 rgb.txt contient la liste des noms de couleurs utilisables. Les modifications ainsi opérées ne seront prises en compte qu'après un nouveau démarrage d'Emacs. Amusez-vous maintenant à découvrir les capacités
de ce mode HTML, c'est-à-dire, comme dans tout mode spécifique à un type de fichier, l'auto-indentation (appuyez sur TAB pour indenter la ligne courante, quelle que soit la position du curseur). Signalons par exemple le mode tempo-interactive, qui permet l'édition interactive des fichiers HTML. Les initiés s'en passeront bien volontiers, mais le débutant dispose ainsi d'un moyen efficace pour "découvrir" les balises HTML.
Rajouter un lien se fait simplement par l'appel de la fonction tempo-template-html-anchor associée à la séquence C-c C-a I (C-c étant commun à pratiquement toutes les commandes de html-helper).
Férus de news, voici Gnus !
Gnus est une des extensions les plus prisées des utilisateurs "branchés" d'Emacs. Il s'agit d'un outil en général préinstallé, d'une puissance incroyable et dont les fonctionnalités de base sont accessibles à tout un chacun. La vocation première de Gnus s'incarne dans la consultation des forums de discussions (newsgroups) de Usenet. M-x gnus permet de lancer ce logiciel (on ne peut plus vraiment parler d'extension). Sur les systèmes Unix, il faut en général expor- Ou sommes-nous ?
Le mode de fonctionnement d'Emacs laisse l'utilisateur accumuler les tampons, voire l'y encourage. La combinaison C-x C-b engendre un tampon contenant une liste des tampons actifs.
Au secours !
Pour interrompre l'exécution d'une fonction, il convient d'utiliser C-g, qui stoppe toutes les opérations en cours et retourne à l'état neutre. L'utilisateur en perdition devrait toujours actionner C-g !
Un peu de ménage Il s'avère souvent utile de requérir la sauvegarde de tous les tampons actifs : C-x s (fonction save-some-buf- fers) se charge de cela.
Ter la variable d'environnement NNTP_SERVER contenant le nom du serveur Usenet à contacter pour rapatrier les messages. Après connexion au serveur, votre première envie sera de récupérer la liste de tous les groupes disponibles : gnus-group-list-all-groups (touche L) La variante gnus-group-list-groups (touche I) n'affiche que les groupes contenant des messages à lire.
Pour affiner votre sélection, utilisez la touche q pour vous abonner désabonner à un groupe. La touche R (gnus-group-restart) permet de revenir à la liste par défaut des groupes auxquels vous êtes abonnés.
N'oubliez pas cette fonction, lorsque vous êtes coincés ! Ensuite, la consultation d'un groupe se fait simplement en se positionnant sur son nom et en appuyant sur ESPACE. Consulter un message particulier dans le groupe se fait en appuyant sur g. Pour répondre à un article, quatre possibilités de base Définir un raccourci-clavier La fonction man administre l'accès au service d'aide d'Unix, global-set-key va nous permettre de l'associer à la combinaison de touches C-Fl. Placez pour cela dans votre fichier - .emacs une ligne contenant : (global-set-key (read-kbd-macro "C-=") 'man) Cela
obligera Emacs à évaluer, lors de chaque démarrage, la fonction global- set-key en lui passant deux arguments :
- le premier sera le résultat de l'évaluation de "C-=" par
read-kbd-macro, c'est- à-dire la représentation interne Emacs
de la combinaison de caractères C-=
- le second sera le littéral "man" Le tout crée une liaison
active sous tous les modes entre la combinaison de touches
"Control =" et la fonction man. Read-kbd-macro n'est pas
strictement nécessaire, mais permet de noter n'importe quelle
combinaison de touches, de façon à la fois compatible avec
toutes les versions récentes d'Emacs et simple, c'est-à-dire
semblable à la façon dont elle apparaît sur les panneaux
d'aide, par exemple ceux de C-h k. Seule astuce : la notation
entre crochets est réservée aux touches de fonctions. Pour
associer man à "Shift FI " il faudrait par conséquent utiliser
: (global-set-key (read-kbd-macro "S- fl ") 'man) EM ACS W3
V4.0 % -o i M " 'éJsu & Wtmm ïï® Wû ffc&i} w3, le Web depuis
Emacs.
Sont offertes : r ( gnus-summary-reply ) : répondre en privé R ( gnus-summary-reply-with-original ) : idem avec copie de l'original f ( gnus-summary-followup) : poster dans le newsgroup F : devinez !
Le mail-mode d'Emacs est alors lancé ; il permet la saisie du texte de la réponse. Pour envoyer ce message, utilisez la commande mail-send-and-exit (C-c C-
c) . Afin de revenir de la liste des articles à la liste des
groupes, utilisez q pour gnus-summary-exit. G nus dispose d'un
nombre incalculable de fonctions (tris évolués des articles,
filtres, etc.) ; vous êtes vivement encouragé à lire la
documentation du paquetage.
Gnus remplace à ce propos parfaitement le simple rmail pour la consultation des E-mails. A destination des plus branchés d'entre vous, signalons également le mode Telnet (M-x telnet) qui permet d'ouvrir une session distante et d'échanger très facilement des informations avec les autres tampons.
Surfer avec Emacs Pour le ftp, Ange-ftp est incontournable. Cette extension s'intégre parfaitement à Emacs. Les fichiers distants sont accessibles de façon transparente par la syntaxe user@ftp.jussieu.fr pub gnu. Le mode dired profite également de cette ouverture vers le monde ftp. Enfin, w3 comblera les inconditionnels du Web, qui ne peuvent ou ne veulent quitter leur Emacs. Par défaut, w3 tentera d'accéder au site de sa documentation. Pour préciser un autre site (local par exemple) par défaut, ajoutez à votre - .emacs : (setq w3-default-homepage "URL") Les commandes de base de w3 sont
: C-o demander interactivement une URL o consulter un document local RETURN sélectionner le lien courant f passer au lien suivant b revenir au lien précédent B revenir au document précédent F avancer dans l'historique des documents q sortir de w3 Notons également que sous Xemacs, on profite des Le lisp plus simplement Pour évaluer une expression rédigée en elisp, il suffit de la saisir, de placer le curseur juste après sa dernière parenthèse fermante, puis d'utiliser C-x C-e. La fonction message permet par exemple d'afficher un message dans le minitampon. Saisir : (message "bonjour; univers")
puis placer le curseur après la parenthèse fermante et composer C-x C-e produira le résultat escompté. Emacs ne cesse d'évaluer ainsi des expressions.
Images, tables et autres frames désormais standards.
Les modes pour programmeurs Emacs dispose de nombreux modes permettant une édition améliorée de sources pour de nombreux langages : C, C++, java, Lisp (forcément !), Prolog, etc... Le principal avantage de ces modes spécifiques provient de l'auto-indentation (touche TAB), qui permet au programmeur de ne plus du tout se soucier de la mise en page de son code source. Par exemple, dans le c-mode, vous pourrez saisir le programme bien connu : int main(void) Pc, int i; printf("Hello world ! n"); * ceci est normal * for(; ;) printf("bzooutt ! n"); * ceci ne l'est pas * printf (
"irrrmoutt ! n" ) ; printf("zzzzuuutt ! n"); } } Puis utiliser c-indent-defun (C-c C-q) pour obtenir : int main(void) int i; printf ( "Hello world ! n" ) ; * ceci est normal * for(; ;) printf ("bzooutt ! n") ; * ceci ne l'est pas * printf("mmmoutt ! n"); printf("zzzzuuutt ! n"); } } Bien sûr, vous pouvez obtenir le même résultat en appuyant sur TAB à chaque ligne (une habitude vite prise qui peut être automatisée). Allez maintenant sur la ligne "bzouttt !" Et lancez la fonction kill-com- ment. Par magie, le commentaire de la ligne sera retiré. Nous pouvons maintenant commenter
toute la boucle en marquant (C-SPACE) le début de la boucle, en plaçant le curseur après l'accolade fermante du for et en appelant la fonction comment- region. Le résultat obtenu est un programme parfaitement inutile, mais qui ne boucle plus à l'infini : int main(void) int i; printf("Hello world ! n"); * ceci est normal * * for(; ;) * * printf("bzooutt ! n"); * * printf("mmmoutt ! n"); * * printf("zzzzuuutt ! n"); * * } * } |!3ûçrm hdq. Public '- a,3c btd tzxl 3.2 æw htal chead- ititicîEstacs ¥3 4 0 title *s ta *author c ®tent«'Wilii.3k ? rry* na*e= générâtor *
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• J..Î d ;: r ;-Cu : * :. R. :• v. g :• .• r v-. . : ._ . '. 2
es index htal" frajuss , . ’http rVvwv netscape. T ne traite
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* http: • Tvy v3 org pub,-'WV Iî ft£C-CS l “ stylesheets and
œuch nore E*tacs V3 runs on nost nagor operating systeas,
including alaost any flavor of Unix, Windows NT 95 AaigaDOS,
OS 2, and VMS »p Eaacs V3 4 0 is the first xajor release of
Enacs ¥3 in alaost a year, and is a kajor upgrade. Please :sad
the doc tentation carefully if you are upgrading If you run
into any probleas, please ’fag roc the FAQ to see if you have
run into a cosmon proble» p.
Eaacs ?3 supports asynchronous connections, alloving users to browse nunerous sites concurrently. While others continue to download. îight intégration vith the standard Eaacs nail and news reading packages ailovs easy sharing of information And since Enacs is first and foremost the nost poverful editor around, the information you uncover on the web can îmmediately be out to vork
- XSiac?: http www.es indiana.edu elisp v3 docs.html__(HTML
r-.nt) Fontirying htep: ww es mdiana' edu elisp w3 doc3 html
! Done.
Pratique, la coloration syntaxique !
L'autre atout majeur de ces modes spécifiques vient de la coloration syntaxique, proposée par le mode mineur font-lock-mode. Chaque élément syntaxique (mot réservé, ponctuation, constantes, etc...) sera colorié ou plus simplement accentué (gras, souligné, inverse vidéo). Esthétique autant que pratique, ce mode permet même l'impression en PostScript de vos oeuvres informatiques avec ps-print-buffer-with-faces. Sur la distributions standard, le font-lock-mode n'est pas appelé automatiquement au lancement d'un mode langage, comme c-mode. Pour obtenir ce comportement, il faut ajouter une ligne
à votre - .emacs du type: (setq c-mode-hook (lambda () (¦T emacs: http: Aw v xs.indlana.edu elispA' 3 docs.hlml ES nie £dit Apps Options Buffers Tools HTML Motfrfy Move Markup Vjew DTO Help (font-lock-mode))) Les hook sont des bouts de code Lisp appelés avant le changement de mode ; cela permet d'automatiser de nombreuses tâches d'initialisation. Le c-mode et les autres modes comparables proposent de nombreuses autres fonctionnalités, toutes plus intéressantes les unes que les autres (etags, conditional moves, etc.). Un peu de Lisp Nous ne pouvions parler d'Emacs sans aborder le plus
fantastique composant de cet "éditeur" mythique : le elisp."Nous allons réaliser ensemble une petite fonction Lisp qui transforme le contenu d'un tampon (ATTENTION : c'est irréversible) en le rendant parfaitement illisible. Pour vous prouver à quel point ce langage est abordable, commençons Xj ru *3 £ s §5 p O .a u « â Z g » rd «;• r -q- v cd OQ C 5 o U 5-1 3 o i-i O ±j o 2 3 Q * D O O CZ
* H Q directement par le code complet de la fonction : (defun
elite-transform-buffer () iMHrtcs: Man: bas h "Transforme une
lettre sur deux en majuscule" (interactive) (save-excursion (
goto-char (point-min) ) ( while ( (point) (point-max) )
(forward-char 1) (let ((char_actuel (upcase (char-after (point)
) ))) (delete-char 1) (insert-char char_actuel 1) (forward-char
1) )))) Pour saisir cette fonction, placez-vous dans le mode
Lisp (par exemple en créant un tampon elite.el vide). Une fois
la fonction entrée et sauvegardée, passez dans le mode
Lisp-interaction (M-x Lisp-inter- action) et allez derrière la
dernière parenthèse fermante. Tapez ensuite C-j et la
fonction se verra enregistrée dans la liste des fonctions
d'Emacs. Prenez ensuite un fichier texte auquel vous ne tenez
pas vraiment et lancez le mode silly-transform-buffer dans ce
tampon. Vous pourrez obtenir des résultat ¦de la forme : AVANT
: Les détracteurs de gcc ont pour principal argument son
support incomplet du C++. Heureusement, Cygnus solutions et son
egcs remettent les pendules à l'heure, pour le plus grand
plaisir des afficionados du C++.
APRES : Les DétRacTeuRs De Gcc onT pOur prlncIpaL aRguMenT sOn SupPorT iNcoMplEt Du C++.
HeurEusEmeNt, cyGnuS sOluTioNs Et Son egCs RemEttEnt leS pEndUleS à l'HeuRe, poUr Le PluS gRanD pLaiSir deS aFfiCioNadOs Du C++.
Notez bien dans la fonction les délimitations des parenthèses. Ainsi, la parenthèse fermante qui correspond au defun se trouve tout à la fin de la fonction ; il s'agit d'une construction englobante, comme save-excursion ou while. Les blocs du type (funl params) (fun2 params) correspondent à une liste auto-évaluée, ce qui se rapproche d'une Modes majeurs et mineurs Emacs permet d'associer à tout type de document (source de programme, texte en français, panneau d'aide ...) un "mode" qui détermine entre autres les actions des touches et la présentation des informations. Sous le mode C, par
exemple, chaque mot apparaît coloré en fonction de sa famille syntaxique.
Utilisez la commande C-h m afin d'obtenir la liste des touches actives sous un mode donné. On distingue à ce niveau les modes majeurs et mineurs. Par exemple, pour éditer du texte, le mode privilégié est le text-mode. On entre dans ce mode en saisissant tout simplement M-x text-mode. Par défaut, la saisie se fait ligne par ligne, jusqu'à l'incontournable RET, qui passe à la ligne suivante.
Pour effectuer un semblant de mise en page, il est parfois pratique de passer à la ligne de façon automatique. On entre pour cela dans le mode mineur auto-fill- mode. Il suffit d'indiquer M-x auto-fill-mode. La ligne de statut indique "Text FUI" : nous sommes donc dans le mode majeur text-mode et dans le mode mineur auto-fill-mode.
[X Help Fflo Çrfit Apjw Optant? Btrffors Tools XASH(l) BASH(l) NAKE baah - ONU Bourne-Again Shell SYNOPSIS bash I options J (file] COPYRIGHT Bash X9 Copyright (C) 1989, 1991. 1993, 1995. 199b by the Free Software Foundation, Inc DESCRIPTION Bash is an sh-co*patible coamand language interpréter chat exécutas commanda read from the standard input or from a file Bash alao incorporâtes useful features from the Koxm and C ahells (ksh and csh) Bash îs ultimately intended to be a conformant implémentation of th© IEEE POSIX Shell and Tools apecification (IEEE Working Group 1003 2) OPTIONS In
addition to the aingle-character shell options docu- mented in the description of the set builtin corn»and. Bash interpréta the folloving flags when it is invoked- c «txa’oç If the -c flag is présent, then commanda are read from strjj y If there are arguments after the «trujç, they are assiened to the positional parwneters. ATARIing vith 50
- r If the -r flag is présent, the shell becomes (aee RESTRÏCTED
SHELL belov)
- x If the -i flag is présent, the shell is interac-
- s If the -s flag is présent, or if no argumenta remain after*
option processing, then commanda are read from the standard
mput" This option allowa the positional parametecs to be set
vhen invoking an interactive shell D À List of ail
double-quoted strings preceded by $ is printed on the standard
ouput Hiese are the strings that are subject to language trans-
- - :: -XEmacs bash (V £. :-i V F..r.».)----Top-------------
FÔritiFyxngT Non . Bash donc M-x man permet... de lire les
pages de manuel.
Construction de blocs dans un langage impératif. Par exemple, le corps de la boucle while est constitué des instructions : ( f orward-char 1) (let ( ( ±ar_actuel (upcase (char-after (point) ) ) ) ) (delete-char 1) (insert-char char_actuei 1) (forward-char 1) ) La première commande avance le curseur d'un caractère. Le let ouvre un nouveau bloc pour définir la variable char_actuel, valant à l'origine le caractère placé sous le curseur (nommé "point" pour Emacs), transformé en majuscule. Le caractère situé sous le curseur est ensuite effacé, puis la version majuscule se trouve insérée. Un nouveau
déplacement permet de ne traiter qu'un caractère sur deux. Cela se poursuit tant que la condition : ( (point) (point-max)) est vérifiée. Cette condition se traduit par : "la position actuelle est inférieure à la dernière position dans le tampon" La construction (save-excursion (...)) permet de sauvegarder la position du curseur avant l'exécution de la fonction, pour la retrouver ensuite à la fin de l'exécution. La deuxième ligne entre guillemets désigne la documentation qu’Emacs fournira avec C-h f. Enfin, la déclaration (interactive) dicte à Emacs de rajouter la fonction en question aux
fonctions accessibles depuis le mini-tampon. Bien sûr, cet exemple trivial n'est là que pour vous donner envie d'en savoir plus sur elisp, qui représente vraiment un langage très simple, mais nous ne pouvons malheureusement pas entrer dans les détails... espérons que ce tour d'horizon des fonctionnalités d’Emacs vous fera voir cet éditeur sous un nouveau jour, pour que plus jamais nous n'entendions : "Pourquoi Emacs est-il plus puissant que VI ?"
Nat Makarevitch et Fred Pesch DUCHET COMPUTERS 51 Saint-George Road - CHEPSTOW - NP6 5LA - Angleterre Tél: 00 44 1291 625 780 (8 h à 19 h lundi - samedi) Fax: 00 44 1291 627 046 (24h 24) Ligne téléphonique directe en français MINITEL 3616 AZERTY rubrique DUC LA SEULE ADRESSE POUR VOUS FOURNIR DIRECTEMENT EN ANGLETERRE!
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(Titus) 45 F LEMMINGS 95 F SPECIAL FORCES (Microprose) 95 F ZEEWOLF 1 (NF) 45 F COLONIZATION (F) 125 F MICROPROSE GRAND PRIX FI 115 F STARLORD (Microproseî 95 F ZEEWOLF 2 Wild Justice 65 F DESERT STRIKE 95 F MINSKIES the Abduction -A 1200 85 F STREET RACER [A 1200 non-Escom] 125 F ZEEWOLF 1 + ZEEWOLF 2 95 F DOGFIGHT (Microprose) . 95 F NICK FALDO GOLF 35 F SUPER SKIDMARKS 85 F ZOOL (F) - A500 600 35 F DUNE 2 . .
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Si vous desirez recevoir un catalogue complet afin défaire votre choix, écrivez-vous en français svp et joignez 6 timbres à 3 FF ou 4 C.R.I.; précisez votre configuration exacte ou nous ne pourrons pas donner suite à votre demande. , . Transaction minimum 100 ff juin 1998 - Stock et prix valables pour la durée de publication du magazine - Toute commande est considérée comme ferme.
E-mail duchet@globalnet.co.uk Annoncé depuis plusieurs mois, l'AtéoBus n'avait que ses performances théoriques pour faire parler de lui. Il s'agit d'une sorte de "multiprise" permettant d'ajouter parallèlement plusieurs cartes d'extension à un Amiga 1200. D'une part, ce produit vient directement concurrencer la technologie originale de Commodore. En effet, les ordinateurs Amiga disposent à l'accoutumée de connecteurs internes propriétaires pour étendre leur capacités : il s'agit des fameux bus Zorro (en version I, Il ou III, suivant le type de carte mère). Du fait de leur conception
propriétaire, les cartes d'extension à ce format se montrent plus chères que leur équivalentes sur Pc ou PowerMac. De plus, les bus Zorro atteignent aujourd'hui leurs limites : ils ne permettent pas de dépasser les 8 Mo s de taux de transfert sur le meilleur des Amiga 4000.
Bus Atéo-Concepts et carte graphique Pixel 64 Très attendus par tous les utilisateurs Amiga depuis un bon moment; l'AtéoBus et son premier complément; la Pixel 64, sont enfin disponibles.
Petite revue détaillée de l'ensemble.
D'autre part, Y Amiga 1200 ne dispose pas d'origine de plusieurs connecteurs internes. Des constructeurs, tels que l'allemand Micronik, proposent bien une carte fille pourvue de plusieurs ports Zorro, mais sans aucune évolution par rapport aux performances qu'a initialement atteintes Commodore. Le constructeur français Atéo Concepts a, lui, opté pour une technologie répandue et adaptée au goût de l'Amiga : des connecteurs Pc, avec des taux de transferts annoncés de 9 Mo s.
Des fils partout L'AtéoBus ne se compose pas d'une seule carte, mais plutôt de deux, reliées entre elles par deux longues nappes. Et ce n'est pas fini. Une troisième, de taille réduite, va permettre la connexion de cet ensemble au port interne du 1200, le seul disponible dans cet ordinateur et sur lequel on branche habituellement une carte avec un processeur plus rapide. Que l'on se rassure, un "pass-thru" reste prévu, pour pouvoir remettre la carte accélératrice initiale.
L'une des deux cartes s'incarne dans le contrôleur à proprement parler et l'autre supporte les nouveaux ports d'extension.
Des connecteurs Isa N'entretenons pas plus longtemps le suspens : les quatre connecteurs de
I. 'AtéoBus sont des connecteurs Isa, ceux-là mêmes que l'on
trouve sur tous les Pc de la planète. Mais attention, si la
forme demeure connue, la technologie, elle, varie. Pour
l'AtéoBus, le constructeur français Atéo Concepts a développé
son propre protocole, contenu dans le contrôleur du produit.
Cela, dans le but bien évident d'optimiser le fonctionnement des cartes d'extension pour l'Amiga et d'atteindre les fameux 9 Mo s promis. Néanmoins, l'AtéoBus reste partiellement compatible avec le format Isa et théoriquement il devrait être possible d'adapter très facilement une carte Isa Pc à l'Amiga.
Installation L'installation de cette carte nécessite de disposer d'un Amiga 1200 monté en tour et cela pour deux raisons principales. La première, c'est que l'AtéoBus ne peut se voir alimenté que par l'intermédiaire de connecteurs internes, au format de ceux que l'on trouve dans tous les boîtiers standards (mais pas dans celui du 1200 original). A ce propos, signalons que cette astuce va enfin permettre aux utilisateurs de 1200 montés en tour de se débarrasser de l'alimentation originale : désormais, l'AtéoBus fournira tout le courant nécessaire pour le reste de la carte mère !
AtéoBus et Pixel 64 En hausse Peu cher Taux de transfert record Alimente la carte mère Pseudo-compatible Isa En baisse ’ Cartes éparses Boîtier tour obligatoire Note ? ? ? ?
Wordworth 7 La deuxième raison concerne le registre pratique ; la carte supportant les connecteurs d'extension doit demeurer fixée à quelque chose, afin d'accueillir les futures cartes additionnelles dans de bonnes conditions. Au sein de la version de base, avec son boîtier "clavier" un 1200 pourvu de l'AtéoBus ressemble plus à un amas bancal de fils, dans lesquels se sont perdu des cartes électroniques éparses.
A noter que le constructeur Atéo Concepts commercialise - justement - des boîtiers tour de très bonne facture.
La Pixel 64 La Pixel 64 est une carte graphique, en réalité la toute première extension à se brancher dans l'AtéoBus. Construite autour d'une puce Cyrus Logic, elle permet des résolutions maximales de 1280x1024 en 8 bits, 1024x768 en 16 bits et 800x600 en 24 bits. Attention, cette carte ajoute de nouveaux modes graphiques à l'Amiga, mais elle ne remplace pas ceux qui existent déjà. Concrètement, l'utilisateur se retrouve avec deux sorties écrans, l'une pour les modes Aga et l'autre pour les modes de la Pixel 64. Comme il reste illusoire de se passer des uns comme des autres et qu'il est peu
pratique d'utiliser deux écrans, il va falloir trouver un moyen de mixer les deux sorties pour tout voir sur un seul moniteur. Normalement, il suffit de passer par un module que l'on appelle Scandoubler.
Malheureusement, la plupart des modèles existants se branchent dans un connecteur dit "vidéo" propriétaire Amiga lui aussi, connecteur accompagnant les bus Zorro et, donc, ne se trouvant pas du tout sur l'Atéobus. Pas de panique, il existe deux solutions.
Paradoxalement, elles viennent du concurrent direct d'Atéo Concepts, Micronik. Il s'agit d'un modèle de Scandoubler se clippant directement sur le processeur graphique de la carte mère et d'un autre, externe, à brancher sur la sortie écran originale.
Livrée avec les pilotes Picasso 96 (pour permettre aux applications existantes d'être compatibles avec les nouveaux modes graphiques), cette première version de la Pixel 64 représente en fait une carte graphique pour Pc, datant de 1994 et quelque peu modifiée. Il faudra attendre le milieu de cet été pour obtenir la version officielle, entièrement fabriquée et optimisée par Atéo Concepts, cette fois-ci. Les prix annoncés sont d'environ 2000 F pour l'ensemble AtéoBus + Pixel 64 et aux alentours de 400 F pour toute future carte additionnelle.
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Frais de port Logiciels & CD-ROM 35 F Périphériques 80 F GNOME System Monitor File View Help Gnome 0.12 Clone du désormais célèbre K Desktop EnvironmentGnome se pose comme LA solution de bureau entièrement FreeSoftware.
Frocesses j System | 137 root 9 0 10004 5780 1560 S
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0. 0
0. 4
0. 04s ocra G top s'avère très pratique.
Il y a très exactement un an, un projet qui allait connaître un engouement inespéré voyait le jour : il portait le nom de "Projet KDE" Cette conception d'un bureau très proche de l'interface de Windows a joué un rôle très important dans la démocratisation de Linux. KDE, dont la popularité ne cesse de croître, a tous les atouts du bureau idéal, à savoir la facilité d'approche, la modularité, la documentation richement fournie et l'installation aisée. Mais quelque chose cloche dans KDE ; il est gratuit, entièrement couvert par la GPL, mais son toolkit, (les librai- ries dont
proviennent ses gadgets) lui, ne l'est pas totalement. Qt - voilà son nom représente une librairie très puissante, qui se programme entièrement en C++. Celle-ci demeure gratuite pour une utilisation personnelle, mais devient payante dans le cadre d'une utilisation professionnelle. Cette particularité se répercute sur l'ensemble des outils programmés avec Qt, et KDE n'échappe pas à cela. La solution ?
Reprogrammer KDE !
Qt contre Gtk+ Un toolkit désigne un ensemble de librairies qui vient se greffer par-dessus la Xlib, la couche la plus basse de X, permettant de gérer plus facilement l'affichage et la manipulation des gadgets au sein d'une application. Les plus connus sont Xaw et ses dérivés (Xaw3D, Xaw95 et NeXTaw), Motif, Qt et le récent Gtk. Il a souvent été reproché à X de multiplier les toolkits.
L'accumulation de bibliothèques s'accompagne d'une occupation accrue de la mémoire ; on a donc tout intérêt à utiliser des applications reposant sur le même toolkit. Pour le développement de Qt comme celui du Gtk+, les programmeurs sont partis de la Xlib, afin de ne pas rajouter encore une couche supplémentaire à Xt. La principale différence entre ces deux librairies vient du langage utilisé, le mécanisme de communication entre les objets restant identique pour l'un et l'autre.. Pour Qt, Troll Tech a choisi le C++. Ce langage orienté objet se montre particulièrement bien adapté aux
communications entres membres d'une application graphique, ainsi qu'à la conception de GUI. Cette communication s'effectue par des fonctions de connexion connect() qui associent un événement (signal) à une action à réaliser (slot). Les développeurs du Gtk, quant a eux, ont opté pour le C, ce langage connaissant le succès que l'on sait pour le développement sous Motif. A noter tout de même que les deux toolkits, bien que programmés sous deux langages différents, se manipulent de manière similaire et font preuve d'une rapidité équivalente.
Réinventer la roue C'est à cette tâche que le projet Gnome s'attache depuis maintenant C Netscape: GNOME Project Ffle Edfl View 60 C ommu rue alcv 'i J ’4è S i1 Game Bacfc Reloaü Home Search Guide Prtnt Secunty Bookmarts i Location +»**. Jncxao.or? £ FTP searcfi v3Æ £ AltaVista Mam Page ;Tj Snés Stufi j Linux Stuff Loof-up rrrrfrrrrirjjfrrr Ffl m ,Cf Ustf-r Info Ï&W5 ': .
teêgBaSÉà ’C Softww?
Mise«?llaneous dMKH&HOTP* fidièmë-FTP ScmthstuiisJ f GNOME stands for GNU Network Objcct Modri Environment. The GNOME projcct inîcnds to buâld a complète, user-fricnriJy desktop bas cri entireJy on free software. GNOME is part of the 5 GNU pro)êct. And GNOME is part of the OpenSource tiTô movemenL The desktop wiB consist of smail unMes and larger applications which share 3 consistent look and fesL G NOM E uses § GTK as the GUI toolkit for aS GNOME -comptant applications.
Here is the initial proposai for the project itis stffl subject to discussion and modification, of course Qmck! Takemetothe Software!
Developéx Info smssmOMRAm- Styfg .Qnitte : rçfno Whatis GNOME?
RfrrfrjjrFFrfTFijr jjrrFfrrrrfrfTFtifc wwrrrrrrwifcffo rrrrrrmnrifr Flags: 20 20 Time: 00:34:41 rirfrfrrrrrrnrr nrmrirr! Ttttt rrfrjLffrfTFnrrrr rrnr ijijrrrr Inutile et indispensable.
Un gnome sur Internet.
Près de six mois. Gnome (pour GNU Network Object Model Environment) s'appuie sur le toolkit Gtk+, ex-gtk.
Cette librairie a été créée à l'origine uniquement pour développer The Gimp de manière totalement indépendante de Motif. D'allure très proche des gadgets de Qt, le gtk+ se programme en C. D'abord critiqué pour le manque d'informations disponibles à son sujet, il bénéficie désormais d'une myriade de tutoriels et de plusieurs centaines de sources d'exemple. Le Gtk+ offre à l'environnement Gnome une cohérence appréciable et ses fonctions se comparent en tous points à celles de Qt.
Déballage La centralisation du projet Gnome est pour le moins incohérente. On trouve sur le site principal (www.gnome.org) au moins trois versions RPM différentes. Comme à l'accoutumée, les possesseurs de RedHat 5 auront la joie d'apprendre que la version libcô se trouve non seulement enfouie au fin fond de l'arborescence du site, mais qu'en plus il lui manque la moitié des outils disponibles. De plus, si des packages RPM de Gnome voient le jour régulièrement, ceux-ci demeurent inexploitables en raison de conflits avec le Cf c installé en standard par RedHat.
Pour agrémenter le tout, les versions tgz ne bénéficient d'aucune documentation et les librairies conseillées pour celles-ci ne sont pas les bonnes. De longues nuits en perspective. Il semblerait également qu'occulter une aide quelconque soit devenu une obligation pour développer sous licence GPL.
Pourtant ouvertement inspirée de KDE, l'archive Gnome reste dépourvue du moindre semblant de documentation.
C'est donc à force de recherches, de Faqs et autres bribes de documents parsemés sur le site de Gnome que l'on arrivera à comprendre le fonctionnement de ce desktop.
Des outils... surprenants !
Gnome, au contraire de KDE, n'inclut pas de Window manager. Cela n'est pas forcément une mauvaise chose, quand on sait avec quelle lenteur les premières versions de Kwm rafraîchissaient l'écran. On pourra donc indifféremment disposer de son bureau Gnome sous WindowMaker, AfterStep ou même... KDE ! A noter tout de même que les créateurs de Gnome conseillent l'utilisation de iceWm, Enlightenment ou Olwm, qui restent les seuls Window managers à supporter un certain nombre de ses particularités. Gnome est le regroupement d'un grand nombre d'outils axés sur le Gtk+, nommés les Gtools. On
retrouve parmi ces outils Panel, une version de Kpanel ô combien allégée, les "Background properties" les "Network utilities" et la majeure partie des jeux présents dans KDE. Se démarquent tout de même Gtop, un moniteur de charge CPU très complet, Gmix, une table de mixage nettement plus évoluée que son pendant Kmix et ElectricEyes, un Xv beaucoup plus joli que l'original. L'interface de ces outils est similaire à ses homologues K-tools et leur maniement se fait exclusivement à la souris, les raccourcis clavier n'ayant pas encore été implémentés dans la plupart de ces outils.
Etait-ce bien utile ?
On sent dans tous ces Gtools un goût de beta software, mais on ne peut pas en vouloir à des logiciels dont le développement vient à peine de commencer. Cependant, on est en droit de se demander à quoi rime ce clonage. En effet, si la réécriture de logiciels du monde Windows s'avère indispensable à la migration en douceur vers Linux, était-il réellement nécessaire de réinventer la roue ? Le projet KDE se montre aujourd'hui très avancé et bénéficie d'une bonne stabilité ; fallait- il vraiment repartir de zéro plutôt que d'apporter sa contribution à de nouveaux Ktools ? D'autant que les
outils développés pour le projet Gnome équivalent à des clones parfaits des Ktools.
De'plus, depuis quelques mois, Troll Tech (les créateurs de Qt) ont rendu leur toolkit entièrement gratuit pour tout type d'applications sous Linux, ne faisant payer que la version Windows.
Finalement, on en vient à se demander si le projet Gnome a bel et bien vu le jour pour des raisons de licence, ou s'il n'a pas plutôt été élaboré par simple snobisme du non-GNU... Emile Heitor Un mixer de plus.
Gnome 0.12 Statut : GNU GPL Source http: www.gnome.org En hausse Totalement Free Software Esthétique du Gtk+ Intégration avec n'importe quel wm En baisse Peu stable Clonage inutile Pas de documentation Installation laborieuse Note ? ? ?
File Edlt View Go Communicator Help fi ; Internet Jj Lookup _j New&Cool s ¦•M* Bookmarks Location: [jhttp: egcs cygnus com features ht*l 'i 3$ . y i .il j*.
% Back Foiward Reload Home Sea ch £ Guide ¦ sf Print Security m Stop.
Cgcs-1.0 features Egcs 1.0.2 Les détracteurs de gcc ont pour principal argument son support incomplet du C++.
Heureusement, Cygnus Solutions et son egcs remettent les pendules à l'heure, pour le plus grand plaisir des aficionados du C++.
• Core compiler î s besed on the gcc2 development tree from Aug
2,1997, so we have most of the teotures fourni in gcc-2 8
• Integrated GNU Fortran compiler based on g77-0.522-19970929.
• Vastimprovtments in the C++ compiler; so manv thev have page of
their own*
• Integrated C++ runtime hbraries, mcluding support for most
major linux s stems1
• New instruction scheduler from IBM Haïf a which includes
support for function wide instruction scheduling as well as
superscalar scheduling
• Sigiüficandy improved alias analysis code.
• Improved register allocation for two address machines.
• Significant code génération improvements for Fortran code on
Alphas
• Various opbmiz&uons from the g?7 project as well as improved
loop optimisations.
• Dwarf2 debug format support for some targets.
• egcs libstdc++ inchides the SGI STL implémentation without
changes
• As a resuit of these and other changes, egcs libstc++ is not
bmary compatible with previous releases of libstdc++.
• Various new ports UltraSPARC, In:c6 2 & Irix6.3 support, The
SCO Openserver 5 family (5.0.(0,2,4) and Internet FastStart 1.0
and 1.1), Support for RTEMS on several embedded targets,
Support for arm-linux, Mitsubishi M32R, Hitachi H8Æ ,
Matsushita MN102 and MN103, NEC V850, Spardet, Solaris & Lmux
on PowerPCs. Etc
• Integrated testsuites for gcc, g++, g77, libstdc++ and libio.
• RS6000 Pov erPC ports generate code which can run on ali
RS6000 PowerPC variants by default
• -mcpu» and -march- switches for the x86 port to allow better
control ovet how the x86 port generates code.
• Includes the template repository patch (aka repo patch); note
the new template code makes repo obsolète for ELF Systems using
gnu-ld such as Linux
• Plus the usual assortment of bugfixes and improvements.
Rttum to the egcs home page C++ est incontestablement le successeur du C, en ce qui concerne les applications industrielles. Devant cette situation, les développeurs de la Free Software Fundation ont ajouté, malgré leur préférence avouée pour Objective C, un support pour ce langage dans gcc.
Malheureusement, ce support reste assez limité, notamment en ce qui concerne les derniers ajouts et non des moindres de la future norme ANSI : les templates, les exceptions et la Standard Template Library (STL).
Certes, la version 2.8.x rectifie un peu le tir, mais demeure encore difficilement utilisable dans le cadre strict de la norme.
Plus d'infos sur http: www.cygnus.com egcs Développement ouvert Pour développer egcs (prononcez "eggs"), Cygnus Solution s'est inspiré du développement de Linux, beaucoup plus ouvert que celui de la FSF.
Alors que les modifications de gcc passent par de nombreuses phases de File Edlt Search Preferences Shell Macro Windows Help ** Function callback type (one argument) * template class PI, class Function class Function_CallbacklBody : public Base_Callbac)clBody Pl f public: Function_CallbacklBody (const Functionc function) _function(funct * Virtual * void operator() (PI param) ( _functiorr(param) ; } private: Function _function; ); t*à Function member callback type (one argument) * template class PI, class Client, class Member class Member_CallbacklBody public Base CallbacklBody P1
public: Meraber_CallbacklBody ( Client * client, Member member ) : _client(client), __member ( member ) 0 * Virtual * void operator() (PI param) (_client- *_member) (param); } private: Client * _client; Member _member; ); f*â Main callback class (one argument) * template class Pl class Callbackl Désormais, le "vrai" C++ existe en free software.
Las! Modificd Dictmb* 8.199?
Seaxchj Search Options jSearch: A Theneighborhood of this page « The full archive a tests, validations, considérations philosophiques ou autres, les "patchs" pour egcs sont intégrés chaque semaine et tout comme Linux, les versions stables et expérimentales se voient différenciées. Notez tout de même qu'egcs repose entièrement sur le code de gcc 2.7.x et que le e de egcs signifie "expérimental" Cela dit, après de nombreuses recompilations tant pour le C que pour le C++ avec la dernière version stable (1.0.2), aucune incompatibilité n'a été découverte. Il existe même des paquetages de
remplacement pur et simple de gcc par egcs (prenez garde cependant à déplacer vos bibliothèques libg++ et libstdc++ dans usr local lib par exemple pour ne pas avoir à tout recompiler avec egcs f).
L'ami public n°1 Du frontend à l'optimiseur, tous les composants de gcc ont été "remués" La principale amélioration reste sans aucun doute le support quasi-complet et stable du dernier draft de la future norme ANSI du C++.
L'implémentation de la STL utilise les fichiers d'en-tête de Silicon Graphics (plus à jour que ceux de GNU). Le support des templates est pratiquement total et les membres statiques se montrent enfin utilisables. Seules les exceptions poseront, dans des cas limites, des problèmes, mais dans 'Æ & l'ensemble, egcs constitue une véritable mine d'or pour le développeur C++. Le générateur de code C++ produit un code autonome, même lorsque la STL est employée : finies les dépendances multiples ! Avec la nouvelle norme et un compilateur aussi puissant, les détracteurs de ce superbe langage
n'ont plus beaucoup d'arguments à avancer. Les templates, la STL et les exceptions sont désormais portables : une révolution ! Signalons pour terminer qu'egcs servira probablement de base au futur gcc 3.0, histoire de faire changer d'avis les derniers sceptiques.
Fred Pesch Egcs 1.0.2 En hausse
4. Support de la dernière norme du C++ ? Headers de la STL de
Silicon graphies A Code généré ne dépendant pas de libstdc++
et libg++ A Performances du code généré Développement ouvert
En baisse T Quelques rares problèmes subsistent, mais c'est
pour chipoter Note ? ? ? ? ?
- 3 Transparent Cryptographie Filesystem de nouvelles commandes
permet de créer, administrer et "mounter" les systèmes de
fichiers cryptés. Dans le registre de l'algorithme de cryptage
proprement dit, TCFS utilise le Data Encryption Standard (DES),
norme mise en place par l'armée américaine.
En pratique... Par rapport au NFS classique, le TCFS se révèle environ 1.5 fois plus lent ; ce facteur peut par ailleurs monter jusqu'à 3, lorsque le DES est activé. Sur un réseau local, l'administrateur peut désormais choisir de privilégier les performances ou la sécurité.
Jakub Zimmerman Le TCFS a un double objectif : le premier consiste à assurer les fonctions de cryptage décryptage de données au niveau système, c'est-à- dire de les rendre disponibles à toutes les applications, sans qu'il s'avère nécessaire de modifier celles-ci. Par ailleurs, TCFS permet de maintenir la confidentialité des données dans un environne- FM E M View 60 Communicator TCFS En hausse ? Unique A Sécurité En baisse ? Lent Note ? ? ? ?
Enfin, la transparence !
Ment distribué : avec un système comme NFS, le contenu des fichiers circule en permanence sur le réseau et peut donc se voir intercepté par des intrus. Grâce au cryptage, le TCFS permet de résoudre cet épineux problème.
Fonctionnement L'implémentation du TCFS s'appuie sur NFS. En ce qui concerne le client, il demeure nécessaire d'installer un module du noyau, permettant de "mounter" les systèmes de fichiers cryptés. Ce module représente en quelque sorte une surcouche du NFS et remplace notamment ses méthodes de lecture écriture.
Pour ce qui est du serveur, il faut remplacer le serveur mountd par une version spécifique. Enfin, un certain nombre L'un des principaux inconvénients des systèmes de fichiers distants, comme NFS ou RFS, vient de ce qu'ils constituent d'importants trous de sécurité. Le TCFS se propose d'y remédier.
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¦te-, ". ~ Figure: «i FrrpartUioti Syilem.
Nous voici donc débarrassés de Xforms, l'ignoble toolkit pour XI1. Au lancement, KlyX qui, rappelons-le, demeure toujours en développement, présente une fenêtre classique au look KDE. Les barres d'outils sont au rendez-vous, rendant accessibles la plupart des fonctions.
Une surcouche graphique à LaTeX Résumons la philosophie de LyX et donc de KlyX, qui en reprend l'intégralité des fonctionnalités. Entre le déroutant langage de formatage de documents que présente LaTeX et le traitement de textes WYSIWYG, KlyX offre à LaTeX une interface graphique de haut niveau avec tout ce qu’il faut de gadgets et menus. Cependant, le but de ce logiciel reste de produire des documents structurés et se révèle donc parfait dans le cadre de la rédaction de documents volumineux et ou scientifiques. D'aucuns trouveront néanmoins que toute la puissance de LaTeX n'est pas
exploitée et préféreront une utilisation classique.
En revanche, KlyX suffira amplement Nous vous avions déjà présenté LyX, mais voici que l'un des principaux instigateurs du projet KDE se trouve être le créateur de LyX. Vous l'avez compris, KlyX constitue la version KDE très attendue du fameux LyX. Tour d'horizon.
Sliteral [[Nuinber, jg Nnmber?]] j = let D 0 _i'= (REAL.true.true,!)
D 0 = Snumber[[NumberJ] D Q -» = Snurnber[(Number- ]] D D in l KlyX Fite != fd Layoot Insen Options Documente fctelp “ i * ** e a. U 1§8 'p o i Sa î *=* E J Vas "n" £3 : (INTEGER true.tme, ) 1? N 31»- U U i’ T siMumberliNumber ]J J D D end [ûÿx - grava docu semanM. Lyx D D . Va . End KlyX; seinantikJyx ZI d pour la plupart des travaux et surtout permettra à I 'utilisateur de base de se passer de l'apprentissage de LaTeX.
Peut tout à fait servir pour taper une lettre.
Au-delà de certaines applications spécifiques, l'expérience montre que KlyX peut tout à fait remplacer un traitement de textes pour l'utilisation courante de type rédaction de lettres.
En effet, tout document produit par le couple KlyX LaTeX repose sur le principe qu'il possède une structure propre. Il est alors très simple de créer un modèle, ou feuille de style, de type lettre, qui permettra de rédiger des courriers uniformes, puisque reposant tous sur le même modèle.
Attention cependant, il ne s'agit pas du tout d'un logiciel de mise en page, même sommaire. En effet, même si l'intégration d'images se révèle très souple d'emploi, il reste impossible d'appliquer des effets et autres fioritures. On préférera dans ce cas un logiciel comme Xclamation de Axene.
Intégration totale à KDE Une des plus remarquables caractéristiques de KlyX vient sans nul doute de sa parfaite intégration à KDE. En effet, plus que le simple fait d'utiliser le même toolkit et donc le même look, KlyX utilise pour visualiser les fichiers dvi et PostScript respectivement kdvi et kghostview, utilitaires intégrés au bureau KDE de base. Cela procure donc une homogénéité cer- i * £ r-t n»* G* 6* mu £* • S**» Mtmgc lendash) çeœd&ih)
(m. 'flju yjp») frcoi iciduo LyX wül s*« rso d»fl«race, ihougfe
¦cafao.
Statut : GNU GPL Source : ftp: ftp.lip6.fr pub8 Xl 1 kde unstable apps office klyx-
0. 9.3-linux-i386.tar.gz En hausse : Cohérent avec KDE Permet de
construire des documents très structurés Fonctionne aussi pour
de simples lettres En baisse : ? Encore un peu instable Note ?
? ? ? ?
... ou avec kghostview.
Taine, qui ne manquera pas de séduire les adeptes du KDE. Bien entendu, KlyX est utilisable d'une manière totalement indépendante de KDE, pourvu que les bibliothèques nécessaires se montrent disponibles.
Guillaume Girard £4s vt?» ÿc h PP ..6 û * Q K= -1 «S
• ?75 [ !
• ?k
* ?« îc: PîiKin -an Pçgaa KlyX ? *S ? « ? U ? W ?» ? * ? » ? * G»
D» D* À wl' Insertion d'images.
Et fonctionnel.
Puissant... Red Hat Linux 5.0 Enfin disponible en version française !
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55 - Fax : 04 93 14 36 75 Email : kheops@linux-kheops.com - Web
: http: www.linux-kheops.com Scheme In A Grid Un tableur axé
sur le langage Scheme ? L'interface laisse parfois à désirer
mais la puissance est au rendez-vous... F8e Edi 3fod.
Forma; Vmndow Tacts Meip HeMdia . I 1 Pfccnao ! Esao: JIB Uîl'jJa] w g [X.** * JO&O’fll dtxaùsn-WO «Aa-lOty f SssSteOa Pcmapl Ptrmnp?
T -titiîtçu EJSpsel Srngl r 0 1600 ?ooo r Pcsbon - (2* 2 2) Size- CM) VtoUe - True Coter-0 Fort-51 Slrmg - taady.xpm EbpvrZ Seing?
Ai “ _A y Ebpse?
S&tng3 r lü: AtLLX "Ir.l ......
- te Simple et puissant.
Bien que SIAG soit avant tout un tableur, il intègre néanmoins un traitement de texte et un générateur d'animations. Le tout constitue alors un mini-intégré de bureautique, orienté vers l'utilisation scientifique et à la puissance pas si mini que ça.
Le tableur Dès l'ouverture de la fenêtre, on se rend compte que SIAG se place à l'opposé des tableurs conventionnels. Ici, l'interface graphique et les possibilités de présentation se trouvent réduites au minimum, le mot d'ordre étant "programmation" Sur ce point, l'auteur du logiciel a mis le paquet : SIAG intègre SIOD (Scheme In One Define, une mini-implémentation de Scheme), utilise le très puissant Guile (la machine virtuelle Scheme de GNU) et contient également un interpréteur Tel, celui-ci servant essentiellement de langage de macrocommandes. Le principe du logiciel vient de ce que
chaque case de la feuille de calcul contient une Rie Edit Block Format Data Window Plot Tools Help Helvetica | 10 j Default | Black B I m m __________________________ i 2 3 4 5 n i Light from the Woon t 00 z Light (rom the Son 49 00 3 TotÜ nçht On Hwven
50. 00 4 1 1 5 Abîofcite température of Earth : 30000 K G
Temperatu'e of Heaven 797 74 K 7 524 74 C 8 9 The tewperature
ot H« aven can be rather acci rately cowp .. ...... ited. Our
S 10 auJthority is tsaïah ; 0:26. “More îver, the 1 ght of
the !(C'on ehall i ie aô 11 the light of the Sun and the lig
ït of the Si n shall be sevenfold.
IS 12 the light of eeven di ya " Thua îe&von rece: vea frox Ü; e Moon as a içh 1 i 13 radiation as ve do fi os the Sun. and m add.
Tion 7*7 (4 ?) Tin.es m much 14 as the Earth does fr( n the Sun, 1 r 50 tune; in ail Tl: a Light ve h® 1 u. 15 receive froai the Kooï ie one 1 lj LOGO of th light ve r eceive froa the 16 Sur», ôo ve can ignor that . 1 it radiatioi falling or Heaven viL 17 heat it to the point vhere the h set loet hy radiation i s just equa .to 18 the heat réceived by radjetion, i e., Heevm lests 50 t 1*88 83 mue «1*Î'L_ ___ÉH _ MB ¦
• ÿV " .'if 1 Descente en Scheme.
Expression Scheme. Ceux qui connaissent ce langage et son gigantesque pouvoir d'expression, comprennent que grâce à sa puissance de calcul, SIAC surclasse largement tous les autres tableurs du marché, toutes plates-formes confondues ! Etant donné que Scheme permet de prendre complètement le contrôle du logiciel (comme sous Gimp ou Emacs par exemple), il est possible de construire des documents très sophistiqués. Les quelques exemples fournis se montrent assez convaicants à ce sujet, puisqu'il existe même un gestionnaire de fichiers complet, sous forme de feuille de calcul ! SIAC permet
bien sûr d'obtenir des représentations graphiques et fait appel pour cela à gnu- plot. Pour le reste, on retrouve toutes les fonctions classiques d'un tableur, avec en plus certaines capacités plus originales et typiquement unixiennes : l'indispensable outil mail et un utilitaire "Serveur Web" qui transforme SIAG en serveur HTTP. On peut alors regarder le document depuis un navigateur Web quelconque, n'importe où dans le monde. Inutile mais étonnant !
Pathetic Writer Le traitement de texte est plus que rudimentaire, du même calibre que Wordpad livré avec Windows. Il se révèle toutefois suffisant pour l'utilisation de tous les jours, lorsqu'il s'agit de taper et imprimer un texte. Reposant lui aussi sur Scheme, entièrement programmable, il maintient des liens dynamiques avec le tableur. Cet outil n'a aucune chance de rivaliser avec un WordPerfect ou un Applixware en ce qui concerne la présentation et la mise en page des documents, mais se montre inégalable dès qu'il est question de créer des documents interactifs ou de mettre en place
des automatismes.
Cette puissance à tout prix finit cependant par être un défaut : l'utilisateur moyen, ayant peu ou pas de notions en programmation et qui n'a certainement jamais pratiqué le Scheme, se retrouve avec un logiciel qu'il est à peu près incapable d'exploiter.
Un peu récalcitrant.
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• f s» i »rn«nU h)te li 4u) ]a» (Sn!
Il est temps de se mettre au tableur.
Egon Animator La dernière application de cette petite suite reste la plus amusante : à partir de déclarations très simples, de données pouvant être issues d'une feuille de calcul et de scripts Scheme ou Tel, Egon crée de véritables petites séquences vidéo. Bien que les exemples proposés ne dépassent pas le gadget, on se rend instantanément compte de l'intérêt que présente un tel outil : un calcul décrivant par exemple l'évolution d'un système physique en fonction du temps, peut ainsi être visualisé de la façon la plus claire et la plus naturelle qui soit. Au final, SIAG apparaît comme un
logiciel novateur, pas très intéressant pour l'utilisation bureautique courante, mais aux possibilités immenses.
Jakub Zimmermann SIAG 2.71 Statut: GPL En hausse Puissance de Scheme A Une autre vision de la bureautique En baisse ? Possibilités de présentation insuffisantes Pas pour l'utilisateur final Note ? ? ?
M Même si l'actuelle profusion d'Unices pour plates-formes Intel ne manque pas de ravir l'utilisateur averti, le problème du multi-boot commence à devenir préoccupant.
Linux, FreeBSD, NetBSD, Hurd, Solaris, et bientôt BeOS... Tous ces systèmes d'exploitation tournent sur Pc et le collectionneur se retrouve très vite avec un disque dur
u. %,4 w r i’ i -i * 231 «¦ A W j GRUB Grand L’nified
Bootloader » inl»« 0.4.1 fertrh ifgioB Master Contents [ U(uc
i-jtati R atSnVrSa :B«[u*!
TtaJoata Isa-l-S f. c.) Ckm .. NOU ~ytc~4 wrtita» et Os ixronaii lirrtltfT (Je te iamtd * ter ffmrx ert. Mr4 TV I te x t A» ,1 a u ttr -eâ»? Urim irais 1Ofcrrarrx Documentation simple mais claire.
Ultra-partitionné, voire une demi-douzaine de disquettes pour pouvoir boo- ter un OS. La situation se révèle encore pire lorsque Windows95 est présent, puisque celui-ci nécessite d'être installé sur la première partition primaire.
La solution miracle ?
Grub est un boot-manager. Il s'agit d'un programme qui écrit, en fonction d'un fichier de configuration, un code dans le MBR (Master Boot Record) du disque dur, afin de permettre à l'utilisateur de choisir, dès le démarrage, le système d'exploitation qui se verra utilisé pour la session en cours. G rub se montre simple ainsi que souple et son installation est très bien expliquée dans la documentation fournie. Sans envisager la situation extrême, G rub se révèle plus convivial qu'un Lilo et reconnaît une quantité suffisante de systèmes : Hurd, Linux, FreeBsd, etc. Pour ne rien gâcher,
l'utilisation demeure également aisée, puisqu'on a le choix entre le mode menu et le mode ligne de commande. Celui-ci propose un petit ensemble de commandes, situant G rub entre Lilo et un firmware. Le mode menu reste beaucoup plus simple et permet sans difficulté aucune de sélectionner l'OS à booter par l'intermédiaire des touches fléchées, un peu comme le bootloader de NT Incontournable.
Grub Guillaume Girard Grand U nified Bootloader Statut : GPL Source : http: www.uruk.org ~erich grub En hausse A Indispensable En baisse f Rien Note ? ? ? ? ?
Wget A cause de la puissance de ses innombrables options, GNU Wget pourrait bien devenir l'outil incontournable, pour tout utilisateur qui souhaite aller au- delà du simple téléchargement.
Wget est un outil récent, qui permet de récupérer des fichiers depuis le Web à travers les protocoles HTTP et FTP.
Mais sa fonction ne s'arrête pas là, puisque, grâce à une multitude d'options, on peut améliorer le confort de téléchargement.
Wget : plus qu'un ftp !
Des fonctionnalités complètes et utiles constituent les atouts de Wget : support de serveurs Proxy, fichier de configuration ".wgetre" spécification du niveau de récursion, du nombre d'essais lors d'un transfert, fichier
1. 5.1 contenant toutes les URL à passer à Wget, taille maximum à
transférer, etc... L'utilisateur peut suivre ou non
l'évolution du transfert à travers des statistiques complètes,
indiquant par exemple le taux de transfert, la taille du
fichier téléchargé, l'heure du téléchargement et bien plus
encore.
Pour une utilisation approfondie Wget ne représente pas une commande interactive ; on peut donc effectuer son téléchargement en tâche de fond, tout en étant délogué. Pour une utilisation avancée, on aura l'opportunité d'accepter ou de rejeter une liste de domaines, de récupérer les liens symboliques sur les sites FTP, de spécifier le login et le password lors d'une connexion FTP et d'indiquer le temps à attendre entre les transferts. Bref, de nombreuses options combinées les unes aux rte EM ¦ Vie» Go ComwkNh
- s â & Boc» t-: ritood Home Sevcri GukM S » i Pnot S*n% -S
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I 4 nmn T * ns, 13 II:) Des statistiques à gogo... autres, qui
vous permettront d'obtenir un transfert sûr et efficace.
Dominique Glain Wget 1.5.1 Statut : GPL Source : ftp: prep.ai.mit.edu pub gnu wget-1.5. l.tar.gz En hausse À Simplicité d'utilisation A Puissance des options En baisse T Pas d'interface graphique Note ? ? ?
Adam Le courrier électronique est désormais un outil indispensable. Adam (de Adamation) représente un logiciel de gestion d'E-mail hors du commun et qui vous emmènera loin de la conception habituelle de ce genre d'utilitaires.
Au commencement étaient l'envoi et la réception. Vinrent ensuite le filtrage, les priorités, les ajouts de signatures, la gestion de plusieurs comptes, etc. Adam se distingue des habituels gestionnaires de courrier électronique. Il se compose de trois modules différents : Adam Setup pour le paramétrage des comptes, Adam pour l'écriture du courrier et Adam Form, qui permet, nous le verrons plus loin, de réaliser des formulaires.
L'interface d'Adam se révèle assez fruste, puisqu'il il n'y a pas de belles icônes sur lesquelles cliquer. Il faut tout d'abord déclarer son ou ses comptes, via le panel que propose Adam Setup.
Pour chaque compte, il reste possible EdH Vwws PrJority Action* S tingi Info Missive attaque.
De définir une planification du relevé du courrier en choisissant l'heure et les jours. Depuis ce même panel, on peut choisir de lancer la relève et l'envoi du courrier dès le démarrage de BeOS ou de déclencher manuellement ces actions. Petit plus, une mini boîte aux lettres s'intégre automatiquement dans le Tracker du bureau de BeOS, permettant d'un simple clic d'accéder aux fonctions principales de l'application.
Filtrage Il n'y a pas de gestion intégrée des filtres. Et pour cause : Adam utilise directement les fonctions de bases de données du système. Tous les messages arrivant ou partant sont stockés sous la forme de fichiers E-mail. On crée alors ses propres filtres grâce à la fontion Find de BeOS. Dans le cas de recherches sur les fichiers de type E- mail, cette fonction propose tous les attributs disponibles : statut, expéditeur, sujet, etc. Par défaut, Adam créé quelques requêtes : recherche des nouveaux messages reçus ou lus et envoyés. Bien qu'astucieuse, cette façon d'administrer le
courrier exige à la longue une grande rigueur ; sinon, gare aux E-mails oubliés, si vous êtes un fana des listes de diffusion.
Les formulaires Le module Adam s'utilise pour l'écriture ou la lecture du courrier. Fonctionnalité intéressante : en plus de pouvoir attacher un fichier au courrier, on a la capacité d'y ajouter un formulaire, qu'il s'agisse d'un rapport de bug, d'un questionnaire, etc. Pour le créer, il suffit d'utiliser le module Adam Form. On dispose alors d'une fenêtre constituée d'un espace de travail, où l'on va déposer les composants de notre formulaire, en piochant dans la liste située à gauche de la fenêtre. Nous y trouverons des boutons, des cases à cocher et des champs de saisie de texte.
Tout peut être configuré : la police, la couleur des textes ou encore l'alignement des composants, par exemple. Ce que propose Adam ne constitue pas un standard ; aussi, seuls ceux qui possèdent ce produit pourront créer et lire les formulaires. Aujourd'hui, cette aptitude n'est guère utilisée, mais elle prouve qu'on peut aller plus loin avec le courrier électronique.
Christophe Morvant Adam Statut : commercial, 40 $ . PowerPC seulement.
Source : www.bedepot.com En hausse A Nouvelle approche k Stable, rapide et complet A Permet d'administrer très finement le courrier Architecture ouverte plug-ins En baisse Rien Note ? ? ? ? ?
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• fer. 1er Scbedules section Èwill cbock for new e- «ore meeming
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très haut niveau : Adam élève.
WhiteKey Rappelons tout d'abord que le Risc Pc ne dispose pas de carte son, mais permet de gérer huit voies en huit bits et deux voies en seize bits. La solution pour lire des fichiers Midi consiste, soit à acheter une carte, soit à utiliser un logiciel qui simulera le travail d'une table d'ondes.
Courante, la reproduction se révèle parfaite, même à 48 Khz ! Whitekey est l'oeuvre de David Csaszar, qui en demande un prix maximum de cinq fois l'âge de l'acheteur.
David Feugey Ç] X White Kev ?
KKJl I -i 1 1 1 ADFS:: Boot.S.Prisoner Attention, WhiteKey ne pourra être utilisé par un séquenceur : il s'agit seulement d'un lecteur de fichiers Midi. Les sons se révèlent clairs et bien définis ; on peut d'autre part situer le niveau de Whitekey entre une puce Opl3 et une table d'onde. Le son va jusqu'à se montrer étonnamment bon, alors même que le système utilise les voies huit bits. Whitekey pourra également utiliser d'autres sons ou encore les sound fonts des cartes Pc. Le gros problème avec ce logiciel réside dans son interface, très gourmande en ressources, ce qui met le
multitâches de Risc Os en position difficile. De plus, le buffer est un peu petit et de ce fait entraîne des coupures de son lorsque le système se trouve chargé au maximum. Heureusement, en utilisation La même chose, lors de la lecture d'un fichier Midi.
Egcs 1.0.2 Statut : Shareware Source : http: www.informatik.hu- berlin.de ~ csaszar whitekey.html. En hausse ? Coût réduit A Très bonne qualité sonore En baisse V Certains effets non gérés Note ? ? ? ?
Tagz Tagz est le genre d'utilitaire ridiculement petit, qui sait se rendre immédiatement indispensable. Le but de celui-ci se résume à faciliter la création de pages Web, en proposant diverses tables.
Nous avons tout d'abord une table de codes prédéterminés, qui vont de la case H1 insérant un tag du même nom, à la case introduisant une page presque complète dans l'éditeur de texte. Le libellé et le contenu de la table sont facilement modifiables. La seconde table permet d'incorporer des caractères accentués en Ascii 7 bits ou par écriture directe du code Ascii. Un 'é' devient ainsi soit Steacu- te, soit St 233;. C'est efficace et facilite le travail. La dernière table intègre divers formats de date et d'heure. On dispose de plus d'un sélecteur de couleurs, qui convertit une teinte en
un code Rgb, exprimé en Hexadécimal, le format des pages Web. La possibilité de créer sa propre table se montre vraiment intéressante.
Heading 1 h1x h1 5} définit un bouton du nom de Heading 1 qui fait entrer les caractères h1x h1 et recule ensuite le curseur de 5 unités. La pression de ce bouton glisse le texte correspondant, en positionnant le curseur au milieu des deux balises. Tagz représente un utilitaire incontournable, qui augmentera les possibilités de votre éditeur de texte.
Il métamorphose la création d'une page Html en un travail simplifié au maximum.
David Feugey Egcs 1.0.2 Statut : Freeware Source : http: www.argonet.co.uk users t.baldwin En hausse ? Personnalisable En baisse ? Rien Note ? ? ? ? ?
M Extendos Gold La famille des drivers de CD-Rom s'agrandit avec l'arrivée de la nouvelle version d'Extendos, nommée Extendos Gold.
Extendos Gold s; Statut : commercial Source : NC En hausse ? Reconnaissance des graveurs Curr ?nt A an tjyj r»r«, nn r«r UU » tJU 1LOJ V Trk Ti«e 0 7MB 0 1 1 + + + + Start rwf nn , nn «n?
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- ru m m rMj En baisse V Le logiciel de gravure Note ? ? ? ?
[S CE CS CS
• RM TRK- TRK+ ?
II VOLUME MqfitÂUÔÎÔ Copyright © 1S94-3S Roger Burrous Votre chaîne stéréo est en panne? Faites appel à Extendos.
L'installation se réalise à partir d'un programme d'installation sous GEM, qui prend en compte tous les aspects de la configuration : il parcourt la chaîne SCSI à la recherche de vos lecteurs et graveurs et crée automatiquement le fichier .cnf contenant les bons paramètres à utiliser avec les fichiers DOS et BOS. Vous pouvez bien sûr choisir le lecteur logique associé aux vôtres, administrés par Extendos. Vous avez bien lu, la nouveauté de cette version vient de ce qu'elle prend en compte les graveurs.
La liste des périphériques gérés se montre impressionnante : on y retrouve les stars de ce marché, comme le Yamaha 200 ou le Philips 2600. Le driver régente aussi tous les graveurs supportant la norme SCSI3 MMC.
Fonctionnement Le driver permet maintenant d'accé- + + + + End r*n r n,r r r rr - UU UUIUU» UU h i- Mono |Fiie svze 3 kb| ¦rasa 8-bit 50066| |25033 Record fl-B IF IE!H m Cancer SHUFFLE REPERT ScfiN Set R Set B RECORD ¦ COMTACT u PLRV 'PRUSE STOP EJECT ¦ COMPACT dise Cdaudio direct-ttrdisk Cdaudio CD Player Track Track elapsed nn nn OP r-..*i an na or nn an uu » uti yy tsu * üu uu « uu der à tous les formats de CD-Rom que l'on trouve sur le marché : CD- Rom ISO9660, extensions Rockridge, CD extra (CD audio avec une piste de données). En revanche, les CD- Rom au format propriétaire Joliet
n'ont pu être testés. Cependant, le driver ne fait plus désormais cavalier seul : il se trouve livré avec des logiciels pour utiliser vos CD audio préférés. Le logiciel de lecture de CD audio possède une interface tout à fait classique, qui permet d'avoir une lecture séquentielle, aléatoire, ou encore de lire le CD suivant une programmation. Dans cette partie purement lecture, le programme ne permet pas d'administrer une base de données de CD. On peut aussi réaliser un 'dump-audio' directement à partir du logiciel. Cela permet de s'affranchir d'un passage numérique analogique,
puisqu'on lit directement les données numériques en provenance du CD pour les enregistrer sur disque dur, ce qui entraîne un gain de qualité. Les formats de sauvegarde sont au nombre de trois : AVR, AIF et le classique WAV. On a la capacité de dumper en mono ou en stéréo et de régler le nombre de bits utilisés pour le codage (huit ou seize), ainsi que la fréquence d'enregistrement (50k, 44k ou 25k). Pour ne pas enregistrer la totalité d'une piste, il suffit de définir le commencement et la fin de l'enregistrement sous forme de temps à partir du début du morceau.
La gravure de CD Comme cette nouvelle version administre les graveurs, elle est accompagnée d'un logiciel autorisant la création de CD au format audio et uniquement à ce format, ce qui est regrettable (la prochaine version permettra peut-être de graver des CD-Rom). La création se fait au travers d'une interface graphique sobre mais efficace.
On complète une liste de morceaux, se composant principalement du nom du fichier son (au format AIF, AVR ou WAV 16-bits 44.1 Khz) ; il est ensuite possible d'ajouter un nom à la plage ainsi créée. Une autre méthode intéressante repose sur la création de ce que les développeurs ont appelé "Compilation" Il vous suffit juste de choisir un répertoire où vous avez préalablement placé vos fichiers audio et hop, le CD est créé avec tous les fichiers du répertoire ! Simple et très pratique. Au final, il s'agit là d'un très bon produit, qui s'améliore de version en version. Le seul reproche décelable
pendant le test vient de la non-reconnaissance d'un lecteur Sony CDU-76S, mais au moment où vous lirez ces lignes, la version finale corrigeant ce bug devrait être disponible.
David Curé ’ cure@cnam.fr Linux .2 Alors que la version 2.0.34 pointe à peine le bout de son nez, on parle depuis quelques temps de l'imminente arrivée du noyau 2.2.0. Que nous préparent les monstres de la programmation que sont les hackers de Linux ?
? Y v n Networking support ? Y v n PCI support ? Y PCI BIOS support ? Y n PCI direct access support
y. y j[ v • [;:y fX! Brtügo opfhtotfuon expertumnlôl] ? Y n
Backward-compatible pruc pci y . ? N MCA y n System VIPC y n
BSD Process AccountJng y n SyscU support ? Y , ni n Kemel
support for a.out binaries y m n Kemel support for ELF btnanes
? Y ;v m n Kemel for MISC binaries ii Mjn y 1,1 fi y V !|
koniiîl ÿoftptvri for JAVA-txtfct y n video mode sélection
support y ; v m. • ? N ParaHel port support ~ ir~
li. utlwpr» Y 'i|y -IYJljl ¦ Next Prev S-*- Rtesystems __x ? Y ni
n NFS server support Help j y| m ? N Coda fltesystem
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Patchlevel pour les versions 0.x, le développement a, depuis l'avènement de notre système, bénéficié d'un fantastique boum.
Désormais, des versions "non-stables" du noyau (2.l.xx) sortent pratiquement toutes les semaines. Au moment où cet article est écrit, la version du noyau de développement reste la 2.1.101 : voilà bien évidemment celle que nous allons tester, afin de percer une partie du mystère, planant autour de ce fameux noyau 2.2. Pas de panique, tout est là Angoissés, les habitués de la ligne de commande ou les aficionados du "make menu- config" se demandent peut-être si la configuration du noyau est passée, elle aussi, au tout-graphique. Qu'ils se rassurent, la procédure demeure toujours la même
: seul le temps de compilation diffère. L'archive en elle-même ne pèse pas moins de 8 Mo au Le noyau Linux, centre nerveux du système d'exploitation, connaît par rapport à ses premiers balbutiements un essor considérable. S'il n'était en effet pas rare d'attendre six mois la sortie d'un L'architecture a été revue... et corrigée.
Quoi de neuf ?
Linux ne se positionne pas encore dans le créneau grand public du Multimédia- lnternet-DirectX-3D- Windows-56k, mais cette évolution lui amène une flopée de nouveautés, qui vont dans ce sens. Faisons donc le tour de ces nouvelles options par l'habituel "make xconfig" Dès le premier champ de la configuration, on remarque une nouvelle case dans les choix de processeurs. L'AMD K6 et le Cyrix 6x86MX fricotent désormais avec le Pentium Pro.
Quant aux 6x86 et AMD K5, ils se trouvent relégués au rang de simples Pentiums.
Deuxième champ, deuxième choc : "Plug & Play Support" ; oui, nous pourrons nous aussi avoir accès au support de ces périphériques pourtant si problématiques.
Toujours dans le même esprit, l'une des sections les plus gâtées demeure le "Sound format bz2 et plus de 10 Mo pour sa version tar.gz. Quand on sait que les sources du noyau 2.0.33 en tar.gz ne pèsent "que" 6 Mo, il y a fort a parier que ces patchs- là ne se limitent pas à des bug-fixes.
? : General setup General setup Main Menu Help Help Help Help Help Help Help Help Help Help Help Help Help Help Help Help Help Help Support" Un grand nombre de cartes supplémentaires est en effet reconnu et de nouvelles sections font leur apparition. On remarque tout particulièrement la présence d'un module d'émulation de Wavetable. D'un point de vue plus système, des évolutions très attendues voient enfin le jour. En particulier, la NTFS et la Fat32 sont reconnues en standard. Le FFS de l'Amiga sort de son statut expérimental et le filesystem Apple fait son entrée dans le noyau. Au
chapitre des nouveautés, remarquons le "Kernel automounter support" qui nous soulagera des interminables lignes de montages de périphériques. Enfin, pour en finir avec les systèmes de fichier, Coda fait sa première apparition. Coda se présente comme un filesystem similaire à NFS, mais plus sécurisé et bien plus véloce.
Je fonce !
Intrépides, attention ! Ce noyau, comme tous ceux comportant un chiffre impair en second membre, est EXPERIMENTAL. Cela signifie que sa stabilité n'a été ni approuvée, ni suffisamment testée pour en faire une release officielle. Peut-être vaudrait-il mieux attendre patiemment la sortie imminente du noyau 2.2 final sur lequel, à n'en pas douter, se verront greffés bien d'autres atouts, encore plus ahurissants.
Emile Heitor ? ! Plug and May support Plug anct May support i ? Y v v nj Mug and May support Help |w| v Fil V « Auto-pTObe fur poraftW tkrvices Help J Main Menu Next Prev Système Le Workplace Shell K o ?
M Lotus Domino Server troisième option du menu de démarrage (F3) permet de réinitialiser l'affichage en VGA, en cas de problème d'installation d'une carte graphique. Enfin, la dernière possibilité offerte par ce menu consiste à rétablir un ancien bureau, sauvegardé grâce aux options d'archivages du WPS, déjà décrites dans le précédent article. Le système conserve quatre m
• Activée Désactivée p COUl
• Affichage de la fenêtre existante Ouverture d’une nouvelle
fenêtre 2e partie Dans le précédent article sur le Workplace
Shell, nous avons présenté l'architecture de l'interface
graphique d'OS 2, ainsi que quelques manipulations de base. Cet
article va plus concrètement nous faire découvrir les
principaux paramètres de démarrage et les différents objets du
Workplace Shell (WPS).
Le menu de démarrage ne s'affiche pas systématiquement ; pour l'obtenir, l'utilisateur doit appuyer sur ALT-F1, lorsqu'au boot, la ligne composée de trois carrés blancs apparaît en haut à gauche de l'écran.
Le menu de démarrage s'affiche ensuite. Ce menu reste la bouée de sauvetage de l'utilisateur en difficulté sous OS 2. La plupart de ses options influent sur le WPS. La première option (via FI) permet de restaurer le bureau temporaire d'installation. Elle sert en cas de gros problème à revenir à l'étape de la mise en place d'OS 2 et permet de réinstaller les composants de base, si un problème a eu lieu sur le système. La deuxième option (via la touche F2) donne à l'utilisateur la possibilité d'ouvrir une session texte. Elle ne modifie aucun élément de configuration, mais permet
d'intervenir au cas où l'interface graphique rencontrerait quelques problèmes. La
- ¦ œmssiaaînsEï].....wm mch ni'i iiwmm WKÊÊÊÊÊÊÊx Ci Snmun r-r»
Confirmations litre fié *V) ¦. ¦ ,
* Bouton àf masguage Bouton de réduction Eentoe Animation E ffet
du bouton do réduction Saisie , , FonBlri! Gadhée ? Activée
impression d'écran
• Planée dans HcnPtrcs réduites Oésart»*i pt |céc Comportement
d'un objet ouvrit
• Affichage de U fnnftre existante Ouverture -d'une nouvelle
lenétre Logo Général Défaire Par défaut Aide f ««être Page 1
3.* * Les icônes des applications minimisées sur le bureau.
Zi Fenêtres réduites - Icônes OS 2 en fenêtre g Messagerie réseau NetFinity Server Support Program générations de bureau. En cas de pépin, l'utilisateur pourra rétablir le bureau du boot précédent.
Les autres options de démarrage Par défaut, au démarrage, OS 2 relance toutes les applications qui étaient actives lors de l'arrêt du système. Une telle option peut ne pas se révéler toujours souhaitable. Pour la modifier, il faut intervenir dans le fichier config.sys. Dans les blocs avant la variable PATH, on doit trouver une ligne "AUTOS- TART=" suivie d'une liste exhaustive des types d'applications à lancer au démarrage du système. Pour être tranquille, on ne gardera que les options Launchpad et Folders.
L'utilisateur peut rajouter dans le config.sys l'option "RESTARTOBJECTS=STARTUPFOL- DERSONLY" qui force le système à ne lancer au démarrage que les applications se trouvant dans le dossier Lancement (situé à l'intérieur du dossier système OS 2). Dans ce cas de figure, c'est en ajoutant dans le dossier "Lancement" de nouvelles icônes ou en y créant des doubles d'icônes existantes, que l'utilisateur pourra forcer le démarrage d'une application donnée au lancement du système. Quel que soit son mode de démarrage, en cas de lancement difficile (application dans le dossier Lancement plantant
le système par exemple), il reste possible d'outrepasser les lancements automatiques, en appuyant sur CTRL-F1 lors du lancement du Les fenêtres réduites.
WPS (au moment du passage en mode graphique). Le WPS se lancera alors seul, sans aucune autre application.
Les icônes du WPS A présent que l'on est parvenu à démarrer l'interface correctement, essayons de mieux cerner son organisation. Avant tout, il faut bien faire la distinction entre les différents types d'icônes rencontrées sous OS 2, à savoir les icônes applications, les icônes fichiers de données, les objets programmes, les objets système et les icônes "doubles" de celles existantes. Les icônes les plus discrètes s'incarnent dans les icônes d'application. Elles symbolisent une application en train de s'exécuter sur le système. Celles-ci sont visibles dans la liste des tâches, accessible par
le classique CTRL-ESC ou en cliquant simultanément sur les deux boutons de la souris sur le bureau. Pour les applications non visibles, on repère également ces icônes dans le dossier "fenêtres réduites" se trouvant dans le dossier système. A ce sujet, il est possible de faire apparaître les icônes des applications sur le bureau plutôt que dans ce dossier, en modifiant l'option consacrée dans la configuration du système. Cette option s'active dans le livret système du dossier configuration du système (également accessible par le menu contextuel du bureau). Les icônes fichiers sont en fait
les représentations sous forme d'objets des fichiers présents physiquement sur le disque dur. Le menu contextuel de ces icônes donne accès aux paramètres des fichiers (attributs, taille, dates...). La plupart des informations que l'on ajoutera à un fichier via sa boîte paramètre ira enrichir ses attributs étendus. Les objets programmes programme se trouve déplacé, l'objet programme se verra changé en conséquence.
Les objets systèmes ne sont là que pour symboliser un élément physique de l'ordinateur : unité de disque ou imprimante par exemple.
Ces objets ont chacun des propriétés particulières, que l'on passera en revue dans de prochains articles. Enfin, les icônes "doubles" d'objets en constituent des alias, qui permettent de les cloner sans avoir à les dupliquer.
La modification de l'objet dont un double est issu transformera également celui-ci. Ces doubles servent par exemple à mettre des applications dans le dossier démarrage, ou à créer des dossiers d'applications souvent utilisées, sans pour autant déplacer les véritables icônes de ces applications.
Désignent des objets pointant vers des fichiers exécutables ou des fichiers de données, ayant une association avec un exécutable. Ce mécanisme permet d'ajouter au programme à exécuter un ensemble de paramètres, distincts du programme et plutôt liés à la "session" dans laquelle s'exécute ce programme. Un objet programme se crée, soit à partir d'un objet programme existant, soit à partir du modèle "application" comme on l'a vu dans l'article précédent. Il est bon de savoir qu'un objet programme suit le fichier vers lequel il pointe. Si pour une raison ou une autre, l'exécutable pointé
par un objet Création de double et de copie Pour finir, voici un petit TP, destiné à bien différencier la copie et le double d'une icône.
Afin de le réaliser, il suffit de prendre une icône au hasard sut son bureau. On en créera une copie, en cliquant-déplaçant avec le bouton droit de la souris, tout en maintenant la touche CTRL enfoncée. L'icône obtenue est une copie de celle de départ. Si l'on a choisi un fichier comme icône d'origine, l'icône résultante pointe vers une copie de ce fichier. L'opération pour créer un double reste la même, sauf que l'on maintiendra CTRL-SHIFT enfoncés pendant le glissé-dépla- cé. L'icône obtenue ne représente pas une copie mais un pointeur vers l'objet d'origine.
Le meilleur moyen de s'en rendre compte consiste à modifier les propriétés de l'original et à constater que les modifications sont apportées également au double et vice-versa.
Le dossier démarrage.
Antoine Sabot-Durand Système Le port Arm 32 de NetBsd, souvent appelé 'RiscBsd', est spécifique dans le sens où les packages et les fonctionnalités diffèrent des autres versions. Le port Arm 32 se voit optimisé pour l'architecture Arm ; la version 1.3.1 apporte de nombreuses améliorations, tant sur la gestion du Swap, l'intégration des librairies dynamiques ou encore la gestion plus fine de l'absence de coprocesseur arithmétique.
Le manque de coprocesseur pour le calcul avec des nombres flottants se trouvait corrigé par un émulateur, implémenté à partir du noyau. Maintenant, il s'agit d'une bibliothèque spécifique, utilisée lors de la recompilation des logiciels. Ces diverses améliorations permettent de multiplier la vitesse de RiscBsd, tout en conservant les qualités de la version 1.2 : vitesse d'affichage sous X et souplesse de programmation de l'architecture Arm.
Préparation du système Pour installer RiscBsd, il faut réserver de la place sur le disque. Ici, rien à redire, la documentation étant bien détaillée. Après une sauvegarde du disque, il suffit de le reformater, avec une valeur plus faible que celle proposée par IHForm. Prenons l'exemple d'un disque de 520 Mo. La géométrie de celui-ci totalise 1057 cylindres avec 16 têtes et 63 secteurs par cylindre, ceux-ci ayant pour taille 512 octets.
1057*16*63*512=520.24 Mo, le compte est bon. Les cylindres vont de 0 à 1056.
Ôn peut proposer à Hform de ne formater que 407 cylindres (0 à 406), soit 200 Mo, les têtes se parquant sur le cylindre 1056.
Après cela, on peut réinstaller ses données sur la nouvelle partition de 200 Mo, puis lancer l'utilitaire bbriscbsd, qui va créer une table de partitions RisciX sur le disque dur. La table sera stockée à partir du cylindre 407 On copie alors l'utilitaire BtRiscBsd sur le disque dur, ainsi que les divers noyaux, pour démarrer Bsd. En voici la description : Mosaic sous NetBsd Arm32.
NetBsd 1.
Pour Arm A7000.gz Noyau A7000 A7lnst.gz - Noyau d'installation A7000 NetBsd est un Unix gratuit. La version la plus récente, la 7.3.1, apporte de nombreuses évolutions par rapport à la 1.2. Sans entrer dans les détailson pourra signaler que NetBsd constitue l'un des Unices les plus ouverts, puisqu'il en existe des versions pour pratiquement toutes les machines existantes.
Rc7500.gz Noyau pour carte RC7500 RiscPc.gz Noyau Risc Pc Rpclnst.gz Noyau d'installation Risc Pc Voyager.gz Noyau alternatif pour Risc Pc (conseillé pour l'Arm 610) Il faut décompresser ces noyaux (en passant par l'utilitaire Czip) et leur donner le type fe6 (Unix) avant toute utilisation. Pour démarrer l'installation sur un Risc Pc, on doit rentrer comme paramètres le chemin d'accès et le nom du noyau Rpclnst ; le reste ne posera vraisemblablement pas de problèmes. On clique alors sur Boot. Après le démarrage de Bsd, il faut entrer la commande install pour lancer l'installation.
Dans notre exemple, celle-ci se fait sur le disque wdO ayant pour géométrie 1057 cylindres, 16 têtes et 63 secteurs. Il demeure nécessaire que la partition de Swap fasse environ deux fois la taille de la mémoire disponible. La partition s'étend ici des cylindres 407 à 1055 (inclus), soit 649 cylindres. Dans ce cas précis, trois partitions seront créées : une partition principale des cylindres 407 à 446 inclus, soit un peu de moins de 20 Mo, une partition secondaire montée en usr de 180 Mo et un Swap de 20 Mo.
Dans un souci de clarté, la racine du système Bsd et le répertoire usr prennent souvent la forme de deux partitions différentes. La première est de taille fixe et se trouve séparée de la seconde. L'avantage direct de ce système vient de l'absence d'incidence sur l'espace libre alloué au système ( ), même si l'espace réservé à usr demeure saturé. Après préparation des partitions, placez-vous dans le répertoire usr, grâce à la commande 'cd mnt usr' Créez ensuite un répertoire distrib et attribuez-lui des droits d'accès, étendus par 'chmod 666 distrib' Vous pouvez alors redémarrer le
système par la commande 'hait' Mise en place de Bsd Utilisez le module unixfs pour ouvrir la partition usr (cliquez sur unixfs_res, wdOe puis enfin OpenRoot) et copiez les sets dans le répertoire distrib, ainsi que dans le noyau RiscPc, sous le nom netbsd. Lancez ensuite BtRiscBSD. Il faudra utiliser le noyau RiscPc avec les modes Root device = dev wdOa, sans le mode Single User et avec un nombre de processus de 256 environ... Ces valeurs ne devront ensuite plus être changées. Démarrez NetBsd et entrez la commande suivante pour décompresser les sets : 'gunzip usr distrib *.ZIP' Vérifiez
que vous vous trouvez bien sur la racine, puis désarchivez les sets avec la commande 'tar xvf usr distrib nom_du_pack.tar' Vous pouvez voir le contenu du répertoire abritant les sets, avec la commande 'Is -I usr distrib' Il faut installer au minimum les packs base, mise, etc. Après cela, il convient de copier le noyau avec la commande 'cp usr distrib netbsd' On peut alors vider le répertoire usr distrib grâce à la commande 'rm usr distrib *' et finir l'installation par le truchement de la commande Configure. Et voilà pour la deuxième partie. On a maintenant le droit de redémarrer la
machine avec la commande hait.
Mise au point unixfs Le dossier NetBsd de Risc Os.
Il faut changer un paramètre, pour pouvoir démarrer en multiuser, avec le nom root.
Pour cela, on ouvre la partition avec unixfs, en cliquant sur unixfs_res puis wdOa et OpenRoot. Il reste alors obligatoire de récupérer le fichier etc rc.conf. La ligne rc_configured=NO doit se voir remplacée par rc_configured=YES. Le fichier pourra être ensuite copié dans usr distrib. Il demeure impossible de le remettre directement dans etc, car ce répertoire possède des droits trop restreints. De même, il aurait été envisageable de changer ce paramètre avec Vi sous NetBsd, mais il n'est pas facile d'utiliser Vi pour un débutant. En ce qui concerne les jeux, il faut entrer le path dans
le fichier root .cshrc : set path=( sbin usr sbin usr local sbin bin usr bin usr local bin usr games ~ bin).
On mettra ce fichier dans usr distrib.
On reboote ensuite sous NetBsd et on copie les fichiers dans leurs répertoires respectifs, avant de les supprimer, 'cp usr dis- trib rc.conf etc' 'cp usr distrib .cshrc root' et 'rm usr distrib rc.conf' ainsi que 'rm usr distrib .cshrc' On redémarre finalement la machine avec hait. C'est fini.
Un RiscPC sous Unix Vous voilà donc avec un système minimal, en état de marche. Vous pouvez vous connecter avec le nom root et lancer un tetris pour vous reposer ! Sinon, si le coeur vous en dit, consultez les divers manuels livrés dans le set man, avec la commande du même nom. Il est Vue d'X-Window et d'XEmacs.
Clair que cet article n'a pas pour vocation de vous apprendre à utiliser un Unix, mais juste de vous aider à installer NetBsd.
Effectivement, la notice et le logiciel d'installation se montrent incomplets et partiellement erronés. La méthode proposée pour installer les sets pourra sans problème s'appliquer aux autres sets, que vous aurez l'occasion de trouver par ailleurs. Le site officiel de NetBsd est http: www.netbsd.org. Le site FTP de base réside cependant à une autre adresse : ftp: ftp.ph.kcl.ac.uk pub acorn RiscBSD. En allant plus loin, vous vous apercevrez que le linkeur et le Ccc se trouvent en partie inopérants, mais il reste possible de les patcher : cela explique pourquoi les librairies
dynamiques posent problème, alors qu'elles sont intégrées au système 1.3.1. Cependant, il demeure possible d'installer de nombreux packs, comme X-Window, K, Mozilla : (http: www.gp.fht-esslingen.de stu- dents em emw4maba). Dernière chose, ne créez pas vos utilisateurs en éditant directement le fichier etc passwd, mais en utilisant la commande vipw. Bonne chance.
David Feugey RbcBSD BoutLonder Configurer Kemcl File Kemei j Native kernel on Bcot Optionsj CMOS | Save BOOT BtRiscBsd, le bootloader.
Root device r En pratique • s votre répertoire de sources (kdesupport), car il ne sert plus à rien. Procédez ensuite de même pour l'archive kdelibs. On peut maintenant passer à l'archive kdebase, qui contient toutes les applications principales de KDE. Il faudra cette fois indiquer à "configure" le système d'authentification en vigueur sur votre système : si vous avez les "shadow passwords" (Debian 1.3), faites . configure prefix= opt kde with-shadow et si vous utilisez les PAM (RedHat), pianotez configure prefix= opt kde • with-original non ?.
Tapez ensuite make install pour lancer la compilation et allez boire un café. Les autres archives (kdemultimedia, kdegames etc...) sont optionnelles, mais autant toutes les installer : on ne va pas se priver d'un si bel enviCD-ROM Disquette E T£ Disquette DOS Avant toute chose, il est nécessaire d'avoir installé la bibliothèque QT (version 1.31 ou supérieure) et ses en-têtes. Si votre distribution ne la contient pas, il faudra aller faire un tour sur www.troll.no pour la télécharger. Suivez alors les instructions fournies pour la compiler et l'installer sur votre système. Une fois que vous
avez mis en place QT, vous devez choisir l'endroit où KDE sera installé. On vous recommande opt kde et pour faire les choses proprement, il vaut mieux avoir opt sur une partition dédiée. L'installation complète de KDE occupe environ 50 Mo : vérifiez donc que vous disposez d'une place suffisante.
Compilation KDE vous est fourni sous forme de plusieurs archives .tar.gz qui contiennent les sources.
L'endroit où vous les décompresserez importe peu ; vous pouvez par exemple le faire sous usr src. Commencez donc par désar- chiver kdesupport, puis entrez dans le répertoire ainsi créé et faites : configure prefix= opt kde Si aucune erreur n'est signalée, vous pouvez alors taper make install, ce qui aura pour effet de tout compiler et installer sous opt kde.
Vous avez maintenant le droit de supprimer Installation de KDE Voyons comment installer et mettre en route KDE, l'environnement qui fait fureur dans le monde Linux ces derniers temps.
I file: honn VMnm StyÉnèi £aché ûf&oni Wjcome to Kpf Dêmartace FTP Seaicn opt kde bin startkde et insérer au début (c'est-à-dire juste après la ligne ! bin sh) : export KDEDIR= opt kde export PATH=$ PATH:$ KDEDIR bin export LANG=fr Il ne reste plus qu'à définir opt kde bin startkde comme Window- manager pour utiliser KDE ! Vous pouvez le faire, soit dans votre .Xsession, soit au niveau global pour tous les utilisateurs. Sous Debian par exemple, ajoutez la ligne opt kde bin startkde au début du fichier etc X11 window-managers.
C'est parti !
Il suffit maintenant de (re)lancer XI1 pour se retrouver sous KDE. La prochaine fois, nous personnaliserons ensemble ce nouvel environnement, mais d'ici là, vous ne manquerez sûrement pas de faire le tour du propriétaire !
Jakub Zimmerman ronnement ! La procédure à suivre reste toujours la même : décompresser l'archive et faire . configure prefix= opt kde suivi de make install, puis une longue balade dehors.
Déclarations nécéssaires Ça y est, tout est installé. Il faut maintenant indiquer au système que des bibliothèques partagées se trouvent dans le répertoire op kde lib : pour cela, éditez le fichier etc ld.so.conf, ajoutez la ligne opt kde lib et tapez Idconfig. Vous devez encore ajouter opt kde bin à votre PATH par défaut et définir la variable KDEDIR pour qu'elle pointe sur votre répertoire d'installation, c'est-à-dire opt kde. Une méthode simple (quoique pas très "propre") consiste à éditer le fichier Score D Niveau C Vaisseaux H Wdcome to the K Desktop Environment What is the K
Desktop Environment?
A Ouick S tari Guide to the Desktop Contactais the rievclopers © (file home Tïmm'J 3 (Termina») krieheip- We cûfR.
La ruée vers le météore.
KDE de bienvenue.
Www.rtl.fr Les scripts shell 1e partie Bas h ou tes h sont des interpréteurs très puissantsqui dépassent de loin le cadre de la saisie interactive de commandes. Véritables langages de programmation, ils permettent d'ajouter à l'infini de nouvelles fonctionnalités à votre environnement de travailpar l'intermédiaire des shellscripts.
Shellscripts).
Un exemple simple Dans le cas le plus simple, un shellscript permet de chaîner des commandes. On peut donc simuler le fonctionnement de la commande suivante : find -name "*.h" -print | tr -s " " | eut -d" " -fl,5 | sort +1 Voici le shell script correspondant : ! bin sh find -name "*.h" -print ternpl tr -s " " ternpl terrç 2 eut -d" " -fl,5 temp2 ternpl sopt +1 ternpl rm -f templ temp2 Pour créer ce shellscript ayant pour nom 'chercher' prenez votre éditeur favori (comment, ce n'est pas Emacs ?), puis sauvegardez votre labeur sous le nom "chercher" Donnez ensuite à ce
fichier le droit en exécution : $ chmod u+x chercher Pour aller droit au but, on peut dire qu'un shellscript représente une succession de commandes shell, réunies au sein d'un fichier texte. Le cas courant correspond à l'exécution séquentielle des commandes, mais d'autres fonctionnalités sont proposées grâce à des caractères spéciaux et des commandes internes : Gestion de variables (cf. Encadré) Substitution de variables et de commandes (cf. Encadré ) Structures de contrôle F5 H xterm Commentaires commençant par Les shells "évolués" comme bash, tesh ou zsh proposent également des
fonctionnalités supplémentaires, comme les fonctions ou les substitutions paramétrées. En règle générale, les shell scripts sont interprétés et ne doivent donc s'utiliser que lorsque le critère de performance à l'exécution ne se montre pas important. Nous allons nous contenter de découvrir la programmation avec le shell sh (et donc bash, zsh ou ksh qui sont compatibles, csh et tesh étant rarement utilisés pour les Il MX Il ne reste plus qu'à essayer votre première commande personnalisée : $ . chercher Le commentaire en début de fichier permet de préciser l'interpréteur à utiliser,
afin d'exécuter le shell script, ici bin sh. On aurait pu obtenir la même exécution en utilisant : $ bin sh chercher Bien sûr, ce shellscript se révèle beaucoup plus lent que le vrai tube et nécessite l'emploi de deux fichiers temporaires.
Le séquencement de commandes ne constitue donc pas la fonctionnalité la plus intéressante des shellscripts.
BASH(l) BAShKl) Substitution de commandes (HE bash - GNU Bourne-Again Shell SYNOPSIS bash [options] [file] COPYRIGHT Bash is Copyright (C) 1939, 1991, 1993, 1995, 1996 by the Free Software Foundation, Inc* DESCRIPTION Bash is an sh-compatible command language interpréter that executes commands read from the standard input or from a file* Bash also incorporâtes useful features from the Korn and C shells (ksh and csh * Bash is ultimately intended to be a conformant implémentation of the IEEE POSIX Shell and Tools spécification (IEEE Uorking Group 1003*2)* OPTIONS In addition to the
single-character shell options docu- mentedinthedescription of the set builtin command, bash Manual Affecter une valeur inutile à une variable symbolise peut être une idée un peu saugrenue. Heureusement, le shell nous propose de substituer la sortie standard (et donc la sortie d'erreur, si la redirection est précisée) d'une commande, grâce à la substitution $ (commande). Pour affecter la liste des fichiers du répertoire courant à la variable FICHIERS, il suffira donc d'écrire : FICHIERS = $ (ls) Ce mécanisme nous permettra de ne pas systématiquement demander à l'util- sateur les valeurs des
variables, nécessaires au fonctionnement d'un shellscript.
Si l'anglais ne vous fait pas peur, la man bash est vraiment complet.
Passage de paramètres La syntaxe générale d'une commande Unix est la suivante : commande paraml param2 param3 soit le nom de la commande, suivi des paramètres séparés par des espaces. Des variables spéciales (on ne peut leur affecter de valeur, seule la substitution reste autorisée) permettent de récupérer les informations de la ligne de commande : $ 1 : substituée par le premier paramètre $ 2 : deuxième paramètre $ 3 : troisième paramètre $ N : N-ième paramètre $ 0 : nom de la commande $ * : substituée par tous les para- -H 2 MX rs’.t ÜC ïÿxr -Sf iasa 3dLtnxt.
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. (fccuV £MCa3.-.ÎEEJ53E
• ci mat*!! Vbh 39»-- Armé de votre éditeur favori, créez vos
propres commandes !
Mètres (important lorsque leur nombre n'est pas connu à l'avance) Voici par exemple un shellscript tout à fait inutile, mais qui connaît parfaitement sa ligne de commande : ! bin sh echo "Les paramétrés de la commande $ 0 sont :" echo "$ *" En guise d'exercice, tâchez de rendre notre script "chercher" un peu plus intéressant en lui passant en paramètre le motif des fichiers à chercher.
Valeur de retour Dans le même esprit que pour les paramètres, chaque commande peut retourner une valeur. La valeur de retour de la dernière commande exécutée peut se voir récupérée, grâce à la substitution $ ?.
Par convention, la valeur 0 se trouve utilisée, lorsque la commande s'est bien déroulée et qu'une valeur positive indique un code d'erreur.
! bin sh ciant nos connaissances en matière de tubes complexes autant qu'utiles et de passages de paramètres à une commande. Il nous reste cependant à découvrir ce qui permet de réellement parler de langage de programmation : les structures de contrôles, qui autorisent la modification du séquencement pour l'instant liné- raire des commandes.
Fred Pesch echo "exécution de la commande" $ 1 echo "Résultat de la commande : $ ?"
Pour l'instant, nos connaissances en matière de shellscripts ne nous permettent pas de réaliser des prouesses. Nous pouvons cependant d'ores et déjà créer des commandes intéressantes, en assoRetour sur les variables et les substitutions Nous ovons déjà vu les variables du shell. En ce qui concerne le shell interactif on les appelle des variables d'environnement, car elles paramétrent le fonctionnement du shell et parfois plus généralement du système. Par exemple, la variable SHELL indique le shell lancé par défaut. Le contenu d'une variable se résume à une chaîne de caractères ; sa valeur
peut être récupérée par la substitution $ nom_de_variable : echo $ SHELL bin bash Dans un shell script, les variables se voient utilisées pour stocker des informations.
L'affectation d'une valeur à une variable se fait tout simplement en utilisant le signe égal.
Voici un exemple simple et parfaitement inutile de manipulation de variable dans un shellscript : $ cat inutile ! bin sh ZIGOTOS = "jakzim garfield emtor" SERIOS = "fredo serrayanou" echo "Les zigotos sont : $ ZIGOTOS" echo "Ceux qui bossent sont : $ SERIOS" Pour rendre un peu plus intéressante l'utilisation de variables dans un shellscript, nous devons permettre à l'utilisateur de saisir la valeur de certaines de ces variables. Bien sûr, le mécanisme de passage de paramètres à un shellscript permet de réaliser des commandes non interactives, mais il serait dommage de ne pas profiter de la
possibilité de faire des script interactifs. La commande read demande ainsi à l'utilisateur d'entrer des chaînes de caractères au clavier. Sa syntaxe se présente ainsi : read variablel [variable2 . . . ] Read attend une entrée au clavier et place la ligne tapée (après le retour de ligne) dans la ou les variables, passées en paramètre. Si vous précisez plusieurs mots (séparés par des espaces), chacun d'entre eux ira dans une variable. S'il reste plusieurs mots pour la dernière variable, la concaténation de ces mots sera placée dans la variable. Bien sûr; les variables seront vides, si le nombre
de mots saisis ne se révèle pas assez important pour toutes les "remplir". Afin d'illustrer ce fonctionnement, créons notre premier shellscript interactif : $ cat saisie ! bin sh echo "Entrez les valeurs :" read a b echo "La variable a vaut : $ a" echo "La variable b vaut : $ b" $ . saisie Entrez les valeurs : toto titi La variable a vaut : toto La variable b vaut : titi $ . saisie Entrez les valeurs : toto titi tata La variable a vaut : toto La variable b vaut : titi tata Les applications sous X sont très souvent personnalisables dans de larges mesures. Les outils standards du systèmes
(xedit, xfontsel, etc.) constituent de bons exemples en la matière. Le mécanisme des ressources va nous permettre de modeler notre interface selon nos envies et nos besoins, au prix d'un petit effort "intellectuel" à fournir. Les ressources utilisent les notions de nom de classe et de nom d'instance d'application. Par exemple, pour préciser une ressource pour toutes les instances de xedit, nous utiliserons le nom de classe Xedit. Si une instance particulière se nomme "mon éditeur" et doit disposer d'une configuration particulière, c'est ce nom qui servira. Le champ WM_CLXSS affiché
par la commande xprop permet de récupérer ces noms importants pour tous les clients X. Le cas simple La plupart des clients X disposent de ressources globales, permettant de les paramétrer, tantôt par la ligne de commande, tantôt par l'intermédiaire d'un fichier de ressources. Le fichier .Xdefault (ou .Xresources, faites une petite vérification), situé dans votre répertoire personnel, permet d'ajouter facilement des options de configuration pour vos outils préférés. La ressource geome- try (cf. Encadré) donne par exemple la possibilité de proposer une position et une taille par
défaut, à la fenêtre principale d'une application. Prenons par exemple l'éditeur xedit. Pour lancer xedit en 100,100 avec une taille de 520x400, nous pouvons utiliser la ligne de commande : xedit -geometry 520x400+100+100 & Mais si nous voulons que ce soit sa configuration par défaut, il se révélerait fastidieux de tout le temps entrer cette ligne de commande. Nous pouvons ajouter la ligne suivante dans le fichier .Xdefault : Xedit.geometry : 520x400+100+100 Cette chaîne indique que la valeur de geometry pour les clients de la classe Xedit équivaut à 520x400+100+100. Pour prendre en
compte ce changement, vous pouvez redémarrer X ou tout simplement utiliser le client xrdb (lui-même automatiquement appelé au démarrage de X ) : xrdb - .Xdefault Désormais, un simple : xedit & permet d'obtenir le même effet. Les options courantes des clients X sont les suivantes : Les ressources de X 1e partie Au royaume de X, l'utilisateur est roi. Dans la philosophie de X, toute idée (même saugrenue) de l'utilisateur doit pouvoir se concrétiser; grâce à la gestion des ressources.
- display : chaîne du display sur lequel le programme doit être
lancé.
- geometry : taille et position de la fenêtre principale.
- bg : couleur de fond.
- fg : couleur d'avant-plan.
- bd : couleur de la bordure.
- bw : taille de la bordure.
- fn : police par défaut.
La géométrie sous X La quasi-totalité des applications X- Window peuvent être lancées, en passant l'option -geometry sur la ligne de commande. Il s'agit d'une autre ressource importante sous X-Window (au même titre que les couleurs, les polices ou les bitmaps et pixmaps). La première partie d'une géométrie s'incarne dans la taille exprimée en pixels : LARGEURxHAUTEUR La deuxième partie repose sur la description de la position ; c'est un couple : [+-]X[+-]Y Si un + précède la coordonnée X, le bord gauche se trouve utilisé comme référence.
Si c'est un -, il s'agira du bord droit. Le principe demeure similaire pour les Y ( + pour le bord haut, - pour le bas). Par exemple :
- 7 0-5 est à dix pixels du bord droit et à S pixels du bas de
l'écran.
Chaque partie se montre optionnelle, mais il reste possible de regrouper les définitions. Voici un exemple de définition de géométrie pour lancer xclock : Xclock.geometry : 80x70-0-0 Cela indique aux instances de XCIock de démarrer avec une taille de 80 par 70, dans le coin inférieur droit de l'écran.
Lorsque vous préciserez vos propres géométries, rappelez-vous bien de ce qui suit : +0+0 : bord supérieur gauche +0-0 : bord inférieur gauche
- 0+0 : bord supérieur droit
- 0-0 : bord inférieur droit
- iconic : démarrer sous forme iconifiée.
- name : nom d'instance du client.
- title : titre de la fenêtre principale.
Ces options peuvent se voir précisées sur la ligne de commande ou dans un fichier de ressources.
Le X Toolkit et les widgets De nombreuses applications X sont développées avec la boîte à outils orientée objet Xt.
Les applications Athena widgets, Openlook ou Motif font par exemple partie de cette catégorie. Chaque élément d'interface (bouton, zone de texte, etc.) y dispose d'un nom de classe, d'un nom d'instance et d'un ensemble de ressources associées. Ces informations se trouvent regroupées sous l'appe- lation widget, pour window gadget (gadget avec fenêtre) ou gadget. Une application se compose donc d'un certain nombre de widgets, organisés dans une hiérarchie arborescente. La racine de l'arbre représente tout simplement le nom du client (instance), de class WM CLASS et associé aux ressources
globales (geometry, display, etc.). Pour modifier la configuration par défaut d'un widget particulier de nom mon_widget, nous pouvons écrire : Un .Xdefault minimal : look Netscape Client.widget_parentl.widget_parent
2. mon_widget.ressource : valeur Le symbole " " sépare donc un
widget parent d'un widget enfant dans l'arborescence. Le
symbole "*" permet de remplacer un ou plusieurs widgets. Une
façon plus simple de définir la ressource ci-dessus serait :
Lorsque l'étoile se situe en fin de chaîne, tous les widgets
descendants, disposant de la ressource, seront aussi modifiés.
Afin de préciser des ressources par défaut pour tous les
widgets de tous les clients, il suffit d'utiliser l'écriture
: f***************************************** !** les
commentaires commencent par ! ***
f***************************************** !!! RESSOURCES PAR
DEFAUT !!! Couleurs
* background : g ray 80
* foreground : black !!! Police de caractères (helvetica régulier
non gras)
* font : -adobe-helvetica-medium-r-*-*-12-*- !!! Les boutons de
la xlib ne sont pas en 3D !!! On peut "simuler" ce relief en
utilisant une couleur !!! Un peu plus foncee
* Command. Background : gray70
* MenuButton.background : gray70
* SmeBSB. Background : gray70
* Toggle. Background : gray70 !!! RESSOURCES MOTIF
* ressource : valeur En règle générale, lorsque le nom de client
se voit remplacé par une *, la définition s'applique à tous
les clients.
Les ressources communes Un certain nombre de ressources se retrouve dans la plupart des widgets : background : couleur du fond.
- foreground : couleur d'avant-plan.
- font : police de caractères.
- width : largeur du widget.
Height : hauteur du widget.
- x : position en x.
- y : position en y. borderColor : couleur du bord.
BorderWidth : largeur du bord.
Pour Motif, très répandu, nous pouvons ajouter : fontList : police de caractères (en remplacement de font).
ShadowThickness : épaisseur de l'ombre portée.
HighlightColor : couleur de la zone "active" Avec editres, il est simple de visualiser l'arborescence des widgets de Xedit.
Client*mon_widget.ressource : valeur highlightïhickness : épaisseur de la zone "active" Avec ces ressources globales, vous pouvez commencer à vous composer très simplement une petite configuration par défaut (un exemple est donné en encadré). Le mois prochain, nous verrons comment configurer les widgets d'un client, de façon plus précise.
Fred Pesch !!! Police de caractères
* fontList : -adobe-helvetica-medium-r-*-*- j *_ *_ *_ *_ *_ *_ *
!!! Ombre de 2 par défaut, ici 1
* shadowThickness : 1 !!! Pour les interrupteurs, pas d'ombre
* XmToggleButton.shadowThickness : 0 !!! Pour les zones de texte
: fond clair
* XmText.background : gray90
* XmTextField.background : gray90 !!! POUR LES UTILISATEURS
D'EMACS !!! La ressource font est la police utilisée pour
l'édition Emacs*font : -*-courier-medium-r-*-*-l2-*-
* _ *_ *_ * !!! Le widget menuBar est la barre de menus
Emacs*menuBar.font : -adobe-helvetica- bold-r- *- *- 7 2- *- *-
*- *- *- *- * Réseau Intégrer une station Linux dans un réseau
Windows95 NT Peu nombreux et méconnus sont les outils
permettantdepuis une machine Linux, d'échanger des informations
avec une machine Windows, sur un réseau local. Ce mois-ci,
Dream vous parle de l'utilitaire de référence Samba.
M Côlorxtemi Server time is Sun May 10 00:32:14 1998 Timezone is UTC+2.0 security=share Sharename Type 3DFX Disk C Disk D Disk E Disk IPC* IPC SRC Disk This machine has a browse list: Server Comment KRYPTON KRYPTON Server=[KRYPTON] User=C] Workgroup=CBMK] Domai n= CDOMAIN_BMK] Comment Communication entre processus distants This machine has a workgroup list: Workgroup Master BMK KRYPTON krypton: » Q La liste des fichiers partagés sur le serveur Krypton.
Sous Windows, il convient pour récupérer des fichiers qui se trouvent sur une machine distante, ayant pour seul OS Linux, d'utiliser la plupart du temps un client FTP. Mais si vous désirez procéder inversement, c'est-à-dire depuis Linux accéder à une machine Windows (toujours à travers le réseau), ces commandes ne se révèlent plus d'aucune utilité. Les solutions se font rares, à moins que vous n'envisagiez un aller-retour Linux-Windows (disquette comprise) ; c'est là que les commandes Samba interviennent.
Samba ! Samba !
Les outils permettant de faire du transfert de fichiers d'un poste à un autre se montrent nombreux et variés. Mais encore faut- il que ces postes aient le même OS. Le plus souvent, on déplace des données d'un poste Linux vers un autre poste Linux, ou bien encore d'un poste Windows vers un poste Linux, via la commande ftp. Mais il n'est pas courant de faire basculer des fichiers d'un poste Linux vers un poste Windows. Ce mois-ci, nous allons étudier Samba et ses nombreuses commandes propres au protocole SMB. Samba est un "LAN Manager" pour Unix. Comprenez par là que sa fonction consiste à
jouer le rôle d'un serveur de fichiers pour les réseaux. Plus exactement, il s'agit d'une Client collection de programmes utilisant le protocole SMB (souvent référé au protocole LanManager ou Netbios). Cet ensemble d'utilitaires se compose de différentes commandes, telles que smbd, permettant de fournir des services d'impression et de fichiers aux clients SMB (comparables au groupe de travail sous Windows), smbclient qui fournit des informations sur les éléments partagés d'un poste Windows et aussi nmbd, testparm, smbstatus, etc. Dans notre cas, nous nous intéresserons plus
particulièrement aux commandes smb- mount et smbclient.
Avant tout, un peu d'histoire !
SMB (Server Message Block) représente un protocole conçu pour le partage de fichiers, d'imprimantes, de ports séries et pour bien d'autres choses encore. Une information qu'on ne peut ignorer (malheureusement !) Révèle que SMB a été défini en premier lieu dans un document de Microsoft Intel sous le nom de Microsoft Networks OpenNet-File Sharing Protocol, et a continué à être développé par Microsoft et par d'autres intervenants par la suite. SMB peut supporter plusieurs protocoles et se voir utilisé à travers les couches TCP IP, NetBEUI, IPX SPX. L'immense tâche de SMB se résume dans ces
quelques lignes : le serveur rend les fichiers et les autres ressources disponibles au client à travers le réseau et l'ordinateur client, ayant son propre disque dur, accède aux fichiers et imprimantes partagés sur le serveur.
En bref, SMB est un protocole client-serveur, requête-réponse.
Configuration requise et principes de base.
Cela va sans dire qu'une configuration de base se trouve requise, pour pouvoir goûter aux joies de la Samba. En ce qui concerne votre réseau local, vous devez disposer d'un Pc tournant sous Windows SMB Requests Server SMB Responses Chez Samba, le client est roi !
Applications SMB NetBIOS ! Y. ¦¦ YT.
IPX'SPX TCP IP NetBEUI PPP, 802.x ... Media: Token Ring, Ethernet, Séria 1- Une couche d'applications, une couche de SMB, une couche de... Message de ROOT à KRYPTON sur 10 05 98 01:30:19 Hello the World!
Linux is the Best and Dream prove it!
MÊSOÊ rnuBL fci , i Message courant : 1 Nombre total de messages : 1 et d'une machine possédant Linux, chacune bénéficiant d'une carte réseau.
L'adresse IP et le nom de la machine Windows doivent s'adjoindre à votre fichier etc hosts afin de faciliter la tâche, lors de la saisie des commandes. Une fois Samba installé (par défaut sur certaines distributions telles que la RedHat ou encore la Debian), rien de plus simple : vous procédez au classique ping sur la machine distante Windows, pour vérifier qu'elle est bien présente et vous voilà prêt à transférer des fichiers avec l'outil Samba. Le procédé se montre simple et efficace. Avant tout transfert, il demeure logique que vous soyez au courant de ce qui se trouve partagé ou non sur
la machine distante. Pour cela, vous disposez de la commande smbclient, qui équivaut quasiment à showmount pour NFS.
Par ailleurs, l'utilisation de celle-ci s'apparente à chercher les fichiers partagés sur le voisinage réseau avec Windows.
Ensuite, on mounte le dossier (comme on mounte un CD-Rom) que l'on veut transférer avec smbmount dans un fichier temporaire ; là aussi, on pourrait comparer cela à NFS ou à ce que l'on appelle sous Windows une connexion à un lecteur réseau. Enfin, vous effectuez le transfert, en copiant simplement les fichiers entre le répertoire où a été mounté la ressource partagée et un répertoire de votre disque.
Smbclient et smbmount sont sur un bateau !
Les options de base de smbclient sont "-L Messages 2 host" et "-I IP num- ber" "-L host" permet de préciser le host pour lequel vous aimeriez connaître les services disponibles. Vous exécutez "smbclient -L host" et une liste des fichiers partagés apparaîtra.
L'option "-I IP num- ber" donne la possibilité de préciser l'adresse IP à laquelle vous voulez vous connecter, si vos noms de hosts ne correspondent pas, ou par exemple si vous essayez de vous connecter à un autre réseau. Des options telles que "servicename" qui spécifie le service que l'on veut utiliser (partage de fichiers, d'imprimantes), "-M host" qui rend possible l'envoi d'un message à la machine distante, via WinPopup, et bien d'autres, rendent smbclient incontournable.
Smbmount procure la capacité de mounter les fichiers partagés et accepte la plupart des options de smbclient. Sa syntaxe est des plus simples. Comme nous l'avons dit auparavant, l'utilisation de smbmount se montre semblable à celle de mount, sauf qu'au lieu de mounter un CD-Rom ou un disque dur en local, vous mountez un répertoire, qui se trouve sur une machine distante Windows. Par exemple : sinbmount server tmp mnt tmp -u 123 -g 456 mountera le répertoire du serveur sur mnt tmp tout en lui attribuant un uid local 123 et un gid local 456.
Des exemples ! Des exemples !
Prenons un exemple concret. Imaginons qu'on ait un fichier etc hosts qui contienne :
127. 0.0.1 localhost
195. 68.37.17 dominic (machine linux)
195. 68.37.19 garfield (machine Windows) Tout d'abord, on
exécute "ping garfield" pour bien s'assurer que le réseau
fonctionne et que la machine distante est présente.
Maintenant, on veut obtenir la liste des fichiers partagés se trouvant sur la machine de garfield : smbclient -L garfield -I garfield nous affichera : Wgarfield quake starcraft Ici, l'option -I sert à indiquer l'IP de la machine, si celle-ci ne possède pas le même nom sous Linux et sous Windows.
Enfin, on mounte simplement le répertoire désiré chez soi, de la manière suivante : smbmount garfield quake mnt games Enfin, si on est très Samba, on peut remercier le serveur en lui envoyant un petit message via WinPopup grâce à : echo Merci beaucoup | smbclient -M garfield Après cet aperçu des possibilités offertes par ce remarquable outil, nous verrons le mois prochain le cas inverse, qui rend accessibles à une machine sous Windows des fichiers ou imprimantes Linux.
Dominique Gain WinPopup via smbclient.
Réseaux L'Amiga facilement en réseau !
Après la lecture de tout type de support magnétique (cartouches, disques, etc.) et la navigation Internet, l'un des éléments clés de l'ouverture de l'Amiga au monde extérieur est la mise en réseau.
3 ?MeJSlsJë Al MCROSOFI WKDOU;: POP-U? PitOCRaM SUPPORT Il y a une foule d'intérêts à mettre un Amiga en réseau. La première concerne le transport des données sans avoir à passer par des disquettes ou des cartouches. La seconde s'incarne dans le partage d'une application. Un ordinateur avec une faible quantité d'espace disque, voire pas de disque dur du tout, pourra ainsi exécuter toutes les applications à partir d’un ordinateur distant. Mieux, le réseau peut aussi avoir des débouchés ludiques, tels que se rencontrer dans l'espace aérien d'un simulateur de vol ou s'affronter dans les
couloirs de Doom.
Parnet, un exemple de transparence Pour cette première approche des réseaux, nous allons voir la manière la plus simple et la plus économique de relier deux ordinateurs : la connexion via le port parallèle ou série. Ce genre de montage ne nécessite qu'un seul câble, à bricoler facilement soi- même ou à acheter tout prêt dans un magasin de connectique. Dans ce domaine, le système le plus populaire sur Amiga s'appelle ParNet. Son principe représente un exemple de transparence : sur chacune des deux machines, un pilote fait apparaître au sein du Workbench l'icône d'une nouvelle unité de
disque. En fait, il ne s'agit pas d'un disque, mais de l'ordinateur distant. En double-cli- quant sur l'icône, on accède dès lors à toutes les partitions de l'autre machine, comme s'il s'agissait de simples tiroirs sur son propre disque dur. Le schéma du câble Parnet se situe dans le tableau 1 : Si les broches 0, 1, 14, 15, 16, 1 7, 23, 24 et 25 ne doivent pas se retrouver connectées, les broches 10 et 13, couplées par un fil commun, sont reliées à leurs équivalents sur 6 Tableau 1 Broches Broches Amiga N°1 Amiga N°2 2 à 9 2 à 9 12 - 12 11 11 13 + + - 13 10 10 18 à 22 18 à 22 l'autre micro
; toutes les broches restantes se voient raccordées, une par une cette fois, à celles d'en face, numérotées de façon identique. A noter que le câble Parnet se branche entre les sorties parallèles des Amiga ; ses extrémités se composent donc d’un connecteur DB25 mâle.
Du point de vue logiciel, les deux ordinateurs ont l'obligation de posséder les fichiers suivants (plusieurs fois distribués sur les CD- Rom de Dream, dans l'archive ParNet.lha) : Netpnet-handler (répertoire L: ) Netpnet-server (répertoire C: ) Parnet.device (répertoire Devs: ) MountList.Parnet (répertoire Devs: ) Le fichier Mountlist offre le descriptif de la nouvelle unité (le réseau), qui apparaîtra sur le Workbench. Il s'agit d'un fichier texte dont le contenu doit être le suivant : NET: Stacksize = 8000 Priority = 5 GlobVec = -1 Unit = 1 Device = devs:parnet.device Surfaces = 0
BlocksPerTrack = 0 Reserved = 0 LowCyl = 0 HighCyl = 0 Filesystem = 1 :netpnet-handler Il convient ensuite de lancer le protocole réseau à proprement parler. Cela s'opère par l'intermédiaire d'un script (fichier texte), que l'on exécute sous Shell via la commande Exécuté ou à partir du Workbench, en lui ajoutant une icône de type projet, assortie de l'outil C:lconX. Ce script est le suivant : .key "" Echo "Starting NetPNET-Server.
* e [32m"NoLine NETPNET-SERVER UNIT Mettre 0 sur un Amiga et 1
sur 1'autre Echo "OK*e[31m" DREAM - N°52 - JUIN 1998 Echo
"Mounting NET: Device.
* e[32m"NoLine MOUNT NET : FROM DEVS:MountList.ParNET echo
"OK*e[31m" echo "Waiting for Network Connection. *e[32m"Noline
CD NET: nom d'une unité de l'autre Amiga à faire apparaître
CD NET: nom d’une unité de l'autre Amiga à faire apparaître
CD NET: etc. echo "" echo "Done."
Wait 3 Comme on peut le voir, ParNet ne distingue pas automatiquement les unités présentes dans l'autre Amiga ; il faut donc entrer leur nom manuellement dans le script (lignes commençant par "CD NET:" par exemple "CD NET:WORK). Par ailleurs, chaque Amiga comporte un numéro d'identification : il faut donc bien prendre garde à ne pas mettre le même numéro sur les deux Amiga (ligne commençant par "NETPNET-SERVER UNIT").
Enfin, pour que chaque unité en réseau ait une icône, il convient de copier son fichier "Disk.info" en "Node.rinfo" à la racine.
ParNet a connu quelques évolutions permettant d’augmenter le taux de transfert entre les deux ordinateurs ou encore de mieux piloter l'ordinateur distant. On trouve par exemple ProNet et ParNfs. Dans tous les cas, c'est le même câble qui se trouve utilisé.
Mais attention, tous les jeux en réseau de la grande époque de l'Amiga ne connaissent que le protocole de ParNet. Signalons également l'existence de SerNet, lequel demeure identique à ParNet, si ce n'est qu'il passe par le port série et nécessite, donc, un autre câble.
Un Amiga et un Pc simplement en réseau Il s'avère également possible de mettre un Amiga et un Pc en réseau, ce qui se révèle particulièrement pratique si on ne dispose pas d’un lecteur Zip pour transférer de volumineux fichiers. Aussi simple à mettre en œuvre que ParNet, le protocole le plus couramment utilisé est celui de PC2AM, un freeware de Michaël Kara (également disponible sur plusieurs CD-Rom de Dream). Encore plus standard que ParNet, PC2AM utilise un câble série très courant dans le monde Pc, le Null-modem. En voici le schéma : Attention, suivant le modèle, le Pc peut se voir,
soit fourni avec un connecteur série en 25 broches, soit avec un connecteur série en 9 broches. Prenez donc garde en achetant les connecteurs (femelles) ou en choisissant un câble tout fait. Au pire, un adaptateur se montrera nécessaire.
- , . :'.;S Tableau 2 Broches Amiga Broches Pc (DB9) Broches Pc
(DB25) 07 05 07 02 02 03 03 03 02 04 08 05 05 07 04 06 04 20 20
06 06 Les fichiers suivants doivent être installés du côté
Amiga : PopPC2AM (répertoire C: ) PC2AM-handler (répertoire L:
) PC (répertoire DEVS:Dosdrivers ) Le fichier Pc représente
tout bêtement une Mountlist, qui fera apparaître sur le
Workbench une icône de disque contenant toutes les partitions
du Pc. En voici son contenu : * Mounting receipt for the PC
device * FileSystem = 1 :PC2Am-handler Stacksize = 4096
Priority = 5 GlobVec = -1 Device = serial.device Unit = 0 Flags
= 0 Baud = 57600 MaxTransfer = 4096 Surfaces = 30
BlocksPerTrack = 1 LowCyl = 0 HighCyl = 0 Le système PC2AM ne
symbolise pas un véritable protocole réseau. Il s'agit juste
d'un moyen permettant à un Amiga d’acôéder aux disques durs
d’un Pc, comme s'il s'agissait de ses propres disques durs.
De fait, le Pc n'a que peu de latitude. Il doit juste exé
cuter l'une des deux commandes suivantes, lesquelles peuvent se
trouver n'importe où sur son disque dur : PC2Amiga.com et
PC2Am-nr.com. Leur unique fonction consiste à ouvrir la porte à
l'Amiga ; le Pc lui-même ne peut pas accéder aux disques de
l'Amiga. Si l'on souhaite néanmoins importer des fichiers sur
le disque dur du Pc, il faudra impérativement le faire du côté
de l'Amiga. Les deux programmes restent équivalents, si ce
n'est que l'un peut se voir laissé en tâche de fond sous
Windows 95 (PC2Amiga.com) et l’autre, non. Attention, il s'agit
de programmes DOS. Par conséquent, tous les fichiers
transitant par ce réseau ne pourront avoir que des noms courts,
au format 8+3.
Par ailleurs, ces programmes ne disposent pas de fichiers de configuration ; il conviendra donc de leur indiquer divers paramètres sur la ligne de commandes. Ces paramètres sont les suivants : SO Vitesse de 1200 Bauds SI Vitesse de 2400 Bauds S2 Vitesse de 4800 Bauds S3 Vitesse de 9600 Bauds S4 Vitesse de 19200 Bauds S5 Vitesse de 38400 Bauds S6 Vitesse de 57600 Bauds (par défaut) S7 Vitesse de 115200 Bauds Cl Réseau sur COM1 (par défaut) C2 Réseau sur COM2 C3 Réseau sur COM3 C4 Réseau sur COM4 La vitesse dépend de la rapidité des processeurs qui se trouvent sur les deux machines et le COM
correspond au numéro du connecteur série (en générale, la souris d'un Pc se trouve déjà branchée sur COM2).
Trucs et astuces Petite astuce, PC2AM, même s'il ne s'agit pas d'un véritable protocole réseau, permet néanmoins à l’Amiga de faire ses sorties sur l'imprimante du Pc. Pour ce faire, il suffit de copier un fichier texte dans le répertoire PC:prn . Mais attention, de cette manière, seuls passent les fichiers texte. Pour imprimer un document avec mise en forme, il faut que ce sort le Workbench qui contrôle directement l'imprimante. Miracle absolu, la chose se révèle tout à fait possible ! Et avec un Workbench de base, en plus ! Il suffit d'ouvrir une fenêtre Shell du côté Amiga et de taper
la commande suivante : Sys : tools CMD parallel pc:pm A noter qu'il demeure également possible d'écrire, de manière similaire, sur l'écran du Pc à partir de l'Amiga. Il suffit de copier un fichier texte (ou de passer par la commande Echo) dans PC:con .
Yann Serra SCA + ScanQ M *16 Mmoai a 4 9 3 369 369 169 459 639 30 Bits 1 Posso 600 x 300 DPI OS 3,0 Minimum -Fonction Pin Fonction» sur Antigo; Mot, ot K J89, $ 49, 269, 169,
* 39,
79.
SCAN + ScanQuix 3, Quake 399, Version CD-Rom ËIND'Y ) Frais de Port: Tour-Monifeur-Scanner 120 F, CD20F, Logiciel 40 F, Souris 25 F, autre 70 F .
Voire Commande par courrier avec votre règlement por chèque,mandat cash ou carte bancaire.
Et aussi sur internet http: WWW.sl-diffusion.com _sldiff@easynet.fr_
S. L. Diffusion 140 route deBîschwîller 67300 Schiltigheim
Informatique 03 88 62 20 94 A500 Viper 520-33 AT CD+8M0
E-Matrix T-530-50+Controleur Ati A600 M-TEC 68030 40+4MO Carte
mémoire pour 1200 (0 à 8 Mo) Carte mémoire pour 2000 (0 à 8
Mo) Carte mémoire 512 Koijour A500 Carte mémoire 1 Mppnorloge
A600 Souris AMIGA Apa WordworfhtfTcd) Français 2 499,-JF
Format A4 - 68,7 Bnons do cowoori 36 Bits 1 Passa 600x1200 DPI
OS 3,0 Mjnhnvm -Fonction Photocopia, Scan to Disk Fonctionna
sarAmiyi Mac, ot PC Théorie La conception objet T partie Dans
le cadre de cette nouvelle initiation, nous allons réaliser
une petite application en utilisant un mode de développement
très propre, dicté par une méthode orientée objet de génie
logiciel.
La programmation d'un logiciel, quel qu'il soit, ne représente pas une tâche aisée. Du petit utilitaire sans grande envergure au vaste projet, il n'existe pas de méthode exacte ou parfaite de conception. D'un autre côté, l'ère de la programmation "intuitive" a pris fin depuis longtemps. Avec les langages fortement structurés d'aujourd'hui, l'étape préliminaire de conception est pratiquement incontournable. Certains langages poussent pourtant à l'expérimentation : Perl, Tel ou même le langage C attirent par exemple la "bidouille" Il demeure possible de s'installer devant son ordinateur
et de tapoter sur son clavier pour sortir un petit programme qui fait son travail (script cgi, filtre, etc.) plus ou moins bien. Mais très rapidement, cette approche intuitive trouve ses limites : programmes erronés, illisibles, peu évolu- Pioblètne Langage naturel Conception logicielle , Méthode de conception Langage machine Programme tifs, etc. Formaliser, mais pas trop... Dans le cadre de la programmation orientée objet, le besoin d'utiliser une approche méthodique se révèle d'autant plus fort qu'il est vraiment facile d'obtenir un programme incohérent. Le caractère très structuré des
langages de haut niveau réduit-le nombre de possibilités de conception des logiciels. Il faut donc tenter de comprendre la philosophie du langage, pour réellement en tirer partie. Le meilleur exemple reste Java. La plupart des programmeurs Java ne comprennent pas le modèle objet de ce langage très à la mode (beaucoup plus proche d'objective C que de C++, malgré les apparences) et nombreux sont ceux qui se retrouvent bloqués par leur conception trop "terre à terre" de la programmation. Il ne s'agit pas non plus de tomber dans l'excès de formalisme !
Certes, des méthodes formelles puissantes, comme le langage Z, se voient parfois utilisées, mais seulement dans le cadre de projets expérimentaux très complexes (comme le système transactionnel CICS d'IBM). Cela dit, les résultats se montrent souvent décevants du point de vue machine (performances), car comme le résume parfaitement Bjarne Stroustrup, créateur du C++ : "il n'y a pas de substitut à l'intelligence, à l'expérience et au goût en matière de programmation" Bien sûr, plus les intervenants sur un projet seront nombreux, plus le besoin en matière de formalisme se montrera
grand.
Mon logiciel est un génie !
Les méthodes de conception de logiciel se Du langage naturel à la machine, passez par la méthode !
Vaccination obligatoire contre la "Phaséite" aiguë Contrairement à ce que de nombreuses méthodes formelles tentent d'établir, les différentes étapes de conception (analyse, design et implémentation) ne doivent pas être totalement isolées les unes des autres. Le développement d'un logiciel représente un processus incrémental. Il ne s'agit pas d'analyser le problème, de concevoir la solution puis de l'implémenter, tout cela en une seule passe. Dans la pratique, il faudra créer une première analyse du problème, puis un squelette de conception. A partir de ces squelettes, des expérimentations
devront être faites au moment de l'implémentation. Celles-ci inciteront peut-être à revoir l'analyse et ou la conception, et ainsi de suite. Il n'en reste pas moins vrai que chaque phase a un rôle bien spécifique et qu'il ne faut pas s'emmêler les pédales.
DREAM- N°52 - JUIN 1998 62 Programmation La conception modulaire Aux débuts de l'informatique, les notions de réutilisabilité ou de modularité n'existaient pas ou étaient considérées comme utopiques. Les logiciels se présentaient comme des dinosaures conçus de A à Z et dans les moindres détails, d'une façon monolithique. Les développeurs procédaient par exemple à des relectures systématiques de code, ligne par ligne ! Aujourd'hui, les logiciels se composent de nombreux modules plus ou moins autonomes. Avec la conception objet, il est possible de construire des morceaux de logiciel génériques,
utilisables dans n'importe quel programme sans qu'il s'avère nécessaire à chaque fois de réinventer la roue. Il demeure donc important de décomposer très en amont (à partir de l'analyse si possible) le problème à résoudre. Les sous-systèmes résultant de cette décomposition doivent être analysés, "désignés" et implémentés de façon autonome.
Tm, (MiWTOJOUT c£sr moi vt pooseï?.
FçüDMir qzq tWo regroupent sous l'appellation "génie logiciel" Le principal objectif à atteindre consiste à élaborer des techniques (méthodes), permettant d'effectuer une transition en douceur entre le langage naturel et celui des ordinateurs. Le premier symbolise notre moyen principal de réflexion, d'expression et de communication. On passe assez facilement d'une pensée à une explication en langage naturel, mais cette expression est généralement ambiguë et beaucoup trop riche pour les ordinateurs. Les méthodes de conception offrent une sorte de langage intermédiaire entre l'homme et la
machine. Des langages non-ambigus et aussi "puissants" (pouvoir d'expression) que le français ou toute autre langue comparable se trouvent en cours d'élaboration. Dans quelques années, les interfaces homme-machine en langage naturel existeront donc peut-être, mais d'ici là, l'approche méthodique semble inévitable.
La méthode "universelle" En matière de conception orientée objet, il se présente une méthode quasiment normalisée, nommée UML pour Unified Modeling Language. UML définit un méta- langage, sur lequel a été construit un ensemble de règles de conception logiciel- ie. Le langage d'UML se révèle principalement graphique, les objets de base s'incarnant dans des diagrammes. UML couvre toutes les phases de l'élaboration d'un logiciel, chaque aspect de la conception étant donc explicité par des schémas ou des diagrammes. Dans cette série d'articles, nous construirons quelques diagrammes UML,
pour illustrer le propos sans pour autant suivre la norme dans tous ses détails (de nombreux ouvrages demeurent disponibles sur le sujet).
Mesures la programmation et surtout d'éviter la construction de programmes abscons.
Implémentation La phase d'implémentation a l'obligation de traduire la conception en un code source, dans le langage choisi (malgré tout ce qu'on peut vous dire, le langage doit être prévu très tôt, la conception indépendante de tout langage relevant d'une utopie). Il demeure possible d'automatiser une petite partie de ce processus, mais une implémentation efficace ne constitue pas, généralement, une mince affaire. Dans notre initiation, nous utiliserons principalement le C++ : cela nous changera un peu de java !
Fred Pesch Les phases de développement L'élaboration d'un logiciel informatique ne se fait pas en une seule étape, de l'idée (surtout la bonne) au programme qui compile, tourne et propose des performances correctes. L'expérience a permis de dégager un certain nombre de phases à considérer, pour tout logiciel non trivial.
Phase d'analyse Pour bien répondre à un problème, l'étape préliminaire consiste avant tout à en poser clairement l'énoncé.
Cette phase d'analyse ne doit tout de même pas considérer les moyens qu'il faudra mettre en jeu pour résoudre le problème.
Nous devons nous intéresser au "quoi" mais pas au "comment" La norme UML ne considère pratiquement que les applications interactives "finales" (pour l'utilisateur lamb da), ce qui est bien évidemment trop limitatif. De toute façon, la phase d'analyse reste la moins formelle d'un projet, mais il s'avère très important de disposer d'une explication claire et précise des fonctionnalités du futur programme, comme s'il existait déjà. Nous reviendrons sur la phase d'analyse dès le mois prochain.
Design La phase de conception proprement dite (dénommée phase de design pour éviter toute ambiguïté) doit fortement s'inspirer du cahier des charges, élaboré lors de la phase d'analyse. Pour un programme orienté objet, la principale étape sera de découvrir les classes et les opérations sur les objets de ces classes. Il s'agit d'une phase critique qui permet, si elle se trouve bien menée, de simplifier dans de larges P e r Perl et Les opérateurs 3e partie Le mois dernier; nous avons fait le tour des différents types de variables que nous pouvons manipuler en Perl. Ce mois-ci , nous allons
voir de quelle manière nous pouvons les utiliser.
Le premier opérateur, certainement le plus usité, nous l'avons déjà rencontré au cours des premiers exemples : il s'agit de l'opérateur d'affectation "=" qui permet de stocker une valeur dans une variable. Celle-ci peut être soit une constante (nombre entier ou réel, chaîne de caractères, etc.), soit le résultat d'une instruction ou d'une expression.
Opérateurs arithmétiques On retrouve tout d'abord dans cette catégorie les quatre opérations mathématiques de base : l'addition "+" la soustraction la multiplication "*" et la division S'ajoutent à cela l'opérateur de négation et deux autres opérateurs moins utilisés : l'élévation à la puissance "**" et le modulo "%". Exemples : $ varl = 2 ** 4; $ var2 = 13 % 3; îvarl contient la valeur de 2 à la puissance 4, c'est-à-dire 16.
$ var2 contient le reste de la division de 1 3 par 3, c'est-à-dire 1 L'élévation à la puissance peut être réalisée sur un nombre négatif, mais seulement avec un exposant entier. L'exposant peut être un entier négatif ou un réel, mais dans ce cas, la base doit être positive. Il faut aussi faire attention à ne pas dépasser les valeurs maximum autorisées par votre machine. Lors des opérations de modulo, les réels se verront convertis en entiers. On ne peut pas faire figurer de valeur nulle à Tableau Opérateur pour les nombres entiers ou réels Opérateur pour les chaînes de caractères Description ==
eq Egal à !- ne Différent de It Inférieur à = le Inférieur ou égal à gt Supérieur à = ge Supérieur ou égal à = cmp Comparaison générique droite de l'opérateur de modulo, car la division par 0 demeure interdite.
Opérateurs de comparaison De tels opérateurs vont nous permettre de comparer entre elles deux valeurs (constantes ou variables). On va pouvoir tester leur égalité inégalité ou leur rang l'une par rapport à l'autre. Bien entendu, il faut que les deux valeurs comparées soient du même type. Dans le cas contraire, Perl pourra tenter de convertir l'une des deux valeurs, voire les deux, afin qu'elles aient le même type, mais cela risque fort de ne plus correspondre à ce que vous vouliez obtenir. Le tableau 1 liste les différents opérateurs de comparaison utilisés en Perl, avec une première colonne
pour les opérateurs qui doivent être utilisés dans le cas de nombres entiers ou réels et une seconde consacrée aux opérateurs adéquats pour les chaînes de caractères.
Tous ces opérateurs renvoient une valeur nulle si le test se révèle faux, ou une valeur non-nulle si le test est vrai. A l'exception toutefois des opérateurs " = " et "cmp", qui ont un comportement particulier, emprunté au langage C : la valeur retournée est 0 si les deux valeurs se montrent égales, -1 si la première valeur reste strictement inférieure à la seconde et 1 dans le cas contraire. Attention, veillez à utiliser l'opérateur correspondant au type de données que vous manipulez, sous peine d'obtenir le résultat inverse ! Exemple : $ var3 = "123" "45"; $ var4 = "123" lt "45";
Dans le premier cas, les deux chaînes se voient converties en entiers et le résultat obtenu est faux. Dans le second cas, les chaînes se trouvent comparées caractère après caractère, et le résultat est de ce fait vrai.
Opérateurs logiques Les opérateurs logiques s'avèrent très utiles pour simplifier l'écriture de programmes dans le cas de conditions multiples.
Prenons un exemple (nous traiterons en détail les instructions conditionnelles le mois prochain) : if ($ varl ==3) if ($ var2 $ var3) if ($ var4 != 10) print "c'est ok ! n"; } Ce bloc d'instructions écrit une ligne à l'écran, dans le cas où trois conditions successives sont réunies. Grâce aux opérateurs logiques, nous allons pouvoir en réduire la taille, en regroupant les trois tests, comme ceci : if $ varl == 3 && $ var2 $ var3 && $ var4 != 10) print "c'est ok ! n"; } L'opérateur "&&" exprime la condition logique "et" L'opérateur "and" est équivalent. Les autres opérateurs logiques
se présentent ainsi : "II" et "or" pour le "ou" logique, "!" Et "not" pour le "non" logique, et "xor" pour le "ou exclusif" (l'un ou l'autre des éléments doit avoir une valeur non nulle, mais pas les deux en même temps).
Opérateurs de maniements de bits Le mois dernier, nous avions vu les notations décimale, octale et hexadécimale. Il y a encore une autre notation souvent utilisée en informatique : la base binaire. Un nombre binaire se compose de 0 et de 1 (symbolisant fondamentalement un circuit électrique ouvert ou fermé), chacun se trouvant affecté d'un poids puissance de deux selon son rang. Les chiffres 0 ou 1 sont appelés "bit" Grâce aux opérateurs appropriés, nous pouvons manipuler des nombres bit à bit en Perl : opérateur pour un "et" "I" pour un "ou", "A" pour un "ou exclusif" pour un "non" "«"
pour un décalage à gauche et enfin "»" pour un décalage à droite. Exemples : $ var5 = 137 & 15; $ var6 = 12 « 2; $ var5 contient la valeur correspondant à un "et" bit à bit des nombres 137 (10001010 en binaire) et 15 (00001111 en binaire), soit 9 (00001001 en binaire).
$ var6 contient la valeur correspondant à 12 (00001100 en binaire) décalée de deux crans vers la gauche, soit 48 (00110000 en binaire). Remarquez qu'un décalage de 1 bit vers la gauche équivaut à une multiplication par 2, et que sur le même principe, un décalage d'un bit vers la droite revient à une division par 2. Attention à ne pas confondre ces opérateurs qui travaillent bit à bit sur des nombres entiers et les opérateurs logiques, qui travaillent sur les valeurs globales des nombres.
Opérateurs pour les chaînes de caractères Deux autres opérateurs s'appliquent spécifiquement aux chaînes. Il s'agit de pour la concaténation de plusieurs chaînes en une seule et de ”x" pour la répétition d'une chaîne de caractères. Voici deux exemples simples d'utilisation de ces opérateurs ; $ var8 = "j'ai" $ var7 "chiens"; $ var9 = "t" x 5; Admettons que $ var7 vaille 4, alors $ var8 contiendra la chaîne "j'ai 4 chiens" $ var9 contient la chaîne " ttttt " Autres opérateurs d'affectation Revenons un instant sur l'opération d'affectation, afin de découvrir de nouveaux opérateurs. Il arrive
parfois qu'une même variable se trouve des deux côtés de l'opérateur "= " Exemple : $ varl0 = $ varl0 + 3; Comme en C, nous disposons d'opérateurs particuliers, qui combinent à la fois l'opération arithmétique ou de maniement de bits et l'affectation, rendant de ce fait le code source plus compact, mais tout aussi lisible. L'instruction précédente peut donc s'écrire de cette façon : $ varl0 += 3; Sur le même modèle, nous disposons de Auto-incrémentation et auto-décrémentation Autre méthode venant du langage C, les opérateurs "++" et "-"permettent respectivement d'incrémenter ou de décrémenter
une variable de 1. Exemple : $ varll++; est équivalent à : $ varll += 1; et à : $ varll = $ varll + 1; Selon que cet opérateur est placé avant ou après la variable, l'opération d'incrémentation ou de décrémentation se fera avant ou après une autre opération, se trouvant dans la même instruction. Par exemple : $ varl3 = $ varl2++; $ varl3 = ++$ varl2; Dans le premier cas, $ varl3 reçoit la valeur actuelle de $ var!2, puis $ var!2 est incrémentée de 7. Dans le second cas, $ var12 se voit d'abord incrémentée de i, puis la nouvelle valeur de $ var!2 est copiée dans $ var!3. Comme on le verra plus tard, ces
opérateurs restent le plus souvent utilisés pour traiter des compteurs, dans des boucles de type "while" ou "for".
L'opérateur "++” ne s'applique pas exclusivement aux nombres entiers, mais il peut aussi être utilisé avec des chaînes de caractères. Le dernier caractère, minuscule ou majuscule, se voit alors substitué par le caractère le suivant dans l'alphabet. S'il s'agit d'un "z", alors on aura un "a" et l'avant-dernière lettre sera incrémentée de la même manière. Cela fonctionne toujours si la chaîne se compose d'une suite de lettres, précédant une suite de chiffres. Exemples : $ varl4 = "abcd"; $ varl4++; $ varl5 = "ABCZ"; $ var!5++; $ var!6 = "abc999"; $ varl6++; Après exécution de ces quelques lignes,
$ var!4 vaudra "abce", $ var15 vaudra "ABDA" et $ var!6 vaudra "abdOOO".
Tous les opérateurs suivants : "*=", promettons également des exemples plus complets de programmes en Perl, mais nous devions passer par là, avant de pouvoir aller plus loin.
Antoine Sabot-Durand
• y_ll »**_ !» "%=M "| = u nA_»' Deux autres opérateurs existent
en Perl ; nous les verrons le mois prochain avec les
instructions conditionnelles. Nous vous Initiation Initiation
au iere partie Enfin ! Le langage C se révèle encore
incontournable, surtout lorsqu'il est question d'Unix. Dream
vous propose donc ce mois ci de prendre le taureau par les
cornes et de vous plonger dans les arcanes du C. Tour
d'horizon.
Le langage KERNIGHAN D.M. ritchie ront pas de se demander s'il est encore utile d'apprendre un langage comme le
C. Comme nous le verrons bientôt, le C Avec la nouvelle rubrique
Conception Objet et la programmation en java, Dream fait la
part belle aux langages "objets" Ajoutons à cela la
progressive reconnaissance du C++ comme langage de référence
de l'industrie informatique ; d'aucuns ne manque- reste un
langage de référence pour tout ce qui concerne la
programmation système.
Un peu d'histoire Le langage C a été emacs: rtmax ES | Rie Edit Apps Options Buffers Tools C Help | D & Dind y © Prtnt 8 Cüt 1 ...Ç.9py i Undo B » il irit request_dma(un3igned int daanr, const char * device îd) inventé dans les laboratoires de Bell en 1 972 par Dennis Ritchie qui fut rapidement rejoint par Brian Kernighan. Il succède au langage B, lui-même descendant du BCPL. Le langage C connaît un succès croissant.
Initialement développé sous Unix (sur PDP-11), celui-ci est assez rapidement réécrit en C (seuls certaines parties réel- lement délicates demeurent écrites en assembleur, ce qui reste d'ailleurs le cas de nos jours, par exemple avec Linux).
(dmanr = MAX_DKA_CHANNELS)
- EINVAL; (xchg (&dma_chan_busy [dinarir]. Lock, 1) != 0)
- EBUSY; dnta_chanjbusy [ dmanr ) device_id » device_id, '* old
flag vaa 0. Nov 1 tû ihdjêato busy *- 0; } reqvie?.t_djr 3» *
void free_d*a(unsigr.ed int cbnanr) ( (dmanr =
MAX_DMA_CHANNELS) printk(“'”- ", dmanr); (xchg(&dma
chan_busy[dmanr1.lock, 0) == 0) printÇ “Trvi : - : dmanr); )
- t:ree dm Xeaacs. Dma. C__(•¦ r :
)----Bot----------------------- Getting liât of fonts from
server done L'environnement idéal pour développer : Emacs.
Des ouvrages sur L'ouvrage de référence en la matière s'appelle tout simplement "Le langage C" par Dennis Ritchie et Brian Kernighan (excusez du peu I) chez Masson. Ce livre présente dans sa deuxième édition le C ANSI d'une manière générale, ainsi que les spécificités propres à la programmation dans un environnement de type Unix. "Programmer avec les outils GNU" aux éditions O'Reilly offre un aperçu complet d'Emacs, gcc, GNU make, RCS et tous les outils que l'on est amené à utiliser lorsque l'on développe sous Unix. Vous n'y trouverez donc pas de leçon de C pur, mais cet ouvrage représente le
complément idéal du K&R.
2* é 3*tior Le C connut par la suite un essor fulgurant, encore présent dans la mémoire collective.
Présentation Le C désigne un langage procédural, ce qui signifie qu'un source en C se compose de plusieurs procédures ou fonctions, qui sont appelées depuis la principale (main) et agissent sur des données séparées. Voilà qui présente tout de même l'avantage d'offrir une plus grande clarté. Notons que les langages objets vont plus loin, puisque les données et les fonctions s'y rapportant se trouvent réunies au sein d'une même entité, appelée justement objet. L’un des principaux problèmes du C vient de ce qu'il est très facile de faire un programme, d'une part dont le code demeure incom
préhensible, et d'autre part qui fonctionne de manière aléatoire. La raison en est simple : le C reste très malléable et de nombreuses combinaisons peuvent amener au même résultat. En conséquence, il s'avère nécessaire de respecter certaines petites règles permettant d'obtenir un programme clair, qui puisse se voir par la suite modifié par une tierce personne, fonctionne correctement et soit aisément portable.
En effet, le C passe souvent pour un langage de bidouilleur, comparé à java par exemple. Cela s'explique par la relative facilité qu'il y a à se lancer dans un pro- gramme en C sans trop savoir ou l'on va, en tapant du code au fur et à mesure et en incorporant de nouvelles fonctions lorsque le besoin s'en fait sentir. Un tel programme dont la phase de conception s'est vu négligée n'a que peu de chances de fonctionner correctement sans déboguage. Parmi ces règles que nous nous efforcerons de vous présenter, il en existe une très simple qui consiste tout simplement à utiliser un
compilateur ANSI, idéalement présent sur toutes les plates-formes. Celui-ci existe : il s'agit de gcc, le compilateur du GNU. Par ailleurs, nous nous bornerons à l'étude du C en général, ainsi qu'à ses spécificités dans un environnement Unix.
Comment compile-t-on ?
Pour la plupart des langages (compilés s'entend), la démarche du compilateur est finalement identique : tout d'abord, un "préprocesseur" se charge de retirer du code source tout ce qui ne se révèle pas nécessaire (commentaires, etc...). Par ailleurs, il demeure possible grâce à un mini-langage d'indiquer si l'on doit compiler ou non une partie du code. La sortie du préprocesseur (en l'occurrence cpp) se trouve donnée en pâture à un second programme, qui se charge de le transformer en assembleur. Puis, ce même code assembleur passe au travers d'un troisième logiciel, apte à produire du
code machine compréhensible par le microprocesseur.
Enfin, ce code machine est "lié" aux bibliothèques utilisées, ce qui signifie qu'il inclut désormais des informations sur les bibliothèques contenant le code des fonctions utilisées dans le programme. Cette phase appelée "linkage" produit un fichier binaire directement exécutable. Bien sûr, on n'utilisera pas directement tous ces outils dont les options se montrent aussi nombreuses qu'obscures, puisque gcc nous fournit un frontend bien plus pratique. Gcc regorge également d'options plus ou moins utiles (cf. Encadré), mais pour un programme simple n'utilisant ni X, ni une quelconque
bibliothèque externe, un simple "gcc -o foobar foobar.c" transformera le plus simplement du monde le fichier foobar.c en programme exécutable (foobar). Notons qu'il reste également possible de compiler Les options de gcc un programme pour un autre processeur que celui utilisé sur la machine. On parle alors de compilation croisée ou "cross- compilation" Lors de l'écriture de programmes complexes ou développés par diverses personnes, plusieurs outils externes deviennent vite indispensables. Il s'agit de make, qui permet d'automatiser le processus de compilation dans le cas d'un programme
réparti en plusieurs fichiers, de CVS (ou RCS), qui donne la possibilité de conserver plusieurs versions (on dit aussi révisions) d'un programme et bien plus encore, ou encore de autoconf, qui offrira au programmeur un moyen simple de proposer un programme portable. Tous ces outils seront étudiés en temps utile, soit dans le cadre de la présente série, soit dans un article dédié.
Guillaume Girard Spécifie le nom de l'exécutable à générer.
Indique à gcc de ne pas linker. Cette option est utilisée dans le cas de plusieurs fichiers sources.
"verbose" affiche le numéro de version et davantage de détails sur le processus de compilation.
- v Définit le symbole foo pour le préprocesseur. Souvent utilisé
pour le déboguage.
Dfoo L llib I pipe Ox Spécifie le(s) répertoire(s) où se trouve(nt) les bibliothèques partagées (.so). Indique quelle(s) bibliothèque(s) partagée(s) doi(ven)t être utilisée(s).
Spécifie le(s) répertoire(s) où se trouve(nt) les fichiers d'en-tête (.h) Avec cette option, gcc ne génère pas de fichier temporaire entre chaque étape, mais fournit les données au filtre suivant, via un pipe. Plus rapide mais plus gourmand.
Indique le degré d'optimisation : x=0 spécifie à gcc de ne pas optimiser le code généré ; la compilation est d'autant plus rapide, x est compris entre 0 et 6 mais les versions actuelles de gcc se bornent à 3. A noter que -07 produit un code optimisé pour être petit, alors que -02 et les suivants optimisent pour la rapidité.
Supprime tous les avertissements (warnings).
- w -W
- Wall
- Werror
- traditional
- a nsi
- pedantic 9 Avec cette option, gcc est un peu plus exigeant
quant aux warnings.
Gcc est encore plus exigeant.
Tous les warnings deviennent des erreurs.
Supporte la syntaxe du C d'avant la normalisation ANSI, aussi appelée C K&R.
Supporte la norme ANSI, mais ne rejette pas forcément les programmes ne s'y conformant pas. Les extensions FSF sont supportées.
Idem, mais de manière beaucoup plus stricte. Rejette les programmes non- ANSI et les extensions de la FSF.
Engendre une table de symboles étendue. Ceci augmente considérablement la taille de l'exécutable, mais demeure quasi- indispensable pour un déboguage confortable.
Permet d'utiliser gprof sur l'exécutable créé.
Pg s "strip". Toute option non reconnue par gcc est passée au linker. C'est le cas de celle-ci, qui supprime entièrement la table des symboles, réduisant d'autant la taille finale.
La première version de notre programme de fractales souffre d'un gros défaut que vous avez sans doute observé : la fenêtre n’est jamais rafraîchie. Lorsqu'on la recouvre ou, pire, qu'on la réduit à une icône avant de la restaurer, l'image disparaît. Etant donné ce qu'on a vu la dernière fois, vous devinez certainement la cause du problème et, par conséquent, la solution. En fait, notre zone d'affichage, qui est bien sûr dérivée de Canvas, ne rédéfinit pas la méthode paint() ! Les threads qui calculent l'image dessinent directement les points à l'écran, mais lorsque le système désire
rafraîchir le contenu de la fenêtre, l'AWT appelle la méthode paint(), qui incarne celle héritée de Canvas, c'est-à-dire la version par défaut, qui ne dessine rien. La première solution qui vient à l'esprit consiste à lancer le calcul de l'image depuis paint().
Cela résoudrait le problème, mais ne constitue pas une solution viable : le calcul dure tout de même un temps non négligeable et le délai nécessaire pour rafraîchir l'image demeurerait beaucoup trop long.
Par conséquent, on a besoin de précalculer l'image, de telle sorte que paint() puisse la réafficher instantanément, chaque fois qu'on le demande.
Les images et Java 15e partie Après avoir vu les bases de l'AWT, on peut commencer à élaborer l'interface utilisateur de l'explorateur de fractales. C'est également l'occasion de voir quelques primitives de manipulation d'images.
Les images dans l'AWT L'AWT propose en standard la classe Image. Lorsqu'on a une image sous forme d'instance d'image, on peut l'afficher grâce à la méthode drawlmage de Graphics.
Celle-ci prend quatre paramètres : l'objet Image à afficher, les coordonnées du point où doit se trouver le coin supérieur gauche de l'image et un ImageObserver. Ce dernier consiste en une interface, que doit implémenter tout objet désirant travailler sur les données d'une image (par exemple, afficher l'image). S'en préoccuper ici s'avère inutile : il suffit de savoir que la classe Canvas implémente par défaut ImageObserver et, par conséquent, lorsqu'on désire afficher une Image img dans un Canvas, d'écrire une méthode paint de la forme : void paint(Graphics g)
g. drawlmage( img, x, y, this); } Ce qui nous intéresse pour
l’instant a trait à l'obtention de cet objet Image. Dans
l'AWT, les images se trouvent engendrées par des objets
ImageProducer Par exemple, le Canvas dispose de la méthode
createlmage, qui prend en paramètre un ImageProducer et
renvoie un objet Image. D'autre part, on dispose de la clas
se MemorylmageSource, qui est un ImageProducer construisant
une image à partir d'un simple tableau d'entiers. Il s'agit
d’un tableau à une dimension (c'est- à-dire d'un vecteur) qui
contient successivement les données de tous les points de
l'image, ligne par ligne. Chaque point se voit représenté par
un entier dont les bits 0 à 7 codent la composante bleue, les
bits 8 à 15 la composante verte et les bits 16 à 23 la
composante rouge. Etant donné la présence d'un tel vecteur (on
suppose qu’il s'appelle pixels), un Canvas peut le transformer
en Image : MemorylmageSource mis=new
MemorylmageSource(1argeur, hauteur, pixels, 0, largeur); Image
img=createlmage(mis); Les trois premiers paramètres du
constructeur de MemorylmageSource concernent la taille
désirée de l'image, suivie du tableau d'entiers (pixels). Le
quatrième F i ch i er Zoom F i ch i er Zoom
- Vf2 ; ;*y r T k *
i. A I % L'ensemble de Mandelbrot vu de près.
Bientôt un zoom temps réel ?
Paramètre est l'offset, où commencent les données de l'image dans le tableau (normalement 0) et le dernier paramètre indique le nombre de pixels par ligne (normalement, la largeur de l'image). En modifiant ces deux dernières valeurs, on peut par exemple ne construire qu'une partie de l'image.
Le programme Le principal changement par rapport à la version originale consistera donc à réécrire l'affichage de l'image. Dans un souci de propreté, on remplace notre classe GestionAffichage par une interface, qui définit la méthode afficherPoint() et également de nouvelles méthodes pour permettre le changement d'échelle (zoom).
Cette interface se trouve alors implémen- tée par la classe AffichageDansTableau. De cette façon, la classe CalcuIZone, qui implémente un thread de calcul, n'a pratiquement pas à être modifiée. En ce qui concerne la classe AffichageDansTableau, le seul point intéressant reste la méthode afficherPoint(). Au lieu de réaliser effectivement l'affichage d'un point, elle se contente d'affecter une case du tableau. Comme on dispose toujours de la table des couleurs (utilisée dans la version précédente), on fait appel à la méthode getRGBQ de la classe Color, pour obtenir directement la
représentation d'une couleur sous forme d'entier : public void afficherPoint(double x, double y, int c) int px, py; px=(int) ((x-xMin) pasX); py=(int) ((y-yMin) pasY); pixels[py*larg+px]=color[c].getRGB( ) ; } La classe ZoneAffichage Cette classe également se verra contrainte de subir un changement majeur. Elle possède le champ imageAffichee, qui contient l'image devant actuellement être visible. Il s'agit de la méthode genererFractale, qui lance les threads de calcul, en ayant préalablement positionné le drapeau recalcul à vrai pour indiquer qu’une nouvelle image se voit en train d'être
générée. La méthode paint, quant à elle, affiche simplement image Affichée, mais auparavant, demeure obligée de procéder à des tests, pour savoir si oui ou non, une nouvelle image est en cours de calcul. Si c'est le cas (drapeau recalcul à vrai), elle doit attendre la fin de tous les threads de calcul, puis créer imageAffichée de la façon vue plus haut.
De cette manière, chaque nouvel appel à paint() ne fait qu'afficher l'image par drawlmage, ce qui se révèle très rapide.
Les menus déroulants Autre grande innovation, notre programme dispose maintenant d'une barre de menus. Nous avons vu la dernière fois comment la construire et l'utiliser. Pour l'instant, nos menus ne permettent que d'ouvrir une nouvelle fenêtre, de quitter le programme et de faire un zoom sur l’image (ce n'est bien sûr qu'un prétexte pour mettre en oeuvre ce que l'on sait sur les menus et les ActionListeners). Tout se trouve regroupé dans la classe MenuPrincipal. Son constructeur prend en paramètre deux ActionListeners : un pour les options du menu Fichier et un pour celles du menu Zoom.
Dans la version actuelle, il s'agit en réalité du même ActionListener, qui n'est autre que la fenêtre principale Mandelbrot. Tous les clics sur les menus arrivent donc dans sa méthode actionPerformed qui doit, selon le cas, créer une nouvelle instance de Mandelbrot, quitter le programme ou encore solliciter un changement de zoom, relancer le calcul par un appel à la méthode genererFractaleQ de la zone d'affichage et enfin demander à celle-ci de se redessiner par un appel à repaint(). Vous remarquerez qu'une option du menu n'est pas encore implémentée : il s'agit de celle permettant de
définir un zoom personnalisé.
Nous l'écrirons la prochaine fois : ce sera l'occasion de voir comment on fait une boîte de dialogue.
Le constructeur de Mandelbrot Son rôle se résume à construire et initialiser la fenêtre.
Coiftnewr ça, il Caoffîis!!
Il commence par créer la table des cou- eurs, puis il crée le gestionnaire d'affichage (Affichage DansTableau) de cette fenêtre. Cela étant fait, il instancie Zo Affichage (dès cet i tant, les threads de cal cul sont en train tourner !), Menu OU QUO I 4p | Fichier 2oo* f f • r f T i P‘y.‘r i. % T , ' i I Vous connaissez, non ?
Principal, ajoute la ZoneAffichage à la fenêtre par la méthode add et, pour terminer, appelle la méthode pack (héritée de Frame), afin d'ajuster la taille de la fenêtre.
A suivre... A ce stade, notre petite application commence déjà à ressembler à un programme digne de ce nom, mais ce n'est encore que le début. Nous devrons maintenant implémenter la possibilité de choisir soi-même l'échelle à travers une boîte de dialogue et, également indispensable, la possibilité de zoomer "à la souris" jakub Zimmermann Une exception désigne par définition un fait exceptionnel, c'est-à- dire très rare par rapport à la quantité d'événements susceptibles de se produire dans le microprocesseur. Ceux-ci se voient classés comme exceptionnels, car leur traitement est
critique et parce que l'activité du microprocesseur se trouve suspendue, tant qu'ils ne sont pas résolus. Un exemple simple de ce type d'événement concerne la division par zéro. En effet, comme en mathématiques, cette opération n'a pas de sens, le microprocesseur doit pouvoir l'administrer.
Bien sûr, on ne peut pas câbler ce genre de traitement directement dans le microprocesseur, car le traitement de cette catégorie de problème dépend du contexte dans lequel il intervient et aussi du sens que l'on veut donner à cette division. A cet effet, le 68000 utilise, comme pour les interruptions, des vecteurs de saut en mémoire basse (ou bien indexés par rapport au VBR pour les 68020 et au- dessus). Ces traitements se montrent tellement critiques que le terme anglais pour désigner l'exception est le mot "Trap" (piège).
Assembleur Initiation à l'assembleur Les exceptions système Il existe deux grandes catégories d'exceptions. Commençons par les exceptions systèmes (on dit aussi auto-vectorisées), qui désignent des vecteurs, ayant une fonction bien définie pour la famille des 68000.
Il s'agit de :
- Bus Error Address Error Illégal Instruction Zéro Divide CHK
Instruction TRAPV Instruction Privilège Violation Trace Line
1010 Emulator Line 1011 Emulator Ces vecteurs de saut se
situent en bas de la mémoire de l'Amiga, à partir de l'adresse
$ 8 (pour le cas du 68000) et pointent sur le code à exécuter,
pour chaque type d'exception. Ici, si une erreur bus survenait,
le 68000 exécuterait le code pointé par le vecteur situé à
l'adresse $ 8 (et à l'adresse $ C, s'il s'agissait d'une erreur
d'adresse).
Les exceptions utilisateurs N'ayant pas de sens particulier vis-à-vis du microprocesseur, elles sont laissées à la disposition des utilisateurs et se trouvent numérotées de $ 0 à $ F. Typiquement, les exceptions utilisateurs s'emploient, lorsqu'il s'avère nécessaire de s'acquitter d'une tâche conditionnant un traitement exceptionnel. Il suffit alors d'allouer un vecteur d'exception utilisateur, en y déclarant le code à exécuter.
Ici, le 68000 ignore totalement les causes de l'exception ; par conséquent, il ne peut la déclencher de manière spontanée. C'est en fait à la tâche elle-même d'invoquer son gestionnaire pour cette exception, grâce à l'instruction TRAP. Par exemple, supposons que notre programme ait déclaré le code de traitement de son exception comme étant le vecteur d'exception utilisateur 0 (on dit couramment TRAP 0). Eh bien, au moment où il détectera ce cas exceptionnel dans une de ses routines, il effectuera simplement TRAP $ 0, ce qui déclenchera le saut au vecteur contenu à l'adresse de stockage
du trap 0 (dans notre cas $ 80).
16e partie Ce mois-cinous continuons dans le monde des traitements de type exceptionnelde la famille 680x0. Nous avions vu les interruptions, nous allons maintenant nous intéresser aux exceptions.
La mécanique intime Lorsqu'une exception de type TRAP arrive, le 68000 suit la procédure suivante : Il sauvegarde son registre d'état dans un registre interne, efface le bit du mode TRACE et positionne le bit S (passage en mode superviseur). Il détermine ensuite le numéro de l'exception (lorsqu'il s'agit d'une exception système). Puis, le 68000 empile dans la pile superviseur le registre Pc et la copie du registre SR. Finalement, il saute à l'adresse pointée par le vecteur d'exception. Il est extrêmement important de noter que puisque nous sommes en mode superviseur, le code d'une
exception doit se terminer par un RTE.
Pour mémoire Voici le pire exemple de passage software en mode superviseur qui puisse exister. Ce morceau de code est présent dans des centaines de démos et illustre ce qu'il ne faut absolument pas faire. Il est donné à titre culturel et ressuscite une très vieille bidouille, qui utilise l'instruction TRAP.
Ma_sale_demo: move.1 tsuperviseur,$ 80 trap $ 0 superviseur : (suite du code) Il s'agit de détourner le vecteur TRAP 0 en le faisant pointer sur la suite du code à exécuter.
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CNUChess GNU fait aussi des jeux ! Bien que peu récent,
GNUChess reste un moteur d'échecs extrêmement puissant.
Comme tous les logiciels GNU, GNUChess est totalement dépourvu d'interface utilisateur, celle-ci devant se trouver fournie par un programme addi- Présentée à la Volcanic IV, Groovy, la dernière démo en date de Bomb, s'est trouvé classée à la deuxième place derrière Tiny de Digital Murder. Mais à l'exception de Tiny, Groovy présente l'avantage de pouvoir être admirée aussi sur Linux. Il faut dire que Bomb ne fait pas les choses à moitié... Cette démo se montre presque complète du point de vue technique et artistique. Tout y figure : une musique funky entraînante, des effets hallucinants,
une structure quasi parfaite avec des fade-in fade-out bien placés et, malgré des bitmaps quasi inexistants, une texture riche et colorée bien travaillée. On a droit tout d'abord à une intro impeccable et propre, qui laisse place à un objet tionnel (front-end). Il s'agit d'une approche courante dans le monde Unix, qui présente de multiples avantages. Deux front-ends demeurent actuellement disponibles : Xboard, pas très joli mais néanmoins pratique, et Gichess, qui travaille en 3D en utilisant OpenGL. De plus, on peut optionnelle- ment installer la base de données Chessbook, où le moteur
pourra aller chercher de l'inspiration.
Le jeu GNUChess se distingue des autres moteurs d'échecs par son jeu très déconcertant.
Visiblement, une dose de hasard intervient dans le calcul des coups, car le programme ne réagit pas toujours de la même façon dans des situations identiques. Un mode spécial permet même à GNUChess de mémoriser les parties jouées et lui évite, théoriquement, de faire deux fois la même erreur. Dans tous les cas, l'ordinateur joue souvent d'une façon très inattendue, ce qui a pour effet de déstabiliser d'emblée l'adversaire. Etant donné le niveau de jeu très élevé (plus de 2300 points ELO, semble-t-il), on n'a quasiment aucune chance de remporter la partie.
Oui, mais... Répétons-le, il ne s'agit que d'une "machine à gagner aux échecs" GNUChess ne possède aucun mode didactique permettant de faire Bump ! Bump !
"bumpé" et joliment texturé ; arrive ensuite, en même temps qu'un terrible solo de guitare et de bass digne d'un Red Hot Chili Peppers amateur (bravo SKAL I), une superbe simulation d'explosion à ne pas rater (encore bravo SKAL I). Survient alors, le temps de nous remettre de cette terrible explosion, une scène 3D un peu trop répétitive, malgré ses jolis "lens flare" pour finir sur un clin d'œil à leur inspirateur. Bomb a encore une fois réussi à montrer son efficacité, grâce à cette démo structurée, qui essaie de garder sans discontinuer le même timbre et la même couleur (ce qui se On
flaire une lentille.
Révèle rare de nos jours), mais qui s'égare le temps d'une scène 3D. Il est clair, en tout cas, qu'on ne peut qu'encourager les démo- makers à exporter leurs talents sur de nouveaux O.S. tels que Linux.
Dominique Clain progresser le joueur, bien que cette fonction fasse tout l'intérêt des jeux d'échecs commerciaux. Les joueurs les moins expérimentés se lasseront donc vite de perdre systématiquement, sans aucune chance de sauver la face.
Jakub Zimmerman Statut : GPL Source : www.fsf.org En hausse Très bon niveau A Indépendant de l'interface En baisse Lent et volumineux Note ? ? ? ?
G N U Chess 4.0
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Picture Manager 4 Pro (va) 349!
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Art Studio Pro (va) 329!
Amiga Forever 2.0 369!
Light Rom 5 CD 199f GP Fax (va) 249!
Ouaterback Tools 180!
Magic Publisher CD 199f Directory Opus 5 Magellan (va) 399!
On Escapee CD 269f Scala Plug In CD 199!
Wordworth 6 (vf) 249!
Final Odyssey CD 269f Blockhead 10Of Flying High Data 80!
Quake CD 369f F15 Strike Eagle II 149!
Aminet 16+17+18+19+20+21+22 449f Foudation CD 269f Trapped 129f Aminet set 1+2+3+4+5 649!
Genetics species CD 269f Fifa Soccer 100!
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page boutique à la Company Si IBM n'incarne pas nécessairement
l'entreprise la plus citée dans le monde de la
micro-informatique, il ne faut pas oublier que ce géant est de
loin, la plus grosse société d'informatique dans le monde
(78,5 Milliards de dollars).
IBM, de l'artisanat orld Premier constructeur, premier éditeur de logiciel et premier intégrateur de solutions. Tout ça ne s'est pas fait tout seul et remonte à la préhistoire de la préhistoire de l'informatique : 1890.
1890-1938 : l'ère des tranches de jambon et des trous dans le carton.
En 1890, les Etats-Unis connaissent des vagues d'immigration impressionnantes. Les services du recensement réalisent rapidement que leurs techniques de comptage se verront très rapidement dépassées et sponsorisent donc un concours, destiné à trouver de meilleurs moyens de calcul. Le vainqueur fut un immigrant allemand, statisticien au bureau des recensements : Herman Hollerith. Sa "tabulatrice" utilisait le courant électrique pour détecter les trous dans des cartes en cartons ou en créer de nouveaux.
Fort de son succès, Hollerith fonda la Tabulating Machine Company en 1896.
Grandeur et décadence d'un géant.
C'est en 1911 que Charles R. Flint, célèbre organisateur de fusions industrielles, fonda l'ancêtre d'IBM, par la fusion de la société de Hollerith avec deux autres spécialisées dans les instruments de pesage et les mouvements d'horloge. La société ainsi formée s'appelait CTR (Computing, Tabulating, Recording company). Cette nouvelle société fabriquait aussi bien des balances que des pointeuses ou des machines à trancher le jambon, des lecteurs de cartes perforées que des machines à écrire. La société était basée à New York et employait 1 300 personnes.
Très rapidement, Flint se trouva dépassé par les événements et dut faire appel à un spécialiste. En 1914, Thomas J. Watson rejoint la compagnie, en tant que directeur général.
Watson fut une figure primordiale pour IBM : il forgea véritablement la culture d'entreprise du géant, en inventant le concept du vendeur en costume trois pièces, dévoué corps et âme à la société et la servant avec fierté. Il favorisa également l'esprit d'équipe, en introduisant des sports collectifs dans l'entreprise. Très "positiviste" il fut entre autres à l'origine du fameux "THINK" qui resta longtemps le slogan de la compagnie.
Watson mit aussi l'accent sur la clientèle. Il comprit très vite que le bonheur du consommateur était aussi bénéfique pour sa compagnie.
Onze mois après son arrivée, Watson devint président de la société. Il l'orienta très rapidement vers les grands comptes, laissant les petits marchés aux autres sociétés. En 1924, Watson a ouvert suffisamment de filiales à l'étranger pour changer le nom de la société en International Business Machine. IBM ne souffrit aucunement de la crise de 29. La société était florissante, ce qui permit à Watson de prendre soin de ses employés en leur offrant entre 1934 et 1936 des assu- Crocodiles, requins et vipères : IBM a aussi sa faune.
Rances vies, un système de retraite et des congés payés. En 1935, grâce au New Deal, l'engin se voit adopté par le secteur commercial pour la paye, la facturation ou la gestion de stocks.
Lancée en 57, YIBM 305 est la première unité de stockage informatique. Reposant IBM décroche auprès du gouvernement un contrat mirobolant : l'enregistrement des contrats de travail pour 26 millions de personnes ! Par la suite, IBM conserva toujours des relation privilégiées avec l'administration et les différents départements du gouvernement. C'est une des raisons pour lesquelles IBM se trouva si souvent menacée par la loi anti-trust. Celle-ci faillit d'ailleurs être fatale à la société en 1932 et en 54. Pendant les années 70, près de 20 tentatives d'attaques de ses concurrents échouèrent.
1939-1963 : l'ère des innovations Avec l'arrivée de la guerre, les usines IBM furent réquisitionnées pour participer à l'effort de guerre. IBM se mit à produire des fusils et des pièces de tanks. Watson poursuivit sa politique paternaliste en conservant 1 % de toutes les ventes pour établir des fonds de pensions, réservés aux veuves et aux invalides de guerre. C'est également le conflit mondial qui engendra la construction des premiers calculateurs, dont le Mark I (1944). Watson décida d'orienter la production d'IBM vers ces nouveaux calculateurs. En 1952, la société lance son premier
ordinateur : Y IBM 701, axé sur une technologie de tubes à vide, plus performants et faciles à maintenir que les interrupteurs électromécaniques utilisés jusqu'alors. Cadencé à 17 Khz, le 701 est une bête de course réservée au gouvernement ou à la recherche. Mais très rapidement, l'un des premiers mainframes uniquement à base de transistors. Cadencé à 229 Khz, il permettra à l'US Air Force de mettre en place un système de calcul balistique. Entretemps, Watson a passé la main à son fils, avant de mourir en 1956. Le successeur, Thomas Watson junior, orientera résolument la compagnie vers
l'informatique et la fera prospérer.
Sur une cinquantaine de bandes magnétiques, elle donne la possibilité de retrouver une information en moins d'une seconde. En 1957 également, IBM sort le FORTRAN (FORmula TRANslator), langage de programmation à vocation scientifique, encore utilisé de nos jours. En 59, les transistors remplacent les tubes. L'IBM 7090 constitue 1964 1980: l'informatique centralisée Le 7 avril 1964, IBM lance le System 360, la première grande famille d'ordinateurs apte à utiliser différents logiciels et périphériques.
L'informatique est désormais évolutive.
System 360 s'appuyait sur la SLT (Solid Logic Technology), utilisant des modules en céramique pour intégrer les circuits. Cette nouvelle technologie plus fiable permettait à la bête d'être cent fois plus puissante que ses prédécesseurs. En 71, après un demi-siècle de règne, la famille Watson quitte la direction d'IBM et c'est Frank T. Carry quf prend la direction du groupe. Dans les années 70, l'industrie informatique connut une grande expansion et commença à apparaître dans la vie de tous les jours. En 71, la disquette faisait son apparition. IBM mit sur le marché, dès 73, des caisses
avec lecture de codes-barrés. La même année, les premiers distributeurs automatiques de billets furent mis en place par IBM.
1981-1992 : 1ère du Pc En 81, IBM Personal Computer naît. Cette division a pour but de faire entrer les Pc récemment inventés, dans les écoles et à la maison. Le Pc n'était pas une machine spectaculaire technologiquement parlant, mais elle apportait tout ce que l'on pouvait désirer Zone libre • Microstory È?
Big Blue est désormais spécialiste du portable.
Dans un petit boîtier : 1 6 Ko de mémoire (extensible à 256) et un ou deux lecteurs de disquettes. On pouvait y adjoindre un moniteur couleur en option. Lors de la conception de la machine, IBM, pour la première fois, fit appel à des sociétés extérieures. Le processeur vint d'Intel et le système d'exploitation, d'une petite société employant trente-deux personnes : Microsoft. En 1985, la compagnie se sépare de son département machine à écrire et imprimante. Lexmark est la première société indépendante issue du giron d'IBM. La nouvelle direction mit énormément l'accent sur la
recherche, obtenant ainsi quatre prix Nobel en physique. Le réseau Token Ring (1985) représente l'un des aboutissements de ces recherches. C'est en 1988 que l'alliance avec Microsoft donnera le jour à OS 2. Cet OS censé remplacer le DOS n'arrivera jamais à s'imposer, d'autant que Microsoft quittera la barque d'IBM quelques mois plus tard, pour sortir Windows. Toutefois, cette période marque aussi un tournant pour IBM. La société n'a pas prêté suffisamment attention au Pc et l'a un peu négligé. La révolution Pc prend IBM de cours. Habitué aux grands comptes et au tapis rouge, le géant
n'arrive pas à s'adapter aux petits marchés engendrés par le Pc. Pour IBM, c'est la fin du succès sans contre-partie.
En 1993, la compagnie enregistre une perte annuelle de huit milliards de dollars. La société envisage alors d'éclater ses divisions en sociétés indépendantes.
1993-aujourd'hui : le renouveau d'IBM Louis Cestner prit les fonction de PDG d'IBM, le 1 er avril 93. Pour la première fois, la société se voyait dirigée par un non- IBMer. Grâce à sa poigne et à son expérience de la gestion, Gestner empêcha la société d'éclater en compagnies indépendantes, mais fit quelques sacrifices de personnel et de produits. Avec l'émergence des nouvelles technologies comme Internet et Intranet, IBM changea de cheval de bataille et reprit la direction de l'informatique centralisée, laissant de côté le client serveur qui lui avait moyennement réussi. En 1 995,
IBM absorbe Lotus Development et son produit phare Lotus Notes. L'année suivante, c'était au tour de Tivoli, spécialiste du system management.
IBM a accru énormément sa partie service depuis 1993 ; avec une évolution de 20 % par an en trente-six mois, la valeur totale de la société augmenta de 50 milliards de dollars. Malgré ses déboires et difficultés d'adaptation à l'informatique moderne, dont le sabordage d'OS 2 offre la meilleure illustration, IBM reste la plus grosse société du secteur. C'est un acteur avec lequel il faut compter et, s'il s'en donnait la peine, Big Blue aurait vite fait de devenir Big Brother.
Antoine Sabot-Durand Im mm a Better place to Think Des ordinateurs portables qui enchanteront même les professeurs Nimbus.
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Est-il aisé de monter un 4000 dans un boîtier tour de Pc ? Pouvez-vous parler du fait que le magazine Anews ne sera plus disponible qu'en abonnement ?
Malek, St-Denis.
Il est tout à fait possible de connecteur un lecteur Zip Ide à l'Amiga. Celui-ci se comporte de la même manière qu'un lecteur Scsi, la mountlist restant identique au nom du contrôleur près (paradoxalement, le contrôleur Ide sur lequel se verrait branché un lecteur Zip s'appelle, sur la plupart des Amiga, "scsi.device"). Mettre un lecteur de disques amovible lui-même sur un support amovible ? Et pourquoi pas ? Le seul problème que l'on peut rencontrer est pratique : ce genre de support se trouve prévu en général pour des disques durs ; de fait, ils ne disposent pas de face ouverte,
permettant d'accéder au lecteur. A moins de scier le boîtier... La solution du disque dur commun au Pc et à l'Amiga demeure complètement faisable. Nous avions d'ailleurs consacré un article sur le sujet dans notre numéro 49. Insérer une carte mère d'Amiga 4000 dans un boîtier tour pour Pc pose, une fois encore, des problèmes pratiques : les dimensions ne correspondent pas du tout, aucun trou de vis ne se trouve disposé de la même manière, les baies d'extension ne sont pas en face, l'alimentation ne délivre pas les mêmes signaux et - pire que tout - les cartes d'extension pendraient
dans le vide ! A l'heure où nous écrirons ces lignes, la situation d'Amiga News ne se montre pas encore très claire. Mais nous promettons de faire tout ce qui subsiste en notre pouvoir pour supporter notre honorable confrère.
ICQ SUR AMIGA ?
J'ai écrit à Mirabilis pour leur demander s'ils prévoyaient une version Amiga d'Icq ou au moins s'ils offriraient leur support à un portage éventuel. Ils m'ont répondu qu'ils étudiaient actuellement la chose ! Pourriez-vous, via votre magazine, faire un appel au peuple pour que tous les Amigaïstes écrivent à Mirabilis afin de les encourager dans cette voie ?
Bertrand.
Le fait est que nous avons contacté également Mirabilis et qu'une réponse un petit peu différente nous a été donnée : "nous sommes très flattés par l'attention que portent les Amigaïstes à notre logiciel Icq et nous en prenons bonne note.
Néanmoins, une version Amiga d'Icq n'est pas à l'ordre du jour car elle n'est pas, économiquement parlant, intéressante. Par ailleurs, Icq est notre propriété et nous interdisons tout portage éventuel réalisé par un tiers". Il reste d'ailleurs possible de consulter une réponse similaire, faite au groupe de développeurs à qui l'on doit l'initiative du portage, sur le site http: www. Mcmedia. Corn, au amigaicq html news.html. LIBRAIRIES PARTAGEES Je désirerais savoir en quoi consistent exactement les librairies partagées (serait-ce la même chose que les dll de Windows ?). Et, étant
donné le large éventail de plates- formes que vous connaissez, est-ce que les librairies partagées sont maintenant connues de tous les OS ?
Anonyme Lorsque plusieurs programmes effectuent les mêmes actions (ce qui demeure fréquent), il est malin de placer le code des ces actions dans une bibliothèque que chaque programme appellera, plutôt que de devoir tout reprogrammer a chaque fois. Ces bibliothèques peuvent être liées, tantôt statiquement avec le programme, c'est-à-dire que chaque programme contiendra la fonction, tantôt dynamiquement, ce qui signifie qu'aucun programme ne contient le code, lequel reste en fait enfermé dans une bibliothèque. Dans ce dernier cas, lorsqu'une fonction se trouve appelée, elle est mise en Ram,
et lorsqu'un autre programme appelle également cette fonction, il ira chercher au même endroit de la Ram, ce qui évite de charger plusieurs fois le même code. Par ailleurs, ces fonctions ne se voient chargées que lorsque cela s'avère nécessaire et déchargées lorsque cela ne l'est plus. Le sujet se révélant trop vaste pour se voir traité en totalité ici, nous nous bornerons à ce bref aperçu.
Liste des OS utilisant les bibliothèques partagées : Linux OUI BSD OUI Amiga OUI BeOS OUI DOS NON Ri scO S OUI Windows 3.11 NON Windows95 NON X-WINDOW ET ATI J'ai un problème avec la configuration de X-Windows (je suis novice en Linux). Est- ce que ça vient de ma carte graphique ATI ?
Tout d'abord, et au risque de passer pour des intégristes, on ne dit pas X-Windows mais X- Window (sans s) System, X ou encore XI1. Ensuite, même si les informations que vous nous fournissez se montrent insuffisantes pour pouvoir se livrer à tout diagnostique, sachez que les dernières (et excellentes) cartes ATI (expert@work et expert@play) sont très bien supportées pas Xfree86 (en version 3.3.2) et qu'il existe même des serveurs spécifiques développés par SuSE pour toutes ces cartes récentes (ces serveurs demeurent gratuits et disponibles sur le CD de Dream n°51).
LINUX, C'EST COMPLIQUE je suis venu à Linux il y a quelques mois et j'ai découvert par l'intermédiaire de Dream différentes versions de Linux. Je reconnais que Linux est plus puissant que Windows95 mais en ce qui concerne la convivialité, je dois dire que c'est quand même de la bidouille... ne serait-ce que pour installer certaines applications (je pense par exemple à KDE). Il est vrai qu'initialement, Linux restait réservé aux programmeurs et rois de la bidouille.
J'aime bien la bidouille mais j'aimerais quand même utiliser Linux comme système d'exploitation pour être productif et non pas passer un temps incroyable à lire l'abondante documentation pour pouvoir installer une application ou configurer mon système ! D'où ma question : une version commerciale de Linux (Caldera par exemple) offre-t-elle la convivialité (installation et configuration), d'un système comme Windows95 ?
Tout d'abord, sachez que Linux est tout sauf un système de bidouilleurs. Il s'avère en effet A Offre spèciale Perl !
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Informatiques et libertés : en application de l’article 127 de la loi du 6 janvier 1978, relative à l’informatique et aux libertés, vous disposez d'un droit d’accès et de rectification pour toute information vous concernant en vous adressant à notre siège social.
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Lecteurs possible, comme avec tout système (sauf peut-être MacOS) de bidouiller avec Linux, mais cela ne résume certainement pas la raison d'être de ce système. Par rapport à d'autres OS, Linux se révèle stable et rapide, ce qui signifie qu'il se montre fait pour des gens qui souhaitent travailler sans risquer de perdre des heures de travail à tout instant ou de devoir réinstaller le système complet toutes les semaines. Bien sûr, Linux reste un Unix et en tant que tel n'est pas accessible au premier venu sans un minimum d'investissement. Toutes les distributions de Linux s'avèrent
à peu près équivalentes, mais vous trouverez dans la SuSE 5.2 le bureau KDE pré-installé et une démo d'ApplixWare (présente également sur le CD-Rom de Dream), qui vous rappelleront un peu Windows. Finalement, si vous n'avez pas le temps ou l'envie d'investir ni de lire des pages de documentation, alors attendez encore un peu que Linux se démocratise.
GEOS N'EST PAS MORT !
Dans l'excellent article consacré aux systèmes d'exploitation, vous citiez Geoworks. La photo l'illustrant semblait assez sympa (icônes conviviales, etc). Après diverses recherches sur le Web, je n'ai rien trouvé à son sujet.
Sauriez-vous me dire où trouver des infos et s'il est encore possible de se le procurer ?
Samuel.
Geoworks n'est pas un système d'exploitation, mais un éditeur qui édite un système d'exploitation, lequel s'appelle GeOS.
Celui-ci était initialement développé pour les petites configurations Pc ; à titre d'exemple, il sait se contenter sans problème d'un antique processeur 8088.
Mieux, GeOS servait également de système d'exploitation optionnel au C64 ! Commodore le présentait d'ailleurs, dans ses publicités de l'époque, comme le "Workbench du C64". Du fait de l'évolution du marché, plus personne n'a besoin à l'heure actuelle d'un système qui tienne dans 64 Ko de Ram (quoique...), Geoworks a donc adapté son système (la dernière version en date est la 3.0) à l'informatique de poche, à savoir les organizers et les téléphones mobiles évolués. Cela dit, il doit encore être possible d'obtenir une version de GeOS fonctionnant sur Pc. Pour ce faire, nous vous invitons à
contacter Geoworks, dont le site se trouve à l'adresse http: www.geoworks.com . LINUX SUR 1200 ?
Possesseur d'un AI200 de base, je désirerais savoir s'il existe un système d'exploitation Linux pour Amiga. Si oui, où puis-je me le procurer ?
Quelle est la configuration requise et pourrais-je lancer les applications destinées au système Linux des Pc ? Pour booster mon système, est-il préférable que j'achète de la mémoire vive en plus ou une carte accélératrice ? Dans les deux cas, sous quelle forme les trouve-t- on ? Je voudrais aussi acquérir un lecteur de CD-Rom (pour pouvoir lire les vôtres, entre autres) mais je n'ai aucune idée de la vitesse souhaitable, ni du mode de connexion à l'Amiga (port série, parallèlle, ou faut-il un accessoire intermédiaire ?).
Tarif des PA Abonné Dream Non abonné Dream Insertion magazine Dream OF 20F Option couplée magazine PC Team (+15F) (+15F) Option en gras (+10F) (+20F) Total ... ..s- y- . ¦: : - . Y. . •• ... • . • i Envoyez votre règlement (selon les tarifs ci-dessus) par chèque à j l'ordre de Posse Press PA, 16, rue de La Fontaine au Roi, 750111 i Paris. La vente ou l'échange de logiciels concerne uniquement les j i originaux. Dream se réserve le droit de refuser toute annonce. - j Rubriques : J achats ? Ventes ? Contacts - Système : ? Amiga j i ? Linux ? Autre j
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__________________________________i Michel.
Il existe effectivement une version de Linux sur Amiga. Pour la mettre en œuvre, nous vous conseillons de lire un magazine qui s'appelle... heu... voyons voir... ah oui, "Dream" ! En le parcourant, vous apprendrez que votre configuration n'est pas suffisante et vous obtiendrez une version complète du fameux système pour Amiga sur leur CD- Rom. Ce magazine ne traite pas que de Linux mais également de l'Amiga, du Risc Pc, d'OS 2, du standard Atari, etc. Ainsi, dans leurs pages consacrées à l'Amiga, on apprend qu'une extension mémoire pour 1200 ne se trouve plus de nos jours que sur une carte
accélératrice, qu'un lecteur de CD-Rom se connecte sur le port Ide interne de la machine ou encore sur le port Scsi externe de la carte accélératrice et qu'on se fiche pas mal de la vitesse d'un tel lecteur, puisque même un x4 suffit amplement (le standard du marché est le x24 en ce moment).
VOUS AVEZ OUBLIE L'OBERON !
C'est avec intérêt que j'ai lu le dossier "Quel matériel alternatif choisir" dans le numéro 51 de Dream. Toutefois, vous ne mentionnez pas l'existence de "Oberon System 3" comme OS alternatif pour plates- formes Intel. Il est vrai que l'université de Zurich ne fait pas beaucoup la promotion de ce produit. De fait, il n'existe pas beaucoup de matériel supporté. Toutefois, il existe des implémentations de l'Oberon par-dessus Linux et Windows, ce qui permet d'utiliser les pilotes de cartes graphiques et autres imprimantes disponibles sur ces OS. Histoire de franchir le pas en douceur. Oberon-2
est le successeur de Modula-2, langage modulaire et extensible. Le compilateur (fourni dans la distribution de System 3, laquelle tient sur quatre disquettes) reste dans la lignée des compilateurs Pascal ; il travaille à une vitesse fulgurante.
Oberon System 3 représente un système très ouvert.
L'interface standard est l'interface Gadget, axée sur le concept Modèle-Vue- Contrôleur. Certes, un peu déroutante au début.
Emile, Zurich.
Nous plaidons coupables, même s'il est vrai que nous ne pouvons malheureusement pas parlé de tous les systèmes "expérimentaux" Histoire de nous faire pardonner, voici une liste de plusieurs adresses Internet que l'on pourra consulter sur le sujet : http: www.statlab.uni-heidel- berg.de projects oberon http: www. Math. Tau. Ac. Il ~lade n Ob-pkgs html http: statiab.uni- heidelberg. De mirrors ftp. Inf. Et h
z. ch Oberon System3 http: www.uni-kl.de OOC http : www.
Ping, de si tes edge VisualOberon html h ttp: www. Ics. Uci.
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: Romain Canonge, Christine Robert Copyright 1997 - Posse Press Toute représentation ou toute reproduction intégrale ou partielle du magazine, toute utilisation du logo de Dream ne peuvent se faire sans l'accord de l'éditeur. L'envoi de textes, photos, logiciels à l'éditeur implique l'acceptation par l'auteur de leur libre publication. Sauf accord spécial, les documents ne sont jamais restitués. L'éditeur décline toute responsabilité quant aux opinions formulées dans les articles, celles-ci n'engageant que les auteurs. Les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs.
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